Coopération MEADD – Banque mondiale : La mission d’évaluation du Projet PRUDA à la rencontre du Département de l’Environnement

Une équipe d’évaluation de la Banque mondiale séjourne, actuellement, dans notre pays, depuis une dizaine de jours. L’Objectif de cette mission vise à superviser les activités du Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA). Dans cette lancée, l’équipe de la Banque mondiale a eu des séances de travail avec la Direction nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DNACPN) et l’Agence nationale de Gestion des Stations d’Epuration du Mali (ANGESEM), deux structures relevant du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. A mi-parcours de ce travail de supervision, l’équipe de la Banque mondiale est venue faire la restitution au MEADD où elle a été reçue, au nom de la ministre, par le Secrétaire général du département, Moussa DIARRA, en présence du Conseiller technique Amadou T. SANGARE, l’Inspecteur en Chef de l’Environnement et de l’Assainissement, Drissa TRAORE, le Directeur national de la DNACPN et la Directrice générale de l’ANGESEM. Au cours des échanges, toutes les composantes du projet ont été passées au peigne, notamment l’amélioration de la gestion des déchets solides, l’amélioration de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène, les investissements dans les infrastructures résilientes, le renforcement des capacités institutionnelles, la gestion et la coordination du projet et l’intervention d’urgence éventuelle. Quant aux services techniques du MEADD, ils ont évoqué les points difficiles sur lesquels l’équipe de la Banque a apporté des éléments d’éclairage. En clôturant la séance de travail, le Secrétaire général du MEADD a remercié l’équipe de la Banque mondiale pour son approche consistant à faire, régulièrement la restitution de ses missions. Toute chose qui, selon lui, permet de trouver rapidement des solutions appropriées aux difficultés rencontrées. Enfin, il a réaffirmé l’engagement du département à travailler en bonne intelligence avec la Banque pour le plus grand bonheur de nos populations bénéficiaires. MEADD
Coopération Mali – PNUD : Des échanges sur l’accélération de la transformation économique du Mali entre le Ministre Moussa Alassane et la représentante résidente du PNUD

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a reçu, ce mardi 06 octobre 2026, à la Cité administrative, la Représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Mali, dans le cadre d’une visite de courtoisie. Les échanges ont porté sur les perspectives de collaboration, autour des priorités du Département, notamment le renforcement des capacités productives, l’amélioration du climat des affaires, la promotion de l’investissement et le développement du secteur privé. Au cœur des discussions, la nécessité d’accélérer la transformation structurelle de l’économie malienne, à travers une meilleure valorisation du potentiel national. La digitalisation des services, l’accompagnement des PME, le soutien à l’entrepreneuriat, la mobilisation des investissements et des ressources de la diaspora constituent, autant de leviers identifiés, pour renforcer le tissu productif et favoriser la création d’emplois et de richesses. À travers ces axes, le Ministère de l’Industrie et du Commerce entend consolider un environnement davantage propice à l’initiative privée et à la production locale, en cohérence avec les priorités nationales de développement endogène et de souveraineté économique. Le PNUD a réaffirmé sa disponibilité à accompagner cette dynamique, à travers son expertise, ses partenariats et ses instruments d’appui au développement du secteur privé. Cette perspective de collaboration devrait, notamment s’inscrire dans le prochain Programme pays 2027-2031, conçu en alignement avec les priorités nationales et la Vision Mali Kura 2063. MIC
Approvisionnement correct du pays : Le Mali renforce ses capacités de Transport et de Logistique avec le Groupe KAMAZ

