26ème édition de la Quinzaine de l’Environnement : Vers l’intégration de l’éducation environnementale dans le système éducatif malien

Dans le cadre des activités de la 26ème édition de la Quinzaine de l’Environnement, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, ce samedi 14 juin, plusieurs activités, notamment sur l’interdiction des plastiques non biodégradables à l’AEDD, la clôture de l’atelier pour l’intégration de l’éducation environnementale dans le système éducatif malien et avec l’ONG ENERGIA Mali en collaboration avec l’association MussowKalan Ni Baara Benkola pour sensibiliser les femmes de Sotuba sur les bonnes pratiques d’achat des condiments. Organisée par le programme GreenKids, la cérémonie de clôture de l’atelier pour l’intégration de l’éducation environnementale dans le système éducatif malien à l’école de maintien de la paix a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le ministre de l’Education nationale, Son Excellence l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, les Représentants Résidents du PNUD et de l’UNESCO, du Président de la Délégation Spéciale, également Président de la Commission Assainissement de la Mairie de la Commune IV, du Directeur de l’EMP, le Colonel Ibrahim TRAORE et plusieurs dizaines de scolaires et leur encadrement venus de différents établissements scolaires du District de Bamako. Après avoir souhaité la bienvenue à ses invités de marque et s’être réjouie de la tenue de cet atelier d’une grande importance, la Présidente du Réseau des Jeunes Sahéliens pour le Climat, Zeinaba NARABENE CISSE a fait comprendre que le programme GreenKids est un engagement indéfectible des jeunes à protéger et à préserver notre environnement à travers des activités de reboisement et de sensibilisation. L’occasion était bonne pour DOUMBIA Mariam TANGARA de remercier tous les invités, principalement les jeunes pour leur engagement en faveur de la protection de l’environnement. Elle n’a pas non plus manqué de rappeler à l’assistance que ce combat doit être mené par tous, afin d’offrir un monde meilleur aux générations futures. A l’issue de la cérémonie, plusieurs prix ont été décernés. A Sotuba, DOUMBIA Mariam TANGARA a rassuré les femmes que leur combat est le sien avant de leur dire que la rencontre du jour cadre, parfaitement, avec les préoccupations de son département, qui cherche les meilleures solutions pour mettre en application la loi interdisant la production, l’importation et la commercialisation des sachets plastiques non biodégradables en République du Mali. Poursuivant son intervention, Mme le ministre a réaffirmé la volonté de son département à collaborer étroitement avec ENERGIA MALI pour développer des solutions innovantes et écologiques pouvant remplacer les matières plastiques. Vivement la 27ème édition de la Quinzaine de l’environnement. CCOM/MEADD

Visite du Premier ministre à San : Le Chef du Gouvernement pose les premières pierres du vestibule et du nouveau marché de San

En visite à San la semaine passée, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division a lancé des chantiers importants dans la cité de Santoro et Karantéla. En effet, les légitimités traditionnelles de San à l’instar des autres régions auront bientôt un nouveau vestibule et les opérateurs économiques un nouveau marché. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a posé, ce jeudi 12 juin 2025, les premières pierres des deux infrastructures. La construction du vestibule s’inscrit dans le cadre d’une décision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui vise à mettre les légitimités dans de bonnes conditions de travail pour la nation. Le Premier ministre a salué leur rôle dans l’édification du Mali Kura. Les légitimités traditionnelles sont des maillons essentiels dans la société malienne et sont incontournables pour parler des questions et des sujets aussi importants requérant expertise, compétences et aptitudes avérées et reconnues dans la conduite de la réconciliation nationale à la régulation sociale au Mali. Elles sont maintes fois mises à profit dans la recherche de solutions aux différentes crises, qui ont émaillé l’histoire contemporaine et même récente du Mali. Les légitimités traditionnelles englobent à la fois les familles fondatrices, les autorités traditionnelles, qui sont les chefs de villages, de fractions et de quartiers (nommés par des actes administratifs), les chefs coutumiers et les chefs religieux. Elles continuent d’exercer une influence forte sur le cours de la vie politique, économique et sociale. Bénéficiant de la reconnaissance, du respect et de la considération de la majorité des populations, elles s’imposent de fait comme des interlocuteurs incontournables de l’État, des projets de développement et des bailleurs de fonds. Elles jouent un rôle déterminant dans le processus de développement économique, social et culturel durable du pays. En outre, le Premier ministre a procédé à la pose de la première pierre du nouveau marché de San. La construction de ce marché, qui répond à des préoccupations de la population de San, doit permettre au secteur privé d’apporter sa contribution au développement de la commune. L’infrastructure va coûter à la mairie de la commune urbaine de San, à la KFW, coopération allemande et au Gouvernement du Mali, à travers l’ANICT, plus de 742 millions de FCFA. Les travaux dureront six mois. CCRP/Primature

