Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes Phase II : Vers un nouveau départ pour l’appui aux entreprises des jeunes et femmes

Le jeudi 12 Février 2026, Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a, au nom de Madame la Ministre Oumou SALL SECK, présidé la deuxième session du Comité consultatif du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes) Phase II. Au cours de cette cérémonie, M. Niels BOSSEN, représentant des Bailleurs de Fonds s’est réjoui de la tenue de cette session qui marque un nouveau départ pour le FACEJ II dans sa mission d’appuyer les entreprises des jeunes et de faciliter la création des micros ou petites entreprises par les jeunes et ce, grâce à un dispositif d’appui et de financement. Il a également exprimé le souhait de poursuivre cette dynamique pour la jeunesse malienne. Claude MAURET, Directeur Général d’ACK International s’est dit très honoré de participer à cette session. Il a indiqué que sa structure a effectué cinq (5) missions d’Assurance Qualité dont les résultats ont été satisfaisants. Cette mission a permis d’identifier 1 700 jeunes et 420 crédits ont été mis en place pour le financement des projets. Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département, pour sa part, a salué l’engagement du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat pour le développement de la jeunesse malienne. Il a également rappelé que lors de son Discours à la Nation, pour l’année 2026, il a confirmé l’inscription de la question de formation professionnelle et de l’insertion professionnelle des jeunes parmi les priorités du Gouvernement et ce, sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. C’est dans ce cadre que le département a engagé des chantiers importants comme la rénovation de huit (08) Centres de Formation professionnelle, la construction de deux nouveaux centres de formation professionnelle et la mobilisation des ressources pour l’appui à l’insertion des jeunes et des femmes. Aux termes de la mise en œuvre du FACEJ II, il est attendu, entre autres : 5 250 emplois créés ; 650 entreprises start-up et 520 en croissance portées par les jeunes financées ; 330 entreprises dans les projets verts financées ; 45% des entreprises financées portées par des femmes ; 30 % des entreprises financées avec un taux d’évolution du chiffre d’affaires supérieur ou égal à 30 % sur les deux derniers exercices ; Au moins 90% des entreprises financées remboursent leurs emprunts dans les délais requis. Aussi, le Secrétaire Général a souligné qu’au titre des réalisations enregistrées dans la mise en œuvre du FACEJ II, 24 sessions du comité de sélection ont été tenues, permettant l’analyse de 1 027 projets et la validation de 947 plans d’affaires, soit un taux de validation de 92 %. Par ailleurs, 659 dossiers ont été soumis, dont 442 validés par les comités de crédits des Institutions Financières Partenaires, aboutissant au financement de 394 dossiers, dont 42 % portés par des femmes et 18 % relevant de projets verts. Il a également mis en exergue la coordination et l’organisation intégrales du FACEJ SUGU 4 en mai-juin 2025, la réalisation d’une mission d’Assurance Qualité, d’un audit interne pour les Fonds et les bénéficiaires dans les dix régions, d’une mission de suivi financier réalisée par l’ARD, ainsi que d’une mission de visite des bénéficiaires par le consultant en appui au suivi du portefeuille AFRPOL. Il convient également de noter que les audits du Fonds FACEJ II et du GDF ont été réalisés avec une prise en charge intégrale des recommandations. Enfin, il a indiqué que pour l’année 2026, le projet prévoit le financement de 474 MPME en création, 372 MPME en croissance ainsi que 260 projets verts et de verdissement. Il est également attendu qu’au moins 42 % des projets financés soient portés par des jeunes femmes, traduisant ainsi la volonté du projet de promouvoir l’inclusion économique et l’autonomisation féminine. Notons que le FACEJ dont le budget s’élève à 12 milliards de francs CFA couvre la période du 1er Mars 2024 au 31 Décembre 2027, pour les zones d’intervention de Bamako, Ségou, Mopti, Koutiala, Tombouctou, San, Dioïla, Kita, Sikasso et Bougouni. MENEFP
Approvisionnement Correct du Pays en hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les opérateurs économiques font le point de la situation

