5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Des grands chantiers structurants ouverts dans le secteur de l’Energie et de l’Eau pour endiguer les défis actuels

Juguler la crise énergétique que traverse notre pays, à travers des réponses structurantes, c’est la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Une vision, qui guide, désormais, les actions du Département en charge de l’Energie et de l’Eau, qui a ouvert, depuis cinq années de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire ; totalement, les besoins en énergie du Mali et, aussi, assurer la fourniture d’eau potable à tous les maliens. A ce titre, le Ministère de l’Energie et de l’Eau, chargé de la politique nationale en matière de recherche, d’exploitation et de valorisation des Ressources énergétiques et hydrauliques, a entrepris des actions majeures. Pour la commémoration des cinq années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, entouré de ses collègues du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO, ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dans le domaine de l’Energie et de l’Eau. Cet exercice, organisé, conjointement, s’est tenu dans les locaux de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP), symbole de la souveraineté industrielle retrouvée du Mali. Face aux opérateurs économiques, transporteurs, industriels, organisations syndicales, acteurs du secteur de l’énergie et de l’eau et représentants des médias, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a présenté les principales réalisations enregistrées dans les secteurs de l’Energie et de l’Eau, ainsi que les projets structurants, actuellement, en cours d’exécution. Revenant sur le contexte particulier dans lequel évolue notre pays sur le plan énergétique ces dernières années, le Ministre Tiémoko TRAORE a rappelé que notre pays, ne dispose pas de ressources pétrolières, dépend fortement des hydrocarbures pour sa production d’électricité. Cette réalité a conduit les plus hautes autorités à engager un changement profond de paradigme, fondé sur la valorisation des ressources nationales afin de renforcer durablement la souveraineté énergétique du pays. Cette orientation stratégique s’est traduite par la réalisation de plusieurs infrastructures majeures, notamment la mise en service de la centrale hydroélectrique de Gouina, d’une capacité de 140 MW, réceptionnée fin 2022, la centrale thermique de Sirakoro d’une capacité de 100 MW, ainsi que l’interconnexion électrique Guinée–Mali, à travers la ligne de transport de 225 kV. S’agissant du secteur de l’eau, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a souligné qu’une étape historique a été franchie avec l’adoption, en avril dernier, de la toute première Politique nationale de l’Eau. Ce document stratégique constitue, désormais, le cadre de référence pour une gestion durable et intégrée des ressources en eau, en apportant des réponses adaptées aux défis du secteur. Le Ministre a rappelé que l’accès à l’eau étant étroitement lié à la disponibilité de l’énergie, la quête de souveraineté énergétique contribue également à renforcer la sécurité hydrique du pays. Des reformes et le toilettage des textes pour favoriser un cadre institutionnel adéquat du secteur En effet, la vision de redynamiser le secteur énergétique repose, également sur d’importantes réformes nécessaires pour faire avancer les grands projets structurants en cours. Ainsi, parmi les reformes engagés par le Département en charge de l’Energie, l’on note la relecture de certains textes fondamentaux et la réforme de certaines structures, la finalité étant la consolidation des acquis et d’aboutir à une viabilité technique, économique et financière du secteur, à travers une planification stratégique adaptée au contexte et un développement cohérent des infrastructures de production à moindre coût, de transport et de distribution d’énergie électrique. Le ministre Tiémoko TRAORE expliquera qu’au-delà des investissements réalisés, le Ministre de l’Énergie et de l’Eau a mis en avant, d’importantes réformes engagées dans la gouvernance des secteurs de l’énergie et de l’eau. Parmi les acquis majeurs de la Transition figure le maintien des tarifs de l’électricité et de l’eau, malgré la hausse continue des coûts de la production engendrée par la hausse exacerbée du coût des hydrocarbures. « À aucun moment, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, il n’y a eu d’augmentation du prix du kilowattheure, ni du mètre cube d’eau », a déclaré le Ministre, soulignant que cette stabilité tarifaire est rendue possible grâce aux importantes subventions consenties par l’État. Le Ministre a également mis en exergue les progrès accomplis dans la gestion du secteur de l’électricité, notamment avec l’abandon du système de contractualisation dit « Take or Pay » qui veut tout simplement dire que « prendre ou payer », en d’autres termes « Que tu consommes ou pas, tu payes ». Ainsi, indiquera le Ministre Tiémoko TRAORE, sous le leadership des plus hautes autorités « nous sommes passés à un système où nous payons uniquement ce que nous consommons. C’est un gain considérable. Il fallait véritablement oser le faire », a-t-il expliqué. Abordant, enfin, la Transition énergétique, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a assuré que les différents projets de champs solaires, en cours, font l’objet d’un suivi rapproché par son département. « Nous travaillons sans relâche pour accélérer l’opérationnalisation de ces champs solaires », a-t-il affirmé, rappelant que cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, mise en œuvre sous la coordination du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, avec pour objectif d’alléger, durablement, les souffrances des populations, à travers une amélioration progressive de l’offre énergétique nationale. L’objectif étant de changer le mix énergétique en faveur des énergies renouvelables en réduisant considérablement la part de la production thermique. Les réformes institutionnelles ont concerné aussi la redynamisation des certaines structures, notamment les agences, dans le cadre de la réforme globale du secteur de l’énergie. Ainsi, la création de la Direction Générale de l’Energie en cours pour permettre à cette structure de réaliser des missions de nature transversale et/ou de prestation directe aux usagers. En outre, le regroupement des deux agences : Energies Renouvelables (AER), Développement des Biocarburants (ANADEB), a abouti à la création de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Le secteur de l’Industrie et du Commerce révèle des prouesses engrangées

