4ème Rencontre des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce de l’AES : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO présent à Ouagadougou

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a pris aux cotes de ses homologues du Niger et du Burkina Faso, aux travaux de la 4ème rencontre des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce et du Secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES), tenue à Ouagadougou sous la présidence du Premier ministre burkinabè le camarade Jean-Emmanuel Ouédraogo. À la tête d’une forte délégation composée notamment de représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, du Conseil National du Patronat du Mali, de l’OPAM ainsi que du Directeur Général de API-Mali, le Ministre a réaffirmé l’engagement du Mali en faveur de l’intégration économique et du développement d’un secteur privé compétitif à l’échelle confédérale. Dans son intervention, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a salué la vision des Chefs d’État de l’AES visant à bâtir un espace économique intégré, souverain et prospère. Il a insisté sur la nécessité d’adopter des solutions réalistes et adaptées aux défis de l’espace AES. Il a notamment recommandé une affirmation plus forte de la préférence nationale dans les marchés publics, la promotion de la consommation des produits locaux, le renforcement de la lutte contre la fraude, la contrefaçon et la concurrence déloyale, ainsi qu’un accompagnement accru des entreprises dans le respect des normes de qualité. Selon lui, ces leviers sont indispensables pour accroître la compétitivité des entreprises de l’AES, stimuler les exportations et renforcer la résilience économique de la Confédération face aux défis actuels. Les échanges ont également permis de consolider le dialogue entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques des trois pays, autour d’actions concrètes destinées à renforcer les investissements, accroître les flux commerciaux et soutenir l’émergence de filières industrielles compétitives dans l’espace AES. MIC
Préparatifs de la 2ème édition du Forum International de la Diaspora (FID) : Toguna Motors réaffirme son soutien au ministre Mossa AG ATTAHER

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu en audience ce vendredi 12 juin 2026, Malamine NANTOUME, Directeur général de Toguna Motors, dans le cadre des préparatifs de la deuxième édition du Forum international de la diaspora (FID), prévue du 16 au 18 juillet 2026 à Bamako. Cette rencontre a permis d’approfondir les échanges sur les orientations stratégiques de ce rendez-vous international, conçu comme un espace de concertation et de convergence entre la diaspora malienne, les institutions publiques et le secteur privé, autour des enjeux liés à l’investissement productif, à la création de richesse et à la transformation économique du pays. Le Directeur général de Toguna Motors a salué une initiative qu’il a jugée pertinente et structurante au regard des défis actuels du développement économique. Il a également mis en avant l’importance de renforcer les passerelles entre les opérateurs économiques nationaux et les investisseurs issus de la diaspora, en vue de favoriser des partenariats solides et durables. Dans cette dynamique, il a réaffirmé la disponibilité du Groupe Toguna à accompagner cette initiative. Le Ministre a, pour sa part, rappelé la volonté des plus hautes autorités de la Transition de faire du FID une plateforme opérationnelle et orientée vers des résultats concrets, où les échanges débouchent sur des opportunités réelles au service du développement national. MMEIA
24ème Réunion de Concertation sur l’Approvisionnement correct du pays en hydrocarbures : Le ministre appelle à la vigilance face aux tensions géopolitiques

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a présidé, ce jeudi 11 juin 2026, la 24ème réunion de concertation sur les hydrocarbures, en présence des représentants de l’État et des acteurs du secteur pétrolier. À l’ouverture des travaux, le Directeur Général en charge du Commerce a présenté la situation des entrées de produits pétroliers dans le pays. Du 1er au 7 juin 2026, 664 citernes ont été réceptionnées pour un volume total de 31 032 000 litres. Pour la période du 8 au 11 juin 2026, 711 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume total de 32 980 000 litres. Le convoi enregistré le 9 juin est composé de 303 citernes d’essence, 361 citernes de gasoil, 40 citernes de fuel, 2 citernes de gaz butane et 5 citernes de Jet A1. Les