Refondation du système éducatif malien : Le Programme AREN lance une offensive numérique pour une école plus inclusive

Dans le cadre de la refondation du système éducatif malien, le Programme d’Appui au Renforcement de l’Enseignement Normal (AREN) franchit une étape décisive. Ce lundi 2 février 2026, une série d’ateliers d’envergure est lancée dans les locaux de l’Académie d’Enseignement de Ségou, pour former les tuteurs des Instituts de Formation des Maîtres (IFM) aux enjeux cruciaux de l’éducation inclusive et du développement durable, sous l’œil vigilant de Monsieur Ousmane Traoré, DAE de Ségou. Rappelons que le Programme AREN intervient sur trois axes : la formation initiale et continue, la gestion du personnel enseignant et la formation des formateurs. Il est l’un des piliers de l’amélioration de la qualité de l’éducation fondamentale au Mali. Un levier pour la qualité de l’enseignement Sous la tutelle du Ministère de l’Éducation Nationale et avec le soutien de la Coopération Suisse (DDC), le programme AREN place la « question enseignante » au cœur de son action. L’objectif est clair : doter le Mali d’enseignants qualifiés, capables de répondre aux défis contemporains. Ces ateliers visent à transformer les pratiques pédagogiques de 46 participants à travers deux nouveaux modules transversaux : Éducation des filles et inclusion : pour bannir les discriminations liées au genre, au handicap ou à la religion. Citoyenneté et développement durable : pour ancrer les valeurs de paix, de démocratie et de droits humains chez les futurs maîtres. Le tutorat à l’ère du numérique La grande innovation de cette session réside dans son modèle hybride. Les tuteurs (professeurs d’IFM, cadres des Centres d’Animation Pédagogique et des Académies d’Enseignement) seront formés à la maîtrise de la plateforme Moodle. « Il ne s’agit pas seulement de transmettre des contenus, mais d’outiller les tuteurs pour un accompagnement à distance efficace », précise le document technique du programme. L’enjeu est de permettre un suivi personnalisé des élèves-maîtres grâce aux outils numériques pilotés par les trois IFM pilotes du pays. Un déploiement stratégique sur le territoire Au total, plus d’une centaine d’experts, concepteurs de la Direction Nationale de l’Enseignement Normal (DNEN) et technopédagogues, se mobiliseront pour faire de l’éducation inclusive une réalité concrète dans les salles de classe maliennes. SC/ l’AE de Ségou
3ème édition de la Semaine du Numérique du Mali – Citoyenneté numérique : L’APDP anime une masterclass sur les droits, les obligations et les sanctions

L’APDP a pris part aux activités de la 3ème édition de la Semaine du Numérique du Mali, à travers notamment, l’animation, le 29 janvier 2025, d’une Masterclass consacrée aux fondamentaux de la cybersécurité et de la citoyenneté numérique. Cette session, coanimée par le Directeur des Affaires Juridiques, de la Conformité et du Contentieux, Dr Mahamadou Aly HAIDARA, a permis de rappeler les droits et obligations du citoyen numérique ainsi que les sanctions encourues en cas de non-respect des exigences légales et réglementaires en la matière. A cette occasion, il a été souligné que le numérique, désormais omniprésent dans la vie quotidienne, constitue à la fois un levier d’accès au savoir, à l’information et à la liberté d’expression, mais aussi un espace nécessitant responsabilité, vigilance et éducation critique aux médias. Dans l’espace numérique, aux dires du Chef du Service juridique, le citoyen alterne entre deux (02) rôles : consommateur et producteur d’informations. Cette double posture rend indispensable une ‘’éducation numérique’’. Aussi, il est revenu sur les dispositions de la Loi n°2017-062 du 18 décembre 2017 portant loi d’orientation de la Société de l’Information qui énoncent : « dans la société de l’information, chaque individu a le droit et la liberté de créer, d’obtenir, d’utiliser, d’exploiter et de partager l’information, le savoir et toute autre ressource immatérielle, dans le respect des lois et règlements en vigueur ». Ainsi, poursuit-il, la citoyenneté numérique repose sur une utilisation responsable des outils technologiques. Elle implique notamment le respect de la vie privée, la cybersécurité, l’esprit critique face à l’information et l’empathie en ligne. Si le citoyen numérique jouit de droits, il est également tenu à l’observation des