Travaux d’Aménagement en pavés et dalles d’une infrastructure routière : La ministre Oumou SALL SECK inaugure un chantier-école à Darsalam, au 3ème arrondissement

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce jeudi 16 avril 2026, la cérémonie d’inauguration des travaux d’aménagement en pavés et dalles de roche d’une infrastructure routière réalisée dans le cadre d’un chantier-école. Dans son intervention, elle a rappelé que notre pays s’est engagé, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, dans une phase de réformes profondes et de refondation institutionnelle, économique, sociale et culturelle. D’un coût total de 114 200 677 FCFA, financé à 95% sur budget national et à 5 % par la Mairie du 3ème arrondissement du District de Bamako, la Ministre a souligné que ce projet d’aménagement et d’assainissement en pavés et dalles de roche, réalisé dans le cadre d’un chantier-école à Darsalam, vise l’insertion des femmes et des jeunes dans les secteurs productifs. Cette insertion demeure un axe prioritaire de l’action de notre Département. Au total, 33 jeunes de l’arrondissement III ont été formés sur le chantier, totalisant 3 760 journées de travail, et ont bénéficié d’une aide pour leur déplacement, d’un montant de 13,5 millions de francs CFA. Ces actions contribuent à l’économie, au développement de l’écosystème entrepreneurial et à la formation professionnelle, afin de renforcer les compétences et d’alimenter la dynamique de la chaîne de valeur. Oumou SALL SECK a rappelé, à juste titre, que les travaux ont été rendus possibles grâce à l’appui des plus hautes autorités de la Transition et en partenariat avec la Mairie de l’arrondissement III, dans le cadre de la composante « Renforcement de l’Employabilité des jeunes » du Programme Emploi Jeune au niveau de l’APEJ. Cette inauguration intervient à peine une dizaine de jours après celle d’un projet similaire à Yirimadio ZERNY en arrondissement VI, portant sur trois (3) rues totalisant environ 500 mètres linéaires, avec la formation de 120 jeunes Maliens, dont 60 déplacés internes, favorisant ainsi la cohésion et l’intégration sociales. La Maire a, pour sa part, rappelé que la réalisation de ce projet est l’aboutissement d’une demande forte exprimée par les populations et les élus locaux de Darsalam. Elle n’a pas manqué de saluer ces actions concrètes du Département sous le leadership de la Ministre Oumou SALL SECK. Ces efforts ont permis de créer des emplois locaux, de valoriser le savoir-faire des jeunes, et de renforcer la citoyenneté, l’esprit patriotique et le sentiment d’appartenance. MENEFP

Mobilisation des recettes publiques : Le Ministre d’Etat Alousséïni SANOU félicite la direction des domaines et du cadastre pour la performance exceptionnelle de 148%