participants ont, également, fait le point sur les opérations d’escorte des convois, un dispositif essentiel pour assurer l’acheminement sécurisé et régulier des produits pétroliers vers les différents centres de consommation du pays. Au cours des échanges, le Ministre a rappelé le contexte international marqué par les tensions géopolitiques persistantes et leurs répercussions sur les marchés énergétiques. Il a souligné la nécessité pour l’ensemble des acteurs de maintenir une vigilance constante, afin de préserver la stabilité de l’approvisionnement national. La question de la structure des prix des hydrocarbures a largement occupé les débats. À cet effet, le Ministre a invité les parties prenantes à approfondir les réflexions et à formuler, d’ici la 25e réunion, des propositions concrètes susceptibles de contribuer à une meilleure maîtrise des coûts tout en préservant les équilibres du secteur. La lutte contre la fraude a été abordée. Le Ministre a réaffirmé la détermination des autorités à renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance, afin de préserver les intérêts des consommateurs. MIC
114ème Conférence Internationale du Travail de Genève : La Ministre Oumou SALL SECK prend part aux travaux de la Journée Mondiale contre le travail des enfants

En marge de la 114ème Conférence internationale du Travail de Genève, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a pris part, mardi 9 juin 2026, au Palais des Nations de Genève, aux activités de la conférence marquant la Journée mondiale contre le travail des enfants, placée sous le thème : « Carton rouge au travail des enfants ». Cette importante activité s’est tenue en marge de la réunion de coordination du Groupe africain et des travaux des différentes commissions, notamment la Commission de vérification des pouvoirs, la Commission des finances, la Commission de l’application des normes, la Commission normative sur le travail décent dans l’économie des plateformes, la Commission chargée de la discussion récurrente sur le dialogue social et le tripartisme, ainsi que la Commission chargée de la discussion générale sur le programme porteur de changements, en faveur de l’égalité des genres au travail. Ainsi, la délégation malienne a été dispatchée, entre les différentes commissions, afin de participer, activement, aux discussions et d’y apporter, chaque fois que nécessaire, les positions et éléments d’information pertinents du Mali. Selon l’Organisation internationale du Travail (OIT), la célébration de la Journée mondiale contre le travail des enfants constitue un événement de haut niveau, qui offre aux mandants tripartites des pays membres présents à Genève, l’occasion de présenter leurs expériences et leurs perspectives concernant le suivi du Cadre d’action mondial de Marrakech contre le travail des enfants. L’événement met également à l’honneur la campagne « Carton rouge contre le travail des enfants », au cours de laquelle les participants lèvent des cartons rouges pour marquer leur opposition à ce phénomène. Le Directeur général de l’Organisation internationale du Travail a présenté plusieurs indicateurs préoccupants sur l’ampleur du travail des enfants dans le monde, tout en soulignant une baisse de 10% entre 2020 et 2024 du nombre d’enfants soumis à des travaux pénibles en Afrique subsaharienne. Ainsi, 138 millions d’enfants seraient concernés par ce phénomène à l’échelle mondiale, dont 57% âgés de 5 à 11 ans. Les progrès enregistrés dans certaines régions d’Afrique et d’Asie démontrent toutefois que l’espoir est permis, conformément aux orientations du Cadre d’action de Marrakech. Le ministre marocain en charge de la petite enfance a notamment présenté l’expérience de son pays en matière d’éducation, d’apprentissage soutenu par des incitations financières et de brevets d’apprentissage. Il a été suivi par les représentants de plusieurs pays et organisations. Dans de nombreux cas, il a été établi que les nouvelles technologies favorisent l’émergence de nouvelles formes d’exploitation des enfants. La séance a pris fin par une action symbolique de mobilisation, marquée par un affichage collectif du carton rouge de la campagne par l’ensemble des participants dont notre pays. En prenant part à cette campagne, la délégation malienne, présente à Genève, comprenant les représentants du Gouvernement, du Conseil national de Transition, des travailleurs et des employeurs, réaffirme son engagement résolu dans la lutte contre le travail des enfants. Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’inscrit, pleinement, dans cette dynamique, comme en témoigne l’arsenal législatif national ciblant sévèrement les différentes manifestations de ce phénomène. Il s’agit donc de privilégier l’éducation des enfants, de préserver leur santé et de préparer, durablement, leur insertion future dans le marché de l’emploi. MENEFP