exigences, ajoute-t-il. Au titre des droits reconnus au citoyen numérique, le Directeur Juridique de l’Autorité rappelle le droit à l’information et au savoir, le droit à la participation à la vie publique, le droit à la protection de la vie privée et des données à caractère personnel, le droit à la liberté d’expression. En contrepartie, poursuit Dr HAIDARA : « le citoyen numérique doit adopter un comportement responsable, notamment en matière de sécurité et de confidentialité des données. A cet égard, il lui est interdit, sous peine de sanctions administratives et judiciaires, de divulguer ou d’exploiter les informations à caractère personnel d’autrui, sans consentement ». Ainsi, les sanctions prévues en cas de non-conformité aux obligations liées à la citoyenneté numérique peuvent être administratives ou judiciaires, entre autres. Aussi, elles peuvent être prononcées par l’APDP, le juge pénal ou le juge civil, selon la nature des faits. En effet, en vertu des articles 61, 65 et 66 de la Loi n°2013-015, modifiée, portant protection des données à caractère personnel, l’APDP est habilitée à infliger des sanctions administratives et pécuniaires pouvant atteindre 20 millions de FCFA. Elle peut également saisir le parquet compétent en cas de violations relevant de la compétence des juridictions pénales. A ce titre, conformément à la Loi n°2024-027 portant Code pénal et à celle n°2024-028 portant Code de procédure pénale, le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité peut intervenir pour sanctionner notamment : – l’espionnage audiovisuel (3 ans d’emprisonnement et 300 000 FCFA d’amende-articles 322-4 à 322-8 du Code pénal) ; – l’usurpation d’identité numérique (5 ans d’emprisonnement et 10 000 000 FCFA d’amende – article 512-55 du Code pénal) ; – la pornographie infantile (10 ans d’emprisonnement et 15 000 000 FCFA d’amende, article 17 de la Loi n°2019-056 et article 512-12 du Code pénal) ; – les actes racistes, xénophobes, menaces et injures commis via un système d’information (10 ans d’emprisonnement et 10 000 000 FCFA d’amende-articles 512-16 à 512-18 du Code pénal) ; – les menaces par le biais d’un système d’information envers une personne (10 ans et de 10 millions (article 512-17 du Code pénal) ; – les injures par le biais d’un système d’information envers une personne (10 ans et de 10 millions article 512-18 du Code pénal). Par ailleurs, les manquements aux obligations du citoyen numérique peuvent également donner lieu à des poursuites civiles, notamment au paiement de dommages et intérêts destinés à réparer le préjudice subi. A ce titre, les victimes peuvent saisir les juridictions compétentes, conformément à la loi portant Régime Général des Obligations du Mali. APDP
Valorisation des produits maliens et PPP dans la formation : Focus des échanges entre le CNPM et ses partenaires européens

Le mardi 27 janvier 2026, le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a reçu en audience la Chargée d’affaires de la délégation de l’Union Européenne au Mali Mme Bettina MUSCHEIDT accompagnée de M. Francesco RONCHI, Chef de la Section Politique, Presse et Information. Coté CNPM, le Président était accompagné du Président du Patronat de Kayes, de Vice-présidents et du Secrétariat Général. Cette rencontre fait suite à une première tenue en décembre 2025 et les échanges ont porté sur les grands chantiers du CNPM, notamment le plaidoyer autour de plusieurs thématiques prioritaires de développement économique, l’accompagnement sur le projet PIATE et l’appui sur le PPP dans les centres de formations techniques et professionnelles. Mme MUSCHEIDT a salué la démarche du CNPM et souligné la volonté de l’Union Européenne à accompagner le secteur privé, et a rappelé les projets et programmes sur lesquels elle opère au Mali. Les questions d’industrialisation et d’exportation des produits vers l’Europe étaient également au centre des discussions, précisément comment les améliorer pour une création de valeur ajoutée, des emplois et des revenus. la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) : Séance de présentation du projet « structures régionales résilientes et développement socio-économique au Mali » Dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance locale et du renforcement du développement local et régional, la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) a organisé, le mercredi 28 janvier 