Désinformation – discours de haine et campagnes de manipulation : Les acteurs et la communication et du numérique engagent la lutte

Le Chef de Cabinet du Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed AG ALBACHAR a représenté le Ministre Alhamdou AG ILYENE, à la Nuit Halte Désinformation, organisée par KOMUNITAS, ce 26 juin 2026, au palais des pionniers de Bamako. Cette rencontre a mis en lumière les enjeux de la lutte contre la désinformation et le rôle essentiel des acteurs du numérique dans la consolidation de la paix. Dans son allocution prononcée, au nom du Ministre, le Chef de Cabinet a salué cette initiative citoyenne, qui contribue à renforcer la culture du numérique responsable auprès de la jeunesse. Il a rappelé que, face à la multiplication des fausses informations, des discours de haine et des campagnes de manipulation, chaque créateur de contenu et influenceur porte une responsabilité dans la préservation de la cohésion sociale, de la paix et de la souveraineté nationale. Le représentant du Ministre a invité les jeunes à faire du numérique un espace de vérité, de dialogue, de solidarité et de patriotisme, tout en réaffirmant l’engagement du Gouvernement à accompagner les initiatives favorisant l’éducation aux médias, la lutte contre la désinformation et la promotion d’une citoyenneté numérique responsable. La soirée a, également, été marquée par la remise de prix et de distinctions à plusieurs jeunes engagés dans la promotion d’une information crédible et responsable, en reconnaissance de leurs efforts et de leur contribution à la sensibilisation des citoyens. Au terme de son intervention, le Chef de Cabinet a renouvelé, au nom du Ministre, les chaleureuses félicitations à KOMUNITAS pour la qualité de cette initiative, tout en saluant l’engagement de ses partenaires dans la promotion d’un écosystème numérique fondé sur la responsabilité, la paix et la diffusion d’une information fiable. MCENMA
16ème Championnat d’Afrique de kick-boxing WAKO 2026 à Yaoundé : Le Mali moissonne 4 médailles dont 3 en Or

Le sport malien continue d’écrire l’une de ses plus belles pages sur la scène continentale. À Yaoundé (Cameroun), à l’occasion du 16ème Championnat d’Afrique de kick-boxing WAKO 2026, les représentants du Mali ont livré des prestations remarquables, confirmant la montée en puissance de cette discipline et la qualité du travail accompli par les encadreurs, les dirigeants et les athlètes. Avec un bilan exceptionnel de quatre médailles en autant de finalistes, dont trois titres de champions d’Afrique et une médaille d’argent, la délégation malienne repart avec les honneurs. Alou DIARRA s’est imposé en catégorie des moins de 75 kg, Adam DIEPKILE a décroché le sacre continental chez les moins de 68 kg, tandis que Boubacar SYLLA a signé l’un des plus grands exploits de la compétition en dominant, en finale des moins de 67 kg, un adversaire camerounais quintuple champion d’Afrique devant son public. Abdoulaye DIASSANA complète cette brillante moisson avec une médaille d’argent, pour la catégorie des moins de 71 kg, après un parcours salué pour son engagement et sa qualité technique. Au-delà des médailles, ces résultats illustrent le potentiel du sport malien lorsqu’il bénéficie d’un encadrement de qualité, d’une préparation rigoureuse et d’un accompagnement institutionnel constant. La Direction Nationale des Sports et de l’Éducation Physique a adressé ses chaleureuses félicitations à l’ensemble de la délégation, à la Fédération Malienne de Kick-boxing, ainsi qu’à tous ceux, qui ont contribué à cette performance historique, symbole d’une jeunesse ambitieuse, qui porte haut, les couleurs nationales sur la scène africaine. MJSCICCC
Coup d’Envoi de la Coupe d’Afrique de rugby UFOAR zone B : Un événement sportif majeur pour 6 nations africaines

