37ème Réunion du cadre de concertation État-GPP/GMPP : Les acteurs évaluent le niveau d’approvisionnement du pays

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jour Jeudi 22 Octobre 2026, la 37ème réunion du cadre de concertation entre l’État et les Groupements professionnels des pétroliers (GPP/GMPP), consacrée au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Au titre de la période du 16 au 22 octobre 2026, le point présenté par la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) fait état d’un approvisionnement global de 1 288 citernes de gasoil et de super carburant, représentant un volume total de 58 589 000 litres. L’examen de la situation fait ressortir une normalisation de l’approvisionnement dans les régions, à l’exception de Nara, qui connaît une rupture de stock en super carburant. Le Ministre a affirmé que des dispositions seront prises, avec les acteurs concernés, afin de rétablir la disponibilité du produit dans cette localité. Par ailleurs, les stocks de régulation s’établissent à 17 535 000 litres de gasoil et 8 971 000 litres de super carburant, contribuant au suivi de la disponibilité des produits pétroliers sur le marché national. Abordant l’évolution des prix des hydrocarbures, le Ministre a rappelé la nécessité de veiller à ce que les fluctuations observées ne se répercutent pas sur les prix à la pompe. Cette vigilance s’inscrit dans la volonté de préserver le pouvoir d’achat des populations et de garantir un approvisionnement régulier du marché national. Le Ministre a adressé ses remerciements aux structures techniques du département, notamment celles mobilisées pour le suivi de l’approvisionnement, ainsi qu’à l’ensemble des parties prenantes pour leur engagement et leur contribution à la gestion de la situation. MIC

7ème Session du Comité de Pilotage du Programme DZSTA-KB : Le ministre Ibrahima SAMAKE et les acteurs évaluent la performance du programme

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de la septième session ordinaire du comité de pilotage du programme de développement de la zone spéciale de transformation agro-industrielle de la région de Koulikoro et de la banlieue de Bamako, financé, conjointement, par la Banque Africaine de Développement et l’Etat. Les membres dudit comité de pilotage vont examiner et approuver le programme de travail et le budget annuel PTBA, valider les résultats de la performance du programme, encadrer les innovations et assurer la pertinence des choix majeurs devant être opérés au cours de la mise en œuvre du programme. Il s’agit, également, d’examiner et approuver les documents financiers, et le niveau d’exécution des activités physiques et financières, ainsi que les recommandations de la session de l’année 2025. Soulignant l’importance de ce programme et la détermination des plus hautes autorités du Mali à le soutenir, le Ministre de l’Agriculture, a rappelé que le PDZSTA-KB est en phase avec la Vision stratégique de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, à travers « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033, pour la transformation de notre économie et le développement durable du Mali. Le projet de budget 2027 s’élève à 6.020.171.405 F CFA. Et le projet structurant « Farafina Jiginè », constitue les poutres, à travers la mise en place de 12 agropoles pour la valorisation de nos potentialités agricoles et la promotion des chaînes de valeur, a expliqué le Ministre Dr SAMAKE. MA

Assainissement du secteur minier au Mali : souveraineté, transparence et partenariat gagnant-gagnant – le ministre des Mines face à la presse

