Gestion des hydrocarbures : la 20ème réunion de concertation fait le point sur l’approvisionnement et la lutte contre la fraude

La 20ème réunion de concertation avec les acteurs du secteur des hydrocarbures s’est tenue ce jour 24 Avril 2026 dans un contexte international marqué par des tensions persistantes sur les chaînes d’approvisionnement eu égard à la guerre qui sévit actuellement entre les Etats Unis, l’Iran et Israël. Dans ce cadre, les autorités ont réaffirmé leur engagement à garantir un approvisionnement régulier du pays, tout en saluant les efforts constants des forces de défense et de sécurité pour la sécurisation des convois sur l’ensemble des corridors. Au titre du point hebdomadaire, il ressort que la semaine du 06 au 12 a enregistré l’entrée de 523 citernes sur le territoire, représentant un volume de 23 millions de litres. Cette dynamique s’est poursuivie du 12 au 19 avec 599 citernes pour un volume global de 27 018 000 litres. Pour la période en cours, du 20 au 23, ce sont déjà 610 citernes qui ont été enregistrées, totalisant 28 278 000 litres, traduisant une intensification notable des flux d’approvisionnement. S’agissant de la lutte contre la fraude, la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) a fait état du renforcement du dispositif de surveillance des camions citernes. Les contrevenants identifiés font systématiquement l’objet de sanctions sur instruction ferme du Ministre de l’Industrie et du Commerce. Enfin, les échanges ont également porté sur les préoccupations des industriels du ciment, présents à la réunion. Parmi les pistes évoquées en perspective figure la diversification des sources d’approvisionnement, avec l’option nigériane à l’étude, afin de renforcer la résilience du dispositif national et sécuriser durablement l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. MIC

Olympiades des Métiers de Guinée Conakry : La Ministre Oumou SALL SECK à la découverte de structures de formation professionnelle de la Guinée

En marge de sa participation au lancement des Olympiades des Métiers de Guinée Conakry, la ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK et son homologue guinéen de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar BARRY sont allés, ce jeudi 23 Avril 2026, à la découverte des structures guinéennes de formation professionnelle. La délégation a visité le Centre de Formation Professionnelle « CAMARA LAYE » de Donka ainsi que le Complexe sectoriel de « Nongo », véritables vitrines du renouveau de la formation technique en Guinée. Le CFP « CAMARA LAYE » s’est engagé à former des jeunes compétents et prêts à répondre aux besoins du marché de l’emploi, avec une répartition par filière, qui inclut 16 en chaudronnerie. Au cœur de cette immersion, le modèle du « Chantier-école », qui place les apprenants au centre de la production, en les impliquant, directement, dans la construction et la réhabilitation de leurs infrastructures de formation. Une approche pragmatique, qui allie acquisition de compétences, optimisation des ressources publiques et employabilité immédiate. Impressionnée par la qualité des installations et l’orientation résolument pratique des formations, la partie malienne a salué une expérience à fort potentiel de réplication, tout en appelant à un renforcement des échanges techniques entre la Guinée et le Mali. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération bilatérale visant à transformer durablement les systèmes de qualification et d’insertion des jeunes, dans un contexte régional marqué par les défis de l’emploi. Une convergence stratégique, qui illustre l’émergence d’une diplomatie éducative africaine fondée sur le partage d’expériences, l’innovation locale et la recherche d’impacts concrets. CIGMA

Approvisionnement correct du Pays pendant le mois de Ramadan : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO transmet aux commerçants les remerciements du Président Assimi GOÏTA

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a rencontré ce Jeudi 23 Avril 2026, les responsables de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), à l’occasion d’une séance d’échanges élargie aux faîtières de l’agriculture et des transporteurs, en présence des membres de son cabinet et du Directeur général en charge du commerce. Intervenant dans un contexte marqué par le renouvellement des instances consulaires, cette séance a permis d’instaurer un cadre de dialogue direct entre le département et la nouvelle équipe dirigeante de la CCIM. Le Ministre a, à cette occasion, salué la maturité dont ont fait preuve les acteurs du secteur privé, ayant conduit à l’émergence d’un bureau consensuel, résolument tourné vers la défense des intérêts économiques nationaux. Au cœur des échanges, le mois béni de Ramadan, qui s’est déroulé dans un climat globalement maîtrisé, malgré les inquiétudes initiales. Le Ministre a rappelé le dispositif anticipatif mis en place par son département, articulé autour de trois objectifs majeurs : garantir la disponibilité des produits de première nécessité, assurer leur accessibilité sur l’ensemble du territoire, et veiller à la stabilité des prix. Il a, à cet égard, inscrit cette dynamique dans la vision du Président de la Transition, qui place la satisfaction des besoins vitaux des populations au cœur de l’action publique. Cette orientation est clairement affirmée dans la lettre de cadrage adressée au Gouvernement, dont l’axe 3 est spécifiquement dédié à la satisfaction des besoins fondamentaux des Maliens. Une priorité stratégique qui guide l’ensemble des politiques publiques, notamment en matière d’approvisionnement et de régulation des marchés. Au nom du Président de la Transition, le Ministre a adressé ses remerciements appuyés aux commerçants pour leur rôle déterminant dans la réussite de ce dispositif. Après les interventions des participants, la réunion s’est terminée dans une ambiance conviviale. MIC