Le stade du centre de Kabala à Bamako a vibré, ce dimanche 28 juin 2026, au rythme du rugby africain devant un public en feu et un parterre de dignitaires. L’événement était présidé par le Ministre Abdoul Kassim FOMBA. En effet, la compétition, qui durera du 28 juin au 12 juillet 2026, mettra aux prises le Mali, le Bénin, le Niger, le Togo, la Guinée et la Libye. Le chef de quartier de Kabala et le Maire de la commune de Kalaban-Coro ont tour à tour exprimé leur fierté d’abriter un tel événement, promettant aux délégations étrangères la légendaire « Diatiguiya » (l’hospitalité) malienne. Prenant la parole à leur suite, le Président de la Fédération Malienne de Rugby s’est félicité des progrès constants de la discipline dans le pays, rappelant l’ambition de vulgariser ce sport de contact et de solidarité. Selon Mohamed SANGARE, président de la Fédération malienne de rugby, cette compétition représente une opportunité unique. « C’est la première fois que le Mali organise un événement rugby de cette envergure », confie-t-il. Ainsi, dans son intervention, le ministre Abdoul Kassim FOMBA rappellera que « Nous vivons une époque où les défis sécuritaires mettent à rude épreuve la cohésion de nos peuples. Le sport nous rappelle que ce qui nous rassemble est infiniment plus grand que ce qui nous divise. Sur un terrain de rugby, il n’y a pas de religion, pas d’ethnie, pas de frontière », a-t-il indiqué. Rappelant que la jeunesse représente plus de 60 % de la population africaine, le Chef du département des sports a insisté sur les vertus éducatives du ballon ovale, une école de la vie pour façonner des citoyens rigoureux. Le Ministre Abdoul Kassim FOMBA n’a pas manqué de saluer l’engagement constant du Général d’Armée Assimi GOÏTA, dont l’impulsion au sommet de l’État du Mali, a pu mobiliser les ressources financières, logistiques et sécuritaires indispensables à la tenue d’un tournoi d’une telle envergure. MJSCICCC
Protection de l’Enfant : La nouvelle Loi créant le Centre d’Accueil et de Placement Familial « Pouponnière » votée par le CNT

Le Conseil National de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 25 juin 2026, en sa séance plénière ordinaire, le projet de Loi portant création du Centre d’Accueil et de Placement Familial (CAPF), communément, appelé « Pouponnière ». En effet, cette nouvelle Loi était, fortement, attendue par le Département en charge de la protection des enfants et des partenaires pour renforcer le dispositif juridique en matière de protection de l’enfant. Après trente-six (36) ans de la création du Centre, cette relecture des textes se justifie par des difficultés structurelles, organisationnelles et institutionnelles constatées, notamment : les difficultés de prise en charge des enfants vivant avec un handicap ainsi que de ceux atteints de maladies chroniques, en raison d’un plateau technique inadapté ; le dépassement de l’âge maximal de séjour des pensionnaires, initialement fixé à cinq (5) ans et les difficultés de prise en charge des situations d’urgence. Dans son plaidoyer, la ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djénéba SANOGO a indiqué que cette réforme permettra à la structure de renforcer sa gouvernance pour une meilleure prise en charge cohérente des pensionnaires. Aussi, elle permettra l’extension progressive du Centre dans les régions administratives, afin de rapprocher les services des populations comme recommandé, par les récentes assises des états généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. À l’issue de la présentation du rapport de la commission, saisie au fond et de celui des commissions sollicitées, pour avis, les membres du CNT ont adopté le projet de loi, à l’unanimité, avec 124 voix pour. La ministre a, chaleureusement, remercié les plus hautes autorités, à leur tête Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, les Honorables membres du CNT, les organisations de promotion et de protection des enfants, confessions religieuses pour leurs accompagnements respectifs. Elle a, ensuite, lancé un appel solennel à toutes les maliennes et à tous les maliens à conjuguer nos efforts pour un environnement sûr et digne pour ces enfants, qui n’ont aucune famille que l’État et n’ont pas, aussi, choisi cette situation, malheureusement, héritée. MPFEF
Financement de la Boucle Nord 225 KV autour de Bamako (PBNB) : Le Projet de Loi adopté vise la modernisation des infrastructures énergétiques