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO et ses collègues du Transport et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, de l’Energie et de l’Eau, le Pr. Tiémoko TRAORE ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, dans le domaine de l’Industrie, du Commerce, du Transports et de l’Energie durant les 5 ans de Transition. Cette importante rencontre avait pour cadre dans les locaux de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP). Le choix de l’UMPP n’est pas anodin. Il traduit la volonté des autorités de placer cette rencontre sous le signe de la renaissance industrielle du Mali et de la marche résolue vers la souveraineté économique et productive du pays. En effet, cette usine pharmaceutique comme tant d’autres fleurons de notre industrie étaient en agonie et la détermination du Président de la Transition a permis aujourd’hui sont relèvement et sa relance, car il s’agit de permettre à notre pays d’assurer sa souveraineté pharmaceutique. Ainsi, face à un parterre composé d’opérateurs économiques, de représentants des organisations professionnelles, des chambres consulaires et des acteurs des trois secteurs concernés, les membres du Gouvernement ont présenté les principales réalisations enregistrées au cours des cinq dernières années dans les domaines du commerce, de l’industrialisation, de l’énergie, des transports, de la promotion des investissements et de l’amélioration du climat des affaires. Les échanges ont également permis de mettre en lumière les efforts consentis par le Gouvernement pour garantir l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, renforcer la résilience face aux crises, accélérer les grands projets industriels, améliorer l’attractivité du Mali auprès des investisseurs et accompagner le développement du secteur privé. Moment fort de cette conférence, les participants ont bénéficié d’un cadre d’échanges ouvert et interactif. Les représentants des secteurs de l’Industrie, du Commerce, des Transports et de l’Énergie ont saisi cette occasion pour poser directement leurs préoccupations et leurs questions aux ministres panelistes, donnant lieu à des réponses franches sur les défis actuels ainsi que sur les perspectives de développement. Le Gouvernement réaffirme ainsi sa volonté d’inscrire son action dans une dynamique de dialogue permanent avec les acteurs économiques, convaincu que la souveraineté économique du Mali se construit dans la concertation, l’investissement productif et la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation. MIC

Signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) : Vers une économie plus structurée