Par la lettre N°000852/MEF-SG du 09 Avril 2026, le Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a tenu à féliciter la Direction Générale des Domaines et du Cadastre pour sa performance exceptionnelle en 2025, dans la mobilisation de recettes publiques. En effet, selon les données consolidées au 31 décembre 2025, par la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, la DGDC a dépassé toutes les attentes : 344,260 milliards de FCFA mobilisés pour un objectif initial de 233 milliards, soit un impressionnant taux de réalisation de 148 %. Une super performance, qui génère un excédent de plus de 111 milliards de FCFA. D’où cette lettre d’encouragement du département en charge de l’Economie et des Finances, qui salue l’engagement et la mobilisation exceptionnelle des agents des domaines. Une mention spéciale est accordée au Directeur Général, Hammadoun MAÏGA, ainsi qu’à l’ensemble de l’administration fiscale de la DGDC, qui a démontré sa capacité à transformer des objectifs budgétaires en résultats concrets. Une réussite constituant surtout un indicateur de transformation structurelle et pouvant servir de modèle pour d’autres structures publiques. En effet, dans un contexte économique marqué par de nombreux défis, les régies financières maliennes affichent des performances solides au terme de l’exercice budgétaire 2025. Cette prouesse de la Direction générale des Domaines et du Cadastre (DGDC) dépasse son objectif de mobilisation et traduit la vitalité du secteur des domaines et du cadastre, toutes choses, qui méritent d’être révélées. Elle confirme, désormais, le rôle central de cette structure dans la mobilisation des ressources internes de l’État. Selon les chiffres communiqués, la DGDC a mobilisé 344,28 milliards de francs CFA, dépassant largement l’objectif initial de 233 milliards de francs CFA. Cela correspond à un taux de réalisation de 148 %, avec un excédent de 111,28 milliards de francs CFA. Le ministre a exprimé sa « réelle satisfaction », attribuant ces résultats au leadership du Directeur général et à l’implication de l’ensemble des agents. Il a également exhorté les équipes à poursuivre leurs efforts, afin de soutenir durablement les politiques publiques engagées par le gouvernement. Des réformes courageuses engagées par le Département des domaines Ces performances confirment la place stratégique des domaines et du cadastre dans le l’atteinte des objectifs budgétaires du Mali. Ainsi, la solidité des finances publiques de notre pays qui reposait sur le double pilier : Impôts et Douanes, se renforce, désormais, par un troisième pilier, qu’est la Direction générale des Domaines et du Cadastre. Pour les experts du secteur de la fiscalité, cette prouesse est surtout le fruit des réformes courageuses engagées, qui ont permis une meilleure réorganisation des services des domaines et du cadastre, ce qui a permis un renforcement du recouvrement des recettes domaniales, une lutte plus efficace contre les fraudes et irrégularités foncières, de même qu’une mobilisation accrue des agents sur le terrain. Ces réformes ont également permis d’améliorer l’efficacité et la transparence de la gestion foncière au pays. Ainsi, un nouveau plan stratégique 2026-2028 est, désormais, élaboré pour renforcer la satisfaction des citoyens et des usagers du service. CIGMA

Promotion de la Pisciculture au Mali : Les ministres DOUMBIA Mariam TANGARA et Youba BA à la découverte du Centre Agro-piscicole « Espoir Jeune du Mali »

Dans le cadre de la supervision des sous-projets issus des alliances productives financés par le Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD), la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA et son collègue de l’Elevage et de la Pêche, Youba BAH se sont rendus au Centre Agro-piscicole Espoir Jeunes du Mali (CAPEJ), qui développe une banque de géniteurs et à la poissonnerie moderne. Tous deux situés dans la Commune rurale de Safo. Le Centre Agro-piscicole Espoir Jeunes du Mali a vu le jour dans le cadre de la mise en œuvre de la Sous-composante 2.2 relative à l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance locaux face aux effets du changement climatique. Ce qui a amené le PRTD à lancer un appel à candidatures pour des plans d’affaires. Ce processus a enregistré plus de 900 dossiers d’entrepreneurs et d’acteurs du secteur sur lesquels 396 plans d’affaires stratégiques ont été retenus, couvrant des domaines stratégiques comme la production, la conservation, la transformation, la commercialisation, les points de vente moderne, ainsi que les équipements des infrastructures nécessaires à une gestion durable de la filière. D’un coût de 75 millions de FCFA, le CAPEJ, à travers ses objectifs opérationnels, vise à atteindre les résultats suivants : une banque de géniteurs piscicoles est mise en place, équipée et opérationnelle ; 200 000 géniteurs seront produits, semestriellement, à partir de 2027 dont 140 000 géniteurs de Clarias et 60 000 géniteurs de Tilapia ; 540 000 000 FCFA de chiffre d’affaires par an et 04 emplois directs permanents. Quant à la poissonnerie moderne de Safo, d’un coût d’investissement de plus de 71 millions de nos francs, elle a permis d’engranger les résultats suivants ; la commercialisation d’au moins 2,94 tonnes de poissons frais par mois ; la création de 05 emplois et la réalisation d’un chiffre d’affaires moyen annuel de plus de 125 millions de FCFA. Il faut noter que les plans d’affaires mis en place ont permis de disposer d’une banque de géniteurs, 17 poissonneries de commerçants, 15 écloseries pour alevins, 10 points de vente moderne, 251 sites de production ou production avec fumage, 4 unités de transformation et fumage et une unité de glace. Ces investissements portent déjà leurs fruits : les premiers lots de poissons issus des fermes soutenues par le PRTD-Mali sont déjà sur le marché et plus de 27 600 tonnes de poisson frais attendus dans les quatre prochains mois ; plus de 1 200 emplois directs et 7000 emplois indirects recensés auprès des bénéficiaires ; la réduction du temps de grossissement a été observé chez les porteurs accompagnés, de 6 – 7 mois à moins de 4 mois pour avoir des sujets avec un poids minimum de 1kg ; des points de vente modernes, issus de ces alliances productives, sont désormais opérationnels à Bamako ; la mise en relation et l’instauration d’une production contractuelle sur la base de cahiers de charges ; la réduction des importations de poissons congelés. A l’issue de la visite, les ministres chargés de l’Environnement et de la Pêche ont d’abord salué les plus hautes autorités de la Transition, qui ont initié le Projet de Restauration des Terres Dégradées financé par la Banque mondiale et qui contribue à améliorer, considérablement, les conditions de vie de nos concitoyens. Ils ont, également remercié la Banque mondiale pour son appui inconditionnel et félicité l’équipe dirigeante du Projet, qui contribue sans aucun doute à assurer la sécurité alimentaire, à travers la mise à disposition de multiples produits de la pêche. MEADD