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE était face au Conseil National de Transition (CNT) pour défendre le projet de loi autorisant la ratification des Accords de prêts, signés à Bamako le 25 février 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque africaine de Développement (BAD). En effet, le Projet vise à renforcer l’approvisionnement électrique des localités de Bamako, Kati, Koulikoro et leurs environs en assurant un accès fiable, durable et abordable à l’électricité. Il vise à renforcer la viabilité financière d’EDM-SA avec l’injection de puissances électriques provenant de sources de production moins chères (Centrales solaires de Safo et Kambila, Interconnexions avec la Guinée et la SOGEM, Barrage hydro-électrique de Kénié, etc.). Présenté par le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiemoko TRAORÉ, le Conseil National de Transition (CNT) a adopté ce projet de loi, en sa séance plénière du jeudi 25 juin 2026. Approuvé, à l’unanimité, par les membres du CNT, avec 128 voix pour, 0 contre et 0 abstention, ce financement permettra la réalisation du projet de la Boucle Nord 225 KV autour de Bamako (PBNB). Selon le ministre Tiémoko TRAORÉ, c’est suite à une étude minutieuse des infrastructures énergétiques existantes, que le département « s’est penché très rapidement sur leur modernisation, afin que l’énergie, qui sera produite, puisse être au service des industriels, de ceux, qui animent le tissu économique et aussi au bien être des ménages ». D’un coût total de 109,911 milliards de francs CFA, le financement du projet Boucle Nord est reparti entre les partenaires techniques et financiers et l’État malien. Ainsi, il est attendu que la banque Africaine de Développement (BAD) contribue à hauteur de 39,898 milliards de francs CFA ; la Banque Islamique de Développement (BID) à hauteur 36,077 milliards de francs CFA ; la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 30,000 milliards de francs CFA ; et l’État Malien à hauteur 3,936 milliards de francs CFA. À travers la création d’un ensemble de lignes et de postes de transport d’énergie autour de la ville de Bamako et environs, ce projet d’envergure permettra d’améliorer la desserte en électricité du district de Bamako, des cercles de Kati, Koulikoro et leurs environs. À terme, ces nouvelles infrastructures énergétiques permettront la réduction des charges d’exploitation par la diminution de la part de l’énergie d’origine thermique dans le mix énergétique et la réduction des coûts de la maintenance ; l’amélioration de la qualité du service, par la réduction des délestages pour surcharges de départs et la fourniture d’électricité dans les localités de Bamako, Kati et Koulikoro aux industriels et à plus de 10 000 ménages. En droite ligne du projet « Yeelen Kura », qui constitue une des priorités de la stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD), tous sont consignés dans la « Vision Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », le projet de la Boucle Nord 225 KV autour de Bamako dont Les activités sont planifiées pour une durée de quatre (04) ans, pourrait transformer la capitale malienne en un réel hub énergique, à l’horizon 2033. Piloté par le ministère de l’Énergie et de l’Eau, ledit projet permettra de soulager, considérablement, les populations du district de Bamako et des villes environnantes concernées en termes de fourniture d’électricité. MEE
Instituts de Formation de Maîtres (IFM): C’est parti pour les épreuves d’examen de fin d’année pour les 14. 717 candidats

L’examen des Instituts de Formation de Maîtres (IFM) a débuté, ce lundi 29 Juin 2026, sur toute l’étendue du territoire national. Cette année, ils sont 14.717 candidats à concourir pour l’examen de fin d’année des IFM. Cet examen est essentiel pour le passage des étudiants à la profession d’enseignant. A Bamako, c’est l’Institut de Formation de Maîtres « Julius Nyerere », sis à Hamadallaye, qui a abrité, ce lundi 29 juin 2026, le lancement officiel des épreuves écrites d’examen de fin d’année 2026. La cérémonie a été co-présidée par le Directeur national de l’Enseignement normal, Boubacar ABDOULAYE et le Directeur du Centre national des Examens et Concours de l’Education, Zenou Aguissa MAÏGA. C’était en présence des partenaires et acteurs de l’école. Il est important de rappeler que les épreuves d’examen de fin d’année de cet ordre d’enseignement, se déroulent dans 19 centres dont 02 à Bamako. Les candidats sont au nombre de 14. 717 sur l’ensemble du territoire national, répartis entre les Spécialistes, les Généralistes et les Educateurs préscolaires. MEN
La « Roue de la Kora » : L’artiste Madou Sidiki DIABATE présente une initiative inédite visant la valorisation de la Kora

Une délégation de la Commission d’organisation de l’événement « La Roue de la kora », conduite par l’artiste, Madou Sidiki DIABATÉ, a été reçue, le jeudi 25 juin 2026, par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. Il s’agissait pour l’initiateur, de présenter cet évènement culturel inédit « La Roue de la kora », dédié à la célébration et à la valorisation de la kora, instrument emblématique de la musique mandingue et héritage de la famille DIABATÉ. Cette initiative est portée par l’association Faso Kan Productions. Au-delà de la kora, « La Roue de la kora » se veut, également, un cadre de promotion de plusieurs autres instruments traditionnels à cordes, notamment : le Simbi, le Bôlon et le N’Goni. Une exposition retraçant l’histoire et l’évolution de la kora figure, également, au programme de l’événement. Le Ministre Mamou DAFFÉ a salué les initiateurs de « La Roue de la kora », soulignant la contribution de l’événement à la préservation et à la valorisation de la kora, ainsi que d’autres instruments traditionnels à cordes, éléments essentiels du patrimoine musical malien. Il a, enfin, réaffirmé l’accompagnement de son département, pour assurer la réussite de cette initiative. MACIHT
Semaine Nationale de la Sécurité Routière : La ministre, Madina SISSOKO lance les opérations de libération des emprises du domaine routier