Mesdames et Messieurs les représentants de la presse nationale et internationale, Mesdames et Messieurs, Je vous remercie d’avoir répondu à notre invitation. Ce premier point de presse du ministère des mines inaugure un rendez-vous régulier : ce que le Mali fait de son sous-sol, nous voulons le dire nous-mêmes, avec des chiffres et des textes vérifiables et vérifiés. Notre sujet d’aujourd’hui est l’assainissement du secteur minier au Mali, entre souveraineté, transparence et partenariat gagnant-gagnant. Je vous parlerai des réformes, des permis renouvelés et des permis annulés, des chiffres de 2025 et du premier semestre 2026, puis de ce que nous disons aux sociétés qui travaillent déjà au Mali. Je terminerai par la périodicité de ce rendez-vous. Assainir pour mieux servir Assainir, ce n’est pas fermer la porte : c’est la tenir ouverte à ceux qui jouent selon les règles. Depuis 2023, le Mali s’est doté d’un nouveau Code minier et d’une loi relative au contenu local. Leur objectif tient en une phrase : que la richesse du sous-sol malien profite d’abord aux Maliens, sans décourager les investisseurs qui la valorisent. La participation des intérêts maliens peut désormais atteindre 35 % du capital des projets, avec une part réservée aux investisseurs nationaux. Un audit des sociétés minières nous a permis de recouvrer 761 milliards de francs CFA d’arriérés. Et depuis le 28 novembre 2022, nous avions suspendu le traitement des demandes de titres afin de nettoyer leadastre minier, un travail de fond que nous menons à son terme. Trois principes guident cette démarche. La souveraineté : le sous-sol appartient au peuple malien, et l’État en est le garant (Art 42 Const. 2023). La transparence : nous publions les chiffres, nos décisions et leurs motifs, et nous les soumettons à la lecture de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-Mali). Le partenariat gagnant-gagnant : une société qui investit au Mali doit pouvoir gagner de l’argent et le Mali doit en tirer sa juste part. Ces trois principes ne s’opposent pas. Ils se tiennent. Un nouveau Code minier et une nouvelle gouvernance du secteur minier Les annulations : la règle de droit, sans exception Je serai direct : Un titre minier n’est pas un patrimoine à garder en veille. C’est un engagement à travailler, à investir et à payer ce que l’on doit. En octobre 2025, nous avons annulé plus de 90 permis de recherche dont les titulaires n’avaient pas produit les documents exigés par les textes en vigueur. Plusieurs sociétés présentes au Mali l’ont elles-mêmes constaté : les titres concernés étaient inactifs. Plus récemment, trois (3) permis d’exploitation ont été annulés, pour « motifs : absence de travaux, défaut de paiement, non-conformité aux obligations du Code ». Les superficies libérées reviennent à l’État et seront réaffectées par une procédure transparente, au bénéfice d’opérateurs actifs. Ces décisions reposent sur les textes. Elles interviennent après une mise en demeure, pour des motifs objectifs et écrits. Toutefois, les titulaires disposent des voies de recours prévues par la législation en vigueur. D’autres annulations suivront. La vérification des titres se poursuit et les permis dont les titulaires ne remplissent pas leurs obligations seront annulés dans les mêmes conditions, dans les semaines et les mois qui viennent. Ces décisions ne visent ni une nationalité ni un secteur. Elles visent l’inaction et le non-respect des textes nationaux en la matière. Renouvellement des permis : le respect strict des textes Le gel des demandes décidé en 2022 touche à sa fin. Entre le 21 août et le 30 septembre 2026, le Conseil des Ministres a autorisé, en trois séances, le renouvellement de 24 permis de recherche, pour l’or et pour le lithium, au profit de sociétés de plusieurs nationalités. Je veux être précis sur ce que cela signifie. Un renouvellement n’est ni une faveur ni un automatisme. Chaque dossier est examiné au regard des mêmes critères : la conformité administrative, les travaux réalisés, les dépenses d’exploration engagées et les obligations financières. Un renouvellement de permis de recherche autorise la poursuite des travaux d’exploration, rien de plus : il ne vaut pas permis d’exploitation. La même règle s’applique aux plus grands comme aux plus modestes. Le permis d’exploitation de Loulo a été renouvelé pour dix ans en février 2026, au profit de SOMILO SA. Le permis d’exploitation de Fekola Regional, à Menankoto Sud, a été accordé cette année. Ces décisions montrent que le Code minier ouvre des droits, pour qui en remplit les conditions. Toutes ces décisions s’appuient désormais sur un outil nouveau. Le 17 avril 2026, le Mali a dévoilé son cadastre minier entièrement numérisé, conçu par des experts maliens. Il centralise, pour chaque titre, sa titularité, sa superficie et sa durée, et recense déjà plus de 631 titres. Concrètement, il évite les chevauchements de permis, sécurise les procédures et fluidifie le traitement des dossiers de renouvellement. Pour un investisseur, c’est l’assurance que son titre est inscrit, localisé et suivi. Les chiffres clés de 2025 et de 2026 Je commence par ce qui ne nous plaît pas. En 2025, la production industrielle d’or a reculé de 22,9 % : 42,2 tonnes, contre 54,8 tonnes en 2024. L’explication est connue : le complexe de Loulo-Gounkoto, notre premier site, n’a produit que 5,5 tonnes, contre 22,5 tonnes un an plus tôt. Mais la valeur a tenu. En 2025, nos exportations d’or ont atteint 2 750 milliards de francs CFA, contre 1 610 milliards en 2024. Les sociétés minières ont versé à l’État 940 milliards de francs CFA, un record, pour la quantité d’or produit (42 tons) contre 978 milliards de franc CFA pour 55 tones. Les impôts en représentent un peu plus des deux tiers et les dividendes de nos participations près d’un quart. En 2026, la production repart. Au premier semestre, la production industrielle d’or atteint 23,5 tonnes, contre environ 18 tonnes un an plus tôt : plus de 30 % de hausse, et au-dessus de notre prévision de 21,2 tonnes. Fekola a produit 8,85 tonnes. Loulo a produit 6,9 tonnes, soit déjà plus que sur toute l’année 2025. Notre

