Ventes promotionnelles des bœufs à l’occasion de la Fête du Ramadan : Le Ministre Youba Ba donne le coup d’envoi de l’opération.

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba, a donné le coup d’envoi officiel de la 18éme édition de l’opération de ventes promotionnelles des bœufs à l’occasion de la Fête de Ramadan. C’était ce lundi 16 mars 2026 sur le terrain Shaba de Lafiabougou en Commune IV du district de Bamako. Elle concerne 4 régions , à savoir Kayes, Ségou, Sikasso, Mopti et le district de Bamako pour un effectif total de 4130 bovins. Cette opération, a souligné le Chef du département de tutelle, est d’une grande portée économique et sociale pour les communautés rurales et urbaines, sous l’impulsion des plus hautes Autorités du pays, avec à leur tête le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, qui ont fait de la solidarité un fondement majeur de la refondation du Mali nouveau. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a saisi cette tribune pour saluer le Président de la Transition, qui a pris la décision d’octroyer 10% de la graine de coton, aux cotonculteurs, éleveurs et agro-éleveurs. Cette opération de ventes promotionnelles d’animaux de boucherie qui est à sa 18ème édition traduit l’engagement du Gouvernement à fédérer les ressources et les synergies afin de promouvoir les filières de productions animales et de répondre aux besoins de consommation des populations en produits animaux sans intermédiaires. L’édition de cette année est placée sous le thème : « L’Elevage, moyen de subsistance, d’entraide et de cohésion sociale dans un Mali uni et apaisé ». Un thème évocateur pour rassurer de l’inclusion sociale que favorise l’opération, en dotant toutes les bourses de bœufs de boucherie à l’occasion de la fête de Ramadan. Le constat était satisfaisant au passage de Monsieur le Ministre ce matin sur le terrain Shaba. Car, sur les 1500 têtes attendues, 1308 sont disponibles et le reste d’acheminement au cours de la journée. S’agissant aux prix, ils sont en trois catégories identifiables à travers les couleurs nationales. Marqué au vert, le 1er choix varie de 350.000 à 400.000 FCFA. Le 2ème choix, marqué au jaune, coûte entre 300.000 et 350.000 FCFA. Enfin, les consommateurs doivent débourser 250.000f cfa à 300.000 FCFA le 3ème choix marqué au rouge. Le Ministre Youba Ba en a profité pour remercier les groupements et organisations d’éleveurs et d’agro-éleveurs qui, encore cette année, ont respecté la tradition, en accompagnant cette opération, malgré un contexte assez difficile. MEP

5ème édition de la Foire Agricole : le Ministre Youba BA donne le ton au IIIème Arrondissement du district de Bamako

