2ème Edition du Forum International de la Diaspora : Le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec la Banque mondiale sur l’investissement productif

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, en audience, Hawa CISSE THIAM, Responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Niger, le Tchad et le Mali, en prélude à la deuxième édition du Forum International de la diaspora, prévue, les 16, 17 et 18 juillet 2026, au Centre international de Conférences de Bamako. Cette audience a permis de présenter les grandes orientations de ce rendez-vous majeur consacré à la promotion de l’investissement et à la valorisation du potentiel économique de la diaspora malienne. Au cours des échanges, une attention particulière a été accordée à la question de l’investissement productif et aux mécanismes susceptibles de mieux canaliser les ressources de la diaspora vers des secteurs à forte valeur ajoutée. Les discussions ont également mis en lumière la nécessité de renforcer l’impact de ces investissements sur la croissance économique, la création d’emplois et le développement durable. Hawa Cissé Tchiam a salué l’initiative du Forum international de la diaspora, soulignant sa pertinence dans la dynamique de mobilisation des ressources de la diaspora au service du développement. Elle a également réaffirmé l’intérêt de la Banque mondiale pour les réflexions engagées autour de la valorisation des transferts de fonds dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, l’agriculture et le capital humain. Ces échanges traduisent une volonté commune de promouvoir une meilleure mobilisation des ressources, des investissements et des compétences de la diaspora en faveur du développement durable du Mali. MMEIA
114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail : les ministres oumou Sall Seck et Fassoun Coulibaly participent à la réunion de promotion de l’amendement constitutionnel de 1986 de l’OIT

Présents à Genève dans le cadre des travaux de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et son collègue Dr Fassoun Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ont participé, au Palais des Nations, à une réunion de plaidoyer et de promotion relative à l’instrument d’amendement de 1986 à la Constitution de l’Organisation internationale du Travail (OIT). La rencontre a réuni le Président de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, le Directeur général de l’OIT, ainsi que les représentants des délégations gouvernementales, des employeurs et des travailleurs. Cette initiative fait suite aux résolutions adoptées par le Conseil d’administration de l’OIT lors de ses 353ᵉ session de mars 2025 et 356ᵉ session de 2026. Elle intervient au moment où la Conférence célèbre le 40ᵉ anniversaire de l’adoption de cet amendement, dont l’entrée en vigueur demeure toutefois retardée en raison du nombre insuffisant de ratifications requises de la part de certains États membres. Adopté par la Conférence internationale du Travail en 1986, cet amendement constitue une étape majeure vers une gouvernance plus équitable, représentative et démocratique de l’Organisation internationale du Travail. Son importance a d’ailleurs été réaffirmée par la Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail, adoptée en 2019, qui souligne la nécessité d’adapter la gouvernance de l’Organisation aux défis d’un monde du travail en constante mutation. L’amendement prévoit notamment une modification de la composition du Conseil d’administration, dont le nombre de sièges passerait de 56 à 112, répartis entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. Il prévoit également la suppression des sièges non électifs réservés aux États membres ayant l’importance industrielle la plus considérable. À cet effet, un appel pressant est lancé à l’ensemble des États membres afin qu’ils ratifient l’amendement, en particulier les huit États concernés par la disposition relative à l’importance industrielle considérable. À ce jour, 129 des 187 États membres ont procédé à la ratification. Toutefois, l’entrée en vigueur du texte reste conditionnée à la ratification d’au moins trois États appartenant à cette catégorie. Au nom du Groupe africain, le Niger, porte-parole du continent sur cette question, a plaidé en faveur d’un traitement plus équitable et égalitaire de l’ensemble des États membres. Il a invité les pays n’ayant pas encore ratifié l’amendement à faire preuve d’un engagement concret en faveur de la justice et de l’équité dans la gouvernance de l’Organisation. Il s’agit d’une question stratégique et d’une importance majeure pour l’avenir de la gouvernance de l’OIT, dans un contexte marqué par quarante années de profondes mutations économiques, sociales et technologiques. L’enjeu est de permettre à l’Organisation de refléter davantage les réalités du monde qu’elle sert, afin de renforcer sa légitimité et son efficacité. Dans ce débat d’une importance capitale, le Mali, résolument attaché à l’intégration africaine et au renforcement du multilatéralisme, réaffirme sa solidarité avec la position défendue par les autres pays du Groupe africain dans une démarche commune, fédératrice et porteuse d’équité. MENEFP
Première session du Comité technique du Commissariat chargé des Activités Minières (CCAM) : le Mali accélère la réforme minière et renforce sa souveraineté économique