Le Ministre Amadou KEITA au forum « Mining Indaba 2026 » : Les potentialités et les reformes minières du Mali exposées à ce rendez-vous annuel des mines

Le ministre des Mines, Pr Amadou KEITA a rencontré les sociétés nationales, qui ont accompagné la participation du Mali au Forum Mining Indaba 2026, qui s’est tenu, du 9 au 12 février 2026, à Cape Town, en Afrique du Sud. La rencontre, placée sous le signe de la reconnaissance et du bilan de l’évènement, a mobilisé les compagnies minières, les sociétés sous-traitantes, les structures bancaires du Mali, ainsi que les acteurs associatifs du secteur. C’est autour du thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats » que le Forum Mining Indaba a mobilisé un peu plus de 10 000 délégués dont ceux de notre pays. Le Mali marquait son retour avec une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. ‎C’est en sa qualité de Chef de la délégation malienne que le Secrétaire général a dressé le tableau bilan d’une participation marquée par la forte mobilisation des entreprises maliennes. Le Secrétaire général dira : « la délégation, que nous avons conduite, a œuvré tout le long de la durée du forum, à présenter les réformes institutionnelles et juridiques engagées, à promouvoir le potentiel géologique de notre pays et à explorer de nouveaux partenariats ». ‎L’événement a donc permis au Mali, outre de reprendre l’initiative, d’affirmer sa vision souveraine du secteur et de renforcer sa crédibilité auprès des investisseurs internationaux. Au nom des structures partenaires du Ministère des Mines, Amadou dit Diadié Sankaré a réaffirmé la détermination des acteurs nationaux à s’investir pour le développement du secteur minier. Le ministre des Mines, pour sa part, a félicité l’ensemble de la délégation avant d’exprimer sa reconnaissance pour le soutien dont a bénéficié le ministère des Mines. Saisissant l’espace offert, le Ministre des Mines est revenu sur les objectifs de la réforme du secteur minier en cours qui, selon lui, visent, essentiellement, à répondre aux aspirations des populations et à permettre une répartition équitable des ressources. MINES

Commerce et Industrie : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO reçoit le nouveau bureau régional de la Chambre de Commerce du district de Bamako