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, en compagnie de son collègue de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a ouvert, ce samedi 07 Mars 2026, la 5ème édition de la Foire Agricole du troisième (III) arrondissement du district de Bamako, sur le Terrain Réal de Badialan. Cette foire, organisée par les autorités communales, les organisations professionnelles entre autres, constitue un cadre privilégié de rencontre, d’échanges et de valorisation du savoir-faire des producteurs locaux. Elle offre l’opportunité aux acteurs du monde rural, notamment aux éleveurs, pêcheurs, agriculteurs et transformateurs, de présenter leurs produits, de partager leurs expériences et de renforcer les liens entre les différents maillons de la chaîne de valeurs agricoles. Dans son discours d’ouverture, le chef du département de l’Elevage et de la Pêche a rappelé la place centrale qu’occupe le secteur rural dans le développement économique et social de notre pays. Selon le Ministre Youba Ba, l’élevage et la pêche, en particulier, contribuent de manière significative à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et à l’amélioration des revenus des populations. Le Gouvernement, sous la haute autorité de Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et sous la conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, accorde une attention particulière au développement de ces secteurs stratégiques, a fait savoir le Ministre de l’Elevage et de la Pêche. Il a précisé que plusieurs programmes et initiatives œuvrent à moderniser les systèmes de production, à améliorer la santé animale, à promouvoir la transformation des produits halieutiques et à renforcer la résilience des producteurs face aux défis climatiques et économiques. La tenue de cette foire s’inscrit également dans la dynamique des grandes orientations stratégiques de notre pays, notamment la « Vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » qui ambitionne de bâtir un Mali prospère, souverain et résilient, fondé sur la valorisation de ses ressources naturelles et humaines. A en croire le Ministre Youba BA, le développement du secteur agro-sylvo-pastoral halieutique et aquacole constitue un levier essentiel de transformation structurelle de notre économie. C’est pourquoi le Gouvernement mettra en œuvre les 11 projets structurants, visant à moderniser les chaînes de valeur agricoles, à améliorer la productivité et à renforcer la transformation locale des produits, a-t-il ajouté. Parmi ces initiatives majeures, il a cité le développement des 12 agropoles, lesquels visent à créer de véritables pôles intégrés de production, de transformation et de commercialisation. « Ces agropoles permettront de renforcer l’industrialisation du secteur agricole, de créer davantage d’emplois pour les jeunes et les femmes et d’accroître la compétitivité de nos produits sur les marchés nationaux et internationaux ». Cette foire, a reconnu le premier responsable du département en charge de l’élevage et de la pêche, servira de vitrine pour exposer les produits Agricoles urbains et péris urbains dans le District de Bamako.  « Vous découvrirez cette importante production Agricole du District, à travers une gamme variée de produits agricoles, qui vont achalander les douze (12) stands d’exposition. Il y a, également 20 boxes pour les bovins embouchés. Parmi ces produits agricoles figurent de nombreuses variétés de légumes frais, des fruits de toutes sortes, des produits de la pêche et de l’aquaculture et surtout d’animaux d’embouche bien à point ». Le Ministre a souligné que l’élevage péri urbain connait un essor fulgurant dans le District de Bamako avec des multiples installations d’étables d’embouche, de production laitière et de poulaillers modernes orientés sur l’intensification des systèmes de production. « Pour satisfaire la demande croissante des populations en produits carnés de la ville de Bamako, les éleveurs et aquaculteurs s’investissent ardemment, surtout les jeunes et les femmes, dans les activités d’intensification de la production animale et piscicole ». Il a ainsi formulé le vœu que cette foire soit un véritable espace de promotion de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, mais, aussi, un moment de fraternité et de partage entre tous les acteurs engagés pour le développement de notre pays. MEP

Appui aux Populations déplacées : Le PIDACC/BN-Mali fait don d’une importante quantité de vivre d’une valeur de prêt d’un milliard de FCFA

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko Traoré a, dans le cadre du Programme Intégré de Développement et d’Adaptation au Changement Climatique dans le bassin du Niger (PIDACC/BN), procédé, ce vendredi 6 mars 2026, dans l’enceinte de la Direction nationale du Développement social, à la remise d’un important lot de vivres et de matériels d’usages domestiques à son homologue de la Santé et du Développement, Colonelle-majore Assa Badiallo TOURE. D’un coût d’environ un Milliard FCFA, cette donation a permis d’offrir 425 tonnes de riz, 145 tonnes de sucre, 29 tonnes de lait en poudre, 58 000 litres d’huile et 2 700 Kits sanitaires aux populations déplacées et victimes de l’insécurité et des inondations dans la portion du bassin du Niger au Mali. L’opération est une initiative de la composante Mali du Programme Intégré de Développement et d’Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN-Mali), un Programme de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), qui intervient dans ses neuf (9) Etats membres. Cet important appui, explique le Pr Tiémoko Traoré, procède du constat de déplacement de populations vivant dans des zones d’intervention du PIDACC/BN-Mali, du fait de l’insécurité et face aux aléas des changements climatiques. Ce qui a conduit à la décision d’appuyer ces populations, afin de « renforcer leur résilience face à ces épreuves », a précisé le Ministre de l’Energie et de l’Eau. La présente cérémonie avait donc pour objet de faire donation au Ministère en charge du Développement Social pour en faire une distribution adéquate aux bénéficiaires, après une procédure d’identification et de zonage des personnes déplacées internes et des sinistrés des inondations par la Direction nationale du Développement social, répartis entre le District de Bamako et les régions de Koulikoro, Sikasso et Bougouni, Ségou, San, Mopti, Douentza, Tombouctou et Gao. La situation incite à un devoir de solidarité nationale, comme le souligne le Ministre Tiémoko TRAORE, pour qui, « Il est du devoir de la Nation de se tenir aux côtés de celles et de ceux, qui souffrent, qui résistent et qui espèrent » car, « dans un monde marqué par de profondes mutations climatiques et environnementales, la préservation du fleuve Niger et la protection des populations, qui en dépendent, représentent un enjeu stratégique », a insisté le Ministre de l’Energie de l’Eau, maître d’œuvre dans l’opération du jour. Il n’a pas manqué de rappeler le rôle important des partenaires dans les efforts des pouvoirs publics pour sauvegarder et protéger le Bassin du Niger. Le Pr Tiémoko Traoré a donc tenu à exprimer sa « gratitude, au nom de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat … à l’endroit du Secrétariat Exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger et les Partenaires Techniques et Financiers du PIDACC/BN », à travers la Banque africaine de Développement (BAD), pour leur accompagnement constant au Mali, « dans ses efforts de préservation des écosystèmes du bassin du fleuve Niger et d’amélioration de la résilience des populations, par une gestion durable des ressources naturelles », a-t-il témoigné. MEE

