Projet d’une Centrale Solaire à Koulikoro : Le Conseil des ministres approuve son financement et sa réalisation

Le Conseil des ministres, en sa session ordinaire du vendredi 17 Juillet 2026, a approuvé un projet de texte relatif à un accord de prêt d’un montant de 44 milliards 368 millions de francs CFA pour la réalisation de la centrale solaire photovoltaïque de Koulikoro. D’une capacité de 50MW crêtes, la centrale solaire comprendra un système de stockage par batteries de 25 mégawatts/50 mégawattheures. Cette infrastructure stratégique, qui sera construite à Tiétiguila, dans la région de Koulikoro, marque une nouvelle étape dans le renforcement de la souveraineté énergétique du Mali. Elle permettra d’accroître la production nationale d’électricité, d’améliorer la stabilité du réseau, et de garantir une meilleure continuité du service au bénéfice des populations et des activités économiques. Le système de stockage par batteries constitue une innovation majeure. Il permettra de conserver l’énergie produite pendant les heures d’ensoleillement, afin de la restituer en période de forte consommation, contribuant, ainsi, à une alimentation électrique plus fiable et plus résiliente. À travers ce projet structurant, les plus hautes autorités du pays réaffirment leur engagement en faveur d’une transition énergétique durable, fondée sur la valorisation des ressources nationales et la diversification des sources de production. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau poursuivra, avec détermination, la mise en œuvre des réformes et investissements nécessaires pour bâtir un secteur énergétique performant, au service du développement du Mali et du bien-être des populations. MEE  

Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) : Des échanges fructueux entre le ministre Moussa Alassane DIALLO et la délégation du patronat

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a accordé une audience à une délégation du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) en présence de membres du cabinet, des responsables de structures rattachées. Cette rencontre avait pour objet d’échanger sur plusieurs préoccupations stratégiques du secteur privé, dans une dynamique de renforcement du dialogue public-privé. Les discussions ont notamment porté sur la mise en place d’un fonds d’investissement minier destiné à accroître la participation des entreprises nationales au développement du secteur. Le ministre a salué la pertinence de cette initiative tout en insistant sur la nécessité de privilégier une approche endogène. Le CNPM a, pour sa part, réaffirmé sa volonté de sensibiliser et de former les opérateurs économiques afin de favoriser une meilleure appropriation du contenu local. Les échanges ont également permis d’évoquer l’attente des termes de référence qui préciseront les mécanismes d’activation de cet outil. Par ailleurs, les deux parties ont passé en revue plusieurs dossiers prioritaires visant à améliorer le climat des affaires, notamment la réactivation de la Commission d’arbitrage précontentieuse fiscale, la révision du Code général des impôts entre autres. Enfin, les échanges ont permis d’échanger autour du Forum d’affaires Mali–Maroc, qui réunira le ministère de l’Industrie et du Commerce, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), le CNPM et leurs homologues marocains. La signature d’une convention est prévue en marge de la Commission mixte, avec pour ambition de créer de nouvelles opportunités de coopération et d’investissement au bénéfice des opérateurs économiques des deux pays. MIC

Partenariat ANPE – CAECE JIGISEME : Des financements adéquats à 50 porteurs de projets du programme de promotion de l’auto-emploi

