Promotion des Investissements au Mali : La région de Sikasso dotée d’une agence d’API Mali

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a procédé, ce vendredi 28 août 2026, à l’inauguration du siège de l’Agence régionale pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali) à Sikasso. Cette ouverture s’inscrit dans la stratégie de décentralisation des services économiques de l’État. Le nouveau bureau régional offre, désormais, aux acteurs économiques locaux et internationaux un cadre moderne dédié à la facilitation des affaires. Elle vise à simplifier les démarches administratives et favoriser un accompagnement, sur mesure, des entrepreneurs de la région pour accélérer les démarches de création d’entreprise. L’événement s’est déroulé, en présence du Directeur Général de l’API-Mali, des autorités administratives régionales et de nombreux représentants du secteur privé local, tous unis par l’objectif de dynamiser le tissu économique national. À travers cette nouvelle agence régionale, Sikasso dispose, enfin, d’un cadre de travail moderne et de proximité pour faciliter la création et le développement des entreprises. Un dispositif, qui rapproche davantage les services d’accompagnement des investisseurs des acteurs économiques de la région et contribue à améliorer leur expérience dans les démarches de création d’entreprise. N’est-ce pas une belle opportunité pour tous ceux, qui veulent entreprendre dans le cadre du contenu local, afin de profiter des opportunités qu’offre l’industrie minière. La cérémonie s’est déroulée, en présence des autorités administratives et locales de Sikasso, ainsi que du Directeur Général de l’API-Mali et de plusieurs acteurs du secteur privé. MIC

Promotion de l’Entreprenariat : La Ministre Oumou SALL SECK à la découverte de l’entreprise SONALIM

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, ce jeudi 27 août 2026, a effectué une visite au sein de l’Entreprise SONALIM, l’une des sociétés du Groupe Madala Kouma Fils et Frères, spécialisée dans la fabrication de pâtes alimentaires. Cette visite s’inscrit dans la volonté du Département de mieux connaître, valoriser et rendre visibles les efforts des entrepreneurs nationaux qui, par leurs investissements, leurs initiatives et leur engagement, contribuent à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’entrepreneuriat et d’emploi, ainsi qu’aux objectifs de souveraineté économique du Mali. Accueillant le Ministre, le Président-Directeur Général de SONALIM, Amadaou SYLLA, s’est réjoui de cette visite qu’il a qualifiée d’historique. « Avec cette visite, c’est tout l’État du Mali que je reçois, à travers Madame le Ministre », a-t-il déclaré, saluant la bienveillance et l’humilité de la Ministre. Présent dans le paysage économique malien depuis les années 1960, le Groupe Madala Kouma Fils et Frères s’est progressivement développé et diversifié, notamment à partir des années 1980, avec la création et le développement de plusieurs unités industrielles. Créée en 2014, SONALIM constitue, aujourd’hui, l’une des sociétés du Groupe et un important outil industriel dédié à la production de pâtes alimentaires. L’entreprise affiche une capacité de production de 100 000 tonnes par an, avec une ambition de porter cette capacité à 200 000 tonnes à l’horizon 2027. Une nouvelle ligne de production est également annoncée, avec une prévision de 80 emplois directs et plusieurs centaines d’emplois indirects. Au cours des échanges, le PDG de SONALIM a tenu à exprimer sa reconnaissance au Gouvernement de la Transition pour sa décision d’interdire l’importation de pâtes alimentaires, mesure qu’il a qualifiée d’« acte inestimable ». Selon lui, cette décision a contribué à créer un environnement plus favorable à la production locale, à renforcer la compétitivité des entreprises nationales et à favoriser la création de nouvelles opportunités d’emplois, notamment au profit des jeunes et des femmes du Mali. Pour la Ministre, cet engagement illustre pleinement le rôle que peuvent jouer les entrepreneurs nationaux dans la concrétisation des ambitions du Gouvernement : produire localement, investir, créer des emplois, développer les compétences et contribuer à la souveraineté économique et alimentaire du pays. Elle a salué l’engagement du Groupe Madala Kouma Fils et Frères, ainsi que les investissements consentis pour développer l’outil de production nationale. Le PDG de SONALIM s’est également félicité de l’avènement de la Confédération des États du Sahel (AES), qu’il considère comme une nouvelle opportunité pour les entreprises nationales. L’intégration progressive des marchés de l’espace AES ouvre de nouvelles perspectives de développement, d’accroissement de la production et d’élargissement des débouchés pour les entreprises maliennes. Cette dynamique rejoint pleinement la vision du Gouvernement visant à faire de l’entrepreneuriat et du secteur privé des moteurs de création de valeur, de croissance et d’emplois, tout en renforçant les capacités de production nationales. Quant à la Ministre Oumou SALL SECK, elle a saisi cette occasion pour exprimer sa reconnaissance au PDG de SONALIM pour son accompagnement lors de la première édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, tenue en novembre 2025, notamment pour son engagement aux côtés du Gouvernement dans la promotion de l’entrepreneuriat. Elle a annoncé la tenue de la deuxième édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, prévue du 18 au 21 novembre 2026 à Bamako, autour du thème : « Entrepreneuriat au cœur de la Souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeur dans l’espace AES ». À la suite de cette annonce, le PDG de SONALIM a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le Gouvernement dans la réussite de cette deuxième édition. À travers cette visite, la Ministre entend mettre en lumière ces femmes et ces hommes qui, par leur audace, leurs investissements et leur engagement, font le choix de produire au Mali, d’y créer des emplois et de contribuer, aux côtés de l’État, à la construction d’une économie plus souveraine, plus productive et créatrice d’opportunités pour la jeunesse et les femmes. L’État crée les conditions favorables ; l’entrepreneur investit, produit et crée des emplois. Valoriser l’entrepreneur national, c’est ainsi reconnaître celles et ceux, qui transforment les politiques publiques en réalités économiques et sociales. MENEFP