Le Commissariat chargé des Activités Minières (CCAM) a abrité, le vendredi 5 juin à Bamako, la première session de son Comité technique, une instance appelée à jouer un rôle central dans la mise en œuvre de la nouvelle politique minière du Mali. Présidée par le Commissaire chargé des Activités Minières, M. Hilaire Bébian DIARRA, cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation du CCAM, créé par le Code minier de 2023 pour renforcer la coordination, le suivi et l’évaluation des politiques publiques dans le secteur extractif. Dans son discours d’ouverture, le Commissaire a rappelé les principaux défis auxquels demeure confrontée l’industrie minière malienne : amélioration de la gouvernance, respect des engagements des opérateurs, promotion du contenu local, préservation de l’environnement et accroissement des retombées économiques au profit des populations. Le nouveau Code minier, adopté sous l’impulsion du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, entend répondre à ces enjeux en renforçant la souveraineté de l’État sur les ressources minérales. La réforme porte notamment à 35 % la participation cumulée des intérêts publics et privés nationaux dans les projets miniers, contre 20 % sous l’ancien régime. Le CCAM constitue désormais un outil stratégique d’aide à la décision auprès du Président de la République. Sa mission est d’assurer la cohérence de l’action publique dans le secteur, d’anticiper les évolutions du marché minier et de proposer les réformes nécessaires à son développement. Le Comité technique, institué par le décret du 30 décembre 2025 fixant l’organisation du Commissariat, est chargé d’examiner les dossiers techniques et stratégiques, de renforcer la concertation entre les administrations concernées et de formuler des recommandations destinées au Conseil stratégique présidé par le Chef de l’État. « La qualité des décisions dépend de la qualité des analyses qui les fondent », a souligné M. Hilaire Bébian DIARRA, appelant les membres du Comité à faire de cette instance un cadre permanent de réflexion et d’anticipation. À travers cette nouvelle architecture institutionnelle, les autorités ambitionnent de faire du secteur minier un levier de souveraineté économique, de création d’emplois et de développement durable, conformément à la Vision Mali 2063 et à la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable. PRÉSIDENCE
23ème réunion hebdomadaire de suivi des hydrocarbures : L’amélioration progressive de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers se poursuit

Lors de l’hebdomadaire réunion de suivi des hydrocarbures, le directeur en charge du commerce a présenté un point de situation encourageant sur les réceptions et le ravitaillement des stations-service. La dynamique de l’entrée des hydrocarbures s’est, nettement, renforcée entre le 1er et le 4 juin 2026 avec l’arrivée de 663 citernes, soit 30 976 000 litres de produits pétroliers. Ce convoi est composé de 320 citernes d’essence, 288 citernes de gasoil, 38 citernes de fuel et 17 citernes de gaz butane. Au cours des échanges, le Ministre a mis l’accent sur deux enjeux majeurs : le renforcement de la lutte contre la fraude dans le secteur des hydrocarbures et les importantes mesures d’accompagnement mises en œuvre par l’État pour atténuer l’impact de la hausse des coûts des produits pétroliers, consécutive aux tensions géopolitiques et à la crise engendrée par le conflit au Moyen-Orient. MIC
Développement de la filière phosphate-engrais : Des échanges fructueux entre le Commissaire de l’UEMOA et le ministre des mines