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, a présidé ce mardi 14 juillet 2026, la cérémonie officielle de remise des premiers financements à cinquante (50) porteurs de projets, dans le cadre du programme de promotion de l’auto-emploi mis en œuvre à travers le partenariat entre l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) et la CAECE JIGISEME. La cérémonie a enregistré la présence des membres du Cabinet du Ministre, des représentants du Gouverneur du District de Bamako et du Maire de la Commune III, des Présidents des Conseils d’administration de l’ANPE et de la CAECE JIGISEME, de la Présidente de l’APBEF, des Directeurs généraux de l’ANPE et de la CAECE JIGISEME, ainsi que des partenaires et des bénéficiaires du programme. Après l’exécution de l’hymne national, les différentes allocutions ont mis en lumière l’importance de ce partenariat stratégique, avant la remise symbolique d’un chèque géant d’un montant de plus de 100,4 millions de francs CFA, destiné au financement des premiers projets retenus. Dans son allocution, le Ministre a rappelé que, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et au Plan d’action du Gouvernement conduit par le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, l’emploi des jeunes constitue une priorité nationale. Elle a souligné que son département place désormais la valorisation des compétences, des talents et des initiatives au cœur de son action afin de répondre aux défis liés au financement de l’entrepreneuriat, à l’accompagnement des promoteurs et à la création d’emplois durables. La Ministre a également salué ce partenariat public-privé exemplaire qui, grâce à une enveloppe initiale de plus de 100,4 millions de francs CFA, mobilisée par la CAECE JIGISEME sous forme de fonds revolving, permettra d’offrir des financements compris entre 500 000 et 5 millions de francs CFA, selon les besoins exprimés par les promoteurs. À terme, ce mécanisme ambitionne d’accompagner plus de 1 000 porteurs de projets sur l’ensemble du territoire national. En conclusion, Madame le Ministre a rappelé que « le premier investisseur d’une nation n’est ni le béton ni les infrastructures ; c’est son capital humain. Chaque jeune accompagné, chaque femme autonomisée, chaque entrepreneur qui réussit constitue une richesse nationale ». Elle a réaffirmé l’engagement du Ministère à soutenir toutes les initiatives créatrices de richesses, d’emplois et d’espoir pour la jeunesse malienne. Au nom des bénéficiaires, M. Aly TOGO a exprimé sa reconnaissance aux partenaires pour la mise en place d’un mécanisme de financement innovant, souple et accessible, répondant aux besoins des jeunes entrepreneurs et des porteurs de projets en quête d’un accompagnement adapté. Pour sa part, le Directeur Général de la CAECE JIGISEME, Monsieur Tidiane Amadou TALL, a rappelé que son institution, héritière du Projet d’Appui aux Petites et Moyennes Entreprises (PAPME), œuvre depuis près de trente ans à la promotion de l’initiative privée au Mali. Il a souligné que le partenariat conclu avec l’ANPE en 2025 vise à faire de l’auto-emploi un levier durable de création d’emplois et de richesses. MENEFP

Forum International de la Diaspora 2026 : Le Ministre Mossa AG ATTAHER reçoit en audience l’ex footballeur Seydou KEITA

À quelques jours de l’ouverture du Forum international de la diaspora 2026, prévu du 16 au 18 juillet 2026 à Bamako, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, en audience, Seydou KEÏTA, ancien footballeur international du Mali et figure emblématique de la diaspora malienne. Les échanges ont porté sur les objectifs, les enjeux et les principales articulations de cette deuxième édition du Forum, qui ambitionne de positionner la diaspora comme un acteur majeur de l’investissement, de l’innovation et de la transformation économique au service du développement national. Cette rencontre a également permis de mettre en lumière le parcours remarquable de Seydou Keïta en tant qu’investisseur. À travers SDA Empowering Africa, complexe agro-industriel intégré implanté à Sanankoroba, il a réalisé un investissement de plus de 14 milliards de FCFA. Ce complexe figure parmi les principaux pôles de transformation agro-industrielle du Mali et de la sous-région. Se réjouissant de sa participation au Forum international de la diaspora 2026, Seydou Keïta a salué cette initiative qu’il considère comme un cadre privilégié de partage d’expériences, de valorisation des réussites et de promotion des opportunités d’investissement. MMEIA

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Enfin le Mali prend le contrôle véritable de l’exploitation de ses ressources minières

