Développement de l’Agro-industrie : Le ministre Ibrahima SAMAKE à l’écoute du Président Soumaïla COULIBALY

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE entouré de ses proches collaborateurs a reçu, en audience, une délégation de l’interprofession de la filière sésame du Mali « ISMA », conduite par son Président Soumaïla COULIBALY accompagné du promoteur du complexe industriel SDA, notre compatriote, Seydou KEÏTA, ancien footballeur international. Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur la promotion et la valorisation de la filière sésame, en tant que levier stratégique pour le développement économique et social du pays. L’interprofession de la filière sésame du Mali, avec le soutien et l’accompagnement du département de l’Agriculture, ambitionne d’accroître les investissements dans la filière sésame dont le potentiel de production est estimé à 450.000 tonnes par an, avec 2000 coopératives et PME Agricoles et plus de 50.000 emplois directs et indirects. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner les interprofessions dont le rôle est, éminemment, important dans le développement et la promotion des filières agricoles au Mali. MA

CAIRO DIALOGUE : Le ministre de l’Entrepreneuriat national Madame Oumou Sall Seck échange avec le Chef de la diplomatie égyptienne sur la formation et l’entrepreneuriat

En marge de la 7ᵉ réunion du Dialogue entre les agences de coopération technique des États membres de la Banque islamique de développement (CAIRO DIALOGUE), Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a été reçue, ce dimanche 6 septembre 2026 au Caire, par Son Excellence Dr Badr Abdel Aaty, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger de la République arabe d’Égypte. Accompagnée de Son Excellence Monsieur Samba Baby, Ambassadeur du Mali en Égypte, ainsi que des membres de sa délégation, Madame le Ministre a transmis les salutations fraternelles des plus hautes autorités maliennes à leurs homologues égyptiennes et exprimé sa gratitude pour l’invitation ainsi que pour l’accueil réservé à la délégation malienne. Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement et d’approfondissement de la coopération bilatérale entre le Mali et l’Égypte, particulièrement dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la formation professionnelle, du développement des compétences et de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi. Madame le Ministre a notamment plaidé pour le renforcement des partenariats en matière de formation professionnelle et d’entrepreneuriat, à travers le partage d’expériences, l’échange d’expertises, le renforcement des capacités et la mise en place de mécanismes permettant de mieux accompagner les jeunes formés et diplômés. Une attention particulière a également été accordée aux jeunes maliens formés en langue arabe, avec la nécessité de renforcer les passerelles entre formation, qualification, insertion professionnelle et entrepreneuriat, afin de valoriser pleinement leur potentiel. Pour sa part, le Ministre égyptien a réaffirmé l’attachement de l’Égypte aux relations historiques et fraternelles qui unissent les deux pays, ainsi que la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans ses efforts de développement et de renforcement des capacités nationales. Il a notamment réaffirmé la volonté de l’Égypte de partager son expérience et son savoir-faire dans les domaines de l’entrepreneuriat, de l’accompagnement des petites et moyennes entreprises, de la formation technique et professionnelle, avec une attention particulière accordée à la jeunesse. La coopération à travers l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement (EAPD) a également été évoquée, notamment pour tirer davantage parti de ses programmes et sessions de formation dans les domaines prioritaires pour le Mali. Cette rencontre traduit ainsi une volonté commune de donner une nouvelle impulsion au partenariat Mali–Égypte, au service du développement des compétences, de l’autonomisation de la jeunesse, de la création d’emplois et du développement économique des deux pays. Le Mali et l’Égypte réaffirment ainsi leur volonté de consolider une coopération fondée sur le partage d’expériences, le transfert de compétences et la valorisation du capital humain. MENEFP

Cairo dialogue :  LE MALI PLAIDE POUR UNE COOPÉRATION SUD-SUD FONDÉE SUR LE PARTENARIAT ET LE DÉVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN