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a reçu, en audience, le nouveau bureau régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie du District de Bamako. Conduit par Oumar Diallo, président élu de la Chambre de Commerce et d’Industrie du district de Bamako. Le bureau régional est venu rendre une visite de courtoisie au Ministre, tout en procédant à la présentation officielle de ses membres. Les hôtes du jour ont exprimé une volonté affirmée de collaboration étroite avec les autorités en charge du secteur, dans un esprit de concertation et de construction nationale. Au cours des échanges, le Ministre a prêté une oreille attentive aux différentes préoccupations soulevées par les représentants consulaires. En réponse, Moussa Alassane DIALLO a exhorté le nouveau bureau à s’inscrire résolument dans une dynamique de service, d’écoute et d’accompagnement de leurs ressortissants, tout en réaffirmant la disponibilité de son département à soutenir les initiatives visant à renforcer le tissu économique local et à promouvoir un secteur privé plus structuré et compétitif. MIC

Fiscalité Interne et fiscalité aux portes : Impôts et Douanes consolident une complémentarité mutuelle

L’Inspecteur général des Douanes Cheickna Amala DIALLO, nommé le 03 décembre 2025 à la tête des Douanes du Mali a effectué, ce mercredi 08 avril 2026, une visite de courtoisie à la Direction générale des Impôts. Pour l’occasion, il était accompagné d’une forte délégation composée de ses proches collaborateurs. Cette visite est une tradition malienne que l’Inspecteur général DIALLO a respectée, dans le cadre du renforcement de la collaboration entre les services de fiscalité aux portes et ceux d’assiettes internes. Ce n’est guère surprenant quand on sait que la Direction générale des Impôts et la Direction générale des Douanes sont les deux principales structures pourvoyeuses de recettes du Mali. Partenaire non des moindres de la Direction générale des Impôts, la Direction générale des Douanes entend intensifier ce partenariat d’où cet appel du nouveau DG à être accompagné et soutenu pour le Mali. Un appel bien entendu du côté de la Direction générale des Impôts, qui l’a félicité pour sa nomination et lui souhaité bonne chance dans la recherche des recettes, en dépit de la situation sécuritaire et économique difficile. Le Directeur général des Impôts, Hamadou FALL DIANKA, entouré de ses proches collaborateurs et du secrétaire général du syndicat, tout en souhaitant la bienvenue à la délégation des Douanes, a salué la collaboration entre les deux services. Selon le Directeur DIANKA, il ne saurait en être autrement quand on sait que l’un est chargé de la fiscalité interne et l’autre de la fiscalité aux portes. La complicité s’impose aisément. Les Douanes et la Direction générale des Impôts travaillent ensemble dans les domaines d’échanges de renseignements dans le cadre de l’interconnexion des deux systèmes informatiques ainsi que dans la brigade mixte Impôts- Douanes. DGD

Conseil National du Crédit de la BCEAO au Mali : Le ministre d’Etat Alousséïni SANOU révèle les prouesses de notre économie, à travers une balance commerciale positive et des banques bien dotées en liquidité