Douanes maliennes : Le Directeur général galvanise ses hommes, après la mobilisation record de 533,7433 milliards de francs CFA au 1er Semestre 2026

La salle polyvalente de la Direction générale des Douanes a accueilli la grande rencontre entre le Directeur Général des Douanes et les soldats de l’économies, pour évaluer la prouesse du 1er semestre de l’année 2026. L’hymne national a été entonné, puis, une minute de silence a été observée, en mémoire de ceux, qui sont tombés sur le champ de l’honneur pour le Mali. Après ce moment de recueillement, s’est ouverte, cette rencontre du Directeur général, l’Inspecteur général Cheickna Amala DIALLO et les cadres dirigeants des douanes maliennes de Bamako et du Mali profond. Certains hauts responsables et agents éloignés ont suivi les échanges, en visioconférence. Rappelons que ces six mois d’exercice se sont déroulés dans un contexte marqué par le récent mouvement du personnel. Un mouvement, qui a apporté du sang neuf à l’administration et que le Directeur général entend le transformer en nouvelle dynamique de travail. Le Directeur Général s’est adressé, directement à toute la chaîne douanière, pour justifier ce qu’il qualifie comme une simple redistribution des responsabilités, en vue de mettre les énergies en commun, autour d’objectifs précis. TROIS ORIENTATIONS, UN MEME CAP. Le Patron des Douanes a rappelé que le cap demeure, celui fixé par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, à savoir : « mobiliser davantage de recettes, renforcer la lutte contre la fraude et les trafics illicites, et poursuivre les réformes structurantes ». Trois priorités que le Directeur général veut inscrire dans le quotidien de chaque service et de chaque agent. Sur le front de mobilisation des recettes, il a annoncé que les résultats du premier semestre sont encourageants. En effet, les Douanes ont mobilisé 533,7433 milliards de francs CFA entre janvier et juin 2026, contre une prévision de 482,823 milliards de FCFA, soit un excédent de 50,918 milliards et un taux de mobilisation de 110,55 %. En juillet, la dynamique s’est poursuivie avec 98,547 milliards de FCFA mobilisés, portant les réalisations cumulées à 632,314 milliards de FCFA, soit près de 64,85 % de l’objectif prévisionnel annuel, qui est fixé à 975 milliards de FCFA. Cependant, le Directeur des Douanes refuse de faire de cette prouesse, un motif de relâchement. Les difficultés sécuritaires et logistiques, qui affectent les corridors, notamment, l’axe Kidira-Diboli-Kayes, imposent, au contraire, davantage de vigilance, de réactivité et d’imagination, dans la gestion des flux. En outre, il a rappelé l’autre vocation des douanes, qui est le renforcement de la disposition sécuritaire, à travers la lutte contre la fraude. L’Inspecteur Général Cheickna Amala DIALLO rappelle qu’elle ne consiste pas, seulement, à préserver les recettes de l’État. Elle doit, également, protéger le commerce légal, les opérateurs économiques de bonne foi et les consommateurs. D’où son appel à renforcer le renseignement, le ciblage et la coopération entre services, tout en veillant à ce que les contrôles restent efficaces, sans devenir un frein au commerce légitime. Les saisies réalisées au premier semestre (stupéfiants, armes, munitions, explosifs, médicaments illicites, produits impropres à la consommation ou encore mercure) illustrent la dimension sécuritaire de cette mission. LA NECESSITE DES REFORMES ET DE LA MODERNISATION Avec un portefeuille de 38 réformes, l’administration poursuit, notamment, la modernisation du contrôle documentaire, le développement du SYGECOD et l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers avec plusieurs pays de la sous-région. Pour le Directeur général, toutefois, une réforme ne vaut que par son appropriation sur le terrain. Il a invité, donc, les responsables à la traduire en actions concrètes, à mesurer ses effets et à faire remonter les difficultés rencontrées. « Les Douanes maliennes, c’est vous ». C’est sans doute le passage le plus humain de l’adresse. Du cadre supérieur à l’agent de surveillance, du bureau spécialisé au poste frontalier le plus avancé, chacun est présenté comme un maillon indispensable de la chaîne. Le Directeur Général reconnaît les sacrifices imposés, par le contexte sécuritaire et logistique et assure que la Direction générale reste attentive aux conditions de travail et aux moyens nécessaires à l’accomplissement de la mission. Au fond, cette rencontre aura été, moins un exercice d’autosatisfaction qu’un appel à l’action. Les résultats sont là, mais, les défis aussi. Le renouvellement du personnel offre, désormais, une occasion de repartir avec une énergie nouvelle. Mobiliser les recettes, combattre la fraude, poursuivre les réformes : trois orientations, mais une seule exigence, celle de faire de la performance douanière une œuvre collective. Douanes Maliennes  