Marché des Innovations et Technologies agricoles (MITA) : Le ministre Youba BA représente notre pays à Freetown

Freetown, la capitale de Sierra Leone a abrité, du 19 au 21 octobre 2026, le Marché des Innovations et Technologies Agricoles (MITA), un événement phare de la promotion de la recherche et de l’innovation agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre. Organisé par le CORAF, cette édition met l’accent sur le thème : Facilitation de l’accès aux technologies et innovations pour les productions animales et système intégré agriculture-élevage-aquaculture. Le MITA constitue une plateforme, qui réunit chercheurs, innovateurs, acteurs du secteur privé et public, et utilisateurs finaux, favorisant l’échange de connaissances, la démonstration de technologies éprouvées et la création de partenariats. Le MITA 2026 vise à répondre aux défis de la sécurité alimentaire en Afrique, à travers la facilitation pour l’accès, la diffusion et les échanges de technologies et d’innovations au sein de la région. Ainsi, en marge des travaux du MITA 2026, le Ministre Youba BA et sa délégation ont rencontré les deux ministres en charge de l’Élevage et de la pêche maritime de la Sierra Léone. Cette rencontre a porté sur les questions d’intérêts communs dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Le Ministre Youba BA a mis en exergue les réformes engagées dans le Secteur Agricole avec l’opérationnalisation de « Mali Kura gne taasira ka ben san 2063 ma » en tant que cadre unique de référence en matière de développement à l’horizon 40 ans du Mali sous l’impulsion de son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. La première décennie 2024-2033, qui mettra en œuvre le projet n°1 « FARAFINNA JIGINƐ » ou Nourrir le Mali et la Sous-Région, est consacrée à la souveraineté alimentaire. Au cours des échanges, les trois (3) ministres ont convenu d’une volonté commune d’établir des axes de collaboration entre la République du Mali et la Sierra Léone dans les domaines  des développements : de la pêche continentale et de l’aquaculture ; du système intégré Agriculture-Élevage-Pêche (riziculture intensive, formation des étudiants, partenariat avec l’IPR de Katibougou dans les domaines moins pourvus en Sierra Leone) et la formalisation de la transhumance internationale et le développement de l’Elevage en général. Selon les ministres, les premiers drafts d’accord de collaboration devraient être rapidement élaborés pour donner corps à ces initiatives. En rappel, le Marché des Innovations et Technologies Agricoles (MITA) est un forum d’échanges d’informations et de technologies et de mise en relation, mais, également, d’espace d’exhibition et de démonstration des technologies et innovations au profit du public et des professionnels Agricoles. La thématique de cette édition 2026 est : « Technologies et innovations pour les productions animales et système intégré agriculture-Elevage-Aquaculture ». MEP

Concertation Gouvernement – Filière Bétail-Viande : Vers des mesures visant la baisse et la stabilité des prix

