Mining Indaba 2025 : Le Mali signe son retour à Cape Town en Afrique du Sud

Après deux ans d’absence, le Mali, pays minier par excellence signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le lundi 9 février, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe, et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance, et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus pour porter la voix du pays afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur conformément à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes qui ont vu notre pays se doter, entre autres, un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissement dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain afin que l’exploitation afin que celle-ci profitent aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie tel prôner par nos autorités à travers une chaine de valeurs créatrice de richesse et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panel de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femmes ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont offert des conseils pour promouvoir le développement durable à travers notamment les infrastructures, les technologiques et leur combinaison pour promouvoir la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant. M. Mines
Emissions de titres publics en 2026 : le Mali table sur une mobilisation exceptionnelle de 1 450 milliards FCFA sur le marché financier régional

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. La cérémonie de lancement, tenue sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, a enregistré la présence du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, de la Directrice d’UMOA-Titres, du Directeur national de la BCEAO pour le Mali, ainsi que de nombreux acteurs financiers, notamment des représentants des banques, compagnies d’assurance, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF
Visite du ministre de l’Industrie à la COMATEX SA : Le ministre Moussa Alassane DIALLO exhorte à la résilience et à la modernisation

En marge du lancement de la campagne de production sucrière à Ségou, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a effectué, ce vendredi 06 février 2026, une visite à la COMATEX S.A. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de suivi et de consolidation des acquis de la relance industrielle impulsée par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La COMATEX S.A incarne la volonté ferme de l’État de préserver l’emploi des populations de Ségou et, au-delà, de sauvegarder un pilier stratégique de l’économie régionale. À cette occasion, le Ministre s’est longuement entretenu avec le personnel, qu’il a félicité pour son engagement, tout en l’exhortant à cultiver le sens du travail bien fait, gage de performance et de crédibilité industrielle. S’adressant aux hauts responsables de l’entreprise, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de faire preuve de résilience, de rigueur et de vision stratégique afin de sauver durablement ce fleuron de l’industrie textile nationale. Il a souligné que ces efforts sont indispensables pour créer un climat de confiance propice à l’attraction d’investissements. In fine, il s’agit d’aller vers le renouvellement des équipements, la modernisation de l’outil de production et la mise en place de nouvelles lignes industrielles à court et moyen terme, au bénéfice de l’économie nationale et de l’emploi. MIC
Production sucrière 2025–2026 des complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO évalue la situation dans les industries sucrières nationales

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce Jeudi 05 Février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’industrie, du représentant du CNT en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Seribala, le Ministre accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA donnée immédiatement après les événements d’août dernier, quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver près des milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par Président de la Transition au Gouvernement à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants et en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC
Titres publics : le Mali vise 1 450 milliards FCFA de mobilisation en 2026

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Comprendre les titres publics Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : • les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; • les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF
Lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO rassure sur la disponibilité du sucre et la continuité de l’outil industriel

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce jeudi 05 février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’Industrie, du représentant du CNT, en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Séribala, le Ministre, accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité, notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, donnée immédiatement après les événements d’août dernier : quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver plusieurs milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par le Président de la Transition au Gouvernement, à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la Gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC
Lutte contre les criquets pèlerins : L’UEMOA apporte un accompagnement de 100 millions de FCFA au Mali pour renforcer la prévention

Le Mali à travers le département de l’Agriculture a reçu ce jeudi 5 février 2026, la contribution spéciale de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine UEMOA, pour faire face à la résurgence du criquet pèlerin dans la région Occidentale. La cérémonie de remise a eu pour cadre la salle de réunion du Ministère de l’Agriculture. C’est le représentant de la Commission de l’UEMOA au Mali, M. Roberto Alexandre VIEIRA a remis le chèque géant d’un montant de 1.000.000 de F CFA, au Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, destiné au Centre National de Lutte contre le Criquet Pèlerin CNLCP, dont le représentant à la cérémonie, a reçu le chèque des mains du Ministre de Tutelle. Selon le représentant de la Commission de l’UEMOA, cette contribution spéciale servira à la réalisation des activités multiformes du CNLCP, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Riposte face au risque acridien au Mali. Il a saisi cette opportunité pour féliciter les États membres ainsi que les partenaires techniques et financiers pour les efforts consentis qui ont permis de juguler toutes les situations de résurgences acridiennes depuis les années 2010-2012, nous évitant ainsi une crise acridienne majeure. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture a, au nom des plus hautes autorités du Mali, exprimé sa gratitude à la Commission de l’UEMOA, dont la contribution spéciale vient renforcer les efforts du Gouvernement du Mali dans la maîtrise du risque acridien, et améliorer les capacités nationales d’alerte précoce et de réponse rapide en matière de gestion préventive du criquet pèlerin. Aussi, il a salué la participation du CNLCP aux opérations de lutte contre les ravageurs en décembre 2025 en Mauritanie à travers la mobilisation de la Force d’Intervention en Région Occidentale FIRO, sous l’égide de la Commission FAO de Lutte contre le Criquet Pèlerin en Région Occidentale. Enfin, le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA a rassuré que les ressources financières seront utilisées de façon rationnelle et efficiente. MA
Coopération sino-malienne : Le nouvel ambassadeur de Chine rend une visite de courtoisie au ministre de l’Agriculture