16ème Edition du Conseil Supérieur de l’Agriculture : Le Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, Général d’Armée Assimi GOÏTA a donné des orientations stratégiques pour l’atteinte des objectifs de production

Le Palais de Koulouba a abrité, ce mardi 09 juin 2026, la 16ème édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Président du Conseil supérieur de l’Agriculture. Cette importante rencontre annuelle, instituée par la Loi d’orientation agricole, a enregistré la participation du Premier ministre, Chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement concernés, notamment les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que des représentants de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et des principales organisations professionnelles du monde rural. Tenue à la veille du démarrage de la campagne agricole 2026, cette session constitue un cadre privilégié de concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur agricole. Elle vise à évaluer les résultats de la campagne écoulée, à examiner les préoccupations du monde rural et à définir les orientations stratégiques destinées à renforcer la performance du secteur agricole national. Dans son allocution, le Président de la Transition a rappelé que cette rencontre permet, non seulement de partager les préoccupations des acteurs du monde rural et de faire le bilan de la campagne agricole précédente, mais, également, de donner les grandes orientations pour les actions futures, tout en mettant en place un mécanisme de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Il a salué l’engagement constant des exploitantes et exploitants agricoles, dont les efforts contribuent, de manière déterminante, à la résilience et à la modernisation du secteur. « C’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que nous relevons, progressivement, le défi de la transformation et de la modernisation de notre agriculture », a affirmé le Président de la Transition. Réaffirmant la volonté des autorités de faire de l’agriculture un levier majeur de développement économique, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a indiqué que cette ambition s’appuie sur une stratégie de développement des chaînes de valeur agricoles, à travers les agropoles, conformément à la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). En vue de soutenir durablement les producteurs et de renforcer les interventions en faveur des filières stratégiques, le Président du Conseil supérieur de l’agriculture a annoncé plusieurs mesures applicables à la campagne agricole 2026. Ainsi, le prix d’achat subventionné du kilogramme de coton graine de premier choix est fixé à 300 F CFA. Par ailleurs, le prix d’achat subventionné du sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux est arrêté à 15 000 F CFA, tandis que celui du sac de 50 kilogrammes d’engrais organiques est maintenu à 3 000 F CFA. Dans le même élan, le prix d’achat d’un kilogramme de semence de maïs hybride est fixé à 1 500 F CFA. Enfin, le prix d’achat d’un kilogramme de biostimulant OVALIS est arrêté à 17 500 FCFA. Le Chef de l’État a, par ailleurs, recommandé le maintien de l’affectation de 10 % des graines de coton aux huileries agréées destinées à l’alimentation du bétail et des bœufs de labour. Prenant la parole, à cette occasion, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les difficultés rencontrées, au cours de la précédente campagne, les performances enregistrées témoignent de la résilience du secteur agricole malien. Les résultats provisoires font état d’une production de 11 452 540 tonnes de céréales, de 433 700 tonnes de coton, de 157 775 tonnes de viande contrôlée, de 17 238 tonnes de lait collecté et de 122 671 tonnes de poisson. Au nom de la profession agricole, le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussy Bouya SYLLA a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour les appuis multiformes accordés au monde rural, au cours des cinq dernières années. Il a, notamment cité, entre autres, la récupération et la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’octroi du quota de 10 % de graines de coton aux éleveurs et producteurs, la détaxation des aliments destinés à l’aviculture