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, ce mardi 30 juin 2026, la cérémonie officielle de signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) au siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). La cérémonie a réuni un large éventail d’acteurs du secteur privé, notamment, les opérateurs économiques, les représentants des chambres consulaires, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement, dont les ministres en charge de la Jeunesse et de l’Élevage. Cette signature constitue l’aboutissement d’un long processus de concertation et de réflexion ayant mobilisé l’ensemble des parties prenantes autour d’une ambition commune de doter le Mali d’un cadre de référence moderne, inclusif et adapté aux réalités des micro, petites et moyennes entreprises. Dans son intervention, le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’engagement de tous les acteurs ayant contribué à l’élaboration de cette charte, soulignant qu’elle constitue une étape décisive dans la structuration de l’écosystème entrepreneurial national. Il a rappelé que les MPME représentent un levier essentiel de création de richesses, d’emplois et de transformation économique, d’où la nécessité de renforcer leur accompagnement à travers des mécanismes adaptés. La Charte des MPME ambitionne, notamment, de favoriser un environnement des affaires plus compétitif, d’améliorer l’accès des entreprises aux dispositifs d’appui et de financement, de promouvoir leur formalisation et de renforcer leur contribution au développement économique et social du Mali. MIC

Economie informelle au Mali : Vers la validation du rapport de l’étude diagnostique sur la question

Le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a organisé ce mardi 30 juin 2026 à Bamako, l’atelier national de validation du rapport de l’étude diagnostique de l’économie informelle au Mali. La session était présidée par le Secrétaire général du Département, Monsieur Drissa GUINDO, représentant le ministre. Dans son intervention, il soulignera que cet atelier, inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Recommandation n° 204 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle, adoptée en 2015, qui constitue un cadre de référence international visant à accompagner les États membres dans : la transition des travailleurs et des unités économiques de l’économie informelle vers l’économie formelle, dans le respect des droits fondamentaux au travail et en favorisant la sécurité des revenus, des moyens de subsistance et de l’entrepreneuriat ;  la promotion de la création, de la préservation et de la pérennisation d’entreprises et d’emplois décents au sein de l’économie formelle, à travers des politiques publiques cohérentes en matière d’emploi, de protection sociale et de développement économique et la prévention de l’informatisation des emplois dans le secteur formel. Le Secrétaire Général du Département a indiqué qu’au regard de l’importance du secteur informel dans l’économie nationale, le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, avec l’appui technique et financier de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), a conduit cette étude diagnostique afin de mieux cerner les réalités du secteur et d’identifier les leviers d’action. Les conclusions de cette étude serviront de base à l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée de transition de l’économie informelle vers l’économie formelle, assortie d’un plan d’actions opérationnel visant à favoriser l’emploi décent, la protection sociale, la productivité des entreprises et une croissance économique plus inclusive. Prenant la parole, Mme Dedoh Assirifix Marie Laure, représentant la Directrice du Bureau-pays de l’OIT, a rappelé la tenue, en 2025 à Bamako, d’un atelier national consacré à la vulgarisation de la Recommandation n° 204. Elle a salué les avancées enregistrées depuis lors ainsi que l’engagement constant du Gouvernement du Mali en faveur de la formalisation de l’économie. Au nom de l’OIT, elle a particulièrement félicité Madame la Ministre pour son leadership et pour l’initiative ayant conduit à la mise en place d’un groupe de travail national sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Cette instance de concertation réunit les administrations concernées, les organisations d’employeurs et de travailleurs, les chambres consulaires ainsi que les organisations de la société civile, dans une dynamique de dialogue social et de gouvernance participative. MENEFP  

Voies de contournement de la zone Aéroportuaire : Les ministres DEMBELE Madina SISSOKO et le Général Oumar DIARRA visitent les chantiers