2026 une rencontre de partage et d’appropriation du document du projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». Ladite rencontre s’est déroulée dans la salle de réunion de la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT), sous la présidence de M. Abdrhamane CISSE, Directeur général des Collectivités territoriales. Cette rencontre a enregistré la présence du Directeur général Adjoint, des Sous-directeurs, des Assistants techniques et certains cadres de la DGCT ainsi que le Coordinateur national, le Chargé de suivi- évaluation et des Conseillers techniques du projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». A l’ouverture, le Directeur général des Collectivités territoriales a placé la rencontre dans son contexte et a rappelé la clôture du Projet Décentralisation et Bonne Gouvernance (PADRE III/GIZ), le 31 décembre 2025. A cet effet, sur la base des conclusions des consultations intergouvernementales tenues en mai 2025, le Gouvernement du Mali et celui de l’Allemagne ont initié un nouveau projet intitulé « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». Le coût du projet est d’environ trois milliards huit cent soixante-dix millions (3 870 000 000) de francs CFA pour une durée de deux (02) ans. Il couvre les Régions de Koulikoro, Ségou, Gao et San. Après ce rappel, le Directeur général des Collectivités territoriales a invité le Coordinateur national M. Marc DABOU à présenter le document du projet. Cette présentation a porté sur les points ci-après : – le rappel des actions ayant abouti à la formulation du projet ; – la contribution du projet à l’atteinte des objectifs de la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable (SNED) et du Document Cadre de la Politique nationale de Décentralisation (DCPND) ; – les axes d’intervention ; – l’approche méthodologique ; – les indicateurs du projet ; – les activités conditionnelles de démarrage du projet. A l’issue de cette présentation, des questions de compréhension, des suggestions des participants ont porté notamment sur les points ci-après : – la pertinence des cadres de dialogue public-privé ; – le mécanisme de conception d’un fonds destiné à promouvoir l’entrepreneuriat ; – la synergie entre le projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali » et le Programme Communes amies des Enfants (PCAE) notamment dans les Régions de Ségou et San ; – les valeurs cibles et valeurs de référence au niveau de l’axe 2 ; – les ressources humaines du projet ; – la structure organisationnelle et de coordination du projet. A toutes ces préoccupations, des réponses satisfaisantes ont été apportées par le Coordinateur national, complété par ses collaborateurs. La rencontre a pris fin par les mots de remerciement du Directeur général des Collectivités territoriales qui a souhaité plein succès au projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». Enfin, il a insisté sur la nécessité d’un démarrage rapide et effectif des activités du projet pour contribuer à l’amélioration des services rendus aux populations des Communes bénéficiaires. DGCT
16e Session du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) : Un dynamisme et une résilience avérés dans l’atteinte de résultats probants

Ce jeudi 29 Janvier 2026 a été marqué par la tenue de la 16ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD). Placée sous la présidence de Madame le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, avec à ses côtés certains membres de son cabinet et le Directeur Général de l’AEDD, M. Zantigui Boua KONE, la session a enregistré la présence des membres du conseil d’Administration de l’Agence issus de différents départements ministériels, des Collectivités territoriales, de la Société Civile et du Secteur privé. Malgré le contexte de restriction budgétaire, l’Agence a pu exécuter la majorité des activités programmées, notamment : l’organisation de la 26ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement à San, l’accréditation de la BNDA au fonds vert climat, la finalisation du projet du code de l’environnement, la finalisation de la stratégie nationale de sécurité climatique, l’optimisation de la plateforme informatique du système intégré de MRV de la Contribution Déterminée au niveau National, l’évaluation de la CDN2.0 et l’élaboration de la CDN3.0, la mobilisation de près de 226 millions de dollars auprès des mécanismes financiers