Conférence des NU sur les pays en développement sans littoral : Le Premier ministre portera la voix de l’AES à Awaza

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA est arrivé tôt ce mardi à 6 heures locales soit 01 heure, heure de Bamako, à Awaza au Turkmenistan. À son arrivée, il a été accueilli par l’Ambassadeur du Mali en Russie et le Vice-premier ministre du Turkménistan en charge des questions économiques. Le Premier ministre, chef du Gouvernement prend part au nom du Président de la Transition à la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral. L’objectif de la Conférence qui s’ouvre ce 05 août 2025 est de repenser le système mondial pour soutenir les 32 nations dont les économies restent souvent marginalisées, faute d’accès à la mer. CCRP-Primature CIGMA  

COMMUNIQUÉ DU GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MALI SUITE A LA LIBERATION DE QUATRE CHAUFFEURS ROUTIERS DU MAROC

Koulouba | 04 Août 2025 | Sécurité Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale que quatre chauffeurs routiers marocains enlevés le 18 janvier 2025, au nord-est du Burkina Faso près de la frontière avec le Niger, ont été libérés sains et saufs dans la soirée du dimanche 03 août 2025. Ils étaient entre les mains du groupe terroriste « Etat Islamique dans la Province du Sahel » qui est la branche sahélienne de « DAECH ». Cette libération a été couronnée de succès grâce à la coordination des efforts entre l’Agence Nationale de la Sécurité d’Etat du Mali et la Direction Générale d’Etudes et de Documentation du Maroc qui ont mené ensemble les investigations avec détermination et professionnalisme depuis les premières heures de l’enlèvement. Bamako le 04 août 2025

Le Premier ministre au Turkménistan 

Troisième Conférence des Nations unies sur les pays en développement sans littoral : Le Général de Division Abdoulaye Maïga porte la voix du Mali et de l’AES C’est ce mardi que s’ouvre cette rencontre importante sur les pays en développement sans littoral en présence des dirigeants des 32 pays membres de la Conférence et des partenaires…. CIGMA

Le Ministre Abdoulaye Diop rencontre les étudiants maliens au Venezuela

En marge de la visite de travail et d’amitié en République bolivarienne de Venezuela dans le cadre du mécanisme de consultations politiques, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM Abdoulaye Diop, en compagnie de l’ambassadeur du Mali au Brésil, SEM Ibrahim Diallo, et du Secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, M. Moussa Tangara, a rencontré, le 03 août 2025, la communauté des étudiants maliens au Venezuela. Ce fut des moments d’échanges sur les conditions de vie et d’étude de nos étudiants et l’actualité politique, sécuritaire, économique et sociale au Mali. Les étudiants ont exprimé leur gratitude au ministre Diop ainsi qu’aux autorités maliennes pour la marque d’intérêt et de considération à leur égard témoignant cette rencontre. Ils ont fait part de certaines leurs préoccupations, notamment le retard de paiement des bourses. Le ministre leurs a adressé, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la transition, chef de l’État, du gouvernement et du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ses encouragements à exceller dans les études, avant de les exhorter à retourner au pays pour apporter leur contribution à l’édification de la nation. Le ministre les a également exhortés au respect des lois et règlements du pays d’accueil. Avant de les tenir informés sur l’actualité du pays marquée par la lutte contre le terrorisme , et les efforts consentis en matière de développement, le ministre Abdoulaye Diop a rassuré nos étudiants au Venezuela qu’il transmettra leurs doléances aux ministres en charge de l’enseignement supérieur ainsi que celui des finances. Dans la même veine, le secrétaire général de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a pris bonne note des doléances des étudiants qui seront examinées et traitées avec diligence. MAECI  CIGMA