Les travaux des voies de contournement de la zone aéroportuaire ont, effectivement, démarré, depuis quelques semaines. Le constat a été fait, ce samedi 27 juin 2026, par la Ministre des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et son collègue de la Défense et des Anciens combattants, le Général de division Oumar DIARRA. Ce projet routier important porte sur 3 tronçons. Il s’agit du tronçon FEBAK – carrefour Ecole de la Gendarmerie (RN7) long de 4,6 km, la voie de contournement de la Base 101 d’une longueur de 5,6 km et la voie de contournement de l’OMAP (Intersection RN7 – Cimetière Sirakoro-Carrefour Kafougouna-759 Logements, longue de 2,8 km. À ce jour, la nature des travaux porte sur le dégagement des emprises des voies, le nettoyage et les terrassements. Au cours de la visite, la Ministre des Transports et des Infrastructures et son collègue de la Défense et des Anciens combattants ont notifié aux entreprises en charge des travaux la nécessité du respect du délai contractuel et la qualité des travaux. La durée des travaux varie entre 4 à 6 mois, selon les tronçons. Ils sont exécutés par le Groupement d’entreprises EGK/EITPB (Lot 1), la SOGETRAP (Lot 2) et le Groupement d’entreprises EMCM/ECGF (Lot 3). Les missions de contrôle sont assurées par SOCETEC (Lot 1), SETADE (Lot 2) et TID-Consult (Lot 3). Le coût global des travaux s’élève à près de 15 milliards de francs CFA, financé par le budget national. L’objectif de ce projet routier est de renforcer la sécurité des sites stratégiques identifiés, d’améliorer la mobilité dans la ville de Bamako, de renforcer la sécurité routière et réduire le coût d’exploitation des véhicules. MTI

26ème Réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures : Bientôt une mission à Abidjan pour discuter des solutions concrètes de fluidification l’approvisionnement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a présidé, ce jeudi 25 juin 2026, la 26ème réunion de suivi de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures, en présence des principaux acteurs du secteur. Cette rencontre périodique a permis de faire le point sur la situation des stocks, l’évolution des approvisionnements, ainsi que les défis à relever pour garantir un ravitaillement régulier du pays en produits pétroliers. Les participants ont noté, avec satisfaction, une détente progressive sur les cours du pétrole consécutive à l’accalmie observée dans le conflit au Moyen-Orient et à la réouverture du détroit d’Ormuz, une évolution favorable susceptible d’avoir un impact positif sur les coûts d’approvisionnement. Toutefois, plusieurs préoccupations demeurent, notamment, l’absence de nouveaux convois, depuis le 19 juin 2026, des commandes toujours non livrées, ainsi que l’état de certaines infrastructures routières, qui continue d’affecter la fluidité du transport des produits pétroliers. Du 15 au 21 juin 2026, le Mali a réceptionné 655 citernes pour un volume total de 29 849 000 litres de carburants. Le dernier convoi enregistré, en date du 19 juin 2026, était composé de 264 citernes d’essence, 337 citernes de gasoil, 47 citernes de fuel et 6 citernes de gaz butane, correspondant à un taux de ravitaillement de 27 %. Face à cette situation, les acteurs ont insisté sur l’urgence de poursuivre la diversification des sources d’approvisionnement, afin de renforcer la résilience du dispositif national. Dans cette dynamique, une mission regroupant les services techniques et les opérateurs du secteur est envisagée à Abidjan, afin d’échanger avec les partenaires concernés et d’identifier des solutions concrètes permettant de fluidifier davantage les approvisionnements du Mali en hydrocarbures. Au Ministre Moussa Alassane Diallo de réaffirmer l’engagement du Gouvernement à suivre, avec la plus grande vigilance, l’évolution de la situation et à prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver la disponibilité des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national. MIC    

Campagne agricole 2026-2027 : le ministre de l’Agriculture a officiellement lancé les travaux agricoles, visant une production nationale de 11 920 000 tonnes de céréales