Formation professionnelle : : Le Gouvernement équipe 14 centres de formation professionnelle en matière d’œuvre d’une valeur de 2 milliards FCFA

« Sous la haute conduite de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Mali s’engage résolument sur la voie du développement durable, en plaçant l’emploi, l’autonomisation économique et la valorisation du capital humain au cœur de ses priorités. Par cette démarche, nous réaffirmons notre volonté politique de bâtir un Mali où les politiques publiques sont, pleinement, au service du peuple, où la cohérence entre planification et action garantit des résultats tangibles et où la transparence dans la gestion des ressources publiques constitue une règle d’or », c’est en ces termes que la Ministre Oumou SALL a remis ces importantes quantités d’équipements aux centres de formation professionnelle. C’est ainsi que la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé ce mardi 03 mars 2026, la cérémonie de remise de matières d’œuvre aux Centres de Formation professionnelle. Pour cette occasion, elle a exprimé sa profonde gratitude à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dont la vision et la détermination guident notre nation vers un avenir souverain, prospère et équitable. Elle a également salué l’engagement du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, dont le leadership et la rigueur contribuent à consolider un cadre institutionnel propice à la bonne gouvernance et à l’efficacité des politiques publiques, notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Rappelant l’objectif du Département, qui est de faire de la formation professionnelle un levier stratégique pour doter les jeunes et les femmes en compétences techniques et comportementales favorisant leur insertion durable sur le marché du travail. Elle a souligné que les matières d’œuvre constituent le lien essentiel entre la théorie et la pratique. Elles permettent aux apprenants de développer des savoir-faire conformes aux exigences du monde professionnel. D’une valeur totale de deux milliards de francs CFA, ces équipements, entièrement financés sur le budget national, traduisent l’engagement soutenu de l’État en faveur du renforcement des capacités opérationnelles des Centres de Formation professionnelle de Sénou, Missabougou, Kéniéba, Kéléya, Fana, Dioïla, Tominian, Saye, Yorosso, Yangasso, Sikasso, Bougouni, Yanfolila et Badougou Djoliba. Ils couvrent plusieurs filières, notamment, la Construction métallique, l’Électricité-Bâtiment, la Maçonnerie, la Peinture-Bâtiment, le Froid-Climatisation, la Menuiserie-Bois, le Carrelage, la Mécanique-Auto, la Mécanique-Moto, l’Électricité-Photovoltaïque, l’Électronique, la Coupe-Couture et la Teinture. La Ministre a insisté sur l’impératif d’une gestion rigoureuse, transparente et responsable de ces ressources. Elle a rappelé que ces équipements ne sauraient être détournés de leur finalité première et qu’elle compte sur le sens élevé de l’engagement des directeurs pour veiller scrupuleusement à leur utilisation exclusive au service de la formation et de l’épanouissement professionnel des apprenants. En conclusion, elle a invité l’ensemble des Directeurs à faire preuve de vigilance et d’engagement constant, afin que ces matières d’œuvre contribuent, pleinement, à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, compétente et apte à relever les défis économiques de notre pays. MENEFP

Assemblée Consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO invite le monde des affaires à rester unis face aux défis du pays