La cérémonie d’ouverture officielle de la 7ᵉ Réunion du Dialogue de coopération technique des Agences de partenariat de la Banque islamique de développement (BID) s’est tenue ce dimanche 6 septembre 2026 au Caire, en présence de plusieurs hautes personnalités et délégations ministérielles des pays membres. Le Mali a pris part à cette importante rencontre à travers une délégation conduite par Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. En prélude à la cérémonie, Madame le Ministre a été accueillie par Son Excellence Monsieur Samba Alhamdou BABY, Ambassadeur du Mali en Égypte, avant de rejoindre la salle officielle avec la délégation malienne. La cérémonie a notamment enregistré la participation de Dr Ibrahim Mahlab, Président du Conseil d’administration de l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement (EAPD) et ancien Premier ministre égyptien, de Dr Badr Abdelatty, Ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Affaires des Égyptiens à l’étranger, ainsi que des représentants de la Guinée, de la Banque islamique de développement et de plusieurs institutions partenaires. Le Mali réaffirme sa vision d’une coopération fondée sur le partenariat Prenant la parole à cette occasion, Madame Oumou Sall Seck a transmis les salutations fraternelles de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, de Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, ainsi que celles du peuple malien aux Autorités et au peuple égyptiens. Dans une intervention axée sur le capital humain, la souveraineté économique et la coopération Sud-Sud, Madame le Ministre a souligné que le développement durable des nations passe avant tout par l’investissement dans leurs femmes et leurs hommes, particulièrement leur jeunesse. Elle a rappelé que, malgré les défis auxquels il est confronté, le Mali demeure debout, résilient et déterminé à compter sur ses propres capacités. « Le Mali ne souhaite pas être défini uniquement à travers les crises qu’il traverse », a-t-elle fait ressortir en substance, mettant plutôt en avant la résilience de son peuple, sa capacité à produire et à transformer ses ressources naturelles et sa volonté de construire une souveraineté économique au bénéfice de sa jeunesse et de ses femmes. De l’assistance au partenariat Madame le Ministre a également appelé à faire évoluer les relations de coopération vers des partenariats plus équilibrés, fondés sur le partage d’expériences, le transfert de compétences, le renforcement des capacités et la réalisation de projets concrets. Elle a salué, dans ce cadre, la place croissante accordée par la BID au financement de secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’eau, les infrastructures, l’électricité, la santé et le développement des compétences. Face aux défis énergétiques, climatiques et agricoles qui affectent les économies, elle a insisté sur la nécessité de construire des modèles économiques plus résilients et de privilégier les projets structurants et les investissements de long terme. L’expérience de l’Égypte en matière de développement et de coopération a également été présentée comme une source d’enseignements et d’opportunités pour renforcer les partenariats entre les pays du Sud. Une coopération tournée vers des résultats concrets À travers son intervention, le Mali a ainsi défendu une conception de la coopération dans laquelle chaque pays est à la fois porteur d’expertise, de savoir-faire et de solutions. Pour Madame le Ministre, l’enjeu est de passer progressivement d’une logique d’assistance à une logique de partenariat, reposant sur la réciprocité, l’innovation, le développement du capital humain et la mise en œuvre de projets ayant un impact réel sur les populations. À l’issue de la cérémonie, les différentes délégations ministérielles ont visité les stands consacrés aux expériences et initiatives présentées dans le cadre de cette rencontre. La participation du Mali à cette 7ᵉ Réunion traduit ainsi sa volonté de renforcer les partenariats Sud-Sud, de valoriser son expertise et son potentiel humain et de rechercher, avec ses partenaires, des solutions concrètes au service de son développement et de sa souveraineté économique. #CairoDialogue #Mali #CoopérationSudSud #Égypte #EAPD #BID #CapitalHumain #SouverainetéÉconomique MENEFP

Promotion des Investissements au Mali : La région de Sikasso dotée d’une agence d’API Mali