Conformément à la volonté des plus hautes autorités maliennes, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a présidé la cérémonie officielle de lancement de la campagne agricole 2026-2027, dans l’amphithéâtre de l’Université de Ségou, ce jeudi 25 juin 2026. Cet événement d’envergure et d’intérêt national a guidé les pas du Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE dans la zone de l’Office du Niger, le plus grand bassin de production de riz de notre pays. Une mission de terrain, une présence du Ministre de l’Agriculture, qui rassure, galvanise et réconforte. Le lancement officiel de la campagne agricole 2026-2027, a mobilisé toutes les sensibilités et tous les acteurs régionaux concernés ainsi qu’une foule d’étudiants de l’université de Ségou. Il intervient moins de trois semaines après la 16e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture sous la présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Cette campagne agricole avec comme signe fort « Renouveau de l’Office du Niger, de périmètre irrigué à l’agro-industrielle », affiche des objectifs ambitieux. La zone doit ainsi mettre en valeur 143.000 ha en saison et contre saison pour produire 930.000 tonnes de riz paddy, 395.000 tonnes de produits maraîchers et 112.000 tonnes de cultures sèches et de diversification. Des chiffres précis déclinés par le PDG de l’ON, M. Samba TOUNKARA, qui exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités du Mali, par la présence du Ministre de Tutelle. Nous ne gérons plus seulement une infrastructure, nous bâtissons une souveraineté, a déclaré le PDG de l’Office du Niger. Cette stratégie s’inscrit pleinement dans la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma ». Elle mettra en œuvre la SNEDD 2024-2033, et le projet prioritaire Farafina Jiginè, nourrir le Mali et la sous-région. De vive voix, le PDG de l’Office du Niger, a rassuré les braves exploitantes et exploitants agricoles que l’État joue sa partition. Les subventions sont maintenues et les réseaux hydrauliques seront entretenus, a-t-il indiqué. La sécurisation des personnes et des biens a été soulignée par le premier responsable de l’Office, qui a également salué nos vaillantes FAMa pour leurs efforts inlassables de sécurisation à travers les zones de production de l’ON. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, ravi et enthousiaste de l’accueil chaleureux réservé à la délégation ministérielle mais et surtout de l’événement, il a rappelé que le lancement de la campagne agricole constitue toujours un moment capital dans la vie d’une nation. Il traduit notre engagement collectif à assurer une production agricole abondante, durable et compétitive, capable de répondre aux besoins alimentaires de nos populations et de soutenir la croissance économique du Mali. Selon le Ministre, la souveraineté alimentaire n’est plus une simple ambition, mais une exigence nationale et le socle de notre dignité retrouvée, conformément à la Vision stratégique nationale qui met la création de richesses et l’emploi des jeunes au cœur du développement national. C’est pourquoi l’Office du Niger occupe une place stratégique dans cette ambition a-t-il précisé devant l’auditoire notamment les étudiants de l’US comprenant plusieurs filières Agricoles. La stratégie de développement global de l’ON à l’horizon 2063 ambitionne d’en faire un véritable Agropole de référence avec l’installation des plateformes agro-industrielles et des rizeries modernes. Le Ministre Dr SAMAKE a aussi rappelé l’objectif de production pour cette campagne au plan national, 11.920.000 tonnes de céréales. En vue d’atteindre ces objectifs, le Gouvernement du Mali, sous l’impulsion du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, et sous la haute conduite de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a mobilisé une enveloppe budgétaire prévisionnelle record de 164.389.464.000 F CFA, soit une hausse de 2% pour dynamiser nos filières, a déclaré le Ministre de l’Agriculture. Les prix des intrants subventionnés pour la campagne 2026, sont fixés comme suit: -le prix d’achat du kg de coton graine 1er choix est de 300 F CFA; -le prix d’achat subventionné du sac de 50kg des engrais minéraux est de 15.000 F CFA; -le prix d’achat subventionné du sac de 50kg des engrais organiques est de 3.000 F CFA; -le prix d’achat d’1kg de semence de maïs hybride est de 1.500 F CFA; -le prix d’achat d’1kg de biostimulant ovalis est de 17. 500 F CFA. De même, le maintien de l’affection de 10% des graines de coton aux huileries agréés pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour. Dans son discours, le Ministre a invité avec la Direction Générale de l’Office, les services techniques de l’Agriculture, l’encadrement, ainsi que les Organisations de producteurs à veiller à une distribution équitable de l’eau et à une transparence absolue dans la gestion des intrants. Aux FAMa, la patrie vous exprime sa profonde reconnaissance pour la sécurisation des populations et le don de soi, a-t-il exprimé. A l’antame de la cérémonie, il a fait observer la minute de silence à la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires liées au contexte sécuritaire complexe imposé à notre pays pour sa liberté, sa dignité et sa souveraineté. Tenons bon, le Mali tiendra debout et poursuivra sa marche totale et entière pour notre bonheur, a rassuré le Ministre Dr SAMAKE. Le coup d’envoi de la campagne agricole 2026-2027, a été marqué, au nom des plus hautes autorités du Mali, par la remise de batteuses de riz au profit des Organisations paysannes de la zone Office du Niger. En marge de cet événement majeur, le Ministre de l’Agriculture Dr Ibrahima SAMAKE, a rencontré les cadres de la Direction Générale de l’ON, pour passer en revue les principales conclusions de la 16e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, et expliquer la Vision stratégique « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033. Bonne saison des pluies. Que de superbes récoltes couronnent nos efforts ! MA  