La session 2026 de l’assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali s’est tenue, le 19 février 2026, au Parc des Expositions de Bamako, en présence des délégués venus des 19 régions et du District de Bamako sous la haute présidence du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO. La cérémonie a été marquée par un moment solennel où un vibrant hommage a été rendu aux forces armées de défense et de sécurité et également aux fils du pays tombés lors des attaques lâches et barbares ayant visé les convois d’hydrocarbures et certaines unités industrielles au Mali. Dans son allocution, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a salué le rôle central des opérateurs économiques qui, malgré les défis sécuritaires et logistiques, assurent la disponibilité des produits et denrées de première nécessité sur toute l’étendue du territoire, particulièrement en cette période de forte consommation liée au Ramadan et au carême. En effet, à la suite de ses visites de terrain, il a confirmé la disponibilité effective des produits à des coûts raisonnables, témoignant de la solidité des circuits d’approvisionnement et du sens patriotique du secteur privé. Sur le plan régional, le Ministre a salué la signature en décembre 2025, à Niamey, de l’acte de création de l’Alliance des Chambres de Commerce et d’Industrie des États du Sahel, un jalon important pour la coopération économique entre les pays confédérés. Un espoir particulier est placé dans les élections consulaires, qui ont finalement eu lieu, ce dimanche 22 février 2026, dans les 19 régions et le District de Bamako. Le Ministre a souhaité que ce scrutin, bien que compétitif, se déroule dans la paix et la cohésion, au bénéfice exclusif du secteur privé et de la nation. Durant la session annuelle, les membres de l’assemblée consulaire ont examiné le Rapport d’activités 2025 ; le Projet de programme 2026 ; l’état d’exécution du budget 2025 et le Projet de budget 2026. Avant de procéder à l’ouverture de la séance, le Ministre les a invités à faire preuve de rigueur et de clairvoyance, afin que leurs débats débouchent sur des propositions concrètes au service du développement économique inclusif et participatif du Mali. MIC

Commande publique au Mali : La Priorité est désormais accordée aux produits locaux et aux entreprises nationales