et à la pisciculture, la criminalisation du vol de bétail ainsi que l’achat institutionnel de 26 030 tonnes de riz, directement, auprès des producteurs. Tout en saluant ces avancées, il a attiré l’attention sur certaines préoccupations persistantes, notamment, les difficultés rencontrées par les aviculteurs pour l’acheminement des poussins d’un jour, les prévisions d’un hivernage déficitaire annoncées par Mali Météo, ainsi que la nécessité d’opérationnaliser le Fonds national d’appui à l’agriculture, afin de faciliter l’accès au financement des exploitants agricoles. À l’issue des travaux, la profession agricole a réaffirmé son engagement à accompagner la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033, dont le projet structurant prioritaire « FARAFINNA JIGINE » ambitionne de nourrir durablement le Mali et la sous-région. À travers cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes renouvellent leur détermination à promouvoir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire, de créer davantage de richesses et d’améliorer, durablement, les conditions de vie des populations rurales. PRESIDENCE
Coopération Mali – UEMOA : le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA échange avec le Président de la Commission de l’UEMOA sur les reformes, politiques et programmes communautaires

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, en audience, le Président de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop. Ce dernier était à la tête d’une délégation venue dans le cadre de la phase politique de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dont les travaux se sont ouverts, ce lundi 8 juin 2026. Introduit par le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU, le Président de la Commission de l’UEMOA a remis le rapport des travaux, a présenté les conclusions des rencontres avant de souhaiter recueillir les orientations et directives du Premier ministre pour mener à bien les missions de la Commission. Le Président de la Commission a félicité le Mali pour ses progrès notables, avec un taux de mise en œuvre de 76% en 2025 dans le cadre de la transposition des textes communautaires. Ce résultat traduit l’engagement constant du pays au sein de la sous-région dans des composantes telles que la gouvernance économique, la convergence du marché commun et les réformes sectorielles, où le Mali s’est démarqué par ses performances. La revue a, également évalué l’état de mise en œuvre des six projets de la Commission menés au Mali dans les domaines de l’agriculture, de l’eau et de l’énergie. Le Président est, par ailleurs, revenu sur les épreuves auxquelles fait face la sous-région. À cette occasion, il a exprimé la solidarité de l’UEMOA, puis il a salué la résilience du peuple malien, ainsi que les décisions courageuses, prises par les autorités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En retour, le Premier ministre a félicité le Président de la Commission et l’ensemble des acteurs pour la qualité des travaux et a réaffirmé la détermination du Gouvernement à maintenir ce cap. Il a encouragé le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances à poursuivre les efforts pour consolider ces acquis et progresser lors des prochaines évaluations. Le Chef du gouvernement a apprécié la position de l’UEMOA et sa capacité à comprendre la situation particulière du Mali. Il a rappelé que les objectifs de l’UEMOA s’insèrent, en droite ligne, de la vision des autorités maliennes pour le développement du pays. Enfin, il s’est réjoui du pragmatisme de la Commission et a réitéré l’engagement du Mali à respecter ses obligations dans le cadre de l’intégration sous-régionale. PRIMATURE
Programme BARRA CHALLENGE WOMEN IMPACT DAY 360 : La Promotrice, Aïssata DIAKITE dévoile ses ambitions au Ministre Moussa Alassane DIALLO

Le Ministre du Commerce et de l’Industrie a accordé, une audience, à la promotrice du programme BARRA CHALLENGE WOMEN, venue lui présenter les objectifs et les ambitions de cette initiative dédiée à la promotion de l’entrepreneuriat féminin, de l’innovation et du leadership des femmes au Sahel. Les échanges ont porté sur l’organisation du BARRA CHALLENGE WOMEN IMPACT DAY prévu le 11 juin 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), ainsi que sur les perspectives qu’offre le programme BARRA CHALLENGE WOMEN 360 en matière d’accompagnement et d’accélération des projets portés par les femmes entrepreneuses. Aïssata Diakité, promotrice de l’événement, a, également, présenté les différentes actions envisagées pour renforcer l’impact économique des entreprises féminines, notamment dans les secteurs des chaînes de valeurs agricoles, de l’innovation verte et de la transformation locale. Le Ministre a salué cette initiative, qui contribue, selon lui, à la promotion de l’entrepreneuriat féminin et à la création d’opportunités économiques durables. Il a réaffirmé l’engagement de son département à soutenir les actions favorisant l’émergence d’un tissu entrepreneurial dynamique et inclusif au service du développement économique du Mali. MIC