Ce mercredi 7 Octobre 2026, la Société malienne de Transport et de Logistique (SMTL-SA) et le Groupe KAMAZ ont procédé à la signature d’un important contrat portant sur l’acquisition et la livraison de véhicules. C’était au cours d’une cérémonie solennelle présidée par le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU en compagnie de la ministre des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO. Cette cérémonie marque la concrétisation d’un partenariat, qui trouve son origine dans la visite de Son Excellence Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, au deuxième Sommet Russie – Afrique, tenu en juillet 2023 à Saint-Pétersbourg. Ce premier contrat découle de l’accord intergouvernemental conclu entre la République du Mali et la Fédération de Russie. Il porte sur plus de 30 milliards de FCFA et vise, notamment, à renforcer les capacités nationales de Transport et de Logistique et à contribuer à une meilleure réponse aux besoins d’approvisionnement et de ravitaillement du pays. Au-delà de l’acquisition des véhicules, ce partenariat ouvre la voie à une coopération structurante et durable. En effet, selon le Directeur général de la SMTL-SA, Colonel Djibrila HAROUNA, les accords bilatéraux prévoient le respect des obligations contractuels, notamment le suivi technique des véhicules, à travers la réalisation d’un atelier de maintenance à Bamako Sénou, la fourniture des pièces de rechange, le transfert de technologies et la formation, sur place à Kazan en Russie, au profit des équipes maliennes et par la suite, l’installation d’une usine de montage de véhicules KAMAZ à Bamako. Prenant la parole lors de la cérémonie, le Directeur général du Groupe KAMAZ a réaffirmé la disponibilité de son entreprise à accompagner le Mali, dans la mise en place de son propre centre de service KAMAZ et, à terme, dans la réalisation d’un atelier d’assemblage et d’une usine de montage de véhicules KAMAZ à Bamako. Cette signature constitue ainsi une étape importante dans le développement des capacités nationales de transport et de logistique. Elle traduit également la volonté des deux pays de donner une dimension concrète et durable à leur partenariat, à travers le transfert de savoir-faire, la formation des compétences nationales et le développement d’infrastructures industrielles au Mali. MTI
Hausse du Prix de la Viande : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO réunit les acteurs de la filière pour des solutions concrètes

Sur instruction du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’armée Assimi GOÏTA et face à la persistance du niveau élevé du prix de la viande, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a réuni, ce lundi 5 octobre 2026, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), les acteurs de la filière bétail-viande, en présence de représentants du Ministère en charge de l’Élevage, du Ministère de l’Économie et des Finances ainsi que des structures techniques impliquées dans la filière. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’Axe 3 de la lettre de cadrage de Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’État, consacré à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, avec pour objectif d’analyser la disponibilité de la viande, de comprendre les facteurs, qui entretiennent la hausse des prix, et, surtout, de casser cette dynamique. Les concertations engagées en avril dernier avaient permis d’identifier plusieurs mesures, notamment l’ouverture et la sécurisation des marchés à bétail de l’intérieur du pays, le contingentement des exportations, l’amélioration de la disponibilité de l’aliment bétail et la création de nouveaux marchés sécurisés à proximité de Bamako. Malgré ces efforts, le prix moyen national du kilogramme de viande avec os est passé de 3 211 F CFA fin avril à 3 502 F CFA sur la période du 28 septembre au 4 octobre 2026. À Bamako, il se situe, désormais, entre 4 300 et 4 500 F CFA, le kilogramme pour la viande avec os, contre 3 800 à 4 000 F CFA en avril, tandis que le kilogramme de viande sans os est actuellement vendu, autour de 5 000 F CFA. Dans son propos introductif, le Ministre a évoqué la nécessité d’aller au-delà du constat et d’agir sur les différents maillons de la chaîne, notamment les coûts de production et de transport, l’approvisionnement des marchés, mais, également la désorganisation de certains circuits de commercialisation. Au cours des échanges, plusieurs pistes ont été examinées, parmi lesquelles la diversification et la sécurisation des « garbals », l’amélioration de l’approvisionnement des marchés du Mali en bétail, ainsi que la sécurisation des axes d’acheminement. La question de l’aliment bétail a également été au cœur des discussions, avec la nécessité de rechercher des solutions de substitution pour réduire les contraintes qui pèsent sur les coûts de production. Le Ministre a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour parvenir à un retour progressif à la normale. À cet effet, sur son instruction, le cadre de concertations se retrouvera, toutes les semaines, afin de dégager des solutions concrètes, applicables et mesurables, en faveur des consommateurs et de la stabilité du marché de la viande. MIC
Programme ‘’Initiative Paysan+’’ : Vers la valorisation du potentiel agricole et l’accompagnement des producteurs