Campagne Agricole 2026 : Le conseil de cabinets élargi fait le point de la situation

Le Jeudi 20 août 2026, dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a présidé le Conseil de cabinets élargi de la campagne agricole 2026, en présence de son collègue de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA et du Représentant du Commissaire à la Sécurité Alimentaire. Ce conseil élargi de cabinets est un cadre privilégié d’échange et de réflexion sur l’évolution de la campagne agricole, en cours, en vue d’apporter des mesures correctives idoines, qui s’imposent, pour atteindre les objectifs fixés. Les différentes présentations ont porté sur l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la 16e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, les activités, en cours de réalisation, pour les productions végétales, animalières, halieutiques et aquacoles, les aménagements et équipements agricoles. A cela s’ajoutent la recherche agricole, le plan national de réponse du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et la situation météorologique pour 2026. Ainsi, le conseil a noté, avec satisfecit, que 7.056.304 Ha ont été emblavés ; 12. 985,55 tonnes d’engrais ont été stockées ; 22.992 Ha prospectés et 14.246 Ha ont été infestés et 6.213 traités ; 1.372.711 de têtes vaccinées contre la péripneumonie contagieuse bovine et 3.417.094 de têtes contre la peste des petits ruminants ; 49.484, 551 tonnes de viandes contrôlées ; 6.953,41 tonnes de lait collectées ; 108.094 tonnes de poisson produites, entre autres. S’agissant des recommandations de la 16ème session du CSA, il ressort que le chronogramme établi sur la feuille de route ne connaît pas de retard. Concernant la pluviométrie, les prévisions seront moyennes à bonnes, dans les deux mois à venir jusqu’au 30 octobre 2026. Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a déclaré que les défis actuels, au niveau du secteur du développement rural, doivent nous inciter à plus d’abnégation, afin de construire un système de planification et de suivi-évaluation, qui répond aux aspirations des acteurs, pour bâtir un Mali prospère, conformément, à la vision des plus hautes autorités du pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. En clôturant les travaux du conseil élargi de cabinets, le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA a exprimé les remerciements des trois Départements au Président de la Transition, Chef de l’État et au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, pour leur engagement et leur soutien, sans faille, dans l’amélioration du bien-être de la population malienne. MA

Approvisionnement correct du pays en Hydrocarbures : La 31ème réunion de suivi fait le point