C’est désormais une nouvelle orientation qui encadre la commande publique dans notre pays, suite à la décision du Gouvernement à travers le Ministère de l’Economie et des Finances. En effet, dans une note en date du 13 février 2026, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseïni SANOU, a donné une nouvelle orientation aux exécutants des marchés de la commande publique : favoriser nos entreprises nationales ainsi que les produits fabriqués sur le territoire. Il faut noter que cette décision vient en application du décret portant adoption des mesures d’orientation de commande publique vers les petites et moyennes (PME) de droit malien et la production nationale et suite aux conclusions de la réunion du 11 février 2026. Cette rencontre tenue au Ministère de l’Economie et des Finances avait permis au Ministre Alousseïni SANOU de prendre d’importantes mesures visant à renforcer la résilience des entreprises maliennes face à la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays. Selon la note d’orientation, les cabinets ministériels ainsi que les services publics seront désormais équipés de mobiliers fabriqués localement (tableaux, tissus décoratifs, rideaux, tables de bureaux, chaises, etc.). Par cette décision historique, l’État veut créer un effet d’entraînement sur la demande et mettre en lumière le savoir-faire des artisans maliens. Les filières du bois, du métal et du textile devraient en être les premières bénéficiaires. Les départements ministériels sont également invités à privilégier les produits alimentaires issus des filières nationales, notamment le thé, les jus de fruits et autres boissons naturelles. La note insiste aussi sur la priorisation des produits sanitaires de fabrication nationale, tels que les savons (solides, liquides ou en poudre), les détergents et les papiers hygiéniques. Par cette approche, une substitution progressive aux importations est visée, tout en assurant des débouchés stables aux PME. Il s’agit d’une stratégie innovante et très attendue des secteurs productifs pour stimuler la production locale et l’emploi. Une montée en gamme de l’offre est attendue grâce à des commandes régulières et prévisibles. Il est également recherché un meilleur ancrage de la valeur ajoutée dans le pays, en mobilisant les chaînes d’approvisionnement nationales. Au-delà de l’effet économique, un signal de confiance a été adressé aux entrepreneurs maliens et aux investisseurs. Pour concrétiser cette orientation, un dispositif budgétaire a été mis en place. Ainsi, il a été demandé à chaque ministère d’inscrire 100 millions de francs CFA dans son budget 2026 pour financer ces acquisitions ciblées. Les départements doivent communiquer, au plus tard le 20 février 2026, les lignes budgétaires sur lesquelles cette enveloppe sera imputée. Ce calendrier serré vise une exécution rapide et mesurable dès le premier semestre. Une décision conforme aux attentes des Maliens Selon le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, ces mesures visent à promouvoir le « consommer malien » ou « consommer local », conformément à la vision des plus hautes autorités et à une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), à savoir : la mise en place d’une politique nationale de consommation des produits locaux. Il s’agit d’une véritable révolution pour les secteurs concernés notamment l’artisanat, l’agroalimentaire et l’hygiène. Car un carnet de commandes public stable permet de soutenir l’investissement, d’améliorer la trésorerie des entreprises et de consolider l’emploi formel. Les effets d’entraînement pourraient entraîner un redressement du secteur industriel avec le développement de nouvelles industries notamment dans l’emballage, la logistique et la distribution. Une meilleure visibilité de la demande de l’État aidera les producteurs agricoles à accroître et promouvoir des filières porteuses. Cependant, la réussite de la démarche dépendra de standards clairs. Des spécifications techniques, des critères de performance et des contrôles de conformité devront être appliqués. Une transparence accrue des procédures est attendue pour garantir l’égalité d’accès des fournisseurs. Afin de rassurer, des mécanismes de lutte contre les surcoûts et les pratiques anticoncurrentielles devront être renforcés. La commande publique gagnera en crédibilité avec des audits réguliers. Un dispositif de suivi sera nécessaire pour mesurer les progrès. Des indicateurs simples pourront être suivis : part locale dans les achats, délais moyens de livraison, taux de conformité qualité, emplois soutenus. Des rapports périodiques permettront d’ajuster les commandes et de résoudre les goulets d’étranglement. Une publication régulière des résultats renforcera la confiance et l’adhésion des acteurs. L’élan en faveur du « consommer malien » était très attendu au-delà de l’administration. La préférence pour les produits du terroir peut être encouragée dans les foyers et les entreprises privées. Une meilleure visibilité des marques locales, soutenue par la commande publique, contribuera à changer les habitudes. La fierté du produit malien pourrait devenir un vecteur de cohésion et de croissance inclusive. Et cette note du 13 février 2026 marque une étape structurante de la politique économique de notre pays. CIGMA  

Réunion de suivi de l’approvisionnement en hydrocarbures : Le Gouvernement maintient le cap et renforce la coordination

La 15e réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures s’est tenue ce matin sous la présidence du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, en présence de l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement réunis autour du GPP et du GMPP élargi aux acteurs du gaz. Au titre de la période du 09 au 15 février 2026, selon le rapport du Directeur général en charge du commerce, il a été enregistré 622 citernes soit un volume global de 28.666.703 litres. À cela s’ajoute un stockage supplémentaire de plus de 519 citernes enregistrées sur la période du 16 au 19 février. Ces chiffres relevés en temps réelle font l’objet d’un suivi rigoureux par les équipes de la DGCCC afin de s’assurer d’un approvisionnement régulier et correct afin de satisfaire les besoins en hydrocarbures sur toute l’étendue du territoire. Un point spécifique a été fait sur la situation des régions. Les échanges ont permis d’évaluer les niveaux de desserte et d’identifier les ajustements nécessaires. Le Ministre a insisté sur la nécessité de maintenir la cadence, d’anticiper les besoins et de renforcer la coordination opérationnelle entre les services techniques, les opérateurs et les structures de contrôle. MIC

Développement agricole : Le Comité de Pilotage du projet rizicole de Tombouctou fait le point des avancées