Gestion d’Hydrocarbures : le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo échange avec les acteurs du secteur pour la 26ᵉ fois afin d’évaluer l’état des approvisionnements en carburant à l’échelle nationale

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé la 26e réunion de suivi de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures, en présence des principaux acteurs du secteur ce jeudi 25 Juin 2026. Cette rencontre périodique a permis de faire le point sur la situation des stocks, l’évolution des approvisionnements ainsi que les défis à relever pour garantir un ravitaillement régulier du pays en produits pétroliers. Les participants ont noté avec satisfaction une détente progressive sur les cours du pétrole consécutive à l’accalmie observée dans le conflit au Moyen-Orient et à la réouverture du détroit d’Ormuz, une évolution favorable susceptible d’avoir un impact positif sur les coûts d’approvisionnement. Toutefois, plusieurs préoccupations demeurent, notamment l’absence de nouveaux convois depuis le 19 juin 2026, des commandes toujours non livrées ainsi que l’état de certaines infrastructures routières qui continue d’affecter la fluidité du transport des produits pétroliers. Du 15 au 21 juin 2026, le Mali a réceptionné 655 citernes pour un volume total de 29 849 000 litres de carburants. Le dernier convoi enregistré, en date du 19 juin 2026, était composé de 264 citernes d’essence, 337 citernes de gasoil, 47 citernes de fuel et 6 citernes de gaz butane, correspondant à un taux de ravitaillement de 27 %. Face à cette situation, les acteurs ont insisté sur l’urgence de poursuivre la diversification des sources d’approvisionnement afin de renforcer la résilience du dispositif national. Dans cette dynamique, une mission regroupant les services techniques et les opérateurs du secteur est envisagée à Abidjan afin d’échanger avec les partenaires concernés et d’identifier des solutions concrètes permettant de fluidifier davantage les approvisionnements du Mali en hydrocarbures. Au Ministre Moussa Alassane Diallo a de réaffirmer l’engagement du Gouvernement à suivre avec la plus grande vigilance l’évolution de la situation et à prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver la disponibilité des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national. MIC

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Les secteurs primaires du Développement rural, les domaines et l’environnement font le bilan