Corridor Ghana-Mali : le Conseil malien des Chargeurs et l’Autorité des Chargeurs du Ghana signent un protocole d’accord à Bamako

La capitale malienne accueille depuis 48 heures une délégation de l’Autorité des Chargeurs du Ghana. Ce mardi, ladite délégation a eu une importante rencontre avec le Conseil malien des Chargeurs (CMC). À l’issue des discussions, les deux parties ont signé un protocole d’accord, qui pose les jalons du renforcement de coopération dans les domaines du commerce et du transport. Ce document a pour objet d’établir une plateforme de coopération bilatérale visant à renforcer le rôle des parties dans la promotion et la mise en œuvre de politiques et de plans d’action destinés à améliorer l’efficacité de la chaîne de transport entre le Ghana et le Mali. Et pour atteindre cet objectif, le Conseil malien des Chargeurs et l’Autorité des Chargeurs du Ghana conviennent de plusieurs mesures. Il s’agit notamment d’une assistance mutuelle aux usagers et aux autres acteurs de la chaîne de transport des deux pays, d’un échange des informations pertinentes, notamment dans le domaine du commerce international, de la réalisation d’études et de recherches conjointes dans des domaines d’intérêt commun et d’œuvrer de concert pour garantir l’accès aux marchandises aux transporteurs des deux pays, conformément à la réglementation en vigueur. Maliens et ghanéens conviennent également de la mise en place des systèmes efficaces de suivi du transport de marchandises le long du corridor. MTI

Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) – Mali : Le ministre des Mines reçoit le rapport 2024 mettant en exergue les efforts salutaires pour la valorisation du secteur

Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA, Président du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali, a reçu, le vendredi 17 avril, le rapport ITIE 2024, au cours d’une cérémonie, en présence des représentants des trois collèges du Comité de pilotage. Le rapport ITIE se veut un outil à la disposition des citoyens, des institutions et des partenaires pour suivre et contrôler l’utilisation des ressources des industries extractives et de favoriser une gouvernance responsable. En effet, à travers ce document, ITIE-Mali offre à notre pays, une matrice d’analyse importante des évolutions de notre industrie extractive, à travers des données sur la production, les exportations, l’emploi, les paiements sociaux et autres données prévues par la Norme ITIE 2023. Selon le Secrétaire permanent par intérim de l’ITIE-Mali, Boureima Cissé, la méthodologie conduisant à la production du présent rapport est basée sur une approche inclusive et indépendante. Le ministre des Mines s’est réjoui de la qualité du document avant de dire que : « notre pays a, ces dernières années, marqué son ambition de mettre la transparence au cœur des actions en cours pour développer le secteur minier, […] et de conforter sa volonté de faire de ce secteur un pilier du développement économique du Mali ». Notons que le Rapport ITIE 2024 sera très bientôt remis, officiellement, au Premier ministre, Président du Comité de supervision. Cette remise au Premier ministre marquera le lancement de la Campagne de sa dissémination au niveau des forces vives du Mali. M. Mines

Hausse des prix de la viande : Le Ministre du Commerce engage des mesures pour stabiliser le marché