Journée Mondiale de lutte contre le Travail des Enfants : Les actions du Mali pour l’éradication du fléau saluées

La journée du 12 juin, instituée par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) est dédiée à informer et sensibiliser les décideurs et les communautés sur les méfaits du travail des enfants et d’examiner les actions menées aux niveaux national et international pour son éradication en priorité dans ses pires formes. Selon les données de l’INSTAT en 2022, le travail précoce des enfants concerne un quart des enfants âgés de 5-11 ans, il augmente avec l’âge et touche davantage les garçons que les filles et près de 3 millions d’enfants sont victimes des pires formes de travail. Face à cette situation, l’État malien a pris des mesures importantes. Plusieurs initiatives juridiques et institutionnelles ont été adoptées. Parmi celles-ci, on note la ratification des conventions 138 et 182 de l’OIT, l’élaboration d’un nouveau PENETEM, l’adoption récente (juillet 2024) d’un arrêté établissant la liste des travaux légers pour les enfants de 13 et 14 ans, et la création de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants depuis 2010. Le thème de la journée de cette année est : « Les progrès sont visibles, il reste beaucoup à faire, accélérons nos efforts ! » En lien avec ce thème, le gouvernement malien, par le biais de ses délégués à la CIT, a participé à l’événement organisé par l’OIT en marge de la CIT. De plus, le Mali et ses partenaires préparent un événement national d’envergure, qui se tiendra le 24 juin 2025 au CICB, sous la présidence de quatre ministres du gouvernement, pour célébrer cette journée importante. Les défis persistent, notamment en ce qui concerne le renforcement du soutien politique, la dotation de la CNLTE en moyens suffisants, l’intensification des campagnes de sensibilisation, la création d’alternatives pour les victimes et le financement des moyens de subsistance. C.Com – MTFPDS

Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique : Les experts de la Confédération AES mutualisent les efforts