Le secteur agricole est à la fois un pilier fondamental de notre développement économique et le vecteur incontournable de la sécurité alimentaire de notre pays. Ce secteur vital est au cœur des priorités du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, depuis son accession à la tête de l’Etat, en juin 2021. Pour le Chef de l’Etat, il s’agit de faire face aux défis structurels, climatiques et sécuritaires, qui enraillent le secteur Agricole, à travers des politiques publiques et des programmes d’investissement visant à moderniser le secteur, à accroître la productivité, à diversifier les filières, en intégrant les jeunes et en améliorant les revenus des producteurs familiaux. Ainsi, pour faire le bilan de ce secteur stratégique, les ministres sectoriels étaient, ce mardi 23 Juin 2026, devant les faitières de la société civile et les citoyens pour faire le bilan. C’est dans une salle Balla Moussa KEITA du CICB, pleine à craquer, que les Ministres : Dr Ibrahima SAMAKE de l’Agriculture, Youba BA de l’Elevage et la Pêche, DOUMBIA Mariam TANGARA de l’Environnement et Imirane Abdoulaye TOURE de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population ont révélé les grands chantiers devant les responsables ou représentants des organisations interprofessionnelles, qui étaient, également, au rendez-vous pour témoigner des acquis, à l’actif du Président de la Transition, Chef de l’Etat. Au cours des dernières années, le Mali a fait face à de nombreux défis : climatiques, économiques, sécuritaires et sociaux. Malgré ce contexte, des efforts soutenus ont été déployés pour renforcer la résilience des secteurs productifs et améliorer les conditions de vie des populations. Les politiques publiques ont été orientées vers la sécurité alimentaire, l’amélioration du cadre urbain, la gestion durable des ressources naturelles et la modernisation de l’élevage.   5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : L’agriculture, un secteur en pleine restructuration     Dans le domaine de l’agriculture, c’est le ministre de tutelle, Dr Ibrahima SAMAKE, qui a pris la parole pour présenter et défendre les réalisations de son département. Ainsi, il a rappelé les immenses efforts entrepris pour accroître la productivité, améliorer l’accès aux intrants agricoles, renforcer l’irrigation et promouvoir la mécanisation pour consolider la sécurité alimentaire et soutenir les revenus des producteurs. Il a, ainsi, égrainé les réalisations du secteur Agricole, notamment, l’adoption des textes du Programme National d’Irrigation de Proximité, phase 2 ; la Fusion/absorption des filiales et l’Office de Classement du Coton (OCC) de la CMDT Holding par la CMDT S.A ; la fixation d’un prix d’achat du coton graine au prix inégalé au kg de coton ; la construction de deux usines d’égrenage de 50 000 tonnes chacune à Kokofata et Kimparana créant 600 emplois permanents et saisonniers. Le ministre, Ibrahima SAMAKE a insisté sur la sécurisation physique et juridique du Titre Foncier N°259 546 d’une superficie de 418 ha 18 ca sise à Samanko, cédée au Ministère de l’Agriculture par le Décret n°2024-0700/PT-RM du 03 décembre 2024. Dans le domaine de l’aménagement des terres d’irrigation, le ministre a rappelé que de 2021 à 2025, plus de 33 378 ha ont été aménagés, comprenant les grands aménagements et les aménagements de proximité, intégrant les périmètres maraîchers. Ainsi, les productions des principales céréales (riz, sorgho, mil, maïs, fonio, blé), après avoir connu une baisse en 2021 avec 8 800 956 tonnes, ont connu une hausse de production de 11 452 540 tonnes en 2025. Quant à la production de l’arachide, elle est passée de 367 822 tonnes à 484 258 tonnes, en 2025 et, celle de la pomme de terre est passée de 212 460 tonnes, en 2021, à 283 900 tonnes, en 2025. Conformément aux instructions de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, les perspectives portent sur l’évaluation de la Loi d’Orientation Agricole ; le Développement des Agropoles, afin d’accélérer la modernisation et la transformation structurelle du secteur Agricole, à travers l’émergence d’entreprises Agricoles commerciales de taille optimale. CIGMA – MA     5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : L’Elevage et la pêche, un secteur en pleine croissance, malgré les défis   L’accroissement des productions animales et halieutiques pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle reste une priorité du Président Assimi GOÏTA. Ainsi, aussi bien, dans le développement des productions animales, l’amélioration de la santé animales et santé publique vétérinaire, le développement des productions halieutiques et aquacoles, le secteur a connu un véritable bon. D’après le ministre Youba BA, la période 2021-2026 a été marquée par d’importantes avancées institutionnelles. Ainsi, dans les domaines de la transhumance et de la gestion des ressources pastorales, le département a renforcé la coopération régionale et internationale, à travers la signature de plusieurs accords stratégiques.  Dans ce cadre, il a cité la signature à Conakry, le 07 avril 2022, d’un Protocole d’Accord règlementant la transhumance inter Etats, pour une transhumance apaisée entre le Gouvernement de la République du Mali et celui de la République de Guinée. Aussi, un protocole a été signé avec la Mauritanie, dans le domaine de la Pêche et de l’Aquaculture et un autre Protocole d’Accord relatif à l’opérationnalisation du Comité de coordination chargé du suivi de la mise en œuvre de l’Accord de coopération dans le domaine de la santé, des productions et des Industries animales. En outre, un Accord de coopération, dans le domaine de la Pêche et de l’Aquaculture, a été signé entre le Gouvernement de la République du Mali et celui de la République de Guinée, ainsi que la signature à Brasília, lors du deuxième Dialogue Brésil-Afrique, en mai 2025, d’un Protocole sanitaire entre la République du Mali et la République fédérative du Brésil. Au titre des investissements, le ministre Youba BA a noté l’aménagement d’une piste de commercialisation du bétail de 350 kilomètres, entre Nara et Kati, les études d’élaboration de 31 plans d’aménagement et de gestion des périmètres pastoraux, la réalisation de 11 périmètres pastoraux et le balisage de nombreuses pistes de transhumance, la mise en place de 47 Systèmes hydrauliques pastoraux améliorés (SHPA) dans les régions de Kayes, Koulikoro,