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé ce lundi 19 Octobre 2026, la troisième réunion de concertation, avec les acteurs de la filière bétail-viande, en présence des membres de son Cabinet, des autorités concernées et des différentes parties prenantes du secteur. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges engagés avec l’interprofession, en vue de trouver des solutions concrètes à la flambée du prix de la viande sur les marchés et d’améliorer, durablement, les conditions d’approvisionnement des populations. À l’issue des précédentes concertations, les contraintes endogènes et exogènes, qui pèsent sur la filière ont été examinées, afin d’identifier les leviers d’action prioritaires. Parmi les mesures envisagées figure, la suspension de l’exportation du bétail sur pied pour une période pouvant aller jusqu’à six mois renouvelables. Cette suspension sera levée, dès que le prix de la viande sera revenu à un niveau acceptable et stable. L’ouverture progressive des marchés à bétail dans plusieurs zones, notamment Nara, Niono, Konna, Tonka et Léré. Et, l’ouverture de marchés dans les environs de Bamako, constitue, également des pistes destinées à faciliter la disponibilité du bétail et à fluidifier son acheminement vers les centres de consommation. Ces mesures sont consignées dans un plan d’action, qui a été acté et intégré à d’autres initiatives d’accompagnement portant, notamment, sur la lutte contre les tracasseries routières, l’amélioration des conditions de transport et de commercialisation du bétail, ainsi que le renforcement durable de la production fourragère. La mise en œuvre et le suivi de ces mesures devront contribuer à lever les obstacles, qui affectent la chaîne d’approvisionnement et à réduire les coûts, qui se répercutent sur les prix de vente. À travers cette démarche concertée, le Ministère de l’Industrie et du Commerce entend poursuivre le dialogue avec les acteurs de la filière pour obtenir des résultats tangibles au bénéfice des consommateurs. MIC

Secrétariat Permanent du Contenu Local : Le ministre Amadou KEITA au contact du personnel de la structure

Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a été, ce mercredi 14 octobre 2026, dans locaux du Secrétariat Permanent du Contenu Local (SPCL). Il s’agissait pour lui de prendre contact avec le personnel, mais, également, de s’enquérir de leurs conditions de travail dans cette structure dirigée par Alou KOÏTA. Le Secrétariat Permanent du Contenu Local est l’organe d’exécution et de suivi de la politique nationale en matière de contenu local dans le secteur minier, institué par la loi n°2023-041 et ses textes d’application. Il a pour missions principales de recevoir, traiter et approuver les plans de contenu local ainsi que les programmes de recrutement et de formation soumis par les opérateurs miniers, contractants, sous-traitants et fournisseurs, d’assurer le suivi national des indicateurs de performance du contenu local approuvés par le Cadre de Concertation sur le Contenu Local (CCCL) et de superviser la mise en œuvre des plans de formation et de priorité d’emploi accordée à la main-d’œuvre et aux cadres maliens. Le SPCL est aussi chargé d’exploiter et d’analyser les indicateurs de performance pour proposer et suivre les actions correctives destinées à améliorer l’efficacité des mesures de contenu local. L’objectif ultime recherché par les Hautes autorités de la Transition à travers cet organe est d’intégrer durablement l’industrie minière à l’économie nationale malienne pour que l’exploitation des ressources profite, directement, à la population, de développer les compétences des travailleurs locaux et favoriser le transfert de technologie et surtout d’accroître la participation des entreprises maliennes dans la chaîne de valeur minière et stimuler la fourniture locale de biens et services notamment via des quotas réservés aux entreprises nationales. Le ministre KEÏTA a rappelé de rôle central de cette structure et l’importance que les autorités de la Transition lui accordent. Il a exhorté les travailleurs à la solidarité et au professionnalisme en vue d’atteinte des objectifs recherchés. MINES

Rencontre du cadre d’Affaires Mali – Maroc : Le ministre Moussa Alassane DIALLO reçoit la délégation du Conseil d’affaires Mali-Maroc en séjour dans notre pays

