Energie, Mines et Hydrocarbures dans l’espace AES : NE PLUS SUBIR L’EXPLOITATION DE SES RESSOURCES

La Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’AES marque un tournant stratégique visant à rationaliser les efforts et à maximiser l’impact de la réflexion sur la souveraineté économique et énergétique de la région La première édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’AES (SEMH-AES) couplée à la 8e édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), s’est ouverte le lundi 12 septembre à Ouagadougou à l’Université Joseph Ki Zerbo sous la présidence du ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso, Yacouba Zabré Gouba, en présence du ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, et des ministres nigériens du Pétrole, Hamadou Tinni, et de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Pr Amadou Haoua. Ce grand rassemblement qui a pour thème « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains » s’étendra jusqu’au 19 septembre 2026, sur le site du Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO). Il marque un tournant stratégique visant à rationaliser les efforts et à maximiser l’impact de la réflexion sur la souveraineté économique et énergétique de la région. En couplant la SAMAO à la dynamique confédérale de l’AES, le Burkina Faso réaffirme sa résilience et envoie un signal fort : l’Afrique de l’Ouest entend désormais dicter ses propres règles dans la gouvernance globale de ses matières premières. Pendant cinq jours, les panels et les ateliers de travail vont s’articuler autour de la mise en place d’une véritable synergie des politiques minières et énergétiques au sein du Sahel. Parmi les grands chantiers attendus figurent l’établissement d’une liste commune des minéraux critiques adaptés aux réalités socio-économiques locales, l’harmonisation des fiscalités extractives et le développement de projets d’infrastructures conjoints. La rencontre de la SEMH-AES couplée à la SAMAO s’inscrit aussi dans des objectifs stratégiques majeurs, centrés sur la reprise de contrôle et la valorisation des ressources naturelles de la région. Il s’agit d’établir les bases d’une indépendance totale de l’espace sahélien. Cela passe par la validation de documents structurants qui concrétisent la vision politique commune des pays de la Confédération (Burkina Faso, Mali, Niger) afin de ne plus seulement subir l’exploitation de leurs ressources. La SEMH-AES c’est aussi la mutualisation et le partage de la chaîne pétrolière, avec notamment l’ouverture stratégique du potentiel d’hydrocarbures du Niger à ses partenaires, la sécurisation des corridors d’approvisionnement en carburant, l’accélération de l’interconnexion des réseaux électriques ou encore le développement de capacités communes de raffinage et de stockage. L’un des axes de rupture majeurs de cette rencontre est d’en finir avec l’exportation brute des minerais. La rencontre va permettre de planifier la valorisation et la transformation industrielle locale des ressources d’ici 2036, garantissant la création d’emplois durables et une meilleure mobilisation des revenus fiscaux. De même, pour faciliter l’intégration, les experts et ministres travaillent à l’harmonisation des codes miniers, des politiques énergétiques et des cadres fiscaux au sein de l’AES. L’objectif est également d’améliorer la traçabilité des flux financiers et de réformer l’exploitation minière artisanale. L’événement cherchera aussi à promouvoir le contenu local en incitant les entreprises de la région à s’investir dans la sous-traitance minière. Le lancement du Concours d’innovation Énergie et Hydrocarbures vise à faire émerger des solutions techniques locales pour la gestion intelligente, l’électrification rurale et la transition environnementale dans le Sahel. Le ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui s’inscrit en droite ligne de la vision des chefs d’Etat des pays de l’AES qui ont décidé de s’unir pour faire face aux défis du moment et préparer l’avenir des générations futures. Il a remercié le peuples frères du Burkina Faso et Niger pour la mobilisation autour des valeurs prônées par nos Chefs d’Etats et pour leur engagement à faire de l’AES un espace de partage et de synergie au bénéfice de nos populations. Pour ministre Kéita, « les ressources naturelles de nos pays doivent constituer un instrument de puissance et de souveraineté économique » au service exclusif des peuples de l’espace confédéral. Le Mali, dira le ministre des Mines est engagé s’est engagé dans cette dynamique et est dans la voie de la souveraineté minière, mais surtout celle de