Suspension de l’importation, du transit et de la commercialisation des motocyclettes de cylindrée supérieure ou égale à 125 cm³ : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO échange avec les opérateurs économiques

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’arrêté interministériel portant suspension, pour une durée d’un (01) an renouvelable, de l’importation, du transit et de la commercialisation des motocyclettes de cylindrée supérieure ou égale à 125 cm³, ainsi que leurs accessoires, le Ministère de l’Industrie et du Commerce a tenu une rencontre d’information et de sensibilisation à l’intention des opérateurs économiques concernés. Cette rencontre avait pour objectif d’informer les acteurs du secteur sur la portée de la mesure, d’expliquer les obligations, qui en découlent et de recueillir leurs observations et propositions en vue d’une mise en œuvre efficace du dispositif. Dans son intervention, le Ministre a rappelé que cette décision s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les autorités de la Transition pour renforcer la lutte contre le terrorisme et le financement du terrorisme. Elle vise notamment à réduire l’accès à certains moyens de transport fréquemment utilisés lors d’attaques terroristes et à contribuer, ainsi, à l’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Les participants ont été informés des principales dispositions de l’arrêté, notamment la suspension de l’importation, du transit et de la commercialisation, à titre commercial ou gratuit, des motocyclettes de cylindrée supérieure ou égale à 125 cm³ et leurs accessoires. Il a, également été rappelé que les opérateurs disposent d’un délai de quatre-vingt-dix (90) jours à compter de la signature de l’arrêté pour déclarer les stocks existants, ainsi que les commandes en cours, auprès de la Direction Générale et des Directions Régionales du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence. Le Ministre a insisté sur le caractère obligatoire de cette déclaration, précisant que toute non-déclaration expose les contrevenants aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Il a, par ailleurs, invité les opérateurs à faire preuve de transparence et de coopération, afin d’éviter toute perte inutile ou mesure de saisie dans le cadre des contrôles, qui seront effectués par les services compétents. Au cours des échanges, la question de la hausse constatée des prix des motocyclettes de cylindrée inférieure à 125 cm³ a, également été abordée. Le Ministère a déploré ces augmentations injustifiées observées, depuis l’entrée en vigueur de la mesure et a appelé les opérateurs économiques à la responsabilité en maintenant les niveaux de prix habituellement pratiqués. À cet effet, les équipes de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) ont été instruites pour renforcer le suivi du marché et mettre en œuvre les actions correctives nécessaires, notamment, à travers des opérations de contrôle et l’application de sanctions contre toute pratique spéculative ou contraire à la réglementation. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a réaffirmé sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec les acteurs économiques, afin d’assurer une application harmonieuse de cette mesure, dans le respect des impératifs de sécurité nationale et de préservation des intérêts des consommateurs. MIC
2ème Edition du Forum International de la Diaspora : Le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec la Banque mondiale sur l’investissement productif