Le programme ‘’Initiative Paysan+’’ a été, officiellement, présenté, ce jeudi 1er Octobre 2026, à Bamako, à l’occasion d’un cocktail réunissant plusieurs acteurs engagés, en faveur du développement du monde rural. À cette occasion, le Ministre de l’Agriculture était représenté par son Chef de Cabinet, témoignant de l’intérêt porté par le département, à cette initiative dédiée à la valorisation du potentiel agricole et à l’accompagnement des producteurs. La rencontre a enregistré la participation des représentants de plusieurs départements ministériels, des membres du Conseil National de Transition (CNT), des services techniques de l’État, d’organisations professionnelles, partenaires techniques et financiers, de représentants d’ambassades accréditées au Mali, ainsi que de nombreux acteurs du secteur agricole et invités de marque. Le Coordinateur Général du Programme ‘’Initiative Paysan+’’, Abdel Rahamane SY a présenté les grandes orientations et les différents axes du programme, conçus comme une plateforme de mobilisation et de mise en synergie des acteurs, autour des enjeux du monde rural. La rencontre a, également, été marquée par un plaidoyer institutionnel du Vice-Président du CNPM, Sidi DAGNOKO, ainsi que par des échanges fructueux, entre les différents participants. Ces échanges ont permis de faire émerger plusieurs recommandations et pistes de collaboration, notamment, autour du renforcement des synergies entre les initiatives existantes, de l’accompagnement des producteurs, de l’entrepreneuriat rural, de la création d’opportunités pour les jeunes et les femmes et de la valorisation des chaînes de valeur agricoles. ‘’Initiative Paysan+’’ poursuivra, ainsi, sa démarche de mobilisation des acteurs publics, privés, professionnels et partenaires au service d’un développement rural inclusif et durable. MA
Promotion des investissements au Mali : Le Mali offre aux investisseurs un cadre législatif et règlementaire transparent, attractif et sécurisé

Le Conseil des Ministres de ce mercredi 30 septembre 2026, a été, essentiellement, marqué par l’adoption de plusieurs dossiers révélant du ministère des Mines, traduisant, ainsi, la volonté des hautes autorités de la Transition de faire du secteur minier un des leviers importants du développement de notre pays. L’adoption de ces textes, notamment en ce qui concerne les permis miniers (10 permis de recherche), témoigne que notre pays s’inscrit dans une dynamique d’offrir aux investisseurs un cadre législatif et réglementaire transparent, attractif et sécurisé indispensable au développement du secteur. Quant aux réformes institutionnelles, l’objectif principal est de recentrer et d’adapter les missions des structures publiques aux nouvelles stratégies nationales pour éviter les conflits de compétences et optimiser la gestion du secteur. C’est ainsi que sur le rapport du ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA, le Conseil des Ministres a adopté : des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Ecole des Mines et du Pétrole. Le Mali dispose d’importantes ressources minières et pétrolières dont l’exploitation optimale passe par la disponibilité des ressources humaines de qualité et en nombre. Aussi, face à l’insuffisance des structures de formation aux métiers des mines et du pétrole et à la faible prise en compte des différentes spécialités dans les offres de formation, il est apparu nécessaire de créer une structure dédiée à la formation des cadres des Mines et du Pétrole. Les projets de texte, adoptés, créent l’Ecole des Mines et du Pétrole avec pour mission d’assurer la formation initiale et continue des ressources humaines dans les domaines des Mines et du Pétrole. Des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales. Le Programme pour le Développement des Ressources minérales, créé par la Loi n°90-103/AN-RM du 11 octobre 1990, est l’organe d’exécution des travaux de la Direction nationale de la Géologie et des Mines. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés, respectivement par les Décrets n°02-584/P-RM du 20 décembre 2002 et n°03-044/P-RM du 05 février 2003. L’application de ces textes a révélé des insuffisances liées, notamment au statut du Programme, à l’évolution du cadre institutionnel et juridique du secteur minier, aux procédures de mobilisation des ressources financières et à la non prise en compte des volets recherche pétrolière et gazière. Pour corriger ces insuffisances, il est apparu nécessaire d’ériger le Programme pour le Développement des Ressources minérales en Etablissement public à caractère scientifique et technologique. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales, avec pour mission la recherche, la production, la sécurisation, la valorisation et la diffusion de la connaissance géologique, minière, pétrolière et gazière sur le territoire national. Un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société COMPANY MINES AND CAREER « COMICAR SARL », à Dialafara-Khama, Cercle de Kéniéba ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société HONGDA LIUJIU MALI SARL, à Diata-Moussala-Nord, Cercle de Kayes. En outre, plusieurs texte ont été adopté notamment un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Sanoula, Cercle de Kéniéba ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société DANSOKO GOLD MINE SARLU, à Bala, Cercle de Kangaba ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société M.B.C. DIFFUSION et cédé à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL à Gladié-Est, Cercle de Sikasso ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Mininko, Cercle de Sikasso ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société WAGADOU EXPLORE SARL, à Goualafara, Cercle de Yanfolila ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kinia, Cercle de Bougouni ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kandjila-Ouest, Cercle de Bougouni. Le Gouvernement a attribué en 2018, 2019, 2021 et 2022 des permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 aux Sociétés minières Company Mines And Career SARL, Hongda Liujiu Mali SARL, Ressources Robex Mali SARL, Dansoko Gold Mine SARLU, M.B.C. Diffusion, Wagadou Explore SARL et Yong Xin Mines SARL. Ces permis de recherche ont été affectés par la suspension du renouvèlement intervenue entre décembre 2022 et mars 2025. Au regard des travaux de recherche entrepris sur les périmètres concernés ayant mis en évidence plusieurs anomalies, qui justifient la poursuite des activités de recherche, lesdites Sociétés minières ont sollicité le premier renouvèlement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier. Les projets de décret, adoptés, permettront aux sociétés concernées de poursuivre les travaux de recherche pendant une période supplémentaire de 3 ans, renouvelable une fois. Aussi, un projet de décret portant deuxième renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société AFRICA MINING SARL, à Dandoko, Cercle de Kéniéba. Le Gouvernement a attribué en 2017 un permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, à la Société Africa Mining SARL, à Dandoko. Ce permis de recherche, qui a fait l’objet d’un premier renouvèlement en 2020, pour une période de 3 ans renouvelable une fois, a été affecté
2e édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES (SIE-AES) : L’entrepreneuriat au cœur de la souveraineté et de la transformation économique