la transformation de ses matières premières, de la création d’emplois ou encore de la formation des ressources humaines. L’intervention du ministre burkinabè de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, s’est articulé principalement autour de la souveraineté énergétique et de l’exploitation minières, du développement endogène et de la réduction de la dépendance électrique des pays de l’AES, mais surtout de la maitrise de la chaine de valeur à travers la transformation de ses ressources. L’évènement a été marqué par plusieurs exposés qui ont portée sur les potentialités énergétiques de l’AES, présentées par le Dr Abdoulaye Compaoré du Burkina Faso, les potentialités minières de l’AES, présentées par le directeur national de la géologie et des Mines du Mali, Issa Coulibaly et enfin les potentialités en hydrocarbures de l’AES, présentée par le Niger. Il ressort de tous ces exposés que les pays de l’AES disposent d’importantes réserves et de grands potentiels dans les secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. La mise en commun des synergies des l’Etats offre une belle perspective de développement et une souveraineté dans tous les secteurs concernés. Notons qu’à l’issue de la rencontre les ministres ont adopté plusieurs documents en faveur l’avenir énergétiques et minières de nos Etats. Il s’agit principalement de la Convention cadre relative à l’exploitation des ressources énergiques, minières et d’hydrocarbures de l’AES, du Cadre harmonisé des politiques énergiques des Etats de l’AES ou encore l’Institutionnalisation de la semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de l’AES. M. Mines
Coopération Mali – Banque mondiale : Le Nouveau Directeur des Opérations du Groupe de la Banque Mondiale pour le Sahel prend contact avec le Ministre, Ibrahima SAMAKE

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, en audience, ce vendredi 11 Septembre 2026, le nouveau Directeur des Opérations du Groupe de la Banque Mondiale pour le Sahel, Résident à Bamako, Nicola PONTARA. Cette rencontre de prise de contact a permis de passer en revue, les interventions de la Banque Mondiale dans le secteur stratégique de l’Agriculture et d’échanger sur les défis, enjeux et perspectives, en lien avec les priorités nationales, conformément, aux orientations éclairées des plus hautes autorités du Mali. Le Directeur des Opérations du Groupe de la Banque Mondiale a cité les secteurs stratégiques d’intervention de la Banque Mondiale pour le Sahel, à savoir : l’Energie, la Santé et l’Agriculture. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a salué les résultats enregistrés, à travers les projets et programmes de son département, financés par la Banque Mondiale. Il a saisi cette belle opportunité pour évoquer la Vision stratégique des plus hautes autorités du pays, « Mali Kura netaasira ka ben San 2063 », et le projet prioritaire Farafina Jiginè dont la concrétisation devra mobiliser la participation des partenaires efficaces et concrets. La convergence de vue concernant les priorités des deux parties et le cadre d’échanges réguliers sont un bon présage de partenariat à renforcer au bénéfice du secteur agricole pour le bien-être de la population malienne. MA
Coopération Mali – PNUD : Le département de l’Environnement renforce sa collaboration avec le PNUD

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu, en audience, ce jeudi 10 Septembre 2026, la Représentante Résidente du PNUD au Mali, Mme Evelyne BAMBA. L’audience qui s’est déroulée dans une atmosphère conviviale a enregistré la présence des proches collaborateurs des deux personnalités. Le ministère en charge de l’Environnement et le PNUD entretiennent une étroite collaboration. Dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques, ils ont mis en œuvre le suivi de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) du Mali, l’adaptation aux changements climatiques et le renforcement de la résilience, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le développement de systèmes d’alerte précoce et d’informations climatiques, l’intégration du climat dans les politiques et plans de développement. A propos de la mobilisation des financements climatiques, les échanges ont porté sur l’accès au Fonds vert pour le climat, au FEM et à d’autres mécanismes de financement ; la préparation de projets bancables ; le renforcement des capacités nationales pour mobiliser et gérer les financements climatiques et l’appui au fonctionnement du Fonds Climat-Mali. Sur la gestion durable des ressources naturelles, le ministre et son hôte ont également eu une vision commune