Le Ministre des Mines, Pr Amadou KEITA a reçu, ce lundi 1er Juin 2026, en audience, une forte délégation de la Commission de l’UEMOA conduite par son Commissaire chargé du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie numérique, Paul KOFFI KOFFI. La Commission de l’UEMOA a initié une mission régionale en vue de renforcer l’appropriation et le portage politique des livres blancs et programmes régionaux des filières phosphate-engrais, Coton-textile et riz par les autorités des pays membres. Ces livres blancs sont l’émanation du nouveau Plan d’action stratégique 2025-2030 de l’UEMOA, dénommé IMPACT 2030, découlant de la Vision prospective de l’Union à l’horizon 2040. Au cours de la rencontre, la délégation de l’UEMOA a présenté le contenu du livre blanc sur la filière phosphates-engrais. L’organisation sous-régionale, prenant en compte les défis liés à cette filière et notant les réserves importantes de phosphate certifiées à 100 millions de tonnes dans l’espace UEMOA, entend mobiliser les dynamiques nécessaires à une valorisation de ce minerai pour bâtir une filière intégrée, productrice d’engrais sur mesure pour l’agriculture dans les Etats membres. Le ministre Amadou KEITA s’est félicité de cette démarche du Commissaire Paul Koffi KOFFI. Il a salué les initiatives portées par l’UEMOA pour faire face « aux défis et problèmes, qui obèrent le développement de nos Etats ». En présentant les réformes intervenues dans le secteur minier malien, le Ministre Keita a expliqué la vision des Autorités de la Transition et appelé au renforcement de l’intégration économique dans nos espaces sous-régionaux. Mines
Mali – UEMOA : Des échanges fructueux entre le Ministre Moussa Alassane DIALLO et le Commissaire en charge du Développement des Entreprises

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a reçu, en audience, une délégation de l’UEMOA, conduite par le Commissaire chargé du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Énergie et de l’Économie Numérique Dr Paul Koffi KOFFI, dans le cadre d’une mission de travail dans la capitale malienne. Cette rencontre de prise de contact a permis aux deux parties d’échanger sur les grandes orientations du Livre Blanc élaboré par l’UEMOA pour accélérer le développement de filières industrielles régionales à fort potentiel. Le Livre Blanc met ainsi en avant la nécessité de bâtir des filières intégrées, capables de valoriser les ressources locales, de renforcer la transformation industrielle et de réduire la vulnérabilité des économies de l’Union face aux fluctuations des marchés internationaux. L’ambition affichée du livre blanc est de faire évoluer le modèle économique régional, en passant d’une logique d’exportation de matières premières à une dynamique de transformation et de production à plus forte valeur ajoutée à l’horizon 2040. Le Ministre a signifié à ses hôtes l’intérêt du Mali pour les réformes énoncées et toute sa disponibilité pour approfondir davantage les échanges en vue de promouvoir des filières plus compétitives, plus résilientes et créatrices de valeur ajoutée, au bénéfice des producteurs, des industriels et de l’économie nationale. MIC
Promotion de l’Entreprenariat : Le Ministre Oumou SALL SECK à la découverte de l’entreprise « Mobilité Verte », spécialisée dans le développement et la commercialisation d’engins électriques

Le mardi 26 mai 2026, Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a effectué une visite au sein de l’entreprise ‘’Mobilité Verte’’, spécialisée dans le développement et la commercialisation d’engins électriques ainsi que de solutions de mobilité durable. Cette visite, effectuée au siège de l’entreprise à Hamdallaye ACI, avait pour objectif de découvrir les initiatives portées par la promotrice, Assitan Sidibé, d’encourager cette dynamique entrepreneuriale innovante et d’explorer les perspectives d’accompagnement du secteur. Au cours de la visite, elle a pu apprécier les différents équipements et solutions proposés par l’entreprise, conçus pour répondre aux défis liés au transport, à l’emploi des jeunes et à la transition vers des modes de mobilité plus durables et accessibles. À l’issue de la visite, accordant une interview à la presse, la Ministre a déclaré : « Cette entreprise répond, aujourd’hui, aux réalités de notre pays. C’est une jeune entreprise qui évolue dans le secteur du transport tout en tenant compte des défis réels auxquels le Mali fait face, avec des solutions accessibles à des coûts abordables », a-t-elle indiqué. Elle a également souligné que Mobilité Verte constitue un véritable modèle pour les jeunes entrepreneurs maliens, en contribuant à la création d’emplois et en offrant des opportunités à ceux qui souhaitent investir dans le transport de marchandises et de personnes malgré des moyens limités. Le Ministre a notamment salué les solutions pratiques développées par l’entreprise, à travers des engins adaptés au transport du pain, de la viande, des déchets et d’autres produits, dans le respect des normes d’hygiène et de sécurité. Elle a, enfin, félicité la promotrice ainsi que l’ensemble de ses collaborateurs pour leur esprit d’innovation, leur engagement et leur volonté de proposer des solutions utiles au développement du pays et à l’épanouissement de la jeunesse malienne. MENEFP
Club des Managers du Mali : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO appelle à un management basé sur la compétence, l’éthique et la formation

