Lutte contre le blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme : Les Travaux d’évaluation nationale des risques (ENR) lancés

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a procédé au lancement officiel des travaux de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive. L’évènement s’est déroulé, le jeudi 02 avril 2026, au CICB en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du Ministre de l’Education nationale, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La rencontre a mobilisé également plusieurs autres personnalités, partenaires techniques et experts de haut niveau évoluant dans ce domaine stratégique. Cette étude est menée par le Cabinet de Conseil Stratégique Exécutives ’Solutions dirigé par THIAM Nana DIALLO. Le Mali franchit, ainsi, une étape majeure avec cet exercice, conduit sous la supervision de la CONACA et la coordination de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF Mali). Il constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de notre dispositif national et aligner nos actions sur les standards du GAFI (Groupe d’action financière). Au-delà de sa dimension technique, l’ENR est un véritable outil de gouvernance stratégique, elle permettra d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques, afin d’orienter des réponses adaptées, ciblées et durables. Anticiper les risques aujourd’hui, c’est protéger, durablement, notre économie, notre sécurité et notre souveraineté. CIGMA-MEF
Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le Secteur Privé : 5 milliards de FCFA pour former et insérer 4000 jeunes maliens d’ici 2027

Le jeudi 2 avril 2026, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, a présidé la deuxième session du Comité de Pilotage du programme Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le Secteur Privé (PartICIP). C’était en présence des membres du comité de Pilotage, du Chef suppléant de la Coopération Suisse au Mali et du représentant du Consortium C2D-Swiss Contact, qui a été ponctuée par la présentation des participants et suivie d’interventions. Dans son discours d’ouverture de la session, la Ministre a rendu un hommage mérité à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dont la vision d’un Mali nouveau place résolument la jeunesse au cœur des priorités nationales, ainsi que le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre et Chef du Gouvernement, sous l’impulsion duquel la promotion de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle s’impose comme un axe majeur de l’action gouvernementale, constituant ainsi un levier stratégique essentiel pour l’avenir de notre pays. Elle a ainsi, exprimé sa reconnaissance au secteur privé malien qui, malgré les défis multiformes que traverse notre pays, demeure résilient et compétitif. Elle rappelé le partenaire constant et engagé de la coopération Suisse, partenaire financier de ce projet. Doté d’un budget global de plus de 5 milliards de FCFA entièrement financé par la Coopération Suisse pour une durée de quatre ans, PartICIP ambitionne de former et d’insérer 4 000 jeunes maliens âgés de 15 à 35 ans, dont au moins 40 % de femmes, d’ici la fin de cette première phase prévue pour 2027. La Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que la tenue de cette deuxième session du Comité de Pilotage, organe d’orientation stratégique du programme, offre donc l’occasion de poursuivre la dynamique de dialogue stratégique, d’évaluer les progrès réalisés et d’identifier, si nécessaire, des ajustements pour renforcer et amplifier les effets du programme. Elle s’est félicitée des progrès enregistrés dans la mise en œuvre du programme. Au 31 décembre 2025, 1 273 jeunes ont été inscrits dans des parcours de formation, dans le cadre des dispositifs de formation duale et tutorée, dans 17 métiers porteurs identifiés par le secteur privé. Ces dispositifs constituent une réponse concrète et innovante au défi de l’employabilité des jeunes, car ils permettent de rapprocher davantage la formation des réalités du marché du travail. Au-delà de ces résultats opérationnels, la Ministre expliquera que ce programme a également contribué à des réformes structurantes portées par le Département pour l’avenir du système de formation professionnelle, notamment à l’amorçage du processus de mise en place d’un Cadre National de Certification (CNC), qui permettra de renforcer la reconnaissance et la lisibilité des qualifications ; au développement d’un Système d’Information de Gestion sur la Formation Professionnelle (SIG-FPE), qui contribuera à améliorer le pilotage et la planification des politiques publiques dans ce secteur et surtout au renforcement du pilotage institutionnel décentralisé à travers les Conseils régionaux, afin d’adapter davantage l’offre de formation aux besoins économiques des territoires. Pour sa part, M. Jean-Michel LIMAT, Chef suppléant de la Coopération Suisse au Mali, a tenu à rappeler que le programme PartICIP a enregistré des avancées majeures, grâce au leadership de la Ministre, ainsi qu’à l’engagement et à la mobilisation de tous les acteurs, notamment la Direction nationale de la Formation professionnelle, le Patronat, les Conseils Régionaux et le Consortium. Tout en soulignant que son organisation reste pleinement engagée aux côtés du Département pour améliorer, durablement, l’employabilité et l’insertion des jeunes au Mali, il a formulé des souhaits en vue de consolider les acquis déjà obtenus, d’accélérer là où des marges de progression subsistent et de pérenniser les dispositifs mis en place, en particulier à travers l’ancrage institutionnel et territorial renforcé. MENEFP
Forum Panafricain des Médias en Mai 2026 : Les organisateurs édifient le Ministre Moussa Alassane Diallo sur ses objectifs et ses attentes

