Visite du Ministre Ibrahima SAMAKE à Ségou : Les services techniques régionaux et les cadres de l’office du Niger imprégnés des attentes du pays

En visite dans la région de Ségou, dans le cadre d’une mission de terrain, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a rencontré, le Jeudi 25 juin 2026, dans la salle de réunion de l’Office Riz Ségou, les responsables des services techniques. Première prise de contact entre le Ministre Ibrahima SAMAKE et ces services techniques régionaux visait à partager, les attentes de notre pays pour la campagne agricole 2026, ainsi que les conclusions du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Les échanges ont surtout porté sur les attentes, par rapport à la région de Ségou pour la campagne agricole, les difficultés liées à la mise en œuvre des activités programmées et les défis sécuritaires. Ainsi, les conclusions du conseil national de la sécurité alimentaire ont, également, pour objet, des discussions. Dans son intervention, le ministre a salué l’engagement des cadres du secteur agricole de la région de Ségou avant de les inviter à redoubler d’efforts, afin de relever les défis de la campagne agricole. « Soyons donc de véritables soldats du développement Agricole. Chacun doit se retrouver dans les objectifs de la campagne agricole, 2026-2027 », a-t-il ajouté. Les préoccupations évoquées ici, ont trait à la disponibilité à temps des engrais et intrants agricoles pour le bon démarrage de la campagne agricole, de même que la situation sécuritaire tendue, dans certaines zones de production. Le ministre Ibrahima SAMAKE a rassuré que l’Etat jouera toute sa partition avant d’assurer sa disponibilité et l’engagement sans faille du Département de l’Agriculture pour l’accomplissement judicieux des missions respectives. Il a rendu un hommage mérité aux forces armées et de sécurité de notre pays pour leur détermination à enrayer le terrorisme de notre pays. Après cette séance de travail, le ministre a rendu une visite de courtoisie aux légitimés et notabilités de la région de Ségou. MA
Immatriculation des motos deux et trois roues : La ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO remet les premières plaques d’immatriculation aux bénéficiaires

La ministre des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO a procédé, ce jeudi 25 juin 2026, à la remise symbolique des premières plaques d’immatriculation des engins à 2 et 3 roues aux propriétaires. Cette activité, qui marque le début de la distribution des premières plaques issues de résultats de l’opération spéciale lancée, le 15 juin 2026, s’est déroulée à la Direction régionale des Transports du District sise à Sogoniko. Un premier lot important de propriétaires des engins susmentionnés a reçu, ainsi, ses cartes grises et plaques d’immatriculation. Lesdites plaques d’immatriculation ont été apposées, sur place, sur les engins en présence de la ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO. Après cette remise symbolique, la patronne du Département des Transports et des Infrastructures a visité le dispositif mis en place pour cette opération, par la Direction générale des Transports. Les équipes, au nombre de sept (07) au compte du centre principal de Sogoniko, sont en poste et le travail se déroule, normalement. A ce jour, plus de 8 mille dossiers ont été enregistrés, sur lesquels plus de 4 mille ont été traités sur l’ensemble du territoire national. La ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO a invité les propriétaires des engins motorisés a 2 et 3 roues à procéder à l’immatriculation de leurs engins, un acte de civisme et de responsabilité. Pour rappel, les pièces à fournir pour l’immatriculation des engins motorisés à 2 et 3 roues sont, entre autres : la copie de la carte biométrique ou NINA, ou copie du passeport, le certificat de résidence du propriétaire, la facture ou vignette de l’année en cours de validité de l’engin et la déclaration de mise en circulation (DMC), renseignée au centre d’immatriculation. Le montant total de l’immatriculation, par engin, est de 12 000 francs CFA, payé, uniquement, via « TRESOR PAY ». MTI
Voies de contournement de la zone Aéroportuaire : Les ministres DEMBELE Madina SISSOKO et le Général Oumar DIARRA visitent les chantiers