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, en audience, Hawa CISSE THIAM, Responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Niger, le Tchad et le Mali, en prélude à la deuxième édition du Forum International de la diaspora, prévue, les 16, 17 et 18 juillet 2026, au Centre international de Conférences de Bamako. Cette audience a permis de présenter les grandes orientations de ce rendez-vous majeur consacré à la promotion de l’investissement et à la valorisation du potentiel économique de la diaspora malienne. Au cours des échanges, une attention particulière a été accordée à la question de l’investissement productif et aux mécanismes susceptibles de mieux canaliser les ressources de la diaspora vers des secteurs à forte valeur ajoutée. Les discussions ont également mis en lumière la nécessité de renforcer l’impact de ces investissements sur la croissance économique, la création d’emplois et le développement durable. Hawa Cissé Tchiam a salué l’initiative du Forum international de la diaspora, soulignant sa pertinence dans la dynamique de mobilisation des ressources de la diaspora au service du développement. Elle a également réaffirmé l’intérêt de la Banque mondiale pour les réflexions engagées autour de la valorisation des transferts de fonds dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, l’agriculture et le capital humain. Ces échanges traduisent une volonté commune de promouvoir une meilleure mobilisation des ressources, des investissements et des compétences de la diaspora en faveur du développement durable du Mali. MMEIA
114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail : les ministres oumou Sall Seck et Fassoun Coulibaly participent à la réunion de promotion de l’amendement constitutionnel de 1986 de l’OIT

Présents à Genève dans le cadre des travaux de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et son collègue Dr Fassoun Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ont participé, au Palais des Nations, à une réunion de plaidoyer et de promotion relative à l’instrument d’amendement de 1986 à la Constitution de l’Organisation internationale du Travail (OIT). La rencontre a réuni le Président de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, le Directeur général de l’OIT, ainsi que les représentants des délégations gouvernementales, des employeurs et des travailleurs. Cette initiative fait suite aux résolutions adoptées par le Conseil d’administration de l’OIT lors de ses 353ᵉ session de mars 2025 et 356ᵉ session de 2026. Elle intervient au moment où la Conférence célèbre le 40ᵉ anniversaire de l’adoption de cet amendement, dont l’entrée en vigueur demeure toutefois retardée en raison du nombre insuffisant de ratifications requises de la part de certains États membres. Adopté par la Conférence internationale du Travail en 1986, cet amendement constitue une étape majeure vers une gouvernance plus équitable, représentative et démocratique de l’Organisation internationale du Travail. Son importance a d’ailleurs été réaffirmée par la Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail, adoptée en 2019, qui souligne la nécessité d’adapter la gouvernance de l’Organisation aux défis d’un monde du travail en constante mutation. L’amendement prévoit notamment une modification de la composition du Conseil d’administration, dont le nombre de sièges passerait de 56 à 112, répartis entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. Il prévoit également la suppression des sièges non électifs réservés aux États membres ayant l’importance industrielle la plus considérable. À cet effet, un appel pressant est lancé à l’ensemble des États membres afin qu’ils ratifient l’amendement, en particulier les huit États concernés par la disposition relative à l’importance industrielle considérable. À ce jour, 129 des 187 États membres ont procédé à la ratification. Toutefois, l’entrée en vigueur du texte reste conditionnée à la ratification d’au moins trois États appartenant à cette catégorie. Au nom du Groupe africain, le Niger, porte-parole du continent sur cette question, a plaidé en faveur d’un traitement plus équitable et égalitaire de l’ensemble des États membres. Il a invité les pays n’ayant pas encore ratifié l’amendement à faire preuve d’un engagement concret en faveur de la justice et de l’équité dans la gouvernance de l’Organisation. Il s’agit d’une question stratégique et d’une importance majeure pour l’avenir de la gouvernance de l’OIT, dans un contexte marqué par quarante années de profondes mutations économiques, sociales et technologiques. L’enjeu est de permettre à l’Organisation de refléter davantage les réalités du monde qu’elle sert, afin de renforcer sa légitimité et son efficacité. Dans ce débat d’une importance capitale, le Mali, résolument attaché à l’intégration africaine et au renforcement du multilatéralisme, réaffirme sa solidarité avec la position défendue par les autres pays du Groupe africain dans une démarche commune, fédératrice et porteuse d’équité. MENEFP