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO mobilise les acteurs de la filière viande face à la hausse des prix et aux défis structurels. Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a reçu, ce lundi 20 avril 2026, les principales interprofessions et structures intervenant dans la filière bétail-viande, dans un contexte marqué par une hausse persistante des prix et des tensions sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Au cœur des échanges, l’augmentation du prix de la viande, qui pèse sur le pouvoir d’achat des ménages et fragilise l’équilibre du marché. Les acteurs ont unanimement pointé la délocalisation des Garbals (marchés à bétail) comme un facteur aggravant, contribuant à désorganiser les circuits traditionnels d’approvisionnement et à renchérir les coûts. Au-delà de cette problématique immédiate, la rencontre a permis de mettre en lumière des défis structurels plus profonds. La question des coûts de production, fortement impactés par le prix de l’aliment bétail, notamment les tourteaux demeure un point critique. À cela s’ajoute une érosion préoccupante du cheptel national, traduisant, selon plusieurs intervenants, un relâchement dans la gestion et la valorisation du potentiel pastoral du Mali. Les artisans bouchers, en première ligne ont eu à intervenir sur les préoccupations qui sont les leurs avec une écoute attentive du Ministre. Face à cette situation, les interprofessions ont remis au Ministre une note technique détaillant un ensemble de propositions de mesures à court, moyen et long termes. Dans la foulée, le Ministre a instruit l’organisation de réunions techniques approfondies entre la DGCC, la DNPIA et l’ensemble des parties prenantes, afin d’examiner les pistes de solutions évoquées, notamment sur la régulation des prix de l’aliment bétail et la restructuration des circuits d’approvisionnement. Rendez vous est pris pour une seconde séance de travail dans une semaine pour examiner les pistes de solutions en vue de la satisfaction des besoins vitaux des populations conformément à l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée au gouvernement par le Président de la Transition, chef de l’Etat. MIC

Partenariat Public-Privé : Les Documents standards de Partenariats validés pour promouvoir les investissements

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Moussa Alassane DIALLO, représentant le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a présidé, ce Vendredi 17 Avril 2026, au CICB, la cérémonie de clôture de l’atelier national de validation des documents standards de Partenariat Public-Privé (PPP). Après cinq jours de travaux intensifs, cette rencontre a abouti à l’adoption d’outils stratégiques destinés à renforcer le cadre de mise en œuvre des projets PPP au Mali. Dans son intervention, le Ministre a salué la qualité des échanges et l’engagement des participants, composés d’acteurs publics, d’experts et de partenaires du secteur privé. Il a souligné que les documents validés constituent une avancée majeure dans la structuration des partenariats public-privé, en offrant un cadre harmonisé, transparent et efficace pour la préparation, la passation et l’exécution des projets. Représentant le Premier ministre, le Ministre de l’Industrie et du Commerce a rappelé que le développement des PPP s’inscrit au cœur de la stratégie gouvernementale visant à accélérer la réalisation des infrastructures structurantes, dans un contexte de fortes tensions budgétaires. Il a insisté sur la nécessité d’une appropriation effective de ces outils par l’ensemble des parties prenantes, afin de garantir leur pleine opérationnalisation. Les documents validés, notamment le guide méthodologique, les dossiers types de consultation et le clausier standard, permettront d’améliorer la qualité des projets, de sécuriser les investissements et de renforcer l’attractivité du Mali auprès des investisseurs privés. Ils viennent ainsi consolider les acquis enregistrés depuis la mise en place de l’Unité PPP, avec plusieurs projets déjà réalisés et d’autres en cours de structuration dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’eau, les infrastructures marchandes et les équipements structurants. En clôturant les travaux, le Ministre a exhorté les acteurs à traduire rapidement ces avancées en résultats concrets au bénéfice des populations. Il a, au nom du Premier ministre, réaffirmé l’engagement du Gouvernement à faire du Partenariat Public-Privé un levier central de transformation économique et de développement durable du Mali. MIC

Souveraineté minière : Le Président de la Transition préside la présentation du nouveau cadastre minier

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce vendredi 17 avril 2026 la cérémonie de présentation du Cadastre minier, au palais de Koulouba. Cet événement de grande portée symbolique a réuni le Premier ministre, le Ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, le Ministre des Mines, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement. Le cadastre minier est un système qui comprend l’ensemble des dossiers et des cartes relatifs aux titres miniers, notamment la propriété et la détention de ces titres : qui en est détenteur, quelle en est la superficie et quelle en est la durée, a expliqué le Ministre des Mines, M. Amadou KÉÏTA. Jusqu’ici, ce dispositif souffrait de nombreuses insuffisances qu’il fallait corriger afin de garantir davantage de transparence. À l’issue de la cérémonie de présentation, le Ministre des Mines a rappelé d’abord le contexte général du renouveau du secteur minier, enclenché depuis 2022, afin de corriger les nombreux dysfonctionnements constatés. Selon lui, le nouveau cadastre minier est né de la volonté Président de la Transition de remédier aux insuffisances des textes et des procédures, notamment dans le traitement des dossiers. L’ancien système permettait, par exemple, une superposition des titres miniers. Il manquait également de connexion avec les systèmes fonciers et forestiers. Le système cadastral, a expliqué le ministre, était « un vieux système conçu pour les Maliens, mais par des étrangers ». Il dépendait entièrement de sociétés étrangères, y compris pour effectuer des modifications techniques. C’est dans ce contexte que le Chef de l’État a instruit la refonte du cadastre minier afin de « permettre un traitement sûr, d’accélérer les procédures et surtout de créer un système entièrement numérique ». Avec ce nouveau dispositif, « le secteur minier malien entre de plein pied dans la modernisation et dans la numérisation totale des procédures », s’est réjoui le Ministre des Mines. Il a également présenté les principales innovations de ce système désormais entièrement élaboré par des Maliens. Parmi ces nouveautés, il convient de retenir que le système a été conçu et développé à 100 % par des cadres de l’administration publique malienne. Il s’agit également d’un cadastre entièrement digitalisé, permettant désormais d’effectuer toutes les demandes en ligne. Le système est par ailleurs interconnecté avec les plateformes financières du ministère des Mines, du Trésor public et de la Direction générale des impôts. Autre élément important que le Ministre Amadou KÉÏTA a souligné : la sécurité renforcée de cet instrument. À ce jour, le nouveau système cadastral est pleinement fonctionnel et enregistre déjà 631 titres miniers. PRESIDENCE