sur la gestion durable des terres et des eaux, la restauration des terres dégradées et la lutte contre la désertification, la gestion durable des ressources forestières et pastorales, la prévention des conflits liés à l’accès aux ressources naturelles. La conservation de la biodiversité et des écosystèmes a aussi fait l’objet de discussions à travers la protection et la restauration des écosystèmes, la gestion efficace des aires protégées, la conservation de la faune et de la flore, la lutte contre le braconnage, l’implication des communautés dans la conservation et la gestion des ressources naturelles. L’assainissement et la gestion des déchets, véritable casse-tête des temps modernes, a également été abordée : amélioration de la gestion des déchets solides et des déchets dangereux, assainissement du cadre de vie, réduction de la pollution, promotion du recyclage et de l’économie circulaire. Sur cette thématique, la ministre a plaidé pour la prise en compte du secteur des déchets dans les engagements climatiques du Mali. La CDN malienne prévoit, notamment, un objectif de réduction des émissions dans le secteur des déchets. Les deux personnalités ont pris l’engagement de se rencontrer, régulièrement, afin que les différentes questions abordées puissent être suivies d’effets. MEADD
OMD-AOC : LE MALI PASSE LE FLAMBEAU À LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Après deux années de mandat, le Mali a officiellement passé le témoin à la République centrafricaine à la Vice-Présidence de la Région Afrique Occidentale et Centrale de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD-AOC). La journée de passation a débuté, vendredi 11 septembre 2026, par une audience accordée au Vice-Président élu, le Colonel Frédéric Théodore INAMO, par le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU. C’était en présence du Directeur Général des Douanes, l’Insp. Gal. Cheickna Amala DIALLO, Vice-President sortant. Au cours de cette rencontre, le Ministre d’État a prodigué de précieux conseils au nouveau Vice-Président, insistant notamment sur la responsabilité qui incombe aux Africains de prendre leur avenir en main. Pour M. Alousséni SANOU, cette responsabilité constitue un véritable devoir de génération, qui appelle les peuples africains à renforcer leur solidarité, à œuvrer ensemble et à assumer pleinement l’autodétermination de leurs nations. À l’issue de cette audience, le Directeur Général des Douanes du Mali, Vice-Président sortant, a accueilli son homologue centrafricain au siège de la Direction Générale des Douanes, avec les honneurs dus à son rang : piquet d’honneur, dépôt de gerbe au pied du Monument aux Morts et échanges de présents symboliques. Au cours de la cérémonie officielle, le Vice-Président sortant a dressé le bilan de deux années consacrées au renforcement de la coopération régionale, à la modernisation des administrations douanières, à la transformation numérique, à la facilitation des échanges et à la lutte contre la fraude. Sur 57 activités planifiées, 52 ont été réalisées et 5 sont encore en cours d’exécution. Prenant le relais, le Colonel Frédéric Théodore INAMO a salué le travail accompli par son prédécesseur, qu’il a comparé à un baobab : « On ne remplace jamais un baobab, on vient se reposer sous son ombre. » Il entend inscrire son mandat dans la continuité, tout en donnant une nouvelle impulsion à la gouvernance régionale, à la coopération transfrontalière et à la mise en œuvre du Plan stratégique régional 2026-2027. La journée s’est poursuivie dans une ambiance fraternelle. Après un déjeuner offert par le Directeur Général des Douanes du Mali, l’hôte du jour et sa délégation ont été conviés à une exhibition nautique du Centre nautique des Douanes maliennes à Samaya, mettant en valeur le savoir-faire et les capacités des équipes douanières. De Bamako à Samaya en passant par Samanko, cette journée aura ainsi été celle d’une passation dans la continuité, mais aussi celle d’une vision partagée : celle d’une Afrique qui renforce ses liens, assume son destin et construit, dans la solidarité entre les peuples, les bases de son avenir. DGD
Coopération Mali – Banque Mondiale : Le Nouveau directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour le Sahel s’enquiert des orientations du Chef du Gouvernement