La 31ème réunion de suivi de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures s’est tenue, ce jour 20 Août 2026, dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali présidée par le Ministre Moussa Alassane DIALLO, avec comme leitmotiv, de garantir la continuité de l’approvisionnement du pays et préserver la stabilité du marché des produits pétroliers. Les données présentées témoignent d’un niveau d’approvisionnement soutenu. Du 03 au 09 août 2026, 710 citernes, représentant 33 749 000 litres, ont été réceptionnées, à travers les opérations de 37 opérateurs. Du 10 au 16 août 2026, ce sont 720 citernes, qui ont été réceptionnées par 34 opérateurs, pour un volume de 32 817 308 litres. Le dernier convoi était composé de 230 citernes. Au total, la réunion a constaté l’arrivée de près de 1 400 citernes sur l’ensemble du territoire, toute chose, qui traduit les efforts engagés pour maintenir un approvisionnement régulier. Les régions de l’intérieur sont, globalement, approvisionnées, à l’exception de Bandiagara, où une rupture en gasoil demeure constatée et fait l’objet d’un suivi particulier. Sous l’impulsion du Président de la Transition et sous la supervision du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, la réunion a permis d’évaluer la situation, mais, surtout, de dégager les perspectives nécessaires à la consolidation d’un approvisionnement continu. Parmi les principaux facteurs pris en compte, figure la tendance haussière des prix des hydrocarbures sur le marché international. Cette évolution constitue un facteur exogène, qui impose une anticipation permanente et l’adaptation des mesures, afin d’éviter toute rupture dans l’approvisionnement national. La réunion a également salué le rôle déterminant joué par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la sécurisation des axes et la résolution progressive des difficultés, qui affectaient l’acheminement des produits pétroliers. Les efforts se poursuivent, notamment, sur les corridors stratégiques, dont l’axe Bamako-Dakar, avec l’implication croissante du Génie militaire dans les travaux d’amélioration et de sécurisation des voies. Autre constat encourageant, la fraude sur les produits pétroliers est en nette régression, contribuant à une meilleure maîtrise des flux et à une plus grande efficacité du dispositif d’approvisionnement. MIC

Partenariat Groupe Toguna – MENEFP : La ministre Oumou SALL SECK et Seydou NANTOUME échangent sur les opportunités d’emplois au sein de Toguna Agro-Industrie

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK effectué, ce vendredi 14 août 2026, à sa propre initiative, une visite au sein du Groupe « TOGUNA ». Cette visite avait pour objectif de favoriser un partenariat entre son département et l’entreprise, dans le cadre de la promotion de l’Emploi et témoigne de l’importance qu’accorde la Ministre au partenariat avec le Groupe Toguna, acteur majeur de l’économie nationale, modèle d’entrepreneuriat malien et important pourvoyeur d’emplois dans notre pays. A son arrivée, elle a été accueillie, par le Président-Directeur Général de TOGUNA Agro-Industrie, Seydou NANTOUME. Ainsi, la Ministre Oumou SALL SECK a exprimé sa reconnaissance à l’industriel malien, pour son accompagnement constant aux initiatives de son Département, son engagement en faveur de l’emploi et les efforts considérables consentis pour offrir des opportunités aux jeunes Maliens. Elle a, également tenu à lui remettre, officiellement, le rapport de la première édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, tenue en novembre 2025 à Bamako, dont le Groupe Toguna a été un sponsor privilégié. Cette remise constitue un geste de reconnaissance, pour la confiance et l’accompagnement indéfectible apportés à cette initiative. En visitant le complexe du Groupe Toguna, la Ministre a pu apprécier davantage l’ampleur des réalisations du Groupe et son impact sur l’économie nationale et la création d’emplois. Ainsi, en signant le livre d’or, elle a, notamment écrit : « J’ai eu le plaisir de visiter ce grand et magnifique complexe du Groupe Toguna. Au-delà de toutes ses réalisations, Seydou NANTOUME est un généreux offreur d’emplois. Plus de 1 000 Maliens y exercent un emploi décent. Il est un exemple de patriotisme et un modèle d’entrepreneur, par sa disponibilité et son engagement constant au service de la promotion de l’emploi au Mali ». En outre, elle a salué les nombreux emplois directs et indirects générés par les différentes entreprises du Groupe Toguna et souligné la nécessité de mieux faire connaître ces réussites entrepreneuriales nationales, particulièrement auprès de la jeunesse. Elle a réaffirmé toute la disponibilité de son Département à poursuivre et à renforcer la collaboration avec le Groupe Toguna, qu’elle considère comme un modèle économique malien à soutenir, à valoriser et à promouvoir davantage, notamment pour inspirer et encourager une nouvelle génération d’entrepreneurs. En recevant le rapport du Salon, Seydou NANTOUME a, pour sa part, réaffirmé son engagement à accompagner les initiatives de la Ministre, qu’il juge pertinentes et salutaires, pour la promotion de l’entrepreneuriat, de l’emploi et du développement économique du Mali. Le PDG du Groupe Toguna a également exprimé sa reconnaissance à la Ministre pour les actions qu’elle avait menées en faveur du Groupe lorsqu’elle était Ambassadeur du Mali en Allemagne, en lui adressant les mots « Yapo Yapo », expression de gratitude en langue dogon signifiant : « merci pour hier, merci pour le service rendu par le passé ». Cette visite traduit ainsi une volonté commune de consolider un partenariat fondé sur la confiance, la reconnaissance mutuelle et une ambition partagée : faire de l’entrepreneuriat national un levier durable de création de richesses, d’emplois et d’opportunités pour la jeunesse malienne. MENEFP