internationaux ainsi que la participation aux ateliers nationaux régionaux et internationaux sur l’environnement et le climat. Au-delà de ces activités majeures réalisées, plusieurs autres actions sont en cours de mises en œuvre dont un taux global de progression de réalisation d’activités de 94%. En termes de mobilisation budgétaire au titre de l’année 2025, sur un budget notifié de 2 428 086 993 FCFA, la mobilisation a atteint plus de 2 332 020 274 FCFA, soit un taux d’exécution globale de 96,04 %, en nette amélioration par rapport à l’année précédente qui se chiffrait à 92,64 %. Pour cette année 2026, le budget prévisionnel de l’Agence est arrêté à la somme de plus de 3 milliards 345 millions de FCFA. Une dynamique qui traduit la volonté de renforcer la discipline financière et d’adapter les charges aux priorités stratégiques de la structure. Face à ces acquis, Madame la Ministre a félicité le Directeur Général de l’AEDD et toute son équipe pour leur dévouement à la cause environnementale. Elle a poursuivi en invitant l’AEDD à redoubler d’efforts pour maintenir ses performances au top au cours de l’année 2026 pour une meilleure réalisation des activités planifiées. La session a permis aux administrateurs de l’AEDD d’examiner et d’approuver entre autres dossiers stratégiques de l’Agence : le Procès-verbal de la 15ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AEDD, le rapport annuel d’activités 2025, le Plan de Travail et du Budget Annuel (PTBA) 2026, le Rapport Annuel de Performance 2025 (RAP) et du Projet Annuel de Performance (PAP) 2026, Contrat Annuel de Performance (CAP) 2026, le Remembrement du comité d’audit de l’AEDD. AEDD
CANAM : Le comité syndical présente ses vœux de Nouvel An au Directeur général

Fidèles à la tradition, le comité syndical au nom de l’ensemble du personnel de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a présenté ses meilleurs vœux de Nouvel An au Directeur général, ce jeudi 22 janvier 2026 à 8h30, dans la salle de réunion de la structure. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du Comité syndical, conduit par le Secrétaire général, Monsieur Tiécoura DOUMBIA, des délégués du personnel, de la Présidence des femmes ainsi que des cadres de la CANAM. Dans son allocution, le Secrétaire général du Comité syndical a exprimé, au nom de l’ensemble du personnel, sa profonde reconnaissance au Directeur général pour son leadership éclairé et son engagement constant en faveur de l’amélioration du cadre de travail et des conditions de vie des agents. « Grâce à vos efforts et à ceux de votre administration, des avancées significatives ont été enregistrées, tant dans nos conditions de travail que dans la qualité des services offerts à nos assurés. Ces acquis sont le fruit d’un travail collectif et d’une vision partagée », a-t-il déclaré. Monsieur DOUMBIA n’a toutefois pas manqué de rappeler que certaines revendications demeurent en attente, tout en réaffirmant que le dialogue social et la bonne collaboration étroite permettront d’aboutir à des solutions satisfaisantes pour toutes les parties. Il a conclu son intervention en présentant, au nom de l’ensemble du personnel, ses vœux de bonne et heureuse année 2026 au Directeur général ainsi qu’à l’ensemble de son staff. En réponse aux vœux formulés à son endroit, le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ, Directeur général de la CANAM, a rappelé les principes fondamentaux qui guident son action à la tête de l’institution. Il a salué le dévouement, l’engagement et l’esprit de convivialité qui animent l’ensemble du personnel, contribuant ainsi à un climat de travail sain et à des progrès notables dans la réalisation de nouveaux chantiers au bénéfice des usagers. Se disant honoré et reconnaissant des efforts consentis par les agents, il a souligné qu’il mesurait pleinement la portée de la mission qui lui a été confiée par les plus hautes autorités du pays, invitant le personnel à davantage d’efforts pour la mise en œuvre du RAMU. Il a enfin souhaité que cette dynamique positive se poursuive afin de renforcer davantage la qualité des services rendus aux assurés. La cérémonie a pris fin par des bénédictions et des prières (douas) pour la paix, la stabilité du pays et le bien-être de l’ensemble de la population. SERCOM/CANAM
Sécurité routière : L’ANASER-Kayes accompagne 250 élèves dans la prévention des accidents