Les Sous-projets des Alliances Productives : Les Ministres DOUMBIA Mariam TANGARA et Youba BA sur leurs traces à Koulikoro

C’est au pas de charge que la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA et son collègue de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA, accompagnés des membres de leurs Cabinets respectifs, ont poursuivi la visite des sous-projets dans le cadre des alliances productives financées par le Projet de Restauration des Terres Dégradées au Mali (PRTD-Mali). Ce jeudi, 16 Avril, ils ont été accueillis par le Chef de l’Exécutif régional de Koulikoro, Colonel El Hadj Lamine Kapory SANOGO, qui les a accompagnés dans deux unités piscicoles pilotes. Il s’agit de l’unité d’Ahmed Chérif FOFANA à Koulikoro, spécialisée dans l’écloserie piscicole et de celle de Maïmouna TOURE dans la Commune rurale de Tienfala, rompue à la production piscicole. Après la visite des deux unités, les ministres DOUMBIA Mariam TANGARA et Youba BA ont rappelé aux bénéficiaires que le PRTD, qui les finance est l’émanation de la volonté affichée de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat de garantir la souveraineté alimentaire, à travers la pisciculture. Mieux, la ministre chargée de l’Environnement a demandé aux différents bénéficiaires à bien entretenir les équipements financés par le PRTD, afin que nos concitoyens puissent continuer à avoir des produits de qualité. ‎ ‎MEADD

Visite d’infrastructures du sous-secteur de la pêche : le Ministre Youba Ba salue l’appui considérable du PRTD

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba, en compagnie de sa collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a effectué une série de visite d’infrastructures de pêche dans la région de Koulikoro. La 1ère étape de cette visite a concerné le Centre Agro-piscicole Espoir Jeunes du Mali (CAPEJ). Bâti sur une superficie de 4 hectares et demie, ce centre dispose d’une banque de géniteurs avec une ambition de produire 200.000 géniteurs. Après le Centre Agro-piscicole Espoir Jeunes du Mali, les deux membres du gouvernement et leurs délégations se sont rendus à la poissonnerie moderne de Safo, où environ 2,94 tonnes de poissons sont collectées et commercialisées. Au deuxième jour de la visite, les Ministres ont visité à Koulikoro et à Tienfala deux écloseries toujours soutenues par le Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD). Pour le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba, la pratique de la pisciculture s’impose comme l’alternative la plus sûre et rentable de production de poissons, de création d’emplois et de valorisation du potentiel agricole face aux perturbations hydriques consécutives aux effets du changement climatique. Le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche a tenu à remercier le Projet de Restauration des Terres dégradées (PRTD-Mali) pour son appui considérable. Au terme de deux jours de visite de terrain, les Ministres Youba Ba et Doumbia Mariam Tangara se disent satisfaits des résultats obtenus qui contribuent à l’atteinte des objectifs des plus hautes autorités de notre pays à savoir l’atteinte à l’auto-suffisance alimentaire et nutritionnelle. Faut-il le rappeler, pour faire face à la grande dégradation des terres, aux impacts climatiques, à la violence et à l’insécurité alimentaire, le Gouvernement du Mali, avec le soutien technique et financier de la Banque mondiale, a initié le Projet de Restauration des Terres dégradées (PRTD-Mali). L’objectif de développement de ce Projet est d’accroitre l’adoption de pratiques de restauration des terres dégradées intelligentes par rapport au climat et accroitre l’accès aux opportunités de revenus aux populations. MEP