Développement du secteur agricole : Le Ministre Ibrahima SAMAKE et les anciens étudiants stagiaires de Voronej et de la Russie échangent sur les défis du secteur agricole malien

Le développement du secteur agricole au Mali est un enjeu majeur pour assurer la sécurité alimentaire et la croissance économique. Les efforts de développement incluent la modernisation de l’agriculture familiale, l’investissement dans l’irrigation, la mécanisation et l’appui aux filières, ainsi que l’intégration de la nutrition. Les priorités actuelles sont l’autosuffisance alimentaire, le renforcement des chaînes de valeur et l’intégration de la nutrition. Le secteur agricole emploie plus de 80% de la population active et contribue pour près de 40% au PIB du pays. Malgré les défis climatiques et la dégradation des sols, le Mali a un potentiel hydrique foncier immense et un important cheptel. C’est pour relever ce défi majeur, que l’Association des Anciens Étudiants Stagiaires de Voronej (ex URSS) et de la Fédération de Russie, AESV a initié une conférence débat. La rencontre a été présidée par le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, en présence des acteurs majeurs du secteur agricole. En effet, cette rencontre s’est tenue, au moment, où le Mali est résolument engagé dans une dynamique de transformation économique et structurelle portée par un élan de souveraineté, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Prenant la parole, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a salué cette initiative de citoyenneté, qui cadre, parfaitement, avec les priorités de son département. Il rappellera que la sécurité alimentaire et nutritionnelle représente un levier de santé, de dignité humaine et de développement durable. « Cette dimension porte un accent particulier dans la Vision « Mali Kura netaasira ka ben San 2063 ma », qui prévoit la mise en place de 12 agropoles structurants fondés sur les filières agricoles prioritaires à fort potentiel de croissance dont 5 au cours de la première décennie de la SNEDD (2024-2033) », a-t-il développé. Pour le Ministre de l’Agriculture, au regard des défis liés au changement climatique et à la démographique croissante, la mobilisation collective demeure un facteur essentiel de succès pour l’atteinte des objectifs de la vision, afin de bâtir un système agricole plus performant et créateur d’emplois et de richesses. A noter que la conférence a été animée par Dr Alou BARRY, Coordinateur du projet de renforcement de la résilience des communautés de base (PARCB) du Ministère de l’Agriculture. Elle a été modérée par Bakary DOUMBIA, ancien Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. MA

Énergie, Mines et Pétrole : La Confédération de l’AES prend en main ses ressources au service de sa souveraineté économique