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO, a reçu, ce mardi 13 octobre 2026, une délégation du Conseil d’affaires Mali-Maroc, conduite par son Co-Président représentant le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Sory Ibrahima MAÏGA. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement des relations économiques et commerciales entre le Mali et le Maroc, avec pour ambition de promouvoir les investissements, de stimuler les échanges et de développer des partenariats structurants au service de l’industrialisation et de la création de valeur ajoutée au Mali. Au-delà de la présentation des missions et des activités envisagées par le Conseil, les échanges ont permis de mettre en lumière les leviers susceptibles de donner un contenu plus concret à la coopération économique bilatérale.  Le partage d’informations sur les opportunités d’affaires, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de rencontres entre opérateurs économiques et le transfert de compétences figurent parmi les mécanismes envisagés pour rapprocher les milieux d’affaires maliens et marocains. Le Ministre a rappelé que l’enjeu est de faire de cette dynamique de coopération un véritable levier de développement industriel et commercial.  Il a invité les opérateurs économiques à s’inscrire davantage dans une logique d’industrialisation, en privilégiant la transformation locale des matières premières et la création de valeur ajoutée. Il a, également insisté sur la nécessité pour le Mali de renforcer ses capacités de production et de développer une offre nationale compétitive, capable de répondre aux exigences du marché et de s’imposer, durablement, dans les échanges commerciaux avec ses partenaires. Au-delà de la présentation des missions et des activités envisagées par le Conseil, les échanges ont permis de mettre en lumière les leviers susceptibles de donner un contenu plus concret à la coopération économique bilatérale. Le partage d’informations sur les opportunités d’affaires, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de rencontres entre opérateurs économiques et le transfert de compétences figurent parmi les mécanismes envisagés pour rapprocher les milieux d’affaires des deux pays. Plusieurs secteurs ont été identifiés comme porteurs de perspectives de collaboration, notamment les services bancaires, la formation, le logement et la filière mangue. Le Ministre a, en outre, appelé le conseil d’affaires Mali – Maroc à placer la défense des intérêts économiques du Mali au cœur de ses actions. MIC

Pari confédéral AES : Les sociétés nationales de loteries et PMU du Burkina, du Mali et du Niger réunies à Bamako

Le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé, le 12 Octobre 2026, à Bamako l’ouverture de la première édition du « Pari confédéral AES ». Cette initiative novatrice réunit les sociétés nationales de loteries et de Pari mutuel urbain du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec un accent annoncé sur la coopération, la transparence et le jeu responsable. Selon le communiqué du Département de l’Economie, l’initiative traduit une volonté commune de renforcer la coopération économique entre les trois pays par la mutualisation des moyens, le partage d’expériences et la mise en œuvre d’actions communes. Dans son discours d’ouverture, le ministre a souligné la portée de cette démarche, qui s’inscrit, a-t-il dit, dans l’ambition de la Confédération des États du Sahel (AES) de bâtir un espace de souveraineté, de solidarité et de prospérité partagée. Le Pari confédéral ambitionne, selon le même texte, de contribuer au rapprochement des peuples et à l’intégration entre les États membres. Le ministre d’Etat, Alousséïni SANOU a, également insisté sur la nécessité d’une gouvernance rigoureuse et responsable du secteur des jeux, en particulier en matière de transparence, de protection des mineurs et de promotion du jeu responsable. « Cette initiative est la volonté commune des trois Sociétés de Loterie Nationales et de Pari Mutuel Urbain de renforcer leur coopération et de développer des actions communes dans les domaines du jeu, du marketing, du numérique et de la technologie. Elle fait suite à une rencontre, des directeurs généraux et des experts, organisée à Bamako du 18 au 20 août 2025 », a-t-il indiqué. La rencontre a enregistré, également la participation des délégations de plusieurs pays, notamment la République du Congo, la République Démocratique du Congo (RDC), la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal. Dans son allocution, le Directeur général du PMU Mali, Fassery DOUMBIA a salué le soutien des autorités des trois pays de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que l’accompagnement d’Alousséïni SANOU, Ministre d’État, Ministre de l’Economie et des Finances. Il a souligné la portée de cette initiative, en cohérence avec la devise de la Confédération : « Un Espace – Un Peuple – Un Destin ». Le temps fort de cette première édition est prévu, le jeudi 15 octobre 2026, avec l’organisation d’un Quinté spécial doté d’une cagnotte de 150 millions de FCFA. La course sera proposée sur le support Quinté à l’ALR du produit PMU, sans bonus, avec une mise de base de 300 FCFA dans les kiosques. Les enjeux seront intégrés à une masse commune partagée entre les sociétés participantes. Au-delà de son volet commercial, le Pari Confédéral AES comporte une dimension sociale. Les trois sociétés ont contribué au financement d’une action solidaire portant sur la mise à disposition de 20 couveuses néonatales, destinées à contribuer à l’amélioration de la prise en charge des nouveau-nés. Cette première édition constitue, ainsi, une étape importante dans le rapprochement des sociétés de Loteries Nationales et de Pari Mutuel Urbain de l’espace AES. Elle ouvre des perspectives de coopération durable, autour du développement des produits, de l’innovation technologique et du partage d’expertise. PMU-Mali