L’Or et les ressources minières du Mali brillent, enfin, pour les maliens. Cela n’est pas un mirage, mais, une réalité tangible et visible de notre pays, cela grâce à la vision éclairée et la volonté indéfectible du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui a engagé, depuis 2020, des réformes majeures visant à refonder la gouvernance de l’industrie extractive de notre pays, qui connait, désormais, une véritable transformation sous le principe de la souveraineté économique, résumé par le mot d’ordre « que l’or brille pour les Maliens ». Ainsi, après 5 années de réformes, le ministre Amadou KEITA s’est prêté à l’exercice de redevabilité visant à faire le bilan des réalisations du département. Des réalisations majeures, qui s’articulent, entre autres, de réformes législatives historiques, de la modernisation technologique et de la diversification des ressources. Ces explications ont été révélées au cours d’une rencontre, qui a regroupé autour du ministre des Mines, Pr Amadou KEITA, les acteurs du secteur, de la société civile, et de la presse, dans le cadre de la célébration de l’an 5 de la Transition. Expliquant le contexte de la guerre des ressources, le ministre Amadou KEITA a indiqué que notre pays a décidé de reprendre en main l’exploitation de ses ressources, à travers un contrôle accru, mais, également, des actions visant à faire profiter les maliens. Ces actions ont concerné la refondation de la gouvernance extractive et de l’affirmation de sa souveraineté économique avec en toile de fond l’adoption d’un nouveau code minier et de la loi relative au contenu local (2023), l’assainissement du secteur, à travers un audit, qui a permis des recouvrements financiers massifs, la modernisation et la digitalisation de l’administration minière. A cela s’ajoutent l’industrialisation locale et la diversification des ressources d’exploitation, l’inclusion du genre et la promotion du leadership féminin ou encore l’offensive diplomatique et commerciale en faveur du secteur. 18,4 MILLIARDS DE FCFA AU PROFIT DES COMMUNES. Outre l’adoption d’un Code minier et d’une loi relative au Contenu Local, ces réformes ont enregistré des résultats probants, qui se traduisent par la création et de la redynamisation de cinq (5) fonds miniers. Ainsi dans le cadre du recouvrement d’arriérés, le gouvernement a récupéré plus de 760 milliards de francs CFA, auprès des compagnies minières, sous forme de redevances ajustées et d’impôts impayés. De même, en 2026, le Fonds minier de développement local a permis la redistribution historique de 18,4 milliards de FCFA au profit de 819 communes maliennes pour des infrastructures de base (santé, eau, éducation). Le 12 mars 2026, le Chef de l’État a procédé à la remise officielle des chèques géants aux collectivités territoriales à Koulouba. Autre résultat : l’adoption du code minier de 2023 a porté la participation de l’État et des investisseurs privés nationaux jusqu’à 35 % dans les projets miniers (contre 20 % auparavant). La Loi sur le Contenu Local impose aux multinationales d’employer, prioritairement, des cadres maliens. Elle les oblige, aussi, à sous-traiter avec des entreprises locales, afin de créer des champions nationaux. Aujourd’hui, les organes de gouvernance (Cadre de concertation et Secrétariat permanent) de cette structure sont opérationnels, a expliqué le ministre des Mines. SUPPRESSION DES AVANTAGES FISCAUX EXCESSIFS. La réforme a également permis la suppression des avantages fiscaux excessifs. Ainsi, elle a supprimé les clauses de stabilité fiscale, qui empêchaient l’État d’ajuster les taxes, lors de la flambée des cours de l’or. De même les exonérations douanières ne sont plus octroyées aux sociétés, pendant la phase d’exploitation. Dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale de nos de ressources, la Brigade Spéciale des Mines a été créée pour veiller à l’application stricte des réglementations environnementales, lutter contre l’usage des produits chimiques (cyanure, mercure) à proximité des villages et sécuriser les couloirs d’orpaillage artisanal au profit des populations locales. Aussi le projet de lithium de Bougouni, qui constitue la deuxième exploitation de lithium entrée en production au Mali après celle du Lithium de Goulamina, s’inscrit au cœur de la stratégie de diversification minière menée par le ministère des Mines. Ce gisement de classe mondiale propulse le Mali au premier rang des producteurs de lithium en Afrique, pour l’année 2026, avec des prévisions combinées (avec le projet voisin de Goulamina) atteignant plus de 590 000 tonnes de concentré de spodumène. Dans le cadre du renforcement de son architecture institutionnelle, notre pays s’est doté de plusieurs structures dont le Commissariat chargé des Activités minières, l’Office malien des substances précieuses, (OMASP), la Société du Patrimoine minier du Mali, (SOPAMIM), ou encore la Société d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali (SOREM) en plus de l’Inspection des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Dans le cadre de la coopération avec la Russie, le ministère des Mines supervise la construction d’une usine de raffinage locale pour exporter de l’or certifié, capturant, ainsi, la valeur ajoutée, directement, au Mali. De même, le projet d’usine locale d’explosifs industriels a été initié pour réduire la dépendance de notre pays aux importations d’intrants miniers critiques. Le ministre KEITA a également mis l’accent sur les perspectives du ministère des Mines, qui s’articulent, entre autres, autour du renforcement du capital humain, l’opérationnalisation de l’Ecole des Mines et du Pétrole, ou encore la poursuite de la diversification de l’exploitation minière. Ainsi, à travers ces réformes, le Mali constitue, désormais, un modèle en matière de gouvernance du secteur minier, en quête d’un équilibre entre attractivité pour les investisseurs et souveraineté nationale, un défi majeur. En prenant des mesures concrètes pour renforcer son contrôle sur ses ressources, notre pays montre qu’il est possible de conjuguer développement économique et préservation des intérêts nationaux. Les décisions prises témoignent d’une volonté affirmée de reprendre le contrôle de ses ressources naturelles et d’en faire un moteur de croissance pour le pays. Cette disposition doit être accompagnée d’une gouvernance irréprochable, d’une gestion stratégique des relations avec les investisseurs et d’une capacité accrue à transformer les revenus miniers en développement tangible pour les populations. Le Mali a posé les bases d’une souveraineté économique renforcée. Reste maintenant à transformer

Renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali : LE CNT AUTORISE CRÉATION DE LA BRIGADE SPÉCIALE DES MINES

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 9 juillet 2026, à l’unanimité, le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance n°2026-011/PT-RM du 23 mars 2026 relative à la création, aux missions de la Brigade spéciale des Mines ainsi qu’à la procédure de répression des infractions en matière minière. Cette adoption marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali. La future Brigade spéciale des Mines aura notamment pour mission de lutter contre l’exploitation minière clandestine, le trafic de substances minérales ainsi que l’utilisation de produits chimiques interdits dans certaines zones minières. Après un examen approfondi du texte par les membres du Conseil national de Transition, le projet de loi a été adopté à l’unanimité. En effet, face à la montée de l’exploitation minière illégale et du trafic de ressources naturelles, les autorités maliennes ont décidé de renforcer leur arsenal de contrôle. Réuni le 11 mars au palais de Koulouba, le Conseil des ministres a adopté des textes portant création d’une Brigade spéciale des Mines, une nouvelle structure chargée de la police judiciaire dans le secteur minier et de la sécurisation des sites d’exploitation. A travers cette brigade, les activités minières bénéficieront d’un suivi adéquat et le Gouvernement fera face aux défis persistants, notamment la prolifération de l’orpaillage clandestin, l’exploitation illégale de sites aurifères, le trafic de substances minérales ou encore l’usage de produits chimiques interdits. Ces activités illicites s’accompagnent souvent d’importants dommages environnementaux. Dégradation des sols, pollution des cours d’eau et destruction de la faune et de la flore figurent parmi les conséquences régulièrement dénoncées par les autorités et les organisations environnementales. La nouvelle Brigade spéciale des Mines sera dotée de pouvoirs de police judiciaire. Elle aura notamment pour mission d’enquêter sur les infractions minières, de participer à la protection des sites d’exploitation – notamment les zones d’orpaillage – et de contribuer à l’application des mesures de sécurisation et de préservation de l’environnement. CNT  

Approvisionnement en hydrocarbures : La dynamique se poursuit avec des perspectives encourageantes