Sous le haut patronage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a procédé, ce mardi 29 septembre 2026, au lancement officiel de la 2e édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES (SIE-AES), lors d’une conférence de presse tenue dans les locaux du Ministère, à la Cité administrative de Bamako. Le Salon se tiendra du 18 au 21 novembre 2026, à Bamako, sur l’Esplanade du Stade du 26 Mars, autour du thème : « L’entrepreneuriat au cœur de la souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeur dans l’espace AES. » Cette deuxième édition intervient dans un contexte marqué par l’adoption de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et de son Plan d’actions 2026-2030. Elle vise notamment à renforcer le dialogue entre l’État et les acteurs économiques, à favoriser les partenariats et les investissements et à contribuer au développement des chaînes de valeur. Après une première édition ayant réuni plus de 5 000 participants, plus de 15 000 visiteurs, 164 exposants et 208 candidatures au concours de plans d’affaires, le SIE-AES 2026 entend franchir un nouveau cap. Durant quatre jours, le Salon proposera notamment des conférences, panels, formations, ateliers pratiques, expositions, rencontres B2B, concours de plans d’affaires, espaces de réseautage et activités culturelles. Il réunira les acteurs du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que ceux d’autres pays africains et des partenaires internationaux, pour faire du SIE-AES une véritable plateforme d’échanges, de coopération économique, d’investissement et de création de valeur. S’adressant aux entrepreneurs, aux jeunes, aux femmes entrepreneures, aux investisseurs et aux partenaires, Madame le Ministre a lancé un appel à la mobilisation : « Ce Salon est aussi le vôtre. Venez y présenter vos idées, vos projets, vos produits, vos innovations et vos savoir-faire. Venez y chercher des partenaires. Venez y créer des opportunités. Venez y construire l’avenir. » Elle a également appelé les professionnels des médias à accompagner largement la communication autour du Salon et à contribuer à la valorisation des initiatives entrepreneuriales. MENEFP
Évaluation du climat des affaires au Mali : LE PREMIER MINISTRE ABDOULAYE MAÏGA ÉCHANGE AVEC BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION