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Bouréma KANSAYE a, au nom du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, présidé les travaux de la conférence des responsables des institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR) de la confédération de l’AES. Une rencontre qui permettra aux responsables de l’Enseignement Supérieur et de Recherche de l’espace AES de mener des réflexions, afin de poser les jalons d’un enseignement supérieur de qualité répondant aux aspirations de la population des trois pays membres de l’AES. Unir les efforts, diagnostiquer les défis et apporter une solution commune à l’enseignement supérieur demeurent l’ambition des responsables d’enseignement supérieur et de recherche de la Confédération de l’AES, qui se sont donnés rendez-vous à Bamako, du 12 au 13 juin 2025. Quoi de plus normal surtout lorsque l’on sait que les pays de l’AES sont confrontés aux mêmes réalités. Il s’agit de l’effectif pléthorique des étudiants, l’insuffisance d’enseignant chercheur en nombre et en qualité, l’insuffisance d’infrastructures pédagogiques et de recherche, et leur mauvaise exploitation, le faible niveau de qualification des diplômés et l’inadéquation de leur profil de formation par rapport à la demande du marché de l’emploi. Il s’agit, à travers cette rencontre d’apporter des solutions à ces difficultés et de poser les jalons de l’union d’une harmonisation des enseignements supérieurs. L’occasion était opportune pour le ministre Pr Bouréma Kansaye de mettre en lumière l’importance de l’enseignement supérieur dans la résolution des défis de l’espace Sahel. Un espace, qui est confronté aux difficultés sécuritaires, de développement entre autres. Des difficultés qui trouveront leur solution selon le ministre Pr Kansaye dans le bon fonctionnement de l’enseignement. Une idéologie appuyée par le Recteur Paul Traoré, qui avoue que les études ont démontré que la plupart des terroristes n’ont ni un diplôme fondamental, secondaire ou supérieur. Une telle situation, qui nécessite la multiplication des enseignements, afin de mettre à l’abri des jeunes de l’entreprise terroriste, car, c’est à l’enseignement supérieur que revient la noble mission de former la conscience nationale et de produire les savoirs permettant de faire preuve de discernement à toute situation. Durant deux jours, les responsables des institutions d’enseignement supérieur et de recherche de la confédération se pencheront sur les pôles d’excellence comme les sciences humaines et sociales, les sciences et techniques, les savoirs endogènes, la recherche et l’innovation. Il s’agit, également, de faire l’état de lieux de l’enseignement supérieur. La mutualisation du secteur de l’enseignement supérieur, dans le cadre de la confédération des Etats du Sahel, est essentielle pour maximiser les efforts, a rappelé le ministre Pr Bouréma Kansaye. Selon lui, elle permettra de partager les ressources humaines, matérielles et financières ; de renforcer les capacités de nos institutions d’enseignement supérieur, par la formation des enseignants, le développement de programmes d’études adaptés et l’amélioration des infrastructures ; de favoriser la recherche collaborative en unissant nos forces ; d’établir des réseaux d’échanges entre nos institutions, qui permettront de favoriser la mobilité des étudiants et des chercheurs, de promouvoir l’innovation en créant un écosystème d’innovation, qui stimule la créativité et l’entrepreneuriat dans nos pays, a fait savoir le ministre Pr Kansaye. Un espoir qui est et demeure l’engagement des ministres d’enseignement supérieur de ces trois pays. D’ores et déjà une leçon inaugurale a été animée par les ministres d’enseignement supérieur du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Une leçon inaugurale au cours de laquelle les trois ministres ont mis en lumière la situation de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique de chaque pays, les défis, qui sont d’ailleurs similaires, la situation et les conditions d’études des étudiants et les apports politiques pour y apporter des solutions. Le ton est donné et le chemin semble être bien balisé pour poser les jalons d’une confédération d’enseignement supérieur dans le cadre de l’AES. CCOM MESRS  

Réforme judiciaire : 271 milliards FCFA pour le Programme Décennal de Développement de la Justice

Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité ce jeudi la cérémonie d’ouverture de l’atelier national de validation du Programme Décennal de Développement du secteur de la Justice 2025-2034. Présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE, cette rencontre marque une étape clé dans la modernisation du système judiciaire malien. L’atelier réunit les principaux acteurs institutionnels, les représentants de la société civile, les syndicats, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les universitaires pour examiner, enrichir et valider le document qui fixera les orientations stratégiques du secteur pour la prochaine décennie. Dans son allocution, le ministre KASSOGUE a salué l’aboutissement d’un processus participatif et rigoureux, initié dans le sillage de la Loi d’Orientation et de Programmation pour le secteur de la Justice 2020-2024. Ce nouveau programme, a-t-il souligné, s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État malien impulsée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et s’articule autour de cinq axes stratégiques : l’accès à la justice, l’indépendance du pouvoir judiciaire, la protection des droits de l’Homme, la transparence et la modernisation du système judiciaire. « Il s’agira de poser les jalons de la justice pour les dix prochaines années », a déclaré le ministre, insistant sur la nécessité d’une justice accessible, efficace et crédible, véritable pilier de l’État de droit et du développement. Revenant sur les réalisations de la précédente programmation quinquennale, le ministre a mis en exergue les progrès significatifs enregistrés : recrutement massif de personnels judiciaires et pénitentiaires, amélioration des infrastructures (notamment la nouvelle Maison d’Arrêt de Kénioroba), relecture des textes législatifs, et adoption d’un nouveau Code pénal et d’un nouveau Code de procédure pénale. Il a salué une évolution notable de l’indice de confiance des citoyens envers la justice, passé à plus de 72 % en 2025 contre moins de 30 % cinq ans plus tôt. Le nouveau programme, doté d’un premier plan d’actions quinquennal (2025-2029) estimé à 271,87 milliards FCFA, prévoit une hausse substantielle des ressources budgétaires allouées à la justice, passant de 56,03 milliards FCFA en 2025 à plus de 110 milliards en 2029. Le processus d’élaboration s’est voulu ouvert et participatif, associant les juridictions, les administrations concernées, les ordres professionnels, la société civile, les syndicats, les chercheurs et les partenaires techniques. « Une démarche cohérente avec la vision du Mali de concevoir et financer ses politiques publiques par lui-même et pour lui-même », a souligné le ministre Kassogué. Le ministre a appelé les participants à jouer pleinement leur rôle dans l’amélioration du document proposé, qualifiant cet atelier de « moment historique ». Il a rappelé que ce programme est le deuxième du genre après le PRODEJ adopté en 1998, et que sa mise en œuvre sera déterminante pour l’avenir du service public de la justice au Mali. CCOM MJDH

Coopération internationale contre le terrorisme : Le Mali mise sur la formation des auditeurs du Master MACOTEC

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a pris part à la cérémonie de lancement du Séminaire des auditeurs du Master MACOTEC à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE (EMP-ABB) ce jeudi 12 juin 2025. Ce programme, porté par l’EMP-ABB et l’Université Kurukanfuga de Bamako, vise à renforcer la lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et à optimiser la coopération pénale internationale – des défis majeurs pour la stabilité du Sahel. Dans son discours, le Ministre a souligné que * »la réponse au fléau du terrorisme et la criminalité organisée exige une coopération sincère entre États, un partage des bonnes pratiques et une synergie des actions. » Le ministre a également insisté sur le rôle crucial des auditeurs comme futurs acteurs de la réconciliation et de la stabilité régionale. « Vous êtes les passeurs de cohésion, vos compétences doivent servir à désamorcer les tensions et reconstruire le lien social entre l’État et les citoyens », a-t-il déclaré. CCOM MRPCN

Le Mali célèbre le « Jour de la Russie » : Renforcement des liens diplomatiques et coopération stratégique

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa AG ATTAHER, a participé, ce mercredi 11 juin 2025, à la cérémonie officielle de célébration du « Jour de la Russie », organisée à la Résidence de Son Excellence Monsieur Igor GROMYKO, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités, dont le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de corps d’armée Sadio CAMARA, ainsi qu’un grand nombre d’ambassadeurs accrédités au Mali. Dans son discours, Son Excellence Monsieur Igor Gromyko a mis en lumière la solidité des liens entre la Fédération de Russie et le Mali, en soulignant les progrès réalisés dans les domaines politique, économique, militaire et académique. Au nom du nom du gouvernement, le Ministre a adressé ses vœux de paix, de stabilité et de prospérité à Son Excellence Monsieur Vladimir POUTINE, Président de la Fédération de Russie, ainsi qu’au peuple russe. Il a également rappelé que le 12 juin marque un tournant majeur dans l’histoire de la Russie : celui de la construction d’un État moderne et souverain, une aspiration que partage profondément le peuple malien. La coopération entre le Mali et la Russie s’inscrit aujourd’hui dans une dynamique concrète, à travers des partenariats actifs dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture, les mines, l’éducation, la recherche scientifique et la sécurité. C.Com MMEIA