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a présidé ce jeudi la 27ᵉ réunion de concertation consacrée au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre périodique a réuni les principaux acteurs du secteur afin d’évaluer la situation des approvisionnements et d’examiner les mesures visant à renforcer la sécurité énergétique du pays. À l’ouverture des travaux, les services techniques ont présenté l’état des approvisionnements au cours des dernières semaines. Il ressort que 707 citernes, représentant un volume de 32 926 000 litres, ont été enregistrées entre le 22 et le 28 juin, portant le taux de couverture à 36 %. Pour la période du 29 juin au 5 juillet, 664 citernes ont permis l’acheminement de 30 411 000 litres de produits pétroliers, correspondant à un taux de couverture de 28 %. Les premières données de la période allant du 6 au 9 juillet font état de 36 citernes, soit un volume de 1 620 000 litres, poursuivant ainsi les opérations d’approvisionnement du marché national. Les membres du Groupement Professionnel Pétrolier (GPP) et du Groupement Malien des Professionnels du Pétrole (GMPP) ont également rendu compte de la mission effectuée la semaine dernière à Abidjan, auprès de la GESTOCI et de la SIR sous l’impulsion du Ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette mission s’est déroulée dans de très bonnes conditions et a permis de consolider les échanges avec les partenaires ivoiriens en vue d’améliorer les mécanismes d’approvisionnement et de renforcer la coopération entre les différents acteurs du secteur. Le démarrage des travaux de l’axe Kayes par le nord a été évoqué, toute chose qui sera de nature à rapidement désengorger l’axe Abidjan. Au terme des échanges, les participants ont identifié plusieurs perspectives, notamment la poursuite des actions visant à sécuriser durablement les approvisionnements ainsi que le renforcement de la lutte contre la fraude, considérée comme un levier essentiel pour garantir un fonctionnement plus efficace et plus transparent de la chaîne de distribution des produits pétroliers. Le Ministre a salué l’engagement de l’ensemble des acteurs mobilisés autour de cette concertation permanente et a exhorté chacun à maintenir les efforts afin d’assurer un approvisionnement régulier du pays, dans l’intérêt des populations et de l’économie nationale. MIC

Conférence de lancement de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora : Rendez-vous du Mali avec sa diaspora, pour la transformation économique nationale

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce jeudi 02 juillet 2026, la conférence de lancement de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora, un rendez-vous, désormais, inscrit dans la durée et dans une dynamique de transformation économique nationale. Placée sous le haut patronage de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous le thème « Diaspora malienne et investissements productifs : bâtir un Mali économiquement fort pour un développement durable », cette deuxième édition traduit la volonté des plus hautes autorités de franchir un nouveau palier dans la mobilisation des investissements de la diaspora au service du développement national. Depuis plusieurs années, l’action publique s’inscrit dans une conviction claire : la diaspora ne se limite pas à un lien d’attachement. Elle constitue un levier stratégique majeur du développement économique, social et humain du pays. C’est dans cette perspective qu’a été initié le Forum International de la Diaspora, conçu comme un cadre structuré de dialogue, de concertation et surtout d’orientation des énergies et des ressources vers des investissements productifs et créateurs de valeur. La première édition a constitué une étape fondatrice. Elle a permis de mieux identifier les initiatives portées par les compatriotes établis à l’extérieur, de renforcer les passerelles entre les porteurs de projets et les acteurs institutionnels et de poser les bases d’un accompagnement plus cohérent des investissements de la diaspora. Les acquis enregistrés à cette occasion confortent la pertinence de cette dynamique. La deuxième édition, lancée ce jour, s’inscrit dans une ambition renforcée. Il s’agit d’aller au-delà de la mobilisation symbolique, en mettant en place des mécanismes concrets de facilitation, d’orientation et de sécurisation des investissements. L’objectif est de bâtir un environnement de confiance durable, propice à la concrétisation des projets et à leur impact réel sur l’économie nationale. Durant les trois jours du Forum, les opportunités offertes par le pays dans les secteurs prioritaires seront mises en avant, tout en favorisant des échanges directs entre les participants, les institutions publiques, les collectivités, le secteur privé et les partenaires financiers. L’enjeu est clair : transformer les idées en projets structurants et les projets en moteurs de croissance. Des innovations majeures viendront renforcer cette édition, notamment la mise en place de dispositifs d’accompagnement simplifiés, destinés à faciliter les démarches des investisseurs de la diaspora et à accélérer la concrétisation de leurs initiatives. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER s’est dit convaincu que le développement national repose sur la capacité collective à valoriser toutes les compétences, où qu’elles se trouvent et à mobiliser l’ensemble des forces vives autour d’un même objectif de souveraineté économique et de prospérité partagée. Dans cette perspective, le Forum International de la Diaspora s’affirme plus que jamais comme une plateforme stratégique de référence, un espace d’action et de solutions où se rencontrent visions, capitaux et ambitions. Cette deuxième édition marque, ainsi, une étape décisive dans la consolidation d’un partenariat renouvelé entre le Mali et sa diaspora, fondé sur la confiance, la performance et la transformation économique durable. MMEIA