Le ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé les travaux du Conseil National de Crédit de la BCEAO au Mali, la semaine dernière. Cette instance vise à examiner les conditions de fonctionnement du système bancaire et financier de notre pays et surtout à statuer sur la situation économique et financière du pays, notamment en ce qui concerne le financement du secteur privé par les banques. Cette importante rencontre a regroupé autour du ministre Sanou, les membres du conseil, ainsi que les responsables nationaux de la BCEAO. Après la réunion à huis clos, le ministre d’Etat a expliqué à la presse que les membres du conseil ont examiné certains dossiers pour information et d’autres ont fait l’objet de décision. Concernant la situation économique et financière de notre pays, il a indiqué que le Mali affiche des signaux encourageants. « Le pays enregistre une balance commerciale positive et des banques bien dotées en liquidité. Une annonce faite par le ministre de l’Économie et des Finances à l’issue de la réunion du Conseil national de crédit pour 2026. Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation économique de 2025, les perspectives à venir, ainsi que les décisions du comité monétaire de la BCEAO. Les autorités se veulent rassurantes face aux défis actuels », a-t-il expliqué. Ainsi, le Patron de l’Economie malienne indiquera que le système bancaire et financier au Mali est globalement satisfaisant selon les rapports de la BCEAO, de l’UEMOA et du Fonds monétaire international présentés aux autorités du pays. « Cette première réunion de l’année 2026 du Conseil national du crédit démontre une maîtrise de l’inflation en 2025, ce qui permet des taux d’intérêt stables et maîtrisés », a-t-il rassuré. Les indicateurs économiques du Mali augurent une croissance en hausse et une inflation maitrisée « Nous avons vraiment noté avec beaucoup de satisfaction l’orientation des principaux indicateurs. Vraiment, on a vu que tous les indicateurs sont bien orientés, sont bien ouverts et cela se confirme, non seulement par les rapports de la banque centrale, qui viennent d’être présentés, mais, également par tous les rapports que nous avons eus récemment du FMI, de tous les autres partenaires au développement que nous avons », s’est réjoui le ministre SANOU. Il révélera que le taux de croissance connait une belle embellie. « On a un taux d’inflation, qui baisse, on a un taux de déficit qui est largement au-dessous donc des normes. On a moyenne 6. On a vraiment de la balance commerciale aussi, qui est positive même si elle est légèrement inférieure à celle de 2024. Donc nous avons également la liquidité des banques. Les banques, qui se tiennent très bien. Le taux de dégradation donc du portefeuille des banques s’est amélioré. La trésorerie des banques s’est améliorée, la gouvernance des banques s’est améliorée et, malgré les difficultés, vraiment nous sommes satisfaits donc du rapport qui est présenté », a-t-il affirmé. Cependant, explique-t-il, malgré ce satisfecit, le gouvernement anticipe l’évolution de l’environnement international marqué par les crises, qui secouent le monde. Des dispositions sont prises pour faire face à ces nouveaux défis. « La première chose qu’on a eue à faire, on a vu qu’on était obligé d’augmenter le prix des hydrocarbures, mais l’État a fait une subvention sur ces prix et l’État a, à peu près 3 milliards de droits de douane, qui sont élidés tous les mois. Ça pour pouvoir permettre à la population de supporter les prix à la pompe. Dans le même temps, nous sommes en train d’envisager régulièrement des concertations avec l’ensemble des acteurs avec lesquels nous avons souvent des conventions, qui sont signées, notamment, avec les meuniers, la farine donc pour le pain avec le boulanger, avec tout ce secteur de la pâte alimentaire et également les cimenteries avec lesquelles nous avons des accords signés », a révélé le patron des finances Les décisions de politique monétaire de la Banque centrale rassurent les pays membres avec une réduction des taux directeurs pour les six premiers mois de l’année. « Ils ont fait encore une réduction du taux directeur de la banque centrale. Ce taux qui était à 3,25 % est passé à 3 %. Il faut rappeler qu’un an plus tôt, c’était à 3,50 %, ils avaient fait une baisse encore de 0,25. Toute chose qui montre quand même que les indicateurs que nous avons, les perspectives que nous avons, les mesures en tout cas que nous sommes en train d’adopter pour pouvoir contenir les effets de ces différentes crises sont, au-delà des frontières, c’est même dans la zone UEMOA que cet optimisme est là. Donc, en tout cas, nous nous sommes félicités de la baisse du Taux et nous espérons pouvoir profiter au maximum de cette baisse pour pouvoir relancer toutes nos activités, que ce soit le financement du contenu local, le financement des PME/PMI », a-t-il expliqué. CIGMA

Ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP)