HADJ 2025 : Arrivée des premiers pèlerins de la filière gouvernementale

C’est aux environs de 16h45 que le premier vol des pèlerins a atterri à l’aéroport international président Modibo KEITA. Les pèlerins, très satisfaits d’avoir accompli un devoir spirituel, sont accueillis par le Ministre des Affaires Religieuses du Culte et des Coutumes Docteur Mahamadou KONE. Quant au Ministre, les vols se suivent et dans une semaine Inchallah tous les pèlerins de la filière gouvernementale seront à Bamako. Vivement le Hadj 2026. CCOM MARCC

38ème session du Conseil des Ministres de la Prévoyance Sociale : Le Mali et le HCR renouvellent leur partenariat stratégique

En marge des travaux de la 38ème session du Conseil des Ministres de tutelle de la Prévoyance Sociale, le Ministre de la Santé et du Développement Social a été reçue en audience par Monsieur Raouf MAZOU, Haut-Commissaire Assistant du HCR, ce jeudi 12 juin 2025. Après les civilités et les remerciements d’usage, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE a fait un tour d’horizon sur les activités réalisées en faveur du Mali notamment : l’appui du HCR lors des inondations 2024, l’assistance aux personnes déplacées internes, la réalisation d’un village espoir et la possibilité d’en réaliser dans d’autres localités du pays, le relèvement économique des Personnes déplacées et le retour dans leurs localités d’origine. Elle a réitéré les remerciements du gouvernement au HCR pour toute la bienveillance accordée à ses différentes sollicitations. Le Ministre a sollicité le soutien du HCR, partenaire stratégique, dans la mise en œuvre de deux projets prioritaires en attendant l’élaboration des requêtes formelles. Il s’agit du projet relatif à l’organisation d’un forum dédié aux questions humanitaires et à la protection sociale avec les pays de l’AES d’une part. De celui concernant la tenue des prochaines Assises du Développement Social, d’autre part. Ainsi, le Représentant du HCR a d’abord demandé au Chef du département de la Santé et du Développement Social de bien vouloir transmettre les félicitations de son institution au Gouvernement du Mali pour les actions pertinentes accomplies en faveur des personnes déplacées, pour le renforcement de la législation sur l’apatridie ainsi que toutes les diligences faites dans le sens du raffermissement des bonnes relations entre le HCR et Mali. Le Haut Commissaire a souligné la pertinence du forum sur les questions humanitaires et la protection sociale avec les pays de l’AES dans la mesure où il permettra d’instituer davantage de coordination des actions d’assistance dans l’espace AES. Il a déclaré que le HCR est disposé à appuyer le Mali dans la mise en œuvre de ses projets notamment ceux qui visent à mieux fixer les populations à travers les activités agricoles, la collaboration avec le secteur privé et surtout l’aide à la transition des acteurs de l’économie informelle vers la formalité. A cet effet, le Ministère de la Santé et du développement social s’est engagé à prendre les dispositions en coordination avec le Ministère de l’économie et des finances pour bénéficier des prochains financements de la Banque mondiale. Aux termes des échanges, les deux personnalités se sont félicitées de l’excellente qualité des relations entre le Mali et le HCR et elles ont convenu de mettre un accent particulier sur les consultations régulières en vue de trouver les solutions durables aux problèmes rencontrés par les populations concernées. Réseau de communication MSDS

Année de la Culture : La Case du Manden » ou l’art théâtral au service de l’unité nationale

Dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par Son Excellence le General d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État de la République du Mali la Compagnie Nama continue avec enthousiasme la réalisation de sa nouvelle pièce : « La Case du Manden – Huit fenêtres, un peuple. » La création de cette pièce est soutenue par le Ministère de l’Artisanat, la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Elle vise à transmettre les valeurs de citoyenneté, d’unité et d’amour pour le Mali. La Case du Manden continue son chemin au service de la cohésion sociale et du vivre ensemble. C.Com MACIHT