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de la 1ère Session ordinaire du comité de pilotage du projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, PMPRT au titre de l’exercice 2025, ce Jeudi 19 février 2026, dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture dont le lancement officiel a eu lieu le 16 octobre 2025, à Tombouctou, par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. D’une durée de 5 ans, et financé par la Banque Ouest Africaine de Développement BOAD, à hauteur de 8 milliards 762 millions de francs CFA, le PMPRT a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations de la zone, tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales. Il touche directement 2.500 ménages, soit 15. 000 bénéficiaires avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes. Selon le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, les objectifs du projet, sont en cohérence avec les grandes orientations définies par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, à travers le PAG, la vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033. Les plaines rizicoles de Daye, Hamadja et Korioumé jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région de Tombouctou, a indiqué le Ministre SAMAKE. Les administrateurs vont examiner plusieurs documents dont le rapport technique et financier des activités réalisées au titre de l’année 2025, et le PTBA 2026. MA

Projet transfrontalier Mauritanie-Mali-Sénégal : Les acteurs réunis à Kayes autour de la gestion durable de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix

Le Gouverneur de Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ, accompagné d’une forte délégation a présidé, le lundi 16 Février 2026, à l’hôtel Kamankolé de Kayes, le lancement de l’atelier national de consultation locale du projet transfrontalier Mauritanie-Mali-Sénégal, sous la thématique : « Investissement transfrontalier autour de la gestion durable de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Cette importante rencontre regroupe les acteurs des trois pays. Ainsi, dans son discours, le Général de Brigade SOUMARÉ a exprimé sa satisfaction de présider cette initiative ambitieuse et importante qu’est le projet : « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». En effet, selon lui, les espaces frontaliers du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal sont des zones stratégiques marquées par une forte interdépendance des communautés, mais aussi par une pression croissante sur les ressources naturelles, notamment l’eau et les pâturages. Ces régions constituent des carrefours d’échanges commerciaux et de mobilité humaine, mais sont aussi confrontées à des défis structurels comme le changement climatique, la raréfaction des ressources halieutiques et les tensions liées à l’orpaillage artisanal, qui peuvent compromettre la stabilité et la cohésion sociale, fragilisant davantage des communautés déjà marquées par la faiblesse des revenus, le chômage des jeunes et la migration. Face à ces enjeux, le Fonds pour la consolidation de la paix a approuvé en 2024 un projet intitulé : « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Il sera mis en œuvre conjointement par l’UNICEF et l’OIM. Ce projet est avant tout un engagement pour la dignité humaine : il s’agit de sécuriser l’accès à l’eau potable, d’améliorer la santé, de promouvoir une résilience durable et inclusive, et de renforcer la cohésion sociale. Enfin, le chef de l’exécutif régional a tenu à adresser des remerciements à l’UNICEF et à l’OIM pour leur soutien et l’accompagnement dont bénéficie la région de Kayes. Gouvernorat de Kayes

Approvisionnement correct du Pays à la veille du mois de Ramadan : La disponibilité et l’accessibilité aux produits de première nécessité sont garanties

À l’approche du mois béni de Ramadan et du carême chrétien, conformément à la tradition républicaine, le Gouvernement a procédé à une visite des magasins témoins, afin de constater, sur le terrain, la disponibilité effective des denrées de première nécessité en cette période de forte consommation. Cette visite, qui a lieu, ce lundi 16 Février 2026, a été conduite par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, aux côtés du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, en présence du Directeur général du Commerce de la consommation et de la Concurrence, du Vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ainsi que des représentants des autorités locales. Cette descente de terrain, qui a conduit la délégation dans deux entrepôts, notamment la SMD et la Société Gaakoye, a permis de constater un niveau d’approvisionnement jugé satisfaisant, fruit des mesures anticipatives prises par le Gouvernement, notamment en ce qui concerne la TCI, les facilités douanières accordées aux importateurs et le suivi permanent des circuits de distribution. Ayant fait l’heureux constat que les prix pratiqués sont en dessous des prix plafonds, le Premier ministre a salué l’engagement du Ministère de de l’Industrie et du Commerce sous le leadership du Ministre Moussa Alassane DIALLO et de l’ensemble de ses services, les exhortant à maintenir cette dynamique au service de la stabilité du marché. Tout en souhaitant un bon mois de Ramadan et de Carême aux maliennes et aux maliens, le chef du gouvernement a, également mis en avant la résilience exemplaire des opérateurs économiques, des commerçants et des transporteurs, tout en adressant ses remerciements appuyés aux populations maliennes pour leur résilience face aux nombreuses attaques injustes et injustifiées que subit notre Pays par des ennemis sans foi ni loi. MIC