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a procédé, ce vendredi 28 août 2026, à l’inauguration du siège de l’Agence régionale pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali) à Sikasso. Cette ouverture s’inscrit dans la stratégie de décentralisation des services économiques de l’État. Le nouveau bureau régional offre, désormais, aux acteurs économiques locaux et internationaux un cadre moderne dédié à la facilitation des affaires. Elle vise à simplifier les démarches administratives et favoriser un accompagnement, sur mesure, des entrepreneurs de la région pour accélérer les démarches de création d’entreprise. L’événement s’est déroulé, en présence du Directeur Général de l’API-Mali, des autorités administratives régionales et de nombreux représentants du secteur privé local, tous unis par l’objectif de dynamiser le tissu économique national. À travers cette nouvelle agence régionale, Sikasso dispose, enfin, d’un cadre de travail moderne et de proximité pour faciliter la création et le développement des entreprises. Un dispositif, qui rapproche davantage les services d’accompagnement des investisseurs des acteurs économiques de la région et contribue à améliorer leur expérience dans les démarches de création d’entreprise. N’est-ce pas une belle opportunité pour tous ceux, qui veulent entreprendre dans le cadre du contenu local, afin de profiter des opportunités qu’offre l’industrie minière. La cérémonie s’est déroulée, en présence des autorités administratives et locales de Sikasso, ainsi que du Directeur Général de l’API-Mali et de plusieurs acteurs du secteur privé. MIC

Promotion de l’Entreprenariat : La Ministre Oumou SALL SECK à la découverte de l’entreprise SONALIM

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, ce jeudi 27 août 2026, a effectué une visite au sein de l’Entreprise SONALIM, l’une des sociétés du Groupe Madala Kouma Fils et Frères, spécialisée dans la fabrication de pâtes alimentaires. Cette visite s’inscrit dans la volonté du Département de mieux connaître, valoriser et rendre visibles les efforts des entrepreneurs nationaux qui, par leurs investissements, leurs initiatives et leur engagement, contribuent à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’entrepreneuriat et d’emploi, ainsi qu’aux objectifs de souveraineté économique du Mali. Accueillant le Ministre, le Président-Directeur Général de SONALIM, Amadaou SYLLA, s’est réjoui de cette visite qu’il a qualifiée d’historique. « Avec cette visite, c’est tout l’État du Mali que je reçois, à travers Madame le Ministre », a-t-il déclaré, saluant la bienveillance et l’humilité de la Ministre. Présent dans le paysage économique malien depuis les années 1960, le Groupe Madala Kouma Fils et Frères s’est progressivement développé et diversifié, notamment à partir des années 1980, avec la création et le développement de plusieurs unités industrielles. Créée en 2014, SONALIM constitue, aujourd’hui, l’une des sociétés du Groupe et un important outil industriel dédié à la production de pâtes alimentaires. L’entreprise affiche une capacité de production de 100 000 tonnes par an, avec une ambition de porter cette capacité à 200 000 tonnes à l’horizon 2027. Une nouvelle ligne de production est également annoncée, avec une prévision de 80 emplois directs et plusieurs centaines d’emplois indirects. Au cours des échanges, le PDG de SONALIM a tenu à exprimer sa reconnaissance au Gouvernement de la Transition pour sa décision d’interdire l’importation de pâtes alimentaires, mesure qu’il a qualifiée d’« acte inestimable ». Selon lui, cette décision a contribué à créer un environnement plus favorable à la production locale, à renforcer la compétitivité des entreprises nationales et à favoriser la création de nouvelles opportunités d’emplois, notamment au profit des jeunes et des femmes du Mali. Pour la Ministre, cet engagement illustre pleinement le rôle que peuvent jouer les entrepreneurs nationaux dans la concrétisation des ambitions du Gouvernement : produire localement, investir, créer des emplois, développer les compétences et contribuer à la souveraineté économique et alimentaire du pays. Elle a salué l’engagement du Groupe Madala Kouma Fils et Frères, ainsi que les investissements consentis pour développer l’outil de production nationale. Le PDG de SONALIM s’est également félicité de l’avènement de la Confédération des États du Sahel (AES), qu’il considère comme une nouvelle opportunité pour les entreprises nationales. L’intégration progressive des marchés de l’espace AES ouvre de nouvelles perspectives de développement, d’accroissement de la production et d’élargissement des débouchés pour les entreprises maliennes. Cette dynamique rejoint pleinement la vision du Gouvernement visant à faire de l’entrepreneuriat et du secteur privé des moteurs de création de valeur, de croissance et d’emplois, tout en renforçant les capacités de production nationales. Quant à la Ministre Oumou SALL SECK, elle a saisi cette occasion pour exprimer sa reconnaissance au PDG de SONALIM pour son accompagnement lors de la première édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, tenue en novembre 2025, notamment pour son engagement aux côtés du Gouvernement dans la promotion de l’entrepreneuriat. Elle a annoncé la tenue de la deuxième édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, prévue du 18 au 21 novembre 2026 à Bamako, autour du thème : « Entrepreneuriat au cœur de la Souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeur dans l’espace AES ». À la suite de cette annonce, le PDG de SONALIM a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le Gouvernement dans la réussite de cette deuxième édition. À travers cette visite, la Ministre entend mettre en lumière ces femmes et ces hommes qui, par leur audace, leurs investissements et leur engagement, font le choix de produire au Mali, d’y créer des emplois et de contribuer, aux côtés de l’État, à la construction d’une économie plus souveraine, plus productive et créatrice d’opportunités pour la jeunesse et les femmes. L’État crée les conditions favorables ; l’entrepreneur investit, produit et crée des emplois. Valoriser l’entrepreneur national, c’est ainsi reconnaître celles et ceux, qui transforment les politiques publiques en réalités économiques et sociales. MENEFP