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a reçu, en audience, ce vendredi 03 Avril 2026, le Président de la Maison de la Presse du Mali, Bandjougou DANTE. Au cours de cette rencontre, l’hôte du jour est venu présenter au Ministre, le forum panafricain des médias, prévu, du 3 au 6 mai 2026, à Bamako. Cette initiative d’envergure continentale vise à réunir les professionnels des médias autour des grands enjeux de l’information en Afrique. Le Président Bandiougou DANTÉ a mis en avant l’ambition de cet événement, qui entend contribuer à transformer la narrative africaine, en proposant une lecture plus fidèle des réalités du continent. Aussi, s’agira-t-il également de dégager des perspectives concrètes pour faire face aux agressions médiatiques multiformes. À travers ce forum, les organisateurs ambitionnent de poser les bases d’une narrative africaine plus cohérente, en phase avec les dynamiques actuelles et les visions portées par le Mali et ses alliés. Le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’initiative et encouragé la tenue d’un tel cadre d’échanges et a assuré aux organisateurs l’accompagnement plein et entier du département. Initiée par la Maison de la Presse du Mali, cette rencontre d’envergure continentale vise à rassembler des professionnels des médias africains autour des enjeux de coopération, de souveraineté narrative et de renforcement des capacités du secteur. L’événement se déroulera dans la capitale malienne, dans le cadre des activités marquant la Semaine nationale de la liberté de la presse. MIC
Lutte contre le blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme – Évaluation Nationale des Risques (ENR)

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances Alousseni SANOU a procédé au lancement officiel des travaux de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive. L’évènement s’est déroulé le jeudi 02 avril 2026 au CICB en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du Ministre de l’Education nationale, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La rencontre a mobilisé également plusieurs autres personnalités, partenaires techniques et experts de haut niveau évoluant dans ce domaine stratégique. Cette étude est menée par le Cabinet de Conseil Stratégique Exécutives’Solutions dirigé par Madame THIAM Nana DIALLO. Le Mali franchit ainsi une étape majeure avec cet exercice, conduit sous la supervision de la CONACA et la coordination de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF Mali). Il constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de notre dispositif national et aligner nos actions sur les standards du GAFI (Groupe d’action financière). Au-delà de sa dimension technique, l’ENR est un véritable outil de gouvernance stratégique. Elle permettra d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques afin d’orienter des réponses adaptées, ciblées et durables. Anticiper les risques aujourd’hui, c’est protéger durablement notre économie, notre sécurité et notre souveraineté. CIGMA
Approvisionnement correct du Pays en Hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les acteurs de la chaine d’approvisionnement font le point

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jeudi 02 Avril 2026, la 18ème réunion consacrée au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation hebdomadaire, d’analyser les contraintes persistantes et de dégager des perspectives opérationnelles à court terme. Les données présentées témoignent d’une dynamique soutenue des approvisionnements. Au cours de la semaine du 09 au 15 mars 2026, pas moins de 510 citernes ont permis d’alimenter le pays. Entre le 30 mars et le 2 avril 2026, ce sont près de 700 citernes, qui ont été réceptionnées, un effort significatif pour stabiliser le marché. Ces volumes devraient permettre de satisfaire les besoins des populations. La réunion a également été l’occasion de mettre en lumière les contraintes qui pèsent sur la chaîne d’approvisionnement, notamment d’ordre logistique et organisationnel. Les opérateurs réunis au sein du GPP et du GMPP ont, à cet effet, formulé des propositions concrètes visant à améliorer la fluidité des opérations et renforcer la résilience du dispositif national. À l’issue des échanges, le Ministre a salué l’engagement des différents acteurs et réaffirmé la volonté du Gouvernement de maintenir une coordination étroite avec les opérateurs, afin de garantir un approvisionnement régulier et sécurisé du pays en produits pétroliers. MIC
Prix des produits de première nécessité : Les acteurs de la filière « Pain » s’engagent pour la stabilité des prix