Au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu ce mardi 29 septembre 2026, une délégation de l’agence de notation Bloomfield Investment Corporation, qui a été l’agence choisie pour l’évaluation du climat des affaires au Mali. Ces programmes de notation financière visent à donner une visibilité plus large aux investisseurs sur la situation générale du pays. Cette visibilité est un élément clé dans la prise de décision des investisseurs, notamment lors de la mobilisation des ressources sur les marchés financiers. Introduit par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, le Directeur de mission de Bloomfield Blanchard Tra Bi, revient afin de réévaluer la situation conformément à la vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et à la SNEDD 2024-2033, qui provient de la vision 2063. Il a tenu à préciser que, malgré les défis sécuritaires et environnementaux, le Mali, après diagnostic, se démarque avec des perspectives stables. Cela se traduit par le maintien du Mali dans sa capacité à faire face à ses engagements. Les échanges ont notamment porté sur la place du secteur privé et de la diaspora, de l’intégration africaine et du développement du capital humain. En réponse, le Premier ministre a rappelé la vision prospective du Mali. Il a également donné les grandes orientations, principalement l’amélioration de la sécurité sur le territoire. Il était également question des réformes politiques qui ont permis d’engager de grands chantiers comme la relecture du code minier et le contenu local. Pour le Premier ministre, l’objectif est clair : il s’agit d’atteindre une croissance de 10 % à l’horizon 2033. Pour y parvenir, de nombreux cadres de concertation et de partenariat ont été créés avec le secteur privé aux niveaux national et confédéral. Il a également rappelé les efforts consentis par le gouvernement pour l’apaisement du climat social. Le Premier ministre est surtout revenu sur la diversification des partenaires économiques, tout cela dans le respect des intérêts souverains du Mali. Pour ce qui est de l’impact économique de la diaspora, le Chef du gouvernement a préconisé une bonne photographie des investissements, notamment non productifs, de la diaspora, ayant un impact social capital. In fine, il s’agit d’axer les investissements sur de grands projets structurants et productifs. PRIMATURE
Clôture de la 5ème Edition du FACEJ SUGU5 : Les potentialités entrepreneuriales de la jeunesse malienne exposées

La 5ème Edition de la Foire des jeunes entrepreneures (FACEJ SUGU) a pris fin le 26 septembre 2026 à Bamako, au terme de quatre jours d’activités consacrées à la promotion de l’entrepreneuriat au Mali. La cérémonie de clôture a été présidée par Drissa GUINDO, Secrétaire général du département, au nom de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Cette édition a réuni 167 entreprises exposantes réparties sur 131 stands, offrant un espace d’échanges entre jeunes entrepreneurs, consommateurs, institutions, partenaires financiers et acteurs de l’écosystème entrepreneurial. Les participants ont, notamment mis en avant la diversité des initiatives portées par les jeunes et les femmes, ainsi que leur contribution au développement économique et social du pays. Un panel consacré au ministère de tutelle a, également permis de présenter la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et les offres des différentes structures et agences du département. Les organisateurs ont salué l’appui du Danemark et des Pays-Bas, ainsi que la contribution du consortium PROMAN/ACK International, de l’équipe du FACEJ II et de l’ensemble des partenaires mobilisés pour cette édition. A cette occasion, Guindo a salué l’engagement de tous ceux qui ont rendu possible la tenue de cette édition et a exprimé sa profonde gratitude au Royaume du Danemark et au Royaume des Pays-Bas, dont l’appui contribue au renforcement de l’entrepreneuriat des jeunes au Mali. Il a adressé ses remerciements au consortium PROMAN / ACK International, à l’ensemble de l’équipe du FACEJ II, aux Facilitateurs et Coordinateurs, ainsi qu’à toutes les équipes mobilisées pour la préparation et la réalisation de cette manifestation. Pour sa part, Mme Christine KABORE, Cheffe d’équipe du FACEJ II a remercié le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour son implication, tant dans l’organisation que dans la mise en œuvre de cette édition. Elle a adressé ses vifs remerciements à la Ministre, Oumou SALL SECK, qui a présidé la cérémonie d’ouverture et à Sira DIAWARA NORDMANN, invitée d’honneur de cette 5ème édition, venue, directement, de Genève à la tête d’une importante délégation. MENEFP
5ème Réunion des Ministres de l’Industrie et du Commerce De L’AES : Les experts entament leurs travaux à Bamako

Les travaux préparatoires de la 5ᵉ réunion des Ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et le secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES) ont débuté, ce samedi 26 septembre 2026, à Bamako, sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce du Mali, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso et du Niger. Cette rencontre réunit les membres du Cabinet du Ministère, les responsables des services rattachés et organismes personnalisés, ainsi que les experts des trois pays, autour des principaux enjeux liés à l’intégration économique de l’espace confédéral. Durant deux jours, les experts ont examiné, notamment l’état de mise en œuvre du Plan d’actions prioritaires, les avancées en matière de libre circulation des personnes et des biens, l’attractivité des investissements, la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, ainsi que les progrès enregistrés dans le processus de création d’une centrale d’achat et d’un Observatoire sur le climat des affaires. Une session spéciale a été consacrée aux obstacles liés au commerce, à l’entrepreneuriat, à l’industrialisation et à l’investissement endogène dans la Confédération. Les conclusions de ces travaux vont servir de base aux échanges des Ministres, attendus ce lundi 28 septembre 2026, et, à l’élaboration d’une feuille de route destinée à renforcer l’intégration économique et à stimuler le développement dans l’espace AES. MIC