La 14ᵉ réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures s’est tenue, ce jeudi 12 Février 2026, sous la présidence du Ministre Moussa Alassane DIALLO, en présence de l’ensemble des parties prenantes avec pour objectif d’évaluer la situation globale de l’approvisionnement, d’anticiper les besoins et de renforcer les dispositifs opérationnels, notamment à l’approche du mois béni de Ramadan. La réunion a commencé par le point de l’approvisionnement du pays par le directeur général en charge du Commerce, qui a indiqué qu’au cours de la semaine du 26 janvier au 1er février, 757 camions-citernes, représentant un volume de 34 914 680 litres, ont été réceptionnés. Pour la semaine du 2 au 8 février, les volumes ont connu une nette progression avec 843 camions-citernes, soit 38 677 500 litres de carburant traduisant une amélioration progressive du rythme d’approvisionnement. Aussi, l’approvisionnement des régions à l’intérieur du pays n’était pas en reste des questions discutées. Le dispositif est en cours d’organisation, afin d’assurer une desserte normale et continue. S’agissant des zones précédemment affectées, les difficultés d’approvisionnement sont désormais résolues comme à Dioïla et Koutiala ainsi que la région de Mopti, qui reçoivent régulièrement des citernes. En prélude du mois bénis de Ramadan les dispositions sont prises pour un approvisionnement progressif et la constitution d’un stock commercial dans les différents dépôts, notamment l’OMAP, tandis que le niveau d’approvisionnement des stations-service demeure stable, cela sera de nature à permettre d’aborder cette période de forte demande avec sérénité. En ce qui concerne le gaz, les autorités ont rappelé qu’un important stock est en cours d’acheminement vers les principales villes, avec pour objectif, à terme, d’assurer l’approvisionnement de l’ensemble du pays. Les participants ont réaffirmé leur engagement à maintenir une vigilance permanente, une coordination renforcée et un suivi régulier, afin de garantir la disponibilité des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national, au bénéfice des populations. MIC
32ème Edition de ‘’African Mining Indaba’’ : Le Mali signe son grand retour à la grande foire des professionnels du secteur minier africain

Après deux ans d’absence à cette grande foire africaine, le Mali, pays minier par excellence, signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée, le lundi 9 février 2026, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, entouré du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus porter la voix du pays, afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur, conformément, à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes, qui ont vu notre pays se doter, entre autres, d’un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissements dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain, afin que l’exploitation profite aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie, comme promis par nos autorités, à travers une chaine de valeurs créatrices de richesses et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panels de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? Ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femme ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont apporté des conseils pour promouvoir le développement durable, à travers des infrastructures, des technologies et leur combinaison pour développer la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant. Jamais Mining Indaba n’avait réuni une telle diversité d’acteurs. Cette affluence traduit l’urgence de sécuriser les chaînes d’approvisionnement en cobalt, lithium et cuivre, indispensables à la transition énergétique et aux technologies de pointe. L’Afrique, riche de ses ressources, se positionne, désormais, comme un acteur incontournable. Durant ces quatre jours, les débats ont mis en avant la nécessité de partenariats solides entre États, investisseurs et entreprises ; l’intégration entre développement minier et infrastructures énergétiques, afin de surmonter le déficit électrique, qui freine l’industrialisation ; le rôle stratégique de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minerais critiques. MINES
Mining Indaba 2025 : Le Mali signe son retour à Cape Town en Afrique du Sud

Après deux ans d’absence, le Mali, pays minier par excellence signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le lundi 9 février, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe, et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance, et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus pour porter la voix du pays afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur conformément à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes qui ont vu notre pays se doter, entre autres, un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissement dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain afin que l’exploitation afin que celle-ci profitent aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie tel prôner par nos autorités à travers une chaine de valeurs créatrice de richesse et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panel de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femmes ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont offert des conseils pour promouvoir le développement durable à travers notamment les infrastructures, les technologiques et leur combinaison pour promouvoir la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant. M. Mines
Emissions de titres publics en 2026 : le Mali table sur une mobilisation exceptionnelle de 1 450 milliards FCFA sur le marché financier régional

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. La cérémonie de lancement, tenue sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, a enregistré la présence du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, de la Directrice d’UMOA-Titres, du Directeur national de la BCEAO pour le Mali, ainsi que de nombreux acteurs financiers, notamment des représentants des banques, compagnies d’assurance, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF
Visite du ministre de l’Industrie à la COMATEX SA : Le ministre Moussa Alassane DIALLO exhorte à la résilience et à la modernisation