Le Ministre de l’Industrie et du commerce Moussa Alassane DIALLO a présidé une séance de travail avec les acteurs du secteur industriel et des boulangeries, centrée sur l’approvisionnement du pays en produits pétroliers et l’impact de l’évolution des prix sur les coûts de production. Au cours des échanges, le Ministre a exposé de manière transparente les facteurs ayant conduit à l’augmentation des prix, notamment les contraintes de la guerre qui a bouleversé le marché. Cette démarche de pédagogie a permis de poser les bases d’un dialogue constructif avec les professionnels concernés. L’objectif principal de la rencontre était d’accorder les positions et préserver le pouvoir d’achat des populations, en particulier sur un produit de grande consommation comme le pain. À cet effet, les différentes parties ont convenu de maintenir les prix consensuels en vigueur en République du Mali. La réunion s’est achevée sur une note de satisfaction générale. Les engagements pris sonnent comme une volonté commune de contenir les effets de la conjoncture actuelle et de garantir la stabilité des prix, avec l’assurance que le coût du pain n’augmentera pas pour les consommateurs. MIC
14ème Conférence Ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Yaoundé : Le ministre Moussa Alassane DIALLO prône une facilitation des investissements pour le développement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Moussa Alassane DIALLO séjourne, actuellement, à Yaoundé, au Cameroun, où il prend part à la 14ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ce Samedi 28 Mars 2026, le ministre Moussa Alassane DIALLO a prononcé son discours, du haut de cette tribune regroupant des ministres des Etats membres de l’organisation, des partenaires techniques et financiers, ainsi que les responsables de l’OMC. Dans son discours, très énergique, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a prôné une croissance des investissements pour le Développement. Il a surtout rappelé le rôle actif du Mali en tant que pays co-initiateur de cet accord structurant, dont les négociations ont été lancées et portées jusqu’à son adoption lors de la 13ème Conférence ministérielle tenue à Abu Dhabi, en mars 2024. Il a mis en lumière les enjeux cruciaux liés à la transformation structurelle de l’économie malienne. Il a souligné que la forte dépendance du Mali à deux produits d’exportation majeurs, l’or et le coton, représentant, à eux seuls, près de 85 % des recettes d’exportation, appelle à une mobilisation accrue des investissements. Ces investissements sont indispensables pour renforcer les capacités productives, développer des infrastructures adaptées et surtout accélérer la transformation locale des produits agricoles, afin de diversifier l’offre exportable du pays. Poursuivant son intervention, le Ministre a réaffirmé l’engagement résolu du Mali à améliorer son climat des affaires en l’alignant sur les standards internationaux. À ce titre, il a annoncé la relecture en cours du Code des investissements, afin d’y intégrer les dispositions pertinentes de l’Accord, ainsi que la mise en œuvre de réformes complémentaires visant à garantir un environnement plus transparent, prévisible et attractif pour les investisseurs. L’ambition étant de faire du Mali une destination crédible et sécurisée pour les investissements productifs. Enfin, le Ministre a lancé un appel à l’ensemble des pays africains et aux partenaires au développement à soutenir cette dynamique collective, gage d’une meilleure intégration des économies africaines dans le commerce mondial. MIC
Madame la Ministre Oumou Sall Seck face à la presse : des résultats encourageants en matière d’emploi au Mali en 2025

« Nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui les résultats encourageants enregistrés en matière d’emploi au Mali pour l’année 2025, fruit des efforts constants de notre Gouvernement, sous le leadership éclairé de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement. » C’est par ces mots que Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a introduit le point de presse qu’elle a animé le vendredi 27 mars 2026 à la Primature, consacré au bilan des emplois créés en 2025. En 2025, le Mali a enregistré la création de 69 298 emplois bruts, contre 3 795 emplois perdus, soit un solde net positif de 65 503 emplois, représentant la meilleure performance des cinq dernières années. À titre comparatif, le solde net s’élevait à 60 692 emplois en 2024, traduisant une progression notable. Madame la Ministre a souligné que cette dynamique positive s’explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit 59 % des créations totales. Ces résultats découlent notamment des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, ainsi que des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Le secteur public s’affirme ainsi comme un levier essentiel de stabilisation et de dynamisation du marché du travail. Le secteur privé, pour sa part, a contribué à la création de 28 732 emplois en 2025. Bien que cette contribution demeure significative, elle est en légère baisse par rapport à 2024 (32 292 emplois créés). Cette évolution reflète un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises en matière d’investissement et par des tensions dans certains secteurs d’activité. Une création d’emplois plus soutenue au premier semestre Sur le plan semestriel, la création d’emplois a été plus dynamique au premier semestre, avec 38 864 emplois nets, soit 59 % du total annuel. Le second semestre a enregistré un léger ralentissement, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu. Malgré quelques pertes d’emplois, celles-ci demeurent limitées, témoignant de la résilience du tissu économique national. Le solde net positif confirme la solidité des politiques publiques en matière d’emploi, l’impact structurant des investissements publics, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’insertion professionnelle. Ces résultats illustrent les retombées concrètes des orientations impulsées par les plus hautes autorités du pays. Toutefois, Madame la Ministre a insisté sur la nécessité de renforcer davantage le soutien au secteur privé afin d’accroître sa capacité à générer des emplois décents. Elle a également souligné l’importance de consolider les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes, véritables leviers pour l’avenir. Poursuite des réformes en faveur de l’investissement privé Le Gouvernement entend poursuivre les réformes favorables à l’investissement privé, améliorer l’environnement des affaires et mettre en œuvre des programmes structurants générateurs d’emplois durables pour tous les Maliens. À titre d’illustration, Madame la Ministre a rappelé que le Conseil des ministres du 18 mars 2026 a adopté la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son Plan d’action 2026-2030, une première au Mali, traduisant la volonté affirmée des autorités de la Transition de consolider un écosystème entrepreneurial propice à la création d’emplois. Au cours de cette rencontre avec la presse, elle a également déclaré : « Nous sollicitons le soutien constant du Président de la Transition, Chef de l’État, dont l’accompagnement demeure déterminant pour dynamiser le sous-secteur de l’emploi. Cela nous permettra d’intensifier des actions à impact rapide, concret et durable, en vue d’obtenir des résultats encore meilleurs en 2026, sous la bonne conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement. » En conclusion, Madame la Ministre a lancé un appel à l’unité : « Ensemble, continuons à bâtir un Mali prospère et solidaire, où chaque citoyen trouve sa place grâce à un emploi décent. » À cette occasion, le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE, a salué les efforts déployés, soulignant que ces résultats encourageants honorent l’ensemble des membres du Gouvernement. MENEFP
14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) : le Mali appelle à un système multilatéral plus juste et transparent

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur Moussa Alassane DIALLO, a pris part ce jeudi 26 mars 2026 à la cérémonie d’ouverture officielle de la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Yaoundé, placée sous la haute présidence du Président camerounais Paul BIYA, représenté par le Premier Ministre en présence des plus hautes autorités de l’institution et de nombreux décideurs internationaux. Ce rendez-vous stratégique du commerce mondial a constitué une tribune majeure pour le Mali afin de porter sa voix sur les grandes réformes du système commercial multilatéral, dans un contexte international marqué par des tensions économiques et la montée de l’unilatéralisme. Dans son allocution, le Ministre a insisté sur l’urgence de réformer l’OMC afin de lui permettre de répondre efficacement aux défis contemporains. Il a notamment dénoncé les pratiques unilatérales de certains États membres, contraires aux règles établies, et appelé à la préservation d’un système commercial fondé sur la transparence, la prévisibilité et le consensus. Porte-voix des Pays du C4+, le Ministre a plaidé pour le renforcement du traitement spécial et différencié ainsi qu’une aide accrue au commerce pour soutenir leur intégration dans les échanges mondiaux. Il a également mis en avant la nécessité de rétablir un mécanisme de règlement des différends accessible et fonctionnel, tout en soutenant des enjeux clés tels que le moratoire sur la non-taxation du commerce électronique, le renforcement des capacités numériques et l’accompagnement des pays en transition. Enfin, le Ministre a accordé une attention particulière à la problématique du coton, dossier emblématique pour le Mali et les pays du C4+. Il a réitéré la nécessité d’aboutir à un accord équitable, notamment par l’élimination des subventions distorsives et l’amélioration de l’accès aux marchés. Insistant sur l’importance de la transformation locale et de l’industrialisation de la filière, il a appelé à des résultats concrets lors de cette conférence, afin de garantir une meilleure rémunération des producteurs et renforcer la justice au sein du commerce mondial. MIC
11e édition du Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali: Le Gouvernement appelle à la production et à la consommation locales