Expo universelle Osaka 2025: Une journée dédiée au Mali

L ’événement, présidé par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, a été marqué par des discours, des prestations d’artistes et des visites des pavillons installés sur un magnifique site aménagé au bord de la mer La journée du Mali à l’Exposition universelle 2025 à Osaka au Japon s’est tenue aujourd’hui dans une ambiance de fête. Les participants composés de Maliens, de Japonais et d’autres nationalités ont eu droit à des prestations d’artistes de belle facture. Des ténors de la musique malienne dont Cheick Tidiane Seck, Habib Koité, Baba Salah et Kader Tarhanine, pour ne citer que ceux-ci, ont presté dans une salle noire de monde. C’est dans l’après-midi que le Premier ministre et sa délégation ont été accueillis sur le site par le vice-commissaire de l’Expo universelle 2025, Ishige Hiroyuki. A leur arrivée dans la salle, ils ont été acclamés par un public conquis. Après la montée des couleurs du Mali et du Japon, le vice-commissaire de l’Expo Osaka a salué la présence du Chef du gouvernement à cet événement de dimension internationale. Il n’a pas manqué de magnifier la vitalité des relations entre le Mali et le Japon qui se manifestent par des échanges culturels et commerciaux. La coopération bilatérale, a-t-il affirmé, touche plusieurs domaines : l’éducation, la formation des ressources, la sécurité alimentaire et le développement des infrastructures. Pour Ishige Hiroyuki, le Mali peut bel et bien se glorifier de son histoire légendaire et de sa riche culture, en rappelant que les villes de Tombouctou et Djenné sont inscrites sur le patrimoine mondial de l’Unesco. En ouvrant la journée du Mali, le Premier ministre a tenu à transmettre aux autorités japonaises, les chaleureuses salutations du Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta. Il a également félicité les organisateurs de l’Exposition universelle Osaka 2025 pour la réussite de ce grand rendez-vous mondial qui réunit plus de 156 pays et organisations internationales, venant de divers horizons. Le Chef du gouvernement s’est dit très heureux de lancer la Journée du Mali à l’Exposition universelle Osaka 2025. «Osaka, symbole du rendez-vous du donner et du recevoir, la délégation du Mali n’est pas venue les mains vides. Dans nos stands, vous avez eu l’opportunité de vous rendre compte de la qualité des produits locaux made in Mali, d’apprécier le dynamisme et la disponibilité de nos opérateurs économiques à monter des projets structurants et à s’engager dans la création des joint-ventures avec leurs homologues du Japon et d’ailleurs», a-t-il souligné. Le Général de division Abdoulaye Maïga a saisi l’occasion pour dire que le Mali d’aujourd’hui est une destination sûre et propice aux affaires, un pays qui exerce sa souveraineté sur ses ressources naturelles stratégiques, un pays doté d’un Code des investissements et d’un Code minier des plus attrayants, dans le contexte d’une gouvernance vertueuse. Notre pays est aujourd’hui victime d’une campagne de désinformation, a dénoncé le Général Maïga, tout en invitant les investisseurs japonais à bien s’informer sur notre pays et à garder à l’esprit que le Mali n’est pas un «no man’s land». Tout comme la distance qui sépare les deux pays ne doit pas être un obstacle à l’investissement, car, selon lui, «à cœur vaillant nul n’est impossible». Il a, dans la foulée, invité le ministre chargé du Commerce à organiser la 2ème édition du business forum Mali-Japon à Bamako en y invitant 150 investisseurs du pays du soleil levant. Enfin, le Premier ministre a réaffirmé la disponibilité des autorités maliennes à coopérer avec tous les partenaires sur la base des trois principes constitutionnels qui guident l’action publique au Mali, à savoir le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. «Sur ce plan, le Mali et le Japon sont sur la même longueur d’onde, à travers l’Exposition Osaka 2025, qui vise à rassembler des idées, des cultures et des technologies innovantes pour construire un avenir meilleur », a-t-il conclu. Après, le Chef du gouvernement et sa délégation ont visité à pas de charge les pavillons du Japon, du Mali et du Burkina Faso, pays membre de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Au pavillon du Mali, il a deux stands : l’un est occupé par la CMDT pour faire la promotion du coton malien et l’autre par nos artisans, venus exposer leur savoir faire à Osaka. Madiba KEÏTA Envoyé spécial (L’Essor)  