En marge du lancement de la campagne de production sucrière à Ségou, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a effectué, ce vendredi 06 février 2026, une visite à la COMATEX S.A. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de suivi et de consolidation des acquis de la relance industrielle impulsée par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La COMATEX S.A incarne la volonté ferme de l’État de préserver l’emploi des populations de Ségou et, au-delà, de sauvegarder un pilier stratégique de l’économie régionale. À cette occasion, le Ministre s’est longuement entretenu avec le personnel, qu’il a félicité pour son engagement, tout en l’exhortant à cultiver le sens du travail bien fait, gage de performance et de crédibilité industrielle. S’adressant aux hauts responsables de l’entreprise, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de faire preuve de résilience, de rigueur et de vision stratégique afin de sauver durablement ce fleuron de l’industrie textile nationale. Il a souligné que ces efforts sont indispensables pour créer un climat de confiance propice à l’attraction d’investissements. In fine, il s’agit d’aller vers le renouvellement des équipements, la modernisation de l’outil de production et la mise en place de nouvelles lignes industrielles à court et moyen terme, au bénéfice de l’économie nationale et de l’emploi. MIC
Production sucrière 2025–2026 des complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO évalue la situation dans les industries sucrières nationales

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce Jeudi 05 Février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’industrie, du représentant du CNT en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Seribala, le Ministre accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA donnée immédiatement après les événements d’août dernier, quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver près des milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par Président de la Transition au Gouvernement à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants et en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC
Titres publics : le Mali vise 1 450 milliards FCFA de mobilisation en 2026

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Comprendre les titres publics Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : • les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; • les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF
Lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO rassure sur la disponibilité du sucre et la continuité de l’outil industriel

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce jeudi 05 février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’Industrie, du représentant du CNT, en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Séribala, le Ministre, accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité, notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, donnée immédiatement après les événements d’août dernier : quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver plusieurs milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par le Président de la Transition au Gouvernement, à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la Gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC
Lutte contre les criquets pèlerins : L’UEMOA apporte un accompagnement de 100 millions de FCFA au Mali pour renforcer la prévention

Le Mali à travers le département de l’Agriculture a reçu ce jeudi 5 février 2026, la contribution spéciale de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine UEMOA, pour faire face à la résurgence du criquet pèlerin dans la région Occidentale. La cérémonie de remise a eu pour cadre la salle de réunion du Ministère de l’Agriculture. C’est le représentant de la Commission de l’UEMOA au Mali, M. Roberto Alexandre VIEIRA a remis le chèque géant d’un montant de 1.000.000 de F CFA, au Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, destiné au Centre National de Lutte contre le Criquet Pèlerin CNLCP, dont le représentant à la cérémonie, a reçu le chèque des mains du Ministre de Tutelle. Selon le représentant de la Commission de l’UEMOA, cette contribution spéciale servira à la réalisation des activités multiformes du CNLCP, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Riposte face au risque acridien au Mali. Il a saisi cette opportunité pour féliciter les États membres ainsi que les partenaires techniques et financiers pour les efforts consentis qui ont permis de juguler toutes les situations de résurgences acridiennes depuis les années 2010-2012, nous évitant ainsi une crise acridienne majeure. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture a, au nom des plus hautes autorités du Mali, exprimé sa gratitude à la Commission de l’UEMOA, dont la contribution spéciale vient renforcer les efforts du Gouvernement du Mali dans la maîtrise du risque acridien, et améliorer les capacités nationales d’alerte précoce et de réponse rapide en matière de gestion préventive du criquet pèlerin. Aussi, il a salué la participation du CNLCP aux opérations de lutte contre les ravageurs en décembre 2025 en Mauritanie à travers la mobilisation de la Force d’Intervention en Région Occidentale FIRO, sous l’égide de la Commission FAO de Lutte contre le Criquet Pèlerin en Région Occidentale. Enfin, le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA a rassuré que les ressources financières seront utilisées de façon rationnelle et efficiente. MA