Le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a accordé une audience à Son Excellence M. LI Xiang, Ambassadeur de Chine dans notre pays ce Mercredi 4 février 2026. Première prise de contact entre les deux personnalités, le diplomate Chinois est venu faire les civilités d’usage au Ministre KELEMA, quelques semaines après avoir présenté sa lettre de créance à Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali. Le secteur stratégique de l’Agriculture porte un accent particulier au plus haut niveau de la coopération bilatérale entre nos deux pays. Voilà qui explique bien cette démarche de S.E.M LI, avec la volonté et l’engagement d’approfondir et de densifier la coopération sino-malienne dans le domaine agricole, un levier essentiel pour le développement durable et Inclusif, a indiqué le diplomate Chinois. Le Ministre de l’Agriculture s’est réjoui de cette marque d’estime, et a souhaité la chaleureuse bienvenue à l’Ambassadeur LI Xiang au Mali. Il a réaffirmé la disponibilité de son département à renforcer le partenariat dans le secteur Agricole, porteur d’avenir, mais également à soutenir et accompagner les initiatives agricoles mutuellement bénéfiques. Cela contribuera de façon significative à la souveraineté alimentaire et nutritionnelle et au développement pour le bonheur de nos populations respectives, a rappelé le Ministre KELEMA. MA
13ᵉ réunion sur l’approvisionnement en hydrocarbures : Vers une sécurisation durable de l’approvisionnement national

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a présidé la 13ᵉ réunion de suivi sur l’approvisionnement du pays en hydrocarbures avec les principaux groupements pétroliers GPP et GMPP ce jour Jeudi 29 janvier 2026. La réunion s’est tenue en présence des membres du cabinet, du Directeur General en charge du Commerce, du Coordinateur du CECOGEC, de la CCIM, de l’OMAP élargi aux acteurs du secteur gazier. Dans son mot introductif, le Ministre a salué les résultats concrets du travail engagé et l’engagement constant du Gouvernement, fondés sur un partenariat dynamique et responsable avec les opérateurs du secteur. Cette approche concertée a permis d’adopter, de manière progressive, des mesures appropriées pour faire face à la crise. Le Ministre a relevé une amélioration significative de la situation, notamment grâce à l’augmentation des entrées de citernes, traduisant l’efficacité du dispositif de suivi et de régulation mis en place. Faisant le point sur l’état de l’approvisionnement, le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a présenté les données suivantes : Du 12 au 18 janvier : 875 citernes, soit environ 40 000 000 de litres importés ; Du 19 au 25 janvier : 753 citernes, représentant près de 34 millions de litres ; la Semaine en cours (à partir du 25 janvier) : 370 citernes déjà enregistrées et d’autres attendues incessamment. Ces chiffres nous indiquent que les quantités disponibles sont largement suffisantes pour couvrir les besoins des stations-service, contribuant à une amélioration progressive de la desserte sur l’ensemble du territoire. En ce qui concerne le secteur gazier, un point a été discuté sur l’approvisionnement correct en prélude du mois de Ramadan. Les parties prenantes ont réaffirmé leur engagement à consolider les acquis, renforcer la coordination opérationnelle et anticiper les besoins futurs, dans une logique de sécurisation durable de l’approvisionnement national, y compris par la constitution de mécanismes de prévention et de stocks adaptés. MIC
Recensement Industriel du Mali : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO lance l’opération de recensement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce Monsieur Moussa Alassane DIALLO a procédé ce lundi 26 Janvier 2026 au lancement officiel du recensement industriel national, une opération initiée par le département à travers la Direction Nationale de l’Industrie (DNI) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. La cérémonie a réuni les membres du cabinet du Ministre, les représentants du secteur privé et des organisations patronales et consulaires ainsi que des autorités locales. L’objectif du recensement est de doter le Mali d’une photographie fidèle, exhaustive et actualisée de son tissu industriel, en parfaite cohérence avec la Vision « Mali Kura Nietassira ka Ben 2063 ma » Les chiffres disponibles, qu’il faille actualiser donnent déjà la mesure de l’enjeu à savoir près de 1 067 unités industrielles, plus d’une centaine d’huileries, illustrant le potentiel de transformation locale et 7 % du Produit Intérieur Commercial (PIC) généré par l’industrie manufacturière. Lors de la cérémonie, les représentants de la CCIM, de l’Organisation Patronale des Industriels (OPI) ont unanimement salué cette initiative structurante, perçue comme un tournant dans la gouvernance du secteur industriel. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a rappelé que ce recensement s’inscrit pleinement dans la Vision 2063, portée par le Président de la Transition, Chef de l’État. In fine, il permettra de disposer de statistiques fiables et claires, afin de guider l’action du Gouvernement et du secteur privé, de conduire les réformes, de renforcer les investissements à long terme et d’assurer une meilleure répartition territoriale des activités industrielles. Conscient de l’importance stratégique de l’opération, le Ministre, en remettant officiellement les kits des enquêteurs les a exhortés à s’engager pour un recensement de qualité. Les superviseurs et agents recenseurs devront faire preuve d’une bonne qualification, d’une maîtrise rigoureuse des outils de collecte et d’un professionnalisme irréprochable sur le terrain. Par ailleurs, un accent particulier sera mis sur la sensibilisation, afin d’assurer l’adhésion des industriels et la fiabilité des données collectées. MIC