La Ministre des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO a lancé, ce lundi 29 juin 2026, les activités de la Semaine nationale de la Sécurité routière, édition 2026, lors d’une cérémonie riche en couleur. Ces activités, qui font partie des nombreuses initiatives du département en charge des Transports, à travers l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), sont un cadre privilégié de sensibilisation et d’actions concrètes visant à lutter, efficacement, contre l’insécurité routière au Mali. L’édition de cette année est placée sous le thème : « Occupation anarchique du domaine public routier : un danger pour la sécurité routière ». Un thème d’actualité, au regard de l’ampleur des occupations illégales des emprises du domaine public routier, dans notre pays. Ce phénomène met, particulièrement, en danger les usagers les plus vulnérables et réduit la mobilité urbaine. Dans son allocution de lancement des activités de la Semaine nationale de la Sécurité routière, la Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO a déclaré qu’au cours de cette semaine, des opérations d’information, de contrôle et de libération des emprises routières seront conduites à Bamako et dans les capitales régionales, avec l’implication des services techniques compétents, des Forces de sécurité, des collectivités territoriales et des organisations de la société civile. La Ministre Madina SISSOKO a saisi l’occasion pour inviter l’ensemble des citoyens à adopter un comportement civique et responsable, dans le respect de la réglementation, en vue de préserver le domaine public routier et de contribuer à une mobilité plus sûre pour tous. Juste après la cérémonie de lancement, les équipes de l’ANASER et de ses partenaires, sous la conduite du Directeur général Ousmane Bah MAÏGA, ont pris d’assaut plusieurs artères de la capitale, dans le cadre des opérations de libération des emprises du domaine public routier. Des actions similaires sont, également, menées dans les capitales régionales. MTI/ANASER
Prévention de l’extrémisme violent : Le Ministre Mahamadou KONE lance les échanges intergénérationnels sur la question

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme PROSMED, le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONÉ, a présidé, ce matin, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), dans la salle Wa Kamissoko, la cérémonie d’ouverture de l’atelier d’échanges intergénérationnel sur la prévention de l’extrémisme violent. Financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et organisé par le Secrétariat permanent de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, cet atelier constitue un cadre privilégié de dialogue, de réflexion et de partage d’expériences entre les différentes générations et les partenaires engagés dans la prévention de l’extrémisme violent. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution du Secrétaire permanent, Djoubeirou DIALLO, qui a rappelé les objectifs de cette rencontre ainsi que les enjeux liés au renforcement de la résilience des communautés face aux discours extrémistes. Dans son discours d’ouverture, le Ministre Docteur Mahamadou KONÉ a salué l’engagement du PNUD et de l’ensemble des partenaires pour leur accompagnement constant. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération, de promouvoir le dialogue intergénérationnel et d’impliquer davantage les leaders religieux, traditionnels, les jeunes et les femmes dans les stratégies nationales de prévention de l’extrémisme violent. Le Ministre a, officiellement, déclaré ouverts, les travaux de cet atelier, en formulant le vœu que les échanges débouchent sur des recommandations concrètes, en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité du Mali. MAECC
Excellence scientifique – Mathématique : Fin de formation pour le « PAMOSTAR »

En prélude aux Olympiades panafricaines de mathématiques (OPAM), qui mettront en compétition des élèves issus de vingt pays africains, la Société mathématique a organisé, un symposium consacré à la formation et à la recherche sur les Olympiades panafricaines de mathématiques. Cette rencontre dénommée » PAMOSTAR « , est une initiative de la Commission de l’Union mathématique africaine chargée de préparer les élèves africains appelés à participer aux Olympiades panafricaines de mathématiques. En effet, les Olympiades de mathématiques représentent bien plus qu’une compétition académique, elles constituent un véritable laboratoire d’excellence où se révèlent, des talents et des esprits brillants. Elles visent, principalement, à valoriser le potentiel de la jeunesse africaine tout en favorisant la coopération intellectuelle entre les différents pays du continent. La présence des femmes au sein des délégations du Kenya, du Maroc et de la Côte d’Ivoire illustre, également, la contribution croissante des femmes au développement des sciences mathématiques en Afrique. La délégation Malienne s’est, particulièrement, distinguée par son importance. Ainsi, plus de 3 enseignants de mathématiques ont pris part à la rencontre, notamment : Docteur Oumar SOW, Président de la Société de Mathématique du Mali, Enseignant Chercheur à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST), Docteur Augustin POUDIOUGOU, Conseiller Technique du Ministère de l’éducation Nationale (Observateur). Les travaux de ce séminaire de formation se sont articulés autour du renforcement des capacités pédagogiques et techniques des encadreurs et du renforcement de leurs compétences en mathématiques olympiades, tout en stimulant leur esprit de compétition et de collaboration. MEN