Le mardi 24 mars 2026, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a présidé la cérémonie d’ouverture de la 11ᵉ édition du Forum International de l’Entrepreneuriat du Mali (FIDEM), au Centre international de Conférence de Bamako. Le FIDEM est un événement majeur qui réunit les forces vives de notre économie. Il incarne une opportunité précieuse de réflexion, de dialogue et d’action autour des enjeux cruciaux qui conditionnent l’avenir économique de notre pays, a déclaré Madame la Ministre. « Mines et entrepreneuriat : créer des chaînes de valeur locales durables », tel est le thème de cette 11ᵉ édition, qui revêt une importance stratégique capitale. Ce thème traduit la volonté ferme de transformer nos ressources naturelles en un moteur puissant de développement économique, en plaçant l’entrepreneur malien au cœur de cette dynamique de création de richesse, a expliqué Madame la Ministre. Madame la Ministre a rappelé que notre pays traverse une période charnière, marquée par la refondation de l’État et la consolidation de notre souveraineté économique. Cette transition exige de nous tous une remise en question profonde de notre modèle économique, afin de rompre avec les dépendances qui freinent notre essor et de bâtir une économie résolument ancrée dans nos ressources, nos talents et notre savoir-faire. Elle a souligné qu’aucune souveraineté politique ne peut être durable sans une souveraineté économique affirmée, et que cette dernière repose fondamentalement sur un entrepreneuriat national fort et innovant. Face à l’auguste assemblée présente à la cérémonie d’ouverture, Madame la Ministre a déclaré que le Mali de demain se construira en grande partie par et avec ses entrepreneurs : • Dans nos campagnes, grâce à une agro-industrie performante et compétitive ; • Dans nos villes, par des PME dynamiques et des startups porteuses d’innovation ; • Dans nos zones minières, à travers une sous-traitance locale organisée, compétitive et structurée. Le thème de cette édition nous interpelle avec force : pourquoi continuer à exporter nos ressources à l’état brut ? Pourquoi laisser ailleurs la création de valeur issue de nos richesses ? Le temps est venu d’inverser cette tendance et de bâtir des chaînes de valeur locales durables, intégrant transformation industrielle, services spécialisés, innovation technologique et capital humain malien, a ajouté Madame la Ministre. Dans cette perspective, le Gouvernement a fait le choix clair du patriotisme économique, incarné par la production locale, la transformation locale, la consommation locale et l’investissement local. Madame la Ministre a tenu à rappeler l’adoption récente d’une stratégie gouvernementale visant à prioriser la production nationale dans la commande publique, levier essentiel pour soutenir nos entreprises. Adoption récente de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat À cette occasion, elle a exprimé sa profonde gratitude au Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, ainsi qu’au Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, pour l’adoption récente de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat. Cette stratégie ambitieuse vise à faire du Mali, à l’horizon 2063, une nation où l’entrepreneuriat sera le moteur central du développement économique et social. Elle repose sur six axes prioritaires : 1. Amélioration de l’environnement des affaires (favoriser l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes) ; 2. Développement des compétences entrepreneuriales (renforcer les capacités et le savoir-faire) ; 3. Accès facilité aux marchés (priorité à la sous-traitance et au contenu local) ; 4. Promotion de l’innovation et des transferts technologiques (encourager la recherche et le développement) ; 5. Amélioration de l’accès au financement (faciliter les ressources financières pour les entrepreneurs) ; 6. Renforcement de la culture entrepreneuriale et du réseautage (valoriser l’esprit d’entreprise et les échanges). Madame la Ministre a salué le promoteur du Forum, Bakary dit Bouba Traoré, ainsi que l’ensemble des organisateurs, les partenaires techniques et financiers et tous les acteurs engagés dans la réussite de ce forum. MENEFP