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce lundi 13 avril 2026, au nom du Chef de l’Etat, la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP). « Pallier le déficit d’infrastructures structurantes au Mali ; favoriser la qualité et la durabilité des infrastructures en facilitant les investissements en Partenariat Public-Privé, à travers le recours au secteur privé comme mécanisme innovant d’attraction de ressources de financement et de l’utilisation soutenable et optimale des deniers publics. » Ainsi sont déclinés les objectifs du cadre PPP dont la mise en œuvre est en cohérence avec la Vision « MALI KURA ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA » et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033. Le cadre PPP contient principalement des projets de documents standards : il s’agit du Guide Méthodologique des Partenariats Public-Privé (PPP) au Mali, des documents de consultation et enfin du clausier type des PPP au Mali, outil présentant une architecture standardisée d’un contrat de partenariat public-privé. Dans cet élan, le Premier ministre a rappelé que l’Unité de Partenariat Public-Privé a pour mission d’accompagner les autorités contractantes pour la réalisation de projets PPP de qualité dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. « Ses avis sont transmis à un Comité d’orientation présidé par le Premier ministre et qui a pour fonction de valider le choix des projets susceptibles d’être exécutés en PPP », a-t-il ajouté. C’était l’occasion pour le Chef du gouvernement de rappeler que l’Unité de Partenariat Public-Privé a enregistré depuis sa création en 2017, 10 contrats signés pour la réalisation de projets PPP pour un montant d’investissements cumulés de 641,178 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie et de la sécurité. L’unité a permis également la réalisation de 12 projets à potentiel PPP en phase de structuration pour un montant d’investissements cumulés de 588,485 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie, de l’eau potable et des équipements marchands. Cet atelier, qui durera cinq jours, a pour objectif de finaliser les différents projets de documents standards des PPP soumis et de les valider en vue de leur vulgarisation, tout en favorisant les échanges entre les différentes parties prenantes impliquées dans les projets de PPP. PRIMATURE

1ère Session du Comité de Surveillance du PRODEVALAIT : Le Ministre Youba BA salue l’accroissement de près de 10% de la quantité de lait collectée