Au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, ce mardi 8 septembre 2026, une délégation de la Banque mondiale. La délégation était conduite par le Directeur des Opérations pour le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, Nicola PONTARA. Le nouveau directeur des Opérations, était venu, après sa prise de fonction, prendre les orientations du Premier ministre dans le cadre du renforcement de la coopération entre l’institution financière et le Mali. Cette visite de courtoisie s’inscrit en droite ligne de la vision des autorités de la Transition. Il était question, entre autres, d’un dialogue étroit orienté vers les résultats sur les projets de développement nationaux. Il a exprimé toute la convergence entre le Mali et la Banque mondiale autour de la vision du Mali en matière de développement du capital humain, d’amélioration de l’accès à une énergie fiable et de qualité, ainsi que de performance de l’agriculture. En réponse, le Premier ministre a rassuré quant à la disponibilité du Mali à accompagner la Banque mondiale. En dépit des difficultés observées dans la réalisation des projet, causées par la situation sécuritaire, l’amélioration des conditions de vie des populations reste la priorité du gouvernement de la Transition. Le Chef du gouvernement reste positif. Avec l’accélération des procédures de mise en œuvre des projets et l’alignement de la Banque mondiale sur la « VISION MALI KURA ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 » et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD), il y aura plus de cohérence dans les actions, le tout dans le respect des principes qui guident l’action publique au Mali. PRIMATURE
7ème Réunion de dialogue des Agences de Coopération technique de la BID : La Ministre Oumou SALL SECK rend une visite de courtoisie à l’Ambassade

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, séjourne, actuellement, à Caire, en Egypte où elle prend part à la 7ème Réunion de dialogue des Agences de Coopération technique de la Banque Islamique de Développement (BID). En marge des travaux de cette session, elle a rendu, ce lundi 7 Septembre 2026, une visite de courtoisie à l’Ambassade du Mali à Caire (Egypte), où elle a été, chaleureusement, accueillie par Son Excellence, Samba Alhamdou Baby, Ambassadeur du Mali en République Arabe d’Égypte, entouré de ses collaborateurs. Cette rencontre a été l’occasion de saluer l’engagement de l’Ambassadeur et de l’ensemble de son équipe au service du Mali, ainsi que les efforts déployés pour renforcer la visibilité et le rayonnement du Mali en Égypte. Les échanges ont, également porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Mali et l’Égypte, notamment dans les domaines de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat. La Ministre a salué le rôle essentiel de la représentation diplomatique dans la consolidation de cette dynamique de coopération, porteuse de nouvelles opportunités au bénéfice des deux pays. MENEFP
Supervision de la Campagne Agricole : Le ministre Ibrahima SAMAKE et sa délégation apprécient l’état des cultures à Koulikoro

C’est sous une averse au quartier de Souban que le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE accompagné d’une forte délégation est arrivé dans la cité de Meguétan. Ils ont été accueillis, par les autorités régionales de Koulikoro. La délégation ministérielle s’est, ensuite, rendue à la maison des légitimités traditionnelles pour la visite de courtoisie. Le Ministre a expliqué aux autorités et légitimités traditionnelles, l’objectif et les implications de sa mission de terrain avant de leur transmettre le message de salutations des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. La visite de terrain a conduit la délégation dans les localités de Sidjankoro et Tonka sur la rive droite du fleuve Niger, à 7 kilomètres de Koulikoro, où elle a visité les parcelles de coton, sorgho, mil et riz exploités par Mady TOGOLA et Nagazana GOÏTA. Constat, l’état végétatif des cultures est globalement satisfaisant, malgré l’irrégularité pluviométrique et des poches de sécheresse liées au changement climatique. Les préoccupations soulignées sont relatives à l’approvisionnement des intrants agricoles subventionnés et la protection phytosanitaire. Tout en rassurant les vaillants producteurs, le Ministre de l’Agriculture Dr Ibrahima SAMAKE, a expliqué le contexte dans lequel se déroule cette campagne avant de rappeler les défis et les enjeux de la campagne agricole. Pour la région de Koulikoro, les objectifs de production de céréales s’élèvent à 1.181.856 tonnes. Le Ministre a également rencontré les faîtières des organisations agricoles et les services techniques régionaux concernés, autour de l’évolution de la campagne, les principales difficultés rencontrées et les préoccupations majeures, afin de trouver les solutions adaptées dans une synergie d’action. Cette démarche, a indiqué le Ministre, s’inscrit, pleinement, dans la Vision stratégique des plus hautes autorités du pays, « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », tournée vers le développement des pôles agricoles et la modernisation pour une transformation durable de notre système agricole. Enfin, il a salué l’engagement et la résilience de l’ensemble des acteurs face aux défis du moment et réaffirmé l’accompagnement et le soutien de son département, pour la réussite de la campagne agricole en cours. MA