Diaspora et investissements : le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec la Chambre de Commerce Américaine au Mali sur les opportunités de coopération économique

En marge des activités marquant le lancement officiel de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a reçu ce jeudi 02 juillet 2026, une délégation de la Chambre de Commerce Américaine au Mali (ACAM), conduite par son Président, M. Hamadoun Cissé, entouré de plusieurs entrepreneurs maliens de la diaspora. Les échanges ont essentiellement porté sur les perspectives de coopération économique entre le Mali, sa diaspora et les milieux d’affaires américains. Les responsables de l’AMCHAM ont présenté la vision de leur organisation, qui fédère des entrepreneurs maliens ayant décidé de mettre leur expérience, leur savoir-faire et leurs investissements au service du développement national. Présents dans plusieurs secteurs stratégiques, ils entendent contribuer à la création d’opportunités d’affaires durables et au renforcement des relations économiques entre les deux pays. Au cours de la rencontre, la délégation a confirmé son intérêt pour le Forum International de la Diaspora, considéré comme un cadre privilégié de rencontres entre investisseurs, institutions publiques et acteurs économiques. Elle a également annoncé son intention d’y favoriser une participation significative d’opérateurs économiques et d’investisseurs américains, convaincue du potentiel qu’offre le Mali en matière d’investissement. Saluant cette démarche, le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a mis en exergue la contribution déterminante des entrepreneurs de la diaspora dans la dynamique de développement du pays. Il a souligné que les compétences, les réseaux d’affaires et les capacités d’investissement des Maliens établis à l’extérieur constituent un atout majeur pour renforcer l’attractivité économique du Mali et accompagner les ambitions nationales de croissance. Le Ministre a, en outre, réaffirmé l’engagement de son département à accompagner toutes les initiatives porteuses de valeur émanant des Maliens de l’extérieur. Il a rappelé que la diaspora occupe une place centrale dans la vision du Gouvernement en matière de développement et demeure un partenaire incontournable dans la mobilisation des investissements, le transfert de compétences et la promotion de l’entrepreneuriat. Cette audience vient ainsi conforter la dynamique de concertation engagée avec les acteurs économiques de la diaspora en prélude au Forum International de la Diaspora, avec l’ambition commune de bâtir des partenariats solides, créateurs de richesses et d’emplois, au bénéfice du Mali. MMEIA

Mission de supervision de la campagne agricole 2026-2027 : le ministre de l’agriculture, Dr Ibrahima Samaké au contact des vaillants producteurs du Bougouni