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, parrain du Club des Managers du Mali a, au nom du Premier ministre, Chef du Gouvernement, présidé, ce samedi 23 mai 2026, à Azalaï Hôtel Salam de Bamako, la cérémonie officielle de lancement de cette nouvelle organisation du secteur privé. Placée sous le signe du leadership, de la performance et de l’excellence managériale, cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, du Directeur général de l’API, du Président du Patronat malien et de celui de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Dans son allocution, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a d’abord exprimé sa reconnaissance pour l’honneur, qui lui a été fait de parrainer ce Club, saluant une initiative qu’il a qualifiée de structurante pour le renforcement du leadership et de la gouvernance au sein des entreprises et des institutions. Revenant sur la définition même du management, il a souligné qu’un manager est avant tout celui qui sait lire, comprendre, anticiper, mais, aussi, faire grandir et guider les autres avec sérieux, rigueur et responsabilité. Pour le ministre, la croissance économique repose avant tout sur la compétence des femmes et des hommes, qui animent les entreprises, les administrations et les institutions. Il a, ainsi, rappelé que le développement d’une entreprise ne peut se faire sans des managers de qualité, capables de porter la vision, l’innovation et la performance. S’appuyant sur ses 38 années d’expérience dans le secteur bancaire, Moussa Alassane DIALLO a partagé une part importante de son parcours, affirmant que son plus grand héritage reste la formation de cadres compétents, bâtis, à travers le leadership, la discipline et la transmission du savoir. “C’est cela mon héritage”, a-t-il laissé entendre, en évoquant les nombreuses générations de cadres qu’il a contribuées à former. Pour le Mali, l’enjeu dépasse donc la simple gestion d’entreprise : il s’agit de bâtir une culture managériale capable d’accompagner, durablement, la croissance, la résilience et la souveraineté économique du pays. À travers le Club des Managers du Mali, en tandem avec l’Agence pour la Promotion des Investissements API Mali, se construit, désormais, à travers une convention signée lors de la cérémonie, un espace stratégique de réflexion, de partage d’expériences et de co-construction entre les acteurs du public et du privé. Cette dynamique ambitionne de structurer une intelligence collective nationale, de renforcer les passerelles entre institutions, entreprises, investisseurs et cadres de haut niveau, tout en valorisant le potentiel de la diaspora malienne comme levier de compétences, de réseaux et d’ouverture sur les marchés régionaux et internationaux. Le lancement de ce Club intervient, ainsi, comme un signal fort en faveur d’un leadership renouvelé, fondé sur la compétence, la transmission, la performance durable et la coopération. MIC- MENEFP
Approvisionnement du pays en produits pétroliers : le Gouvernement maintient le cap face aux difficultés