À Kayes, l’année 2026 débute sous le signe d’une forte demande de formation à la sécurité routière au sein des établissements fondamentaux et secondaires de la région. Une dynamique saluée par l’Antenne régionale de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), qui y voit un signal encourageant d’une prise de conscience progressive des parents d’élèves et des responsables scolaires en matière de prévention des accidents de la circulation. Dans ce contexte, l’Antenne régionale de l’ANASER-Kayes a répondu favorablement, le mercredi 14 janvier 2026, à la sollicitation du Lycée public de Kayes, en assurant une session de formation au profit d’un premier lot de 250 élèves. Cette initiative vise à renforcer les connaissances des apprenants sur les règles élémentaires de sécurité routière et à réduire significativement les risques d’accidents en milieu scolaire. À l’issue de cette première phase, les autorités du lycée, appuyées par le collectif des parents d’élèves, ont exprimé le souhait de voir l’ensemble des élèves bénéficier de ces formations. Elles ont également plaidé pour l’implantation de deux (02) panneaux de signalisation indiquant une zone fréquentée par des scolaires aux abords de l’établissement. Pour clore la séance, les responsables du Lycée public de Kayes ont adressé leurs vœux de bonne et heureuse année à l’ensemble du personnel de l’ANASER, tout en réaffirmant leur engagement à accompagner les actions de sensibilisation en faveur de la sécurité routière.
Double session du Conseil d’administration de la CMSS : Une gouvernance renforcée au service des ambitions 2026

La Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) a ouvert, ce jeudi 15 janvier 2026, dans une atmosphère empreinte de solennité, les travaux des sessions ordinaires de son Conseil d’administration. Ces rencontres statutaires sont consacrées à l’examen des activités administratives et financières de l’exercice 2024 ainsi qu’à l’étude et à l’adoption des projets de budget et de plans d’actions 2026 de la CMSS et de la délégation de gestion de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). Durant deux jours, les onze administrateurs présents passeront en revue plusieurs points essentiels, notamment l’adoption des procès-verbaux des précédentes sessions du Conseil d’administration de la CMSS et de la délégation de gestion de l’AMO ; l’examen et l’adoption du compte de gestion et du rapport du commissaire aux comptes relatifs aux états financiers de la CMSS au titre de l’exercice 2024 ; ainsi que l’examen du rapport d’activités et de l’état d’exécution du budget et du plan d’actions de la CMSS et de la délégation de gestion de l’AMO au 31 décembre 2024. Au titre des sessions budgétaires, les administrateurs se pencheront également sur l’examen et l’adoption des projets de budget et de plans d’actions 2026 de la CMSS ainsi que ceux de la délégation de gestion de l’AMO. Ainsi, le projet de budget 2026 de la CMSS, élaboré conformément aux normes de la CIPRES, est arrêté en recettes comme en dépenses à 211,015 milliards de FCFA, soit une augmentation de 7,36 % par rapport au budget de 2025. Selon la présidente du Conseil d’administration, ce budget est principalement destiné au paiement des dépenses techniques, notamment les pensions, aux missions de recouvrement des ressources et de paiement des prestations, ainsi qu’aux autres activités concourant à l’atteinte des objectifs de la CMSS. Dans cette dynamique, le projet de budget 2026 s’inscrit dans le renforcement de la protection sociale à travers un programme d’activités visant, entre autres, à assurer le suivi des carrières et des cotisations des assurés, à optimiser le recouvrement des recettes, à liquider les droits à pension dans les délais, à contribuer à la pérennisation des régimes et des branches, à renforcer la gouvernance et la gestion administrative, à améliorer le système d’information et à accroître la qualité des services offerts aux assurés. Pour la délégation de gestion de l’Assurance maladie obligatoire, le budget adossé à la dotation technique est arrêté à 45,560 milliards de FCFA, soit une hausse de 5,10 % par rapport au budget de 2025. Exprimant sa satisfaction face aux résultats enregistrés dans la gestion de la pension et de la délégation de l’AMO, la présidente du Conseil d’administration, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a souligné que le maintien de ces performances en 2025 ouvre des perspectives encourageantes pour l’année 2026 malgré un contexte socioéconomique marqué par une reprise économique encore timide après plusieurs années de crises mondiales. RP/CMSS