Les travaux des voies de contournement de la zone aéroportuaire ont, effectivement, démarré, depuis quelques semaines. Le constat a été fait, ce samedi 27 juin 2026, par la Ministre des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et son collègue de la Défense et des Anciens combattants, le Général de division Oumar DIARRA. Ce projet routier important porte sur 3 tronçons. Il s’agit du tronçon FEBAK – carrefour Ecole de la Gendarmerie (RN7) long de 4,6 km, la voie de contournement de la Base 101 d’une longueur de 5,6 km et la voie de contournement de l’OMAP (Intersection RN7 – Cimetière Sirakoro-Carrefour Kafougouna-759 Logements, longue de 2,8 km. À ce jour, la nature des travaux porte sur le dégagement des emprises des voies, le nettoyage et les terrassements. Au cours de la visite, la Ministre des Transports et des Infrastructures et son collègue de la Défense et des Anciens combattants ont notifié aux entreprises en charge des travaux la nécessité du respect du délai contractuel et la qualité des travaux. La durée des travaux varie entre 4 à 6 mois, selon les tronçons. Ils sont exécutés par le Groupement d’entreprises EGK/EITPB (Lot 1), la SOGETRAP (Lot 2) et le Groupement d’entreprises EMCM/ECGF (Lot 3). Les missions de contrôle sont assurées par SOCETEC (Lot 1), SETADE (Lot 2) et TID-Consult (Lot 3). Le coût global des travaux s’élève à près de 15 milliards de francs CFA, financé par le budget national. L’objectif de ce projet routier est de renforcer la sécurité des sites stratégiques identifiés, d’améliorer la mobilité dans la ville de Bamako, de renforcer la sécurité routière et réduire le coût d’exploitation des véhicules. MTI
Travaux de curage des collecteurs et caniveaux : Les Ministres DOUMBIA Mariam TANGARA et DEMBELE Madina SISSOKO s’enquièrent de l’état d’avancement des travaux

C’est sous un soleil de plomb que la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA et sa collègue des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOK+69O ont effectué une visite de supervision des travaux de curage des collecteurs et caniveaux. C’est, ainsi les deux ministres se sont, successivement, rendues sur les sites des collecteurs Tienkolé, en arrondissement I, l’Exutoire de Ngolonina, en arrondissement II et ASACONIA en arrondissement VI de Bamako. Sur les trois sites, les ministres ont trouvé des entreprises, en pleines activités, conformément, aux clauses contractuelles. Elles ont félicité les entreprises et encouragé les ouvriers, pour leur engagement et leur détermination, avant de leur demander d’accélérer, avant que la saison pluvieuse n’atteigne sa vitesse de croisière. Également, les ministres ont eu des échanges francs et directs avec les élus, les femmes et jeunes des sites visités. L’Etat construit les infrastructures d’assainissement à coût de milliards, ont-elles lancé. Vous avez l’obligation de les entretenir en tant que bénéficiaires, ont-elles conclu. Il faut préciser que ces travaux sont financés par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA) dont le coordinateur était de la visite. MEADD
Concours inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement : Le Groupe scolaire « Mamadou DIARRA », « Jean Richard » et « Bourankè SANGARE » se surclassent

Lancé le 7 Mai dernier, dans la cour du Groupe scolaire de Faladié, le concours inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement a connu son épilogue, le jeudi 25 juin 2026, au Groupe scolaire Mamadou DIARRA n°2. La cérémonie de clôture de la compétition a été présidée par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, en présence de son homologue des Transports et des Infrastructures, du Conseiller spécial, chargé des œuvres sociales du Président de la Transition, des représentants des ministres chargés de l’Education, de la Santé, de l’Urbanisme, de la Refondation, du Gouverneur du District de Bamako, du représentant du Préfet de Kati, de la grande famille de l’administration scolaire, des partenaires techniques et financiers (Mali Saniya et l’UNICEF), des légitimités traditionnelles etc. Cette initiative vise à promouvoir au sein de nos établissements scolaires les bonnes pratiques d’hygiène, la préservation de notre environnement et la culture de la citoyenneté responsable. À travers ce concours, nos élèves démontrent que chacun peut contribuer à rendre son école, sa famille, son quartier et sa ville plus propres et plus sains. Au-delà des classements, chaque école engagée dans cette compétition est déjà gagnante pour les efforts consentis, en faveur d’un cadre de vie sain et agréable. En effet, à l’issue de la compétition, les Groupes scolaires « Mamadou DIARRA », « Jean Richard » et « Bourankè SANGARE » se surclassent. Dans son discours de clôture, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de la Politique nationale d’assainissement, récemment adoptée, ainsi qu’en cohérence avec l’Année de l’éducation et de la culture décrétée par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, qui nous invite à investir davantage dans l’école comme un espace de transformation sociale, civique et environnementale. Elle a, également indiqué que les prix remis, viennent reconnaître des efforts, des initiatives et des résultats. Ils ont, a-t-elle poursuivi, une forte valeur symbolique, car ils consacrent l’engagement et le mérite. « Aucune école n’a perdu. Toutes les écoles ayant participé ont contribué à faire avancer la cause de l’assainissement, de la salubrité et de l’écocitoyenneté. Toutes ont, à des degrés divers, semé des graines de changement qu’il nous revient, désormais, de consolider », a-t-elle indiqué. Sur la base des critères et des différentes supervisions, le jury a déclaré le Groupe scolaire Mamadou DIARRA, premier. Le Groupe scolaire Jean Richard s’est adjugé le deuxième prix tandis que le troisième prix a été enlevé par le Groupe scolaire Bourankè SANGARE. Au total, ce sont 100 brouettes, 152 pelles à manche, 248 râteaux, autant de pioches à manche, 164 poubelles métalliques avec couverture, 156 paires de bottes, 152 paires de gants des dizaines de balais ordinaires, de serpillères, des seaux de 10 et de 20 litres des bouillards, des gilets, des dispositifs de lavage des mains, des ordinateurs fixes, des cartons de grésil, de savon liquide et solide, des paquets de cache-nez et une quantité importante d’eau de javel. Cerise sur le gâteau, le Conseiller spécial chargé des œuvres sociales du Président de la Transition a, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, offert quatre forages équipés aux quatre premiers des quatre académies engagées à savoir : Bamako : académie Rive droite, académie Rive gauche, académie de Kalaban Coro et académie du cercle de Kati. MEADD
Transition Energétique : Le Gouvernement du Mali s’engage à construire la centrale hydroélectrique de Kourouba