Visite du Premier ministre au Japon : Le Mali à l’expo universelle 2025 à Osaka au Japon

Au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat le Général d’Armée Assimi GOITA, le Premier ministre, Chef du Gouvernement le Général de Division Abdoulaye MAIGA a présidé ce vendredi 1er août 2025 à Osaka le Business Forum Mali – Japon. Ce cadre majeur vise à renforcer le partenariat économique, culturel et commercial entre le Mali et le Japon. Ce business forum a été un franc succès avec la mobilisation de centaines d’opérateurs économiques maliens et japonais autour des opportunités d’affaires et d’investissements de part et d’autre. Cet événement donne le ton des activités de la délégation malienne à l’exposition universelle Osaka 2025. Le Chef du Gouvernement a été accueilli par le vice-gouverneur et le vice-président de la chambre de commerce d’Osaka. Deux ministres l’accompagnent. Moussa Alassane DIALLO, de l’industrie et du commerce et Mamou DAFFE en charge de la culture. CIGMA

1er Salon Malien de l’Architecture et de la Construction (SAMAC) : Le Rendez-vous International du monde de l’architecture et de la construction

Le 1er Salon Malien de l’Architecture et de la Construction (SAMAC) s’est ouvert, ce jeudi 31 juillet et se poursuivra jusqu’au 03 août 2025 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Imirane Abdoulaye TOURE, en présence de responsables des organisations et corporation des spécialistes de l’architecture et la construction. L’évènement enregistre également la participation de plusieurs délégations venues du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Sénégal et du Congo, ainsi que les présidents des Architectes de ces pays et le Singapour. Ce 1er Salon Malien de l’Architecture et de la Construction (SAMAC) est placé sous le haut parrainage de son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat. Il a pour thème « Habitat durable, Culture et Innovation : Approche architecturale du Mali : Rôle des Professionnels face aux enjeux climatiques et économiques contemporains ». En effet, face à l’urbanisation rapide de notre pays comme dans la plupart des pays du continent, les pronostics ne laissent aucun doute sur la multiplication des bidonvilles et l’étalement incontrôlé des villes africaines. Cette urbanisation non accompagnée d’une politique adéquate pourrait être la source de fragilisation de l’environnement bâti. Les pronostics sur l’urbanisation des villes africaines ont montré que d’ici 2050, 06 Africains sur 10 vivront en ville, mais, faute d’industrialisation et de planification, ce boom urbain pourrait créer un effet de chaos (UN-Habitat, 2020).  Et les villes grandissent, mais la pauvreté s’installe, car ne disposant pas d’infrastructures et de gouvernance solide, l’urbanisation devient synonyme d’exclusion. Ce processus est souvent qualifié « d’urbanisation de la pauvreté » L’absence de gouvernance locale forte et de vision à long terme accentue la précarité urbaine, tandis que la domination du secteur informel dans le domaine de la construction rend difficile l’application de normes d’urbanisme durables. Ainsi, à travers ce rendez-vous important du monde de la construction, notre pays veut ouvrir le débat sur les questions fondamentales de l’urbanisation dans notre pays et sur le continent. Il s’agit également d’affirmer le rôle stratégique des professionnels de l’architecture et de la construction dans la conception et la réalisation d’un cadre bâti à la fois durable, résilient et adapté aux réalités environnementales et économiques du pays. Il s’agit, ainsi, de souligner la responsabilité et la capacité d’innovation des acteurs du secteur face aux grands défis du XXIe siècle. Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Imirane Abdoulaye TOURE a rendu un hommage particulier au monde de l’Architecture Africaine présent à ce salon : « Qu’il me soit permis de m’acquitter d’un devoir à savoir, vous transmettre les cordiales salutations et les encouragements de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement respectivement patron et parrain de cet événement à qui, ils accordent une importance toute particulière. Cette 1ère édition est honorée, par les Pays frères du Burkina Faso et du Niger, en qualité de Pays invités d’honneur, à travers des fortes délégations conduites par les ministres, Minkaïlou SIDIBE et Abdoulkadri Amadou Daouda que je vous demande d’applaudir. Leur présence ici nous honore, témoignent de la fraternité sahélienne, de solidarités anciennes et durables, mais aussi d’une volonté partagée de faire face ensemble aux défis climatiques, démographiques, économiques et urbains qui marquent notre époque ». Parlant du thème choisi, le ministre Imirane Abdoulaye TOURE indiquera que ce thème, « Habitat durable, culture et innovation : Approche architecturale du développement durable au Mali » – va au-delà des mots, car, il est une déclaration de responsabilité, un appel à réinventer nos pratiques, et surtout, à remettre l’architecture au cœur du développement territorial et humain. « Il est le reflet d’une urgence, la synthèse d’un combat, et l’appel d’une vision : celle de bâtir un Mali résilient, enraciné et innovant, porté par ses talents, sa culture et sa sagesse. « Un peuple sans mémoire architecturale est un peuple sans abri pour son identité. », disait Cheikh Anta Diop. L’architecture ne se limite plus à bâtir, elle doit désormais : s’ancrer dans les réalités climatiques du Sahel, réconcilier modernité et patrimoine culturel africain ; promouvoir une esthétique enracinée et une fonctionnalité durable, et offrir des solutions inclusives aux plus vulnérables », a-t-il rappelé. Selon lui, les principaux défis de l’urbanisation de nos grandes villes demeurent : le défi de l’habitat accessible et digne. Il indiquera que le droit à un logement décent est fondamental. Pourtant, nombre de familles en sont privées. Il est temps de concevoir des habitats économiques, écologiques et enracinés dans les modes de vie locaux. Chaque toit posé dans le respect des réalités locales est un acte politique, une réponse à l’exclusion. Les matériaux traditionnels, les savoir-faire des artisans, et les talents innovants sont les piliers sur lesquels nous devons bâtir. Le ministre Imirane Abdoulaye TOURE relèvera que le défi de l’adaptation aux crises climatiques demeure également constant face à la chaleur extrême, aux inondations, à l’insalubrité, nos constructions doivent épouser le climat, non le défier. L’architecture bioclimatique, déjà présente dans notre patrimoine, doit être réactualisée et généralisée. Le confort, l’économie d’énergie, et la résilience doivent être au cœur de tout projet. De même que le défi culturel et social qui consiste à construire en exprimant notre identité. Trop souvent, nos villes perdent leur âme, copiées sur des modèles étrangers. Il est temps de reconstruire une architecture, qui nous ressemble, une architecture, qui intègre toutes les couches de la société, des jeunes aux personnes en situation de handicap, en passant par les déplacés climatiques. Face à ces défis, la coopération régionale est une clef, les réalités sont similaires dans les pays du continent et les aspirations sont convergentes. Et ce Salon doit être le terreau d’un réseau sahélien de l’architecture durable, un espace d’échanges, d’innovation et d’harmonisation des bonnes pratiques. CIGMA

Journée panafricaine de la femme : Le Mali célèbre ses actrices incontournables du développement