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA a présidé, ce vendredi 10 Avril 2026, la 1ère session du Comité de Surveillance du Projet de Développement et de Valorisation de la Production laitière au Mali (PRODEVALAIT). Il se réjouit de l’augmentation de près de 10% de la quantité de lait collecté dans les 137 centres et points de collecte suivis. Dans son intervention, le Ministre Youba BA a mis un accent particulier sur la place du sous-secteur de l’élevage dans l’économie malienne avec près de 19% de contribution au PIB National et pour 40 % à la formation du PIB Agricole. En dépit de ce potentiel important, déplore-t-il, les performances des sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche demeurent globalement insuffisantes. La faible productivité des systèmes de production et leur vulnérabilité aux aléas climatiques constituent de réels handicaps, souligne le Ministre Ba. A cela, s’ajoutent la faible productivité de nos races animales locales, la faible transformation des produits d’élevage et de la pêche, la diminution de l’espace pastoral, la récurrence de certaines maladies animales (notamment la Péri Pneumonie contagieuse bovine et la Peste des Petits Ruminants), la perte d’habitats à cause de l’ensablement progressif des milieux aquatiques, la faible maitrise de l’aquaculture, l’insuffisance d’infrastructures et d’aménagements aquacoles, précise-t-il. Pour relever ces défis, explique le Ministre Youba Ba, le département de l’Elevage et de la Pêche s’est fixé une vision, à savoir : « Avoir des systèmes de productions animale et piscicole intensifiés en complément avec des sous-secteurs résilients alimentant une industrie de transformation aux normes internationales et fournissant des produits standardisés pour répondre aux exigences des demandes intérieures et extérieures ». Il a également évoqué les questions liées à la problématique du lait se posent avec acuité au Mali, eu égard aux multiples défis qui se posent. « En effet, le Mali possède un potentiel laitier considérable, estimé à 2,64 millions de tonnes, ainsi qu’un cheptel important. Cependant, le disponible laitier n’atteint que 44 % de ce potentiel, ce qui le rend structurellement dépendant des importations de lait en poudre ». Le Ministre Youba BA annonce que d’importantes réformes ont été opérées dans les structurations institutionnelles et opérationnelles du PRODEVALAIT au cours de l’année 2024. « Ces réformes ont permis de définir de nouvelles orientations du projet sur l’organisation de la collecte dans les bassins laitiers des 19 régions ; la création de nouveaux centres de collecte de lait dans les bassins laitiers identifiés ; l’organisation et le renforcement du circuit de distribution et de commercialisation du lait dans les centres urbains de consommation ». Celles-ci permettront, espère le premier responsable du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, de surmonter la plupart des difficultés liées à la production, à la collecte, à la transformation et à la commercialisation du lait local au Mali. Le Ministre Ba s’est réjoui de la tenue de cette première session du Comité de Surveillance du Projet PRODEVALAIT (nouvelle formule), qui permettra de jeter les bases pour l’amélioration de la filière lait local. Malgré la crise économique et sécuritaire, le Projet a poursuivi au cours de l’exercice 2025 ses activités d’appui et d’accompagnement des centres de collecte de lait, reconnait le Ministre Ba. Le chef du département de tutelle a cité, entre autres, les travaux de réalisation de 02 forages équipés de panneaux solaires pour les centres de collecte de lait de Macina (dans la région de Ségou) et de Tonka (dans la région de Tombouctou) ; l’organisation d’une mission de supervision dans le centre de collecte de Konobougou, avec la participation de l’Interprofession lait et l’ONG CAB-DEMESSO. « Grâce aux efforts conjugués de l’État, des partenaires et des acteurs des chaines de valeurs du lait local, la quantité de lait collecté dans les 137 centres et points de collecte suivis a augmenté de près de 10% », réjouit-il. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a remercié les plus hautes Autorités de la Transition, avec à leur tête Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour leur soutien et leur accompagnement dynamique pour les sous-secteurs élevage et pêche. MEP

19ᵉ réunion de concertation sur les hydrocarbures : Le Gouvernement maintient ses efforts d’approvisionnement et sa fermeté face aux pratiques illicites

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jour, la 19ᵉ réunion de concertation avec les acteurs du secteur des hydrocarbures. Cette rencontre périodique, inscrite dans une dynamique de suivi rapproché du marché, a permis d’examiner la situation de l’approvisionnement national, d’identifier les contraintes opérationnelles et de dégager des perspectives pour assurer la continuité de la desserte en produits pétroliers. Au titre de la semaine écoulée, couvrant la période du 30 mars au 05 avril, il ressort que 640 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume global de 29 millions de litres de carburant. Ces chiffres sont le reflet des efforts soutenus des opérateurs pour maintenir un niveau d’approvisionnement compatible avec les besoins du pays. Pour la semaine en cours, les projections font état de 522 citernes actuellement en cours de dispatching sur l’ensemble du territoire, confirmant la poursuite des opérations logistiques en dépit des contraintes. Les échanges ont également permis de dresser le bilan du mois de mars, au cours duquel un volume cumulé de 116 millions de litres de carburant a été importé. À cette occasion, le Ministre a salué le sens de responsabilité et le dynamisme des opérateurs économiques qui continuent d’assurer l’approvisionnement du pays dans un contexte difficile. Il a toutefois dénoncé avec fermeté les comportements déviants de certains acteurs qui profitent de la situation pour alimenter le marché noir. Face à cette situation, le Ministre a instruit les services en charge du commerce afin que toutes les dispositions soient prises pour faire respecter la réglementation en vigueur, avec l’application stricte des sanctions prévues par la loi. Enfin, il a invité l’ensemble des parties prenantes à renforcer la collaboration afin de préserver la stabilité du marché et protéger les consommateurs. MIC