Agence pour la Promotion des Investissements au Mali : Le Conseil d’Administration prône l’accélération de la dynamique d’investissement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a présidé, ce lundi 22 Juin 2026, la session extraordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali). Le conseil qui se tient cinq mois après la précédente session, a permis d’évaluer les performances de l’Agence à mi-parcours et de définir les priorités pour le second semestre 2026. Au cours des travaux, les administrateurs ont examiné plusieurs dossiers majeurs, notamment le rapport d’activités au 31 mai 2026, le budget révisé de l’exercice en cours, le plan de recrutement, l’état d’avancement de la digitalisation des services ainsi que les préparatifs du futur Forum de l’Investissement au Mali, dénommé « Forum du Mali Kura ». Le Conseil s’est également penché sur le projet de Plan stratégique 2027-2029 destiné à renforcer le rôle de l’Agence dans l’attraction et l’accompagnement des investissements productifs. Dans son allocution d’ouverture, le Ministre a salué les progrès enregistrés par l’API-Mali dans un contexte économique international marqué par de nombreuses incertitudes. Il a notamment mis en avant les résultats obtenus grâce à la plateforme numérique AKERA, dont le lancement officiel est imminent. À ce jour, plus de 4 500 entreprises ont été créées à travers cette plateforme, tandis que 6 164 entreprises ont été enregistrées au niveau du Guichet unique. L’Agence a également accompagné plus de 6 000 usagers, délivré 349 autorisations d’exercice et examiné 25 projets d’investissement. Le Ministre a particulièrement souligné les performances du Comité d’Agrément qui a validé quatre projets représentant plus de 181 milliards de FCFA d’intentions d’investissement et près de 1 846 emplois prévisionnels. Aussi, le Ministre non moins président du conseil d’Administration a salué l’avancement de la relecture du Code des investissements, conduite par les équipes de l’API-Mali, ainsi que les initiatives engagées pour mobiliser davantage la diaspora malienne autour des opportunités d’investissement dans les secteurs stratégiques de l’économie nationale. Les perspectives pour le second semestre s’articuleront autour du lancement officiel d’AKERA, de l’organisation du Forum du Mali Kura, de l’achèvement de la réforme du Code des investissements, de l’ouverture de nouvelles antennes régionales et du renforcement des partenariats stratégiques. À travers cette session extraordinaire, le Conseil d’Administration réaffirme la volonté des autorités de faire de l’investissement privé, de l’industrialisation et de la transformation locale des ressources nationales des leviers essentiels de la souveraineté économique et du développement endogène du Mali. CCOM – MIC