Développement de l’Agro-industrie : Le ministre Ibrahima SAMAKE à l’écoute du Président Soumaïla COULIBALY

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE entouré de ses proches collaborateurs a reçu, en audience, une délégation de l’interprofession de la filière sésame du Mali « ISMA », conduite par son Président Soumaïla COULIBALY accompagné du promoteur du complexe industriel SDA, notre compatriote, Seydou KEÏTA, ancien footballeur international. Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur la promotion et la valorisation de la filière sésame, en tant que levier stratégique pour le développement économique et social du pays. L’interprofession de la filière sésame du Mali, avec le soutien et l’accompagnement du département de l’Agriculture, ambitionne d’accroître les investissements dans la filière sésame dont le potentiel de production est estimé à 450.000 tonnes par an, avec 2000 coopératives et PME Agricoles et plus de 50.000 emplois directs et indirects. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner les interprofessions dont le rôle est, éminemment, important dans le développement et la promotion des filières agricoles au Mali. MA
CAIRO DIALOGUE : Le ministre de l’Entrepreneuriat national Madame Oumou Sall Seck échange avec le Chef de la diplomatie égyptienne sur la formation et l’entrepreneuriat

En marge de la 7ᵉ réunion du Dialogue entre les agences de coopération technique des États membres de la Banque islamique de développement (CAIRO DIALOGUE), Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a été reçue, ce dimanche 6 septembre 2026 au Caire, par Son Excellence Dr Badr Abdel Aaty, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger de la République arabe d’Égypte. Accompagnée de Son Excellence Monsieur Samba Baby, Ambassadeur du Mali en Égypte, ainsi que des membres de sa délégation, Madame le Ministre a transmis les salutations fraternelles des plus hautes autorités maliennes à leurs homologues égyptiennes et exprimé sa gratitude pour l’invitation ainsi que pour l’accueil réservé à la délégation malienne. Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement et d’approfondissement de la coopération bilatérale entre le Mali et l’Égypte, particulièrement dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la formation professionnelle, du développement des compétences et de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi. Madame le Ministre a notamment plaidé pour le renforcement des partenariats en matière de formation professionnelle et d’entrepreneuriat, à travers le partage d’expériences, l’échange d’expertises, le renforcement des capacités et la mise en place de mécanismes permettant de mieux accompagner les jeunes formés et diplômés. Une attention particulière a également été accordée aux jeunes maliens formés en langue arabe, avec la nécessité de renforcer les passerelles entre formation, qualification, insertion professionnelle et entrepreneuriat, afin de valoriser pleinement leur potentiel. Pour sa part, le Ministre égyptien a réaffirmé l’attachement de l’Égypte aux relations historiques et fraternelles qui unissent les deux pays, ainsi que la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans ses efforts de développement et de renforcement des capacités nationales. Il a notamment réaffirmé la volonté de l’Égypte de partager son expérience et son savoir-faire dans les domaines de l’entrepreneuriat, de l’accompagnement des petites et moyennes entreprises, de la formation technique et professionnelle, avec une attention particulière accordée à la jeunesse. La coopération à travers l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement (EAPD) a également été évoquée, notamment pour tirer davantage parti de ses programmes et sessions de formation dans les domaines prioritaires pour le Mali. Cette rencontre traduit ainsi une volonté commune de donner une nouvelle impulsion au partenariat Mali–Égypte, au service du développement des compétences, de l’autonomisation de la jeunesse, de la création d’emplois et du développement économique des deux pays. Le Mali et l’Égypte réaffirment ainsi leur volonté de consolider une coopération fondée sur le partage d’expériences, le transfert de compétences et la valorisation du capital humain. MENEFP