La région de Bougouni a accueilli, ce mercredi 1er Juillet 2026, le Ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima SAMAKE, à la tête d’une forte délégation comprenant les responsables du secteur agricole de notre pays notamment le Président Directeur Général de la CMDT, le Président des Cotonculteurs du Mali, du représentant de la Primature, de deux membres de la Commission Développement Rural, Environnement et Assainissement du CNT, des proches collaborateurs et des directeurs nationaux relevant du Département de l’Agriculture. Cette mission de terrain s’inscrit parfaitement dans le cadre de la supervision de la campagne agricole en cours. A son arrivée, la délégation ministérielle a mis sur le cap sur le Gouvernorat où le ministre a échangé avec les autorités administratives de la région avant de se rendre au vestibule des légitimités traditionnelles pour les civilités, les bénédictions. L’occasion pour le ministre de transmettre les salutations des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Ainsi, le jeudi 2 Juillet 2026, le Ministre de l’Agriculture a mis le cap sur Zantièbougou, localité située à 30 km de Bougouni, à la rencontre d’un brave producteur dans son champ de 20 ha de coton au stade impressionnant de lever feuilles. Ici, la délégation va à la rencontre d’un agriculture modèle, Kassim KONE qui a commencé le semis le 3 juin et pris fin le 14 juin, avec l’utilisation de la fumure organique, tout en respectant les conseils des techniciens d’encadrement. L’agriculture a tenu a salué les efforts consentis par le Gouvernement, à travers les structures techniques agricoles pour le bon démarrage de la campagne agricole, tout en espérant sur la disponibilité des engrais d’ici la deuxième décade du mois de juillet. Il a également souligné une préoccupation majeure à savoir la pluviométrie jugée moyenne. En effet, la région de Bougouni figure parmi les grands bassins céréaliers de notre pays et constitue la première zone de production cotonnière depuis quelques années avec une production de 106.165 tonnes l’année dernière. Elle prévoit une production de 110.700 tonnes pour la campagne 2026-2027. Concernant la mise en place à temps des engrais, les assurances du Ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima SAMAKE et du PDG de la CMDT, Kouloumégué DEMBELE, qui ont galvanisé et félicité ce jeune producteur modèle. Le Ministre Ibrahima SAMAKE a ainsi rappelé que « le secteur agricole constitue le pilier essentiel de notre économie et de notre souveraineté. Il bénéfice d’une attention particulière des plus hautes autorités du Mali sous la vision éclairée et le leadership du Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA », a-t-il indiqué. De la parcelle de coton à Zantièbougou, la délégation a mis le cap sur le centre de formation du CAP de Bougouni pour une rencontre avec les Faîtières agricoles qui se sont fortement mobilisées avec la participation du conseil communal des jeunes et de la coordination des femmes, en présence des autorités régionales de Bougouni. Ici, la parole a été donnée à toutes les sensibilités locales qui ont d’abord souhaité la chaleureuse bienvenue à la délégation ministérielle et exprimé leur gratitude aux plus hautes autorités du Mali pour les efforts immenses de sécurisation et de stabilisation de notre chère Patrie. Occasion inouïe d’évoquer des doléances et des préoccupations des uns et des autres. Elles sont relatives au bon démarrage de la campagne agricole, à l’essor de la filière coton et toutes ses implications, aux aménagements hydro-agricoles, aux périmètres maraîchers pour les femmes pour la pratique agricole en toute saison, entre autres. Prenant la parole, le Ministre de l’Agriculture a expliqué le bien-fondé de cette mission de terrain, au nom des plus hautes autorités du Mali, après la tenue du Conseil Supérieur de l’Agriculture CSA, et ses principales résolutions, sous la présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture. La région de Bougouni occupe une place stratégique dans le développement et la durabilité des systèmes agro-alimentaires de notre pays, a précisé le Ministre. Le message de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, est fort et limpide « l’heure n’est plus à l’attentisme, l’heure est à l’action, à la solidarité nationale et à la conquête de notre souveraineté », a-t-il déclaré. Très à l’aise devant une assistance et sans complexe dans la langue vernaculaire, le Ministre a édifié la population sur la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », dont le secteur Agricole constitue sans conteste des poutres avec des objectifs stratégiques. Un exemple patriotique d’engagement fort et ambitieux cité par le Ministre Dr. Ibrahima SAMAKE, l’Office du Niger avec un coût global de 3.500 milliards de F CFA, 1.000.000 ha à aménager, 7.500.000 tonnes de riz paddy, 350.000 tonnes de blé traité et 4 usines à installer d’ici à l’horizon 2063. Il a également rappelé les objectifs de la campagne agricole 2026-2027, dont 11.916.750 tonnes de céréales et 600.000 tonnes de coton. Aussi, le Ministre a invité la population avec à sa tête les maires à la protection et à la préservation de la forêt. Des réponses satisfaisantes dans la compréhension mutuelle par les différents responsables, ont été données à toutes les préoccupations évoquées notamment le coton. Après ces échanges francs et directs, le Ministre et sa délégation ont visité le périmètre du Conseil communal des jeunes très engagés, d’une superficie de 4ha dont 2ha de maïs et de gombo. Ils bénéficieront tout comme la Coordination des femmes d’un appui multiforme dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet imminent dédié aux aménagements hydro-agricoles et à la formation dans la région de Bougouni.