C’est une décision majeure, à fort impact sur le développement local, en particulier, et national en général, que le gouvernement du Mali vient de prendre. Sur le rapport du Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, le conseil des ministres, en sa session ordinaire du Jeudi 25 Juin 2026, a approuvé des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé le 29 avril 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). D’un montant de 15 milliards de francs CFA, ce prêt contribuera au financement partiel du Projet de construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba et son raccordement au réseau électrique de la Société Énergie du Mali (EDM-SA). La construction de cette centrale hydroélectrique marque la concrétisation du processus de transition énergétique enclenché, par les autorités de la transition, un des objectifs majeurs de la vision «« Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ». En plus d’accroitre l’accès des populations à l’électricité, la mini centrale hydroélectrique de 3,9 MW et sa ligne d’évacuation associée en 33 kV, qui sera construite sur l’aménagement du seuil de Kourouba, permettra aussi le développement durable et la réduction de la pauvreté, à travers la fourniture de services énergétiques abordables pour les populations des localités de Kourouba, Gouala et Tiakadougou Faraba, dans la région de Koulikoro. Inauguré en janvier 2021, le barrage du seuil de Kourouba est constitué de deux ouvrages distincts séparés par un ilot central dans le cours de la rivière du Sankarani constituant un pont-Barrage. La construction prochaine de la mini centrale participera à l’augmentation du potentiel valorisé de l’hydroélectricité de 0,39%, à l’amélioration de l’accès à l’électricité à 1 562 abonnés supplémentaires dans les localités du projet, à l’augmentation de la production d’électricité de 12,2 GWh et à la réduction du coût de production de l’électricité dans la zone. MEE
Tribunal de Grande Instance du 1er arrondissement de Bamako : C’est parti pour la session criminelle