Maitrise du prix de la Viande : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO prône des mesures concrètes et durables pour préserver le pouvoir d’achat des maliens

La maîtrise des prix des produits de première nécessité demeure une priorité de l’action gouvernementale, en particulier lorsqu’elle touche, directement, au quotidien des ménages.  C’est dans cette perspective que le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé la deuxième rencontre avec les acteurs de l’interprofession viande, consacrée à la recherche de solutions concrètes à la hausse des prix sur les marchés maliens, ce lundi 12 octobre 2026, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Après un premier état des lieux, lundi 05 octobre 2026, cette nouvelle séance de travail a permis d’approfondir le diagnostic des difficultés de la filière et d’examiner, sans complaisance, les propositions des professionnels pour inverser la tendance. L’objectif est clair : agir sur les facteurs, qui influencent les prix, afin d’améliorer l’approvisionnement des marchés et de rendre la viande plus accessible aux populations. Parmi les mesures retenues figure l’ouverture, dans un délai d’une semaine, de l’ensemble des marchés à bétail concernés, notamment ceux de Nioro, Konna et Fatoma. La sécurisation des circuits d’approvisionnement, la protection des convois et la fluidification du transport entre les centres périurbains et les centres urbains constituent également des leviers prioritaires, pour faciliter la circulation du bétail et les échanges commerciaux. Au-delà des mesures immédiates, les discussions ont mis en évidence la nécessité d’agir sur les coûts de production, notamment, à travers le développement des cultures fourragères et la diversification des sources d’alimentation animale. Cette approche s’inscrit dans les orientations de l’Axe 3 de la lettre de cadrage du Président de la Transition, consacrée à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, notamment, par la disponibilité et l’accessibilité des denrées de première nécessité. Pour le Ministère de l’Industrie et du Commerce, l’enjeu vise, désormais, à transformer les engagements pris en actions effectives, au bénéfice des consommateurs et de l’ensemble des acteurs de la filière. MIC

Décentralisation et Développement des Collectivités : 433 milliards de FCFA transférés aux collectivités territoriales en 2026

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a présidé, ce jeudi 08 octobre 2026, l’ouverture de l’atelier national d’appropriation des décrets de transfert de compétences de l’Etat aux Collectivités territoriales et sur la Gestion axée sur les résultats (GARE). Organisé du 7 au 9 octobre, cet atelier vise à permettre aux acteurs territoriaux à mieux maîtriser les textes encadrant les compétences transférées et d’en assurer une application efficace au service des populations. A cette occasion, le ministre a rappelé les enjeux de la décentralisation, un choix politique majeur des plus hautes Autorités du pays, sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. En 2026, environ 433 milliards de FCFA, représentant 15,84% des ressources budgétaires de l’Etat, sont alloués aux Collectivités territoriales. Le ministre a insisté sur la nécessité d’une gestion transparente des ressources, d’un service public local de qualité, d’un exercice responsable des compétences transférées et d’une plus grande implication des femmes, des jeunes et des populations dans la gouvernance locale. Il a, également appelé à accélérer la digitalisation des services et à renforcer la redevabilité des responsables locaux et régionaux. Le président de l’Association des Régions du Mali a exprimé sa satisfaction d’accueillir le ministre, soulignant que l’Association n’avait pas reçu de visite ministérielle, depuis 2013. Un témoignage, qui confère une portée particulière à cette rencontre entre le département et les acteurs du développement régional. Enfin, le ministre a invité les participants à des échanges constructifs pour faire des compétences transférées un véritable levier d’amélioration des services sociaux de base et de développement équilibré des collectivités, conformément à la vision du « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ». MATD