Douanes maliennes : Le Directeur général galvanise ses hommes, après la mobilisation record de 533,7433 milliards de francs CFA au 1er Semestre 2026

La salle polyvalente de la Direction générale des Douanes a accueilli la grande rencontre entre le Directeur Général des Douanes et les soldats de l’économies, pour évaluer la prouesse du 1er semestre de l’année 2026. L’hymne national a été entonné, puis, une minute de silence a été observée, en mémoire de ceux, qui sont tombés sur le champ de l’honneur pour le Mali. Après ce moment de recueillement, s’est ouverte, cette rencontre du Directeur général, l’Inspecteur général Cheickna Amala DIALLO et les cadres dirigeants des douanes maliennes de Bamako et du Mali profond. Certains hauts responsables et agents éloignés ont suivi les échanges, en visioconférence. Rappelons que ces six mois d’exercice se sont déroulés dans un contexte marqué par le récent mouvement du personnel. Un mouvement, qui a apporté du sang neuf à l’administration et que le Directeur général entend le transformer en nouvelle dynamique de travail. Le Directeur Général s’est adressé, directement à toute la chaîne douanière, pour justifier ce qu’il qualifie comme une simple redistribution des responsabilités, en vue de mettre les énergies en commun, autour d’objectifs précis. TROIS ORIENTATIONS, UN MEME CAP. Le Patron des Douanes a rappelé que le cap demeure, celui fixé par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, à savoir : « mobiliser davantage de recettes, renforcer la lutte contre la fraude et les trafics illicites, et poursuivre les réformes structurantes ». Trois priorités que le Directeur général veut inscrire dans le quotidien de chaque service et de chaque agent. Sur le front de mobilisation des recettes, il a annoncé que les résultats du premier semestre sont encourageants. En effet, les Douanes ont mobilisé 533,7433 milliards de francs CFA entre janvier et juin 2026, contre une prévision de 482,823 milliards de FCFA, soit un excédent de 50,918 milliards et un taux de mobilisation de 110,55 %. En juillet, la dynamique s’est poursuivie avec 98,547 milliards de FCFA mobilisés, portant les réalisations cumulées à 632,314 milliards de FCFA, soit près de 64,85 % de l’objectif prévisionnel annuel, qui est fixé à 975 milliards de FCFA. Cependant, le Directeur des Douanes refuse de faire de cette prouesse, un motif de relâchement. Les difficultés sécuritaires et logistiques, qui affectent les corridors, notamment, l’axe Kidira-Diboli-Kayes, imposent, au contraire, davantage de vigilance, de réactivité et d’imagination, dans la gestion des flux. En outre, il a rappelé l’autre vocation des douanes, qui est le renforcement de la disposition sécuritaire, à travers la lutte contre la fraude. L’Inspecteur Général Cheickna Amala DIALLO rappelle qu’elle ne consiste pas, seulement, à préserver les recettes de l’État. Elle doit, également, protéger le commerce légal, les opérateurs économiques de bonne foi et les consommateurs. D’où son appel à renforcer le renseignement, le ciblage et la coopération entre services, tout en veillant à ce que les contrôles restent efficaces, sans devenir un frein au commerce légitime. Les saisies réalisées au premier semestre (stupéfiants, armes, munitions, explosifs, médicaments illicites, produits impropres à la consommation ou encore mercure) illustrent la dimension sécuritaire de cette mission. LA NECESSITE DES REFORMES ET DE LA MODERNISATION Avec un portefeuille de 38 réformes, l’administration poursuit, notamment, la modernisation du contrôle documentaire, le développement du SYGECOD et l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers avec plusieurs pays de la sous-région. Pour le Directeur général, toutefois, une réforme ne vaut que par son appropriation sur le terrain. Il a invité, donc, les responsables à la traduire en actions concrètes, à mesurer ses effets et à faire remonter les difficultés rencontrées. « Les Douanes maliennes, c’est vous ». C’est sans doute le passage le plus humain de l’adresse. Du cadre supérieur à l’agent de surveillance, du bureau spécialisé au poste frontalier le plus avancé, chacun est présenté comme un maillon indispensable de la chaîne. Le Directeur Général reconnaît les sacrifices imposés, par le contexte sécuritaire et logistique et assure que la Direction générale reste attentive aux conditions de travail et aux moyens nécessaires à l’accomplissement de la mission. Au fond, cette rencontre aura été, moins un exercice d’autosatisfaction qu’un appel à l’action. Les résultats sont là, mais, les défis aussi. Le renouvellement du personnel offre, désormais, une occasion de repartir avec une énergie nouvelle. Mobiliser les recettes, combattre la fraude, poursuivre les réformes : trois orientations, mais une seule exigence, celle de faire de la performance douanière une œuvre collective. Douanes Maliennes  