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a présidé ce jour la 22e réunion de concertation avec les acteurs de la filière des hydrocarbures, dans le cadre du suivi régulier de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Cette rencontre a permis de faire un état des lieux précis de la situation sur l’ensemble des axes d’approvisionnement, d’évaluer les flux entrants sur le territoire national et d’identifier les réponses adaptées face aux difficultés enregistrées. À ce titre, il a été relevé que durant la semaine du 04 au 10 mai, le Mali a enregistré l’entrée de 665 citernes, représentant un volume global de 31 168 500 litres d’hydrocarbures, contre 609 citernes enregistrées entre le 11 et le 17 mai sur le territoire national soit 27 442 000 litres. Dans son intervention, le ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de maintenir une vigilance accrue sur toute la chaîne d’approvisionnement afin de garantir la disponibilité régulière des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire. Faisant le point avec les structures techniques et les acteurs du secteur, il a rappelé les mesures de sanctions prises à l’encontre des cas de fraudes recensés, tout en soulignant que les efforts de sensibilisation doivent se poursuivre pour renforcer la transparence, la discipline et le respect des règles établies dans la filière. Comme à l’accoutumée, les différentes parties prenantes ont examiné les difficultés liées aux corridors et axes d’approvisionnement, ainsi que les contraintes logistiques impactant le ravitaillement du pays. À l’issue des échanges, plusieurs mesures correctives ont été actées pour pallier les insuffisances constatées et améliorer la fluidité de l’approvisionnement. Il a également été rappelé que la crise des hydrocarbures à l’échelle internationale a eu pour corollaire une hausse du prix du baril dans plusieurs pays, une situation qui continue de perturber l’approvisionnement normal du Mali. Face à ce contexte, le Gouvernement, sous la conduite du ministre Moussa Alassane DIALLO, poursuit le dialogue et la coordination afin d’assurer un approvisionnement correct et régulier du pays. MIC
Lancement officiel de la vulgarisation du Plan Stratégique de Développement du FAFPA 2025-2029

« La formation professionnelle demeure aujourd’hui un levier stratégique de transformation économique et sociale. Elle représente un puissant outil de lutte contre le chômage, de promotion de l’employabilité, de soutien à l’entrepreneuriat et de renforcement de la compétitivité de notre économie », a déclaré Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Le jeudi 21 mai 2026, Madame la Ministre a présidé la cérémonie officielle de lancement de la vulgarisation du Plan Stratégique de Développement du FAFPA 2025-2029. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil d’administration du FAFPA, de Son Excellence l’Ambassadeur du Royaume du Maroc, du Chargé d’Affaires a.i. de l’Ambassade de Tunisie, ainsi que des représentants des Ambassades de Chine, du Japon et de l’Inde. Dans son intervention en ligne, Monsieur Jean Marie Kakabo, assurant l’intérim de la Directrice pays de l’OIT basée à Abidjan, a salué l’engagement constant de Madame le Ministre en faveur du développement du capital humain et du renforcement du système de formation professionnelle. Il a souligné qu’investir dans la formation professionnelle n’est plus une option, mais une nécessité, avant d’ajouter que le développement des compétences constitue un levier majeur de transformation sociale et économique. À ce titre, il a réaffirmé l’engagement de l’OIT à accompagner le Département, à travers le FAFPA, notamment dans la vulgarisation du Plan Stratégique de Développement afin d’en favoriser une meilleure appropriation. Pour sa part, Madame le Ministre a rappelé que, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, les plus hautes autorités du Mali ont engagé d’importantes réformes structurelles et institutionnelles visant à moderniser l’action publique, renforcer l’efficacité de l’État et répondre durablement aux aspirations légitimes des populations. Elle a indiqué que c’est dans cette dynamique de refondation que son Département poursuit ses efforts afin de rendre ses interventions plus visibles, plus cohérentes et davantage orientées vers les besoins réels des citoyens, notamment ceux de la jeunesse. Madame le Ministre a également souligné que l’élaboration du Plan Stratégique de Développement 2025-2029 du FAFPA constitue une étape décisive dans le processus de réforme et de modernisation du Fonds. Ce document stratégique est le fruit d’un processus participatif ayant mobilisé un large éventail d’acteurs : partenaires institutionnels, société civile, personnes ressources, agents du FAFPA ainsi que plusieurs acteurs du secteur de la formation professionnelle. En conclusion, elle a précisé que cette démarche inclusive a permis de réaliser une analyse approfondie des forces, faiblesses, opportunités et menaces du FAFPA, afin de bâtir une vision ambitieuse, réaliste et adaptée aux enjeux actuels. MENEFP