Cairo dialogue : LE MALI PLAIDE POUR UNE COOPÉRATION SUD-SUD FONDÉE SUR LE PARTENARIAT ET LE DÉVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN

La cérémonie d’ouverture officielle de la 7ᵉ Réunion du Dialogue de coopération technique des Agences de partenariat de la Banque islamique de développement (BID) s’est tenue ce dimanche 6 septembre 2026 au Caire, en présence de plusieurs hautes personnalités et délégations ministérielles des pays membres. Le Mali a pris part à cette importante rencontre à travers une délégation conduite par Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. En prélude à la cérémonie, Madame le Ministre a été accueillie par Son Excellence Monsieur Samba Alhamdou BABY, Ambassadeur du Mali en Égypte, avant de rejoindre la salle officielle avec la délégation malienne. La cérémonie a notamment enregistré la participation de Dr Ibrahim Mahlab, Président du Conseil d’administration de l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement (EAPD) et ancien Premier ministre égyptien, de Dr Badr Abdelatty, Ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Affaires des Égyptiens à l’étranger, ainsi que des représentants de la Guinée, de la Banque islamique de développement et de plusieurs institutions partenaires. Le Mali réaffirme sa vision d’une coopération fondée sur le partenariat Prenant la parole à cette occasion, Madame Oumou Sall Seck a transmis les salutations fraternelles de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, de Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, ainsi que celles du peuple malien aux Autorités et au peuple égyptiens. Dans une intervention axée sur le capital humain, la souveraineté économique et la coopération Sud-Sud, Madame le Ministre a souligné que le développement durable des nations passe avant tout par l’investissement dans leurs femmes et leurs hommes, particulièrement leur jeunesse. Elle a rappelé que, malgré les défis auxquels il est confronté, le Mali demeure debout, résilient et déterminé à compter sur ses propres capacités. « Le Mali ne souhaite pas être défini uniquement à travers les crises qu’il traverse », a-t-elle fait ressortir en substance, mettant plutôt en avant la résilience de son peuple, sa capacité à produire et à transformer ses ressources naturelles et sa volonté de construire une souveraineté économique au bénéfice de sa jeunesse et de ses femmes. De l’assistance au partenariat Madame le Ministre a également appelé à faire évoluer les relations de coopération vers des partenariats plus équilibrés, fondés sur le partage d’expériences, le transfert de compétences, le renforcement des capacités et la réalisation de projets concrets. Elle a salué, dans ce cadre, la place croissante accordée par la BID au financement de secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’eau, les infrastructures, l’électricité, la santé et le développement des compétences. Face aux défis énergétiques, climatiques et agricoles qui affectent les économies, elle a insisté sur la nécessité de construire des modèles économiques plus résilients et de privilégier les projets structurants et les investissements de long terme. L’expérience de l’Égypte en matière de développement et de coopération a également été présentée comme une source d’enseignements et d’opportunités pour renforcer les partenariats entre les pays du Sud. Une coopération tournée vers des résultats concrets À travers son intervention, le Mali a ainsi défendu une conception de la coopération dans laquelle chaque pays est à la fois porteur d’expertise, de savoir-faire et de solutions. Pour Madame le Ministre, l’enjeu est de passer progressivement d’une logique d’assistance à une logique de partenariat, reposant sur la réciprocité, l’innovation, le développement du capital humain et la mise en œuvre de projets ayant un impact réel sur les populations. À l’issue de la cérémonie, les différentes délégations ministérielles ont visité les stands consacrés aux expériences et initiatives présentées dans le cadre de cette rencontre. La participation du Mali à cette 7ᵉ Réunion traduit ainsi sa volonté de renforcer les partenariats Sud-Sud, de valoriser son expertise et son potentiel humain et de rechercher, avec ses partenaires, des solutions concrètes au service de son développement et de sa souveraineté économique. #CairoDialogue #Mali #CoopérationSudSud #Égypte #EAPD #BID #CapitalHumain #SouverainetéÉconomique MENEFP