La première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouverte, ce jeudi 13 août 2026, à Ouagadougou, sous le haut patronage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO. Réunissant les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, elle marque une nouvelle étape, dans la volonté des trois États de faire de leurs ressources énergétiques, minières et pétrolières des leviers de souveraineté économique, d’industrialisation et de développement au sein de l’espace confédéral. Présidant l’ouverture des travaux, le Premier ministre a placé cette coopération au cœur du projet confédéral. Pour lui, la maîtrise de l’énergie et des ressources naturelles conditionne la capacité des États à financer leur développement, à industrialiser leurs économies et à améliorer, durablement, les conditions de vie des populations. « Nos ressources ne doivent plus être considérées comme de simples marchandises destinées à alimenter les industries et la prospérité des autres. Elles doivent devenir le levier de notre souveraineté, le moteur de notre transformation économique, le socle de notre justice sociale et le point de départ de chaînes de valeur industrielles créatrices d’emplois », a-t-il déclaré. Cette ambition doit, désormais, se traduire par des instruments communs. Depuis le 10 août 2026, les experts des trois pays ont travaillé sur un cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières, des cadres harmonisés des politiques énergétiques et minières, ainsi qu’un mémorandum d’entente relatif à l’institution de la Semaine de l’Énergie et des Mines de l’AES. Ces dispositifs doivent, notamment, contribuer à améliorer l’accès à une énergie fiable et abordable, accélérer l’interconnexion des réseaux, mutualiser les capacités de production, de transport et de stockage et promouvoir les énergies renouvelables. Dans le domaine pétrolier, les trois États entendent sécuriser les corridors d’approvisionnement, mutualiser les capacités de stockage et de transport et, à terme, développer des capacités de raffinage. Dans le secteur minier, la priorité est donnée à une meilleure mobilisation des revenus, au développement du contenu local, à la traçabilité des flux, et, surtout, à la transformation sur place des matières premières. Cette volonté de créer davantage de valeurs, au sein de l’espace confédéral, est partagée par les trois délégations. Pour le commissaire-colonel Ousmane ABARCHI, ministre des Mines de la République du Niger, le véritable enjeu dépasse, désormais, l’extraction. « Notre véritable défi n’est donc plus d’extraire davantage, il est temps de transformer davantage », a-t-il affirmé. Il a défendu la perspective d’une « civilisation énergétique du Sahel », fondée sur la mise en commun des potentialités des trois pays, notamment dans le solaire, l’éolien, le gaz, le pétrole, l’uranium et le charbon. Le ministre malien des Mines, Pr Amadou Keïta a, également, insisté sur la nécessité de doter la Confédération de projets structurants et intégrateurs capables de soutenir sa souveraineté économique. « Il nous revient, dès lors, d’outiller cette Confédération d’outils techniques, notamment de projets structurants et intégrateurs dans les secteurs stratégiques comme l’énergie, le pétrole et les mines », a-t-il soutenu. Cette transformation économique doit s’accompagner d’une gouvernance plus rigoureuse. Le Camarade Premier ministre a appelé à renforcer la transparence des contrats, la maîtrise des données géologiques, la traçabilité des flux physiques et financiers et la lutte contre la fraude, les trafics illicites et l’évasion des revenus. La protection de l’environnement, la réhabilitation des sites, la santé des travailleurs et la sécurité des communautés doivent, également, demeurer au cœur des politiques publiques. L’objectif est que l’or, le lithium, l’uranium, le fer, le phosphate, le pétrole et les autres ressources du sous-sol contribuent davantage à la création d’emplois, au développement des compétences et au financement des infrastructures. La rencontre de Ouagadougou devra surtout se traduire par des résultats tangibles. C’est l’exigence formulée par le Chef du Gouvernement, qui a appelé à assortir les décisions prises de priorités, de calendriers, de responsabilités clairement établies et de mécanismes de suivi efficaces. « Nos populations ne nous jugeront pas sur la beauté de nos textes, mais sur les résultats concrets obtenus », a-t-il déclaré. Ces résultats devront se mesurer à davantage d’énergie disponible, à la réduction des délestages, à des coûts mieux maîtrisés, à la sécurisation des approvisionnements pétroliers, à la création d’emplois pour les jeunes, à une transformation accrue des matières premières et à une amélioration visible des conditions de vie. L’enjeu de la première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) dépasse, ainsi, l’harmonisation des politiques et l’adoption de nouveaux instruments. En choisissant de mieux maîtriser, transformer et valoriser ensemble leurs ressources, le Burkina Faso, le Mali et le Niger optent de faire de l’énergie, des mines et du pétrole des leviers concrets de leur souveraineté économique. Pour l’AES, cette souveraineté devra, désormais, se mesurer à la valeur créée sur l’espace confédéral, aux emplois générés, aux recettes mobilisées et, surtout, aux retombées, effectivement, ressenties par les populations. M.MINES

LANCEMENT DU PLAN NATIONAL DE RÉPONSES 2026 À L’INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET À LA MALNUTRITION