En renforcement de compétence en Sécurité routière : 407 stagiaires gendarmes du Brevet d’Armes n°1 (BA1) formés à Faladié

Dans le cadre de la formation du Brevet d’Armes n°1 (BA1) de la Gendarmerie nationale, une conférence dédiée à l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) s’est tenue ce jeudi 15 janvier 2026 à la caserne du Chef d’Escadron Balla Koné, à Faladié. La rencontre s’est déroulée sous la présidence du Directeur général adjoint de l’ANASER, Monsieur Issa Bakary Traoré. Elle avait pour objectif de renforcer les capacités des stagiaires en matière de sécurité routière et de consolider la collaboration entre l’ANASER et les Forces de Défense et de Sécurité, notamment la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette conférence, 407 gendarmes stagiaires ont pris part aux différents échanges et communications. Les modules abordés ont porté, d’une part, sur la présentation de l’ANASER et de ses missions, et, d’autre part, sur les mécanismes de collaboration entre l’Agence et les Forces de Défense et de Sécurité. Les communications ont été assurées par : Monsieur Nouhoum Koné, Chef du Département Communication et Éducation routière, qui a présenté l’ANASER et ses attributions ; Blaise Adama Dena, Chef du Département Réglementation et Circulation routière, qui a développé les modalités de coopération entre l’ANASER et la Gendarmerie nationale. À travers cette initiative, l’ANASER réaffirme son engagement à accompagner les Forces de Défense et de Sécurité dans la lutte contre l’insécurité routière, en vue de renforcer l’application des textes en vigueur et de contribuer durablement à la réduction des accidents de la circulation. ANASER
Sécurité routière : l’ANASER forme des personnes en situation de handicap au code de la route

L’Antenne Régionale de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) de Koulikoro a organisé, ce mercredi 14 janvier 2026, une session de formation sur le code de la route et la sécurité routière à l’intention des membres de la Fédération Régionale des Personnes Vivant avec Handicap. La rencontre, qui s’est tenue à la Maison du Peuple, a réuni une cinquantaine de participants dans une ambiance à la fois studieuse et conviviale. Cette initiative vise à renforcer les connaissances des bénéficiaires en matière de règles de circulation, afin de favoriser une utilisation plus sûre de leurs motos adaptées. En effet, plusieurs membres de la Fédération ont reçu, en décembre dernier, des motos spécialement aménagées, offertes par le Président de la Transition dans le cadre de ses œuvres sociales. Ces engins, destinés à améliorer la mobilité et l’autonomie des personnes en situation de handicap, nécessitent toutefois une bonne maîtrise du code de la route pour prévenir les risques d’accidents. À travers cette formation, l’ANASER entend promouvoir une circulation plus sécurisée et inclusive, en intégrant toutes les couches sociales dans les actions de sensibilisation routière. L’Antenne Régionale de Koulikoro a d’ailleurs salué la forte mobilisation de la Fédération Régionale des Personnes Vivant avec Handicap, soulignant l’importance de telles initiatives pour réduire l’insécurité routière. Cette session s’inscrit dans la dynamique nationale de prévention des accidents de la circulation et de promotion d’une culture de sécurité routière accessible à tous. ANASER
CNPM et Douanes : un partenariat renforcé pour le dialogue institutionnel

Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a reçu, le mardi 13 janvier 2026, à son siège, la visite de courtoisie du nouveau Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur général Cheichna Amala DIALLO, accompagné de ses collaborateurs. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de dialogue et de partenariat, visant à renforcer les relations institutionnelles entre l’Administration des Douanes et le CNPM. La délégation a été reçue par M. Sidi DAGNOKO, 3ᵉ Vice-Président délégué, en présence des membres du Bureau et des cadres du CNPM. Le Directeur Général des Douanes a salué l’accueil qui lui a été réservé et a réaffirmé sa volonté de consolider un dialogue franc avec le CNPM.