Campagne Agricole 2026 : Le conseil de cabinets élargi fait le point de la situation

Le Jeudi 20 août 2026, dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a présidé le Conseil de cabinets élargi de la campagne agricole 2026, en présence de son collègue de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA et du Représentant du Commissaire à la Sécurité Alimentaire. Ce conseil élargi de cabinets est un cadre privilégié d’échange et de réflexion sur l’évolution de la campagne agricole, en cours, en vue d’apporter des mesures correctives idoines, qui s’imposent, pour atteindre les objectifs fixés. Les différentes présentations ont porté sur l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la 16e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, les activités, en cours de réalisation, pour les productions végétales, animalières, halieutiques et aquacoles, les aménagements et équipements agricoles. A cela s’ajoutent la recherche agricole, le plan national de réponse du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et la situation météorologique pour 2026. Ainsi, le conseil a noté, avec satisfecit, que 7.056.304 Ha ont été emblavés ; 12. 985,55 tonnes d’engrais ont été stockées ; 22.992 Ha prospectés et 14.246 Ha ont été infestés et 6.213 traités ; 1.372.711 de têtes vaccinées contre la péripneumonie contagieuse bovine et 3.417.094 de têtes contre la peste des petits ruminants ; 49.484, 551 tonnes de viandes contrôlées ; 6.953,41 tonnes de lait collectées ; 108.094 tonnes de poisson produites, entre autres. S’agissant des recommandations de la 16ème session du CSA, il ressort que le chronogramme établi sur la feuille de route ne connaît pas de retard. Concernant la pluviométrie, les prévisions seront moyennes à bonnes, dans les deux mois à venir jusqu’au 30 octobre 2026. Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a déclaré que les défis actuels, au niveau du secteur du développement rural, doivent nous inciter à plus d’abnégation, afin de construire un système de planification et de suivi-évaluation, qui répond aux aspirations des acteurs, pour bâtir un Mali prospère, conformément, à la vision des plus hautes autorités du pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. En clôturant les travaux du conseil élargi de cabinets, le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA a exprimé les remerciements des trois Départements au Président de la Transition, Chef de l’État et au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, pour leur engagement et leur soutien, sans faille, dans l’amélioration du bien-être de la population malienne. MA