Le Plan National de Réponse (PNR) constitue la réponse de l’État aux besoins des populations les plus vulnérables durant la période de soudure. C’est dans cette lancée que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, au nom du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a procédé à son lancement officiel ce mardi 11 août 2026 à l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM). Le PNR est élaboré et mis en œuvre chaque année par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire sous le leadership de Redouwane Ag Mohamed Ali, qui a annoncé la mobilisation d’une enveloppe budgétaire globale de 12,7 milliards de FCFA pour répondre efficacement à la demande. Il a également présenté quelques résultats, notamment la création de l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN), chargée du suivi régulier et des évaluations périodiques, ainsi que le développement de la « Facilité Alimentaire à la Malienne (FAM) », un système innovant qui favorise l’accès à l’alimentation pour les couches modestes. En termes de prévisions annuelles, l’État envisage une assistance à plus de 1,5 million de personnes en situation de crise ou d’urgence en distribuant gratuitement 19 960 tonnes de céréales durant la soudure. Seront également proposés des produits de première nécessité (riz, mil, sucre, huile) à 50 % du prix du marché, une fourniture de 424,10 tonnes d’aliments pour poissons, 1 200 tonnes d’aliments pour bétail, ainsi que des semences maraîchères. En complément, les partenaires techniques et financiers interviennent à travers le Programme Alimentaire Mondial (PAM), qui assiste 365 543 personnes et appuie 185 857 autres pour leurs moyens de subsistance. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) soutient 86 345 personnes, la Chine octroie un don de 1 930 tonnes de riz au CSA, et la Fédération de Russie met 770 tonnes de pois cassés à la disposition du PAM. Le Premier ministre, après avoir a remis des décisions de distribution alimentaire gratuite aux gouverneurs des régions de Koulikoro, Nara, Dioila, Bougouni et du District de Bamako, a donné le top de départ des camions de distribution de vivres à destination des six arrondissements de Bamako et visité les stocks. Dans cette lancée, il a rappelé que le PNR incarne la double vision du Président de la Transition : faire de la sécurité alimentaire une question de souveraineté nationale et améliorer les conditions de vie des populations pour, ainsi dire « ne laisser aucun Malien de côté ». Il a conclu en précisant que ce PNR se traduit dans trois domaines : la distribution gratuite, la vente à prix social et l’appui à plusieurs secteurs. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des membres du Gouvernement dont le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, des membres du Cabinet du Président de la Transition et des partenaires techniques et financiers. #PRIMATURE  

15e contingent du programme de stage de formation professionnelle : DISCOURS DU GÉNÉRAL DE DIVISION ABDOULAYE MAÏGA, PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT

Madame le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Mesdames et Messieurs les membres du Conseil national de Transition ; Mesdames et Messieurs les représentants des Institutions de la République ; Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et les membres du Corps diplomatique ; Mesdames et Messieurs les représentants des institutions et des organisations internationales ; Mesdames et Messieurs les représentants des Autorités administratives indépendantes ; Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ; Monsieur lAgent chargé dexpédier les Affaires courantes de la Mairie du District de Bamako ; Monsieur le Président de la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire (FENASCOM) ; Madame la Directrice Générale de lAgence pour la Promotion de lEmploi des Jeunes (APEJ) ; Mesdames et Messieurs les représentants des structures partenaires du Programme de stage de formation professionnelle de lAPEJ ; Mesdames et Messieurs les représentants des organisations consulaires, des organisations faîtières du secteur privé et des organisations de la société civile ; Respectées légitimités traditionnelles et autorités religieuses ; Chers jeunes diplômés des 14e et 15e contingents du Programme de stage de formation professionnelle de lAPEJ ; Chers Jeunes du Mali ; Distingués invités ; Mesdames, Messieurs, En macquittant de lhonneur qui méchoit de madresser, au nom de Son Excellence le Général dArmée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de lÉtat, à la jeunesse, avenir de notre nation, je voudrais dire combien cette cérémonie revêt une importance particulière. Bien plus quune étape professionnelle, ce moment traduit la confiance que la Nation place en ses jeunes, convaincue qu’ils constituent la principale force de transformation, de résilience et de développement du pays. Distingués invités ; Mesdames, Messieurs, Notre pays traverse aujourdhui une période décisive de son histoire. Les défis auxquels nous sommes confrontés sont nombreux, mais les opportunités qui soffrent à nous pour bâtir un Mali plus fort, plus stable, plus prospère et pleinement souverain sont également considérables. Lhistoire nous enseigne une vérité immuable : les peuples qui parviennent à transformer les épreuves en véritables opportunités de renaissance sont ceux qui font le choix du courage, du travail, de la responsabilité collective et de lunité nationale, plutôt que celui de la résignation, de lindifférence ou de la division. Cest donc par notre engagement commun, par notre détermination et par notre capacité à agir ensemble que nous construirons le Mali auquel nous aspirons ; un Mali fier de son identité, confiant en son avenir et digne de lhéritage que nous avons le devoir de transmettre aux générations futures. Dans cette perspective, il nous paraît essentiel de rappeler les principes qui fondent aujourd’hui notre action collective. Le choix de la souveraineté et d’un développement endogène, reposant sur nos propres ressources, sur les compétences des filles et des fils du Mali, sur la valorisation de ses potentialités et sur la préservation de ses valeurs culturelles. Ce choix repose sur notre conviction que la jeunesse est consciente de ses responsabilités, engagée, résiliente et déterminée à servir sa Nation en tout lieu, en toute circonstance et à tout moment. En investissant dans sa jeunesse, le Mali a fait le choix de la prospérité et de lavenir. Cet avenir, c’est vous les jeunes. Vous êtes appelés à transformer les ambitions nationales en réalisations concrètes, faire vivre les idéaux du ‘ Mali Kura et contribuer, par votre travail, votre compétence et votre sens du devoir, l’édification d’une économie forte, résiliente, compétitive et créatrice d’opportunités pour tous. Chers jeunes du 15e contingent, Vous portez le nom de feu le Général d’Armée Sadio CAMARA, un nom chargé de symbole et de significations. Vous ne portez pas seulement le nom d’un homme ; vous portez l’héritage d’un héros. Ce nom vous oblige à l’excellence, à l’intégrité et au dépassement de soi. Le Général dArmée feu Sadio CAMARA a servi le Mali jusqu’au sacrifice suprême. Désormais, c’est à vous de servir le Mali jusqu’au sommet de vos compétences, avec la même loyauté et le même sens du devoir. Porter le nom du Général dArmée Sadio CAMARA, signifie que vous devenez les gardiens de ses valeurs à savoir : le courage face à ladversité, lhonneur dans laction et la dignité dans le service. Que chaque mission que vous accomplirez rappelle que vous appartenez au contingent qui a choisi lhonneur plutôt que la peur, le devoir plutôt que le confort, et la patrie plutôt que lui-même. Vous serez jugés non pas à laune des difficultés auxquelles vous serez confrontés, mais à votre capacité à leur apporter des solutions innovantes, responsables et durables. Distingués invités ; Mesdames, Messieurs, Conscient des profondes mutations que connaît le monde, le Gouvernement, sous la haute impulsion de Son Excellence le Général dArmée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de lÉtat, poursuit avec détermination une politique ambitieuse de développement du capital humain. A cet égard, des investissements importants ont été réalisés dans les secteurs de léducation, de la formation professionnelle, de lemploi, de lagriculture, des infrastructures, de lénergie, de la santé, du numérique et de linnovation afin doffrir à notre jeunesse les compétences nécessaires pour relever les défis dun monde en constante évolution. Cest dans cette vision que sinscrit le triptyque Education, Formation professionnelle, Emploi, qui demeure lun des piliers de laction gouvernementale. Parmi les résultats les plus significatifs figurent notamment le renforcement du dispositif national de formation professionnelle à travers la création et léquipement de nouveaux centres de formation, ladoption de la Stratégie nationale de lentrepreneuriat, laccompagnement financier accordé aux jeunes stagiaires du 13e contingent, ainsi que le maintien, sur financement national, du programme de 2 500 stages de formation professionnelle. Ces réalisations témoignent de la volonté constante du Gouvernement de faire de la formation professionnelle un véritable levier de création demplois, de développement des compétences et damélioration durable de lemployabilité des jeunes. Notre ambition est claire : permettre à chaque jeune Malien de disposer des compétences nécessaires pour accéder à un emploi décent, créer son entreprise ou contribuer efficacement au développement économique et social de notre Nation. Les résultats enregistrés par le 14e contingent illustrent parfaitement la pertinence de cette orientation. Chers jeunes, Les attestations qui vous seront remises aujourdhui