A l’instar des autres pays du continent, le Mali a célébré ce 31 juillet, la 63ème Journée panafricaine de la femme marquant la naissance de la Conférence panafricaine de la femme à Dar-Es-Salam en Tanzanie dans le but de lutter pour l’émancipation de la femme et pour la décolonisation de l’Afrique. Elle est aussi célébrée en reconnaissance de la contribution des femmes à la libération de l’Afrique et aux rôles essentiels qu’elles ont joués et continuent de jouer dans le développement du continent. Cette année, les Chefs d’État et de Gouvernement de l’UA, lors de leur Sommet tenu à Addis Abeba, en février 2025, ont retenu comme thème annuel 2025 : « Justice pour les africains et les personnes d’origine africaine à travers les réparations ». En lien avec ce thème, l’OPF commémore la Journée Panafricaine des Femmes sous le thème : « Faire avancer la justice sociale et économique pour les femmes africaines à travers les réparations ». Dans son message diffusé à la veille, le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO a rappelé que le 31 juillet est célébré à l’unisson au Mali et sur le reste du Continent. « Cette date symbolique a été instituée en hommage à la détermination, au courage et à la vision des pionnières africaines, réunies en 1962 à Dar-es-Salam en Tanzanie, pour créer l’Organisation Panafricaine des Femmes (OPF). Elle nous rappelle à la fois la lutte pour l’indépendance, la justice, la dignité et le développement de notre continent et les défis qui demeurent sur la voie de la pleine reconnaissance des droits des femmes », a-t-elle indiquée. En cette solennelle occasion, Mme DIARRA Djénéba SANOGO a rendu un vibrant hommage à toutes les femmes du Mali, de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et d’Afrique, qu’elles soient rurales et urbaines, jeunes et adultes, travailleuses, artisanes, entrepreneures, intellectuelles, femmes leaders, mères de famille qui, par leur résilience et leur engagement quotidien, bâtissent l’avenir de nos nations. « Je voudrais adresser une mention spéciale aux pionnières et aux différentes femmes leaders successives de l’Organisation panafricaines des Femmes qui ont su transcender les vicissitudes de l’histoire, aux côtés des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation de l’Unité Africaine devenue l’Union Africaine, pour faire valoir les droits des femmes et leur place dans la construction nationale et africaine », a-t-elle insistée. Il faut dire que cette célébration constitue une occasion propice pour rappeler les défis des femmes du continent. Ainsi le Ministre en charge de la Promotion de femme a lancé un appel aux femmes du Mali en ces termes « Chers compatriotes, Chères sœurs, chères mères, chères filles du Mali, de l’AES et de l’Afrique, cette année, le thème régional retenu par l’OPF est de faire avancer la Justice sociale et économique pour les Femmes africaines à travers les Réparations ainsi en lien avec ce thème de l’OPF, le Mali célèbre la Journée du 31 juillet sous le thème : « Faire avancer la justice sociale, économique et environnementale pour les femmes maliennes à travers la promotion de leurs droits ». Ce choix est une invite à la réflexion collective, un appel à l’action pour plus de dignité, de représentation des femmes dans les instances de prises de décision, d’égalité d’accès à la santé, à l’éducation, à la justice, aux opportunités économiques, à l’emploi pour les femmes, mais aussi pour leur forte implication dans la gestion des ressources naturelles, dans la lutte contre le changement climatique etc. », a avisé le Ministre DIARRA Djénéba SANOGO. Selon elle, les avancés enregistrés par notre en matière de promotion de la femme sont enviables. « Souvenons-nous que les pionnières maliennes de l’Organisation panafricaine des Femmes ont semé les graines de la liberté, de l’égalité et de la dignité. A nous de faire croître cet héritage ; à nous de bâtir un Mali où chaque fille naît avec la certitude que son avenir sera libre, digne et juste. Nous ne pourrons bâtir ce Mali fort, uni et prospère sans corriger les déséquilibres de genre qui freinent notre développement. C’est pourquoi, les plus hautes autorités du Mali, en l’occurrence le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Le général d’Armée Assimi GOÏTA a toujours mis les questions des droits des femmes au cœur de son agenda pour le Mali, à travers les réformes politiques et institutionnelles. Que Son Excellence trouve ici, l’expression de la profonde reconnaissance de toutes les femmes du Mali », a-t-elle conclue. Notons que la Journée du 31 juillet 2025 a été célébrée ce matin au Centre international de Conférences de Bamako (CICB) prise d’assaut par les femmes maliennes venus de partout à travers le pays. CIGMA