Approvisionnement correct du pays en Hydrocarbures : La 31ème réunion de suivi fait le point

La 31ème réunion de suivi de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures s’est tenue, ce jour 20 Août 2026, dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali présidée par le Ministre Moussa Alassane DIALLO, avec comme leitmotiv, de garantir la continuité de l’approvisionnement du pays et préserver la stabilité du marché des produits pétroliers. Les données présentées témoignent d’un niveau d’approvisionnement soutenu. Du 03 au 09 août 2026, 710 citernes, représentant 33 749 000 litres, ont été réceptionnées, à travers les opérations de 37 opérateurs. Du 10 au 16 août 2026, ce sont 720 citernes, qui ont été réceptionnées par 34 opérateurs, pour un volume de 32 817 308 litres. Le dernier convoi était composé de 230 citernes. Au total, la réunion a constaté l’arrivée de près de 1 400 citernes sur l’ensemble du territoire, toute chose, qui traduit les efforts engagés pour maintenir un approvisionnement régulier. Les régions de l’intérieur sont, globalement, approvisionnées, à l’exception de Bandiagara, où une rupture en gasoil demeure constatée et fait l’objet d’un suivi particulier. Sous l’impulsion du Président de la Transition et sous la supervision du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, la réunion a permis d’évaluer la situation, mais, surtout, de dégager les perspectives nécessaires à la consolidation d’un approvisionnement continu. Parmi les principaux facteurs pris en compte, figure la tendance haussière des prix des hydrocarbures sur le marché international. Cette évolution constitue un facteur exogène, qui impose une anticipation permanente et l’adaptation des mesures, afin d’éviter toute rupture dans l’approvisionnement national. La réunion a également salué le rôle déterminant joué par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la sécurisation des axes et la résolution progressive des difficultés, qui affectaient l’acheminement des produits pétroliers. Les efforts se poursuivent, notamment, sur les corridors stratégiques, dont l’axe Bamako-Dakar, avec l’implication croissante du Génie militaire dans les travaux d’amélioration et de sécurisation des voies. Autre constat encourageant, la fraude sur les produits pétroliers est en nette régression, contribuant à une meilleure maîtrise des flux et à une plus grande efficacité du dispositif d’approvisionnement. MIC

Partenariat Groupe Toguna – MENEFP : La ministre Oumou SALL SECK et Seydou NANTOUME échangent sur les opportunités d’emplois au sein de Toguna Agro-Industrie