La Chambre Criminelle du Tribunal de Grande Instance de l’arrondissement I de Bamako a inauguré sa première audience solennelle. Cette cérémonie a réuni de hautes personnalités, notamment le Secrétaire Général du Département, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, le Chef de Cabinet, Bakary Soliba COULIBALY, ainsi que des autorités administratives et judiciaires. Le rôle de cette session comporte huit affaires concernant onze accusés, poursuivis pour des crimes graves (association de malfaiteurs, viol, pédophilie, détention d’armes illégales, enlèvement). Dans ses réquisitions, le Ministère public a défini la justice comme socle de la cohésion sociale, insistant sur sa dimension préventive et protectrice de la société. Le représentant du bâtonnier a garanti l’engagement des avocats pour une défense stricte et respectueuse des droits fondamentaux. Clôturant les allocutions, le président a félicité le corps magistral pour la diligence des procédures. Il a exhorté les juges à garantir le respect des délais raisonnables et à siéger, avec une stricte neutralité, loin de tout sentiment de vengeance ou de colère. MJDH
26ème Réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures : Bientôt une mission à Abidjan pour discuter des solutions concrètes de fluidification l’approvisionnement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a présidé, ce jeudi 25 juin 2026, la 26ème réunion de suivi de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures, en présence des principaux acteurs du secteur. Cette rencontre périodique a permis de faire le point sur la situation des stocks, l’évolution des approvisionnements, ainsi que les défis à relever pour garantir un ravitaillement régulier du pays en produits pétroliers. Les participants ont noté, avec satisfaction, une détente progressive sur les cours du pétrole consécutive à l’accalmie observée dans le conflit au Moyen-Orient et à la réouverture du détroit d’Ormuz, une évolution favorable susceptible d’avoir un impact positif sur les coûts d’approvisionnement. Toutefois, plusieurs préoccupations demeurent, notamment, l’absence de nouveaux convois, depuis le 19 juin 2026, des commandes toujours non livrées, ainsi que l’état de certaines infrastructures routières, qui continue d’affecter la fluidité du transport des produits pétroliers. Du 15 au 21 juin 2026, le Mali a réceptionné 655 citernes pour un volume total de 29 849 000 litres de carburants. Le dernier convoi enregistré, en date du 19 juin 2026, était composé de 264 citernes d’essence, 337 citernes de gasoil, 47 citernes de fuel et 6 citernes de gaz butane, correspondant à un taux de ravitaillement de 27 %. Face à cette situation, les acteurs ont insisté sur l’urgence de poursuivre la diversification des sources d’approvisionnement, afin de renforcer la résilience du dispositif national. Dans cette dynamique, une mission regroupant les services techniques et les opérateurs du secteur est envisagée à Abidjan, afin d’échanger avec les partenaires concernés et d’identifier des solutions concrètes permettant de fluidifier davantage les approvisionnements du Mali en hydrocarbures. Au Ministre Moussa Alassane Diallo de réaffirmer l’engagement du Gouvernement à suivre, avec la plus grande vigilance, l’évolution de la situation et à prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver la disponibilité des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national. MIC
Mécanisme National de Référencement (MNR) : La consolidation du dispositif national de protection et d’assistance en faveur des migrants vulnérables

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mercredi 24 juin 2026, la cérémonie d’ouverture de l’atelier technique consacré à la révision et à l’opérationnalisation du Mécanisme National de Référencement (MNR). La rencontre a enregistré la présence du Chef de mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), des représentants de plusieurs départements ministériels, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des experts et acteurs de la société civile. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de consolidation du dispositif national de protection et d’assistance en faveur des migrants vulnérables et des victimes de la traite des personnes, dans un contexte marqué par la complexification croissante des mouvements migratoires et la multiplication des facteurs de vulnérabilité. Depuis 2021, le Mali a franchi un cap important avec l’instauration de mécanismes nationaux de référencement dédiés à la prise en charge des migrants vulnérables et des victimes de la traite. Ces outils ont permis d’améliorer la coordination des interventions, de clarifier les rôles des différents acteurs et de renforcer l’efficacité de la réponse institutionnelle. À cette occasion, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a réaffirmé la volonté du Gouvernement de renforcer l’ancrage institutionnel du MNR afin d’en faire un instrument national de référence en matière de protection, d’orientation et de réintégration des migrants vulnérables. Il a également souligné la nécessité d’assurer une meilleure articulation du mécanisme avec les politiques de protection sociale, de santé publique et de développement communautaire, tout en favorisant son déploiement effectif sur l’ensemble du territoire national, notamment dans les zones frontalières. Les travaux devront permettre d’actualiser les orientations stratégiques du mécanisme, de capitaliser les acquis et de définir une feuille de route opérationnelle en adéquation avec les enjeux migratoires actuels. Le Ministre a, enfin, insisté sur l’importance d’une approche intégrée, coordonnée et intersectorielle, fondée sur la complémentarité et la synergie entre l’ensemble des parties prenantes, en vue d’apporter une réponse durable, cohérente et adaptée aux réalités du terrain. MMEIA
Coopération Mali – Sénégal : Des échanges fructueux entre la Ministre Oumou SALL SECK et l’ambassadrice du Sénégal au Mali

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a reçu, en audience, ce jeudi 25 juin 2026, l’Ambassadrice du Sénégal au Mali, Fatoumata Binetou RASSOUL CORREA. L’hôte du jour était venu rendre une visite de courtoisie à la Ministre Oumou SALL SECK pour renforcer les liens de coopération entre les deux personnalités. Au cours de l’entrevue, l’ambassadrice a rappelé les liens d’amitié et de fraternité qui unissent nos deux pays liés par l’histoire. A cette occasion, elle a félicité la Ministre pour son dynamisme ainsi pour les grandes réalisations de son département pendant les 5 ans de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. La Ministre Oumou SALL SECK a, pour sa part, souligné que les peuples sénégalais et maliens sont les mêmes peuples et les deux pays ont beaucoup de choses à construire ensemble. Pour ce faire, elle a expliqué que les deux pays peuvent partager les expériences et s’inspirer de l’expertise de part et d’autre. MENEFP