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK effectué, ce vendredi 14 août 2026, à sa propre initiative, une visite au sein du Groupe « TOGUNA ». Cette visite avait pour objectif de favoriser un partenariat entre son département et l’entreprise, dans le cadre de la promotion de l’Emploi et témoigne de l’importance qu’accorde la Ministre au partenariat avec le Groupe Toguna, acteur majeur de l’économie nationale, modèle d’entrepreneuriat malien et important pourvoyeur d’emplois dans notre pays. A son arrivée, elle a été accueillie, par le Président-Directeur Général de TOGUNA Agro-Industrie, Seydou NANTOUME. Ainsi, la Ministre Oumou SALL SECK a exprimé sa reconnaissance à l’industriel malien, pour son accompagnement constant aux initiatives de son Département, son engagement en faveur de l’emploi et les efforts considérables consentis pour offrir des opportunités aux jeunes Maliens. Elle a, également tenu à lui remettre, officiellement, le rapport de la première édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, tenue en novembre 2025 à Bamako, dont le Groupe Toguna a été un sponsor privilégié. Cette remise constitue un geste de reconnaissance, pour la confiance et l’accompagnement indéfectible apportés à cette initiative. En visitant le complexe du Groupe Toguna, la Ministre a pu apprécier davantage l’ampleur des réalisations du Groupe et son impact sur l’économie nationale et la création d’emplois. Ainsi, en signant le livre d’or, elle a, notamment écrit : « J’ai eu le plaisir de visiter ce grand et magnifique complexe du Groupe Toguna. Au-delà de toutes ses réalisations, Seydou NANTOUME est un généreux offreur d’emplois. Plus de 1 000 Maliens y exercent un emploi décent. Il est un exemple de patriotisme et un modèle d’entrepreneur, par sa disponibilité et son engagement constant au service de la promotion de l’emploi au Mali ». En outre, elle a salué les nombreux emplois directs et indirects générés par les différentes entreprises du Groupe Toguna et souligné la nécessité de mieux faire connaître ces réussites entrepreneuriales nationales, particulièrement auprès de la jeunesse. Elle a réaffirmé toute la disponibilité de son Département à poursuivre et à renforcer la collaboration avec le Groupe Toguna, qu’elle considère comme un modèle économique malien à soutenir, à valoriser et à promouvoir davantage, notamment pour inspirer et encourager une nouvelle génération d’entrepreneurs. En recevant le rapport du Salon, Seydou NANTOUME a, pour sa part, réaffirmé son engagement à accompagner les initiatives de la Ministre, qu’il juge pertinentes et salutaires, pour la promotion de l’entrepreneuriat, de l’emploi et du développement économique du Mali. Le PDG du Groupe Toguna a également exprimé sa reconnaissance à la Ministre pour les actions qu’elle avait menées en faveur du Groupe lorsqu’elle était Ambassadeur du Mali en Allemagne, en lui adressant les mots « Yapo Yapo », expression de gratitude en langue dogon signifiant : « merci pour hier, merci pour le service rendu par le passé ». Cette visite traduit ainsi une volonté commune de consolider un partenariat fondé sur la confiance, la reconnaissance mutuelle et une ambition partagée : faire de l’entrepreneuriat national un levier durable de création de richesses, d’emplois et d’opportunités pour la jeunesse malienne. MENEFP

Développement du secteur agricole : Le Ministre Ibrahima SAMAKE et les anciens étudiants stagiaires de Voronej et de la Russie échangent sur les défis du secteur agricole malien

Le développement du secteur agricole au Mali est un enjeu majeur pour assurer la sécurité alimentaire et la croissance économique. Les efforts de développement incluent la modernisation de l’agriculture familiale, l’investissement dans l’irrigation, la mécanisation et l’appui aux filières, ainsi que l’intégration de la nutrition. Les priorités actuelles sont l’autosuffisance alimentaire, le renforcement des chaînes de valeur et l’intégration de la nutrition. Le secteur agricole emploie plus de 80% de la population active et contribue pour près de 40% au PIB du pays. Malgré les défis climatiques et la dégradation des sols, le Mali a un potentiel hydrique foncier immense et un important cheptel. C’est pour relever ce défi majeur, que l’Association des Anciens Étudiants Stagiaires de Voronej (ex URSS) et de la Fédération de Russie, AESV a initié une conférence débat. La rencontre a été présidée par le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, en présence des acteurs majeurs du secteur agricole. En effet, cette rencontre s’est tenue, au moment, où le Mali est résolument engagé dans une dynamique de transformation économique et structurelle portée par un élan de souveraineté, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Prenant la parole, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a salué cette initiative de citoyenneté, qui cadre, parfaitement, avec les priorités de son département. Il rappellera que la sécurité alimentaire et nutritionnelle représente un levier de santé, de dignité humaine et de développement durable. « Cette dimension porte un accent particulier dans la Vision « Mali Kura netaasira ka ben San 2063 ma », qui prévoit la mise en place de 12 agropoles structurants fondés sur les filières agricoles prioritaires à fort potentiel de croissance dont 5 au cours de la première décennie de la SNEDD (2024-2033) », a-t-il développé. Pour le Ministre de l’Agriculture, au regard des défis liés au changement climatique et à la démographique croissante, la mobilisation collective demeure un facteur essentiel de succès pour l’atteinte des objectifs de la vision, afin de bâtir un système agricole plus performant et créateur d’emplois et de richesses. A noter que la conférence a été animée par Dr Alou BARRY, Coordinateur du projet de renforcement de la résilience des communautés de base (PARCB) du Ministère de l’Agriculture. Elle a été modérée par Bakary DOUMBIA, ancien Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. MA