INPS : Clôture de la deuxième session de formation en communication institutionnelle et en rédaction administrative

Le Centre de formation de l’INPS a clôturé, ce vendredi 12 décembre 2025, sa deuxième session de formation dédiée à la rédaction administrative approfondie et à la communication institutionnelle. Plus de 87 agents y ont participé. Organisée par le Service de formation, en partenariat avec Aïna Consulting, cette session de cinq jours a permis aux participants de se former à la communication du service public, à la gestion de crise, à la rédaction de rapports de mission et à l’élaboration de termes de référence. Oura Touré, directrice adjointe des ressources humaines et représentante de la direction générale de l’INPS, a rappelé l’importance de ces compétences pour améliorer la transparence, l’efficacité et la qualité du service rendu aux usagers. Elle a également salué l’engagement des participants lors de la remise des attestations, organisée dans une ambiance conviviale. Les responsables et formateurs ont félicité les lauréats, appelant chacun à mettre en pratique les acquis pour renforcer la communication institutionnelle et la qualité de la rédaction administrative au sein de l’INPS. SRP/ INPS
AEDD : Renforcement des capacités des acteurs régionaux du système Mesure Rapportage et Vérification

Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de subside signée au compte du Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS) /Enabel, l’AEDD a organisé, à Koulikoro, les 10 et 11 décembre 2025, l’Atelier de renforcement des capacités des acteurs régionaux du MRV, notamment la collecte et la gestion/archivage de données. Avec pour objet de mieux outiller les acteurs régionaux du système MRV, notamment sur la collecte et la gestion/archivage de données, l’Atelier a réuni, outre l’Autorité administrative régionale, les représentants des structures techniques régionales ; des Collectivités territoriales, de la société civile, du secteur privé et du PTCS/Enabel. A l’issue des travaux, les participants se sont, entre autres, imprégnés du cadre international en matière de transparence, le cadre national en matière de MRV, les initiatives en matière de transparence, le système de gestion de l’information dans les secteurs de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN), le rôle et les responsabilités des acteurs régionaux dans la collecte des données… Com AEDD
CANAM et Banque mondiale : Réunion virtuelle sur la résilience du système de santé au Mali

Dans le cadre de la supervision du projet Promouvoir la résilience du système de santé inclusif pour tous au Mali (ARISE/KENEYA YIRIWALI), une réunion virtuelle s’est tenue, ce mardi 09 décembre 2025, entre la Direction Générale de la CANAM et les responsables de la Banque mondiale. Présidée par le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ, Directeur Général de la CANAM, cette réunion avait pour objectifs de concrétiser des avancées significatives, notamment dans le renforcement des mécanismes de contractualisation, la modernisation du système d’information, l’adhésion progressive des populations cibles et l’évolution du cadre réglementaire du RAMU. Elle a permis de partager, non seulement l’état d’avancement des activités, mais, également les perspectives stratégiques, qui guideront l’action de la CANAM dans les mois à venir. Pour leur part, les experts de la Banque mondiale ont salué les travaux exécutés par la CANAM et ont apprécié les progrès accomplis. Le Directeur Général de la CANAM a rassuré que l’ensemble des recommandations formulées, au cours de cette réunion, sera dûment appliqué et a exprimé sa reconnaissance à la Banque mondiale pour les efforts substantiels consentis en appui à la CANAM durant ces dernières années. SERCOM/CANAM
Autorité du Liptako-Gourma : Atelier de restitution et de validation du projet géophysique à Niamey

La modernisation du secteur minier dans l’espace du Liptako-Gourma est au cœur d’un atelier, qui se tient à Niamey du 8 au 10 décembre 2025. Les experts du Burkina Faso, du Mali, du Niger et de l’Autorité du Liptako Gourma (ALG) se réunissent à Niamey pour la restitution et la validation de l’étude de faisabilité du projet de couverture géophysique aéroportée des bassins sédimentaires dans les trois États membres. L’objectif de l’atelier est de présenter les résultats de l’étude, d’examiner et de valider le rapport provisoire avec les parties prenantes. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre des Mines du Niger, le Commissaire Colonel Ousmane ABARCHI.
Rencontre à Ouagadougou sur les défis et avancées du PRAPS-2 : Vers une transformation inclusive des systèmes pastoraux au Sahel

Les acteurs de mise en œuvre du PRAPS-2 ont porté un regard approfondi sur les progrès accomplis pendant les six derniers mois de l’année 2025, identifié les défis persistants et défini des actions pour renforcer les jalons posés sur la voie d’une transformation durable et inclusive des systèmes pastoraux au Sahel. À l’ouverture des travaux, le Coordonnateur national du PRAPS-2 au Burkina Faso, Dr Souleymane PINDE, se félicitant du choix de la capitale burkinabè pour abriter cette importante rencontre, a souhaité la bienvenue à tous les participants. À sa suite, la Coordonnatrice régionale du PRAPS-2, Dr Edwige YARO BOTONI, a salué l’organisation en ligne des sessions de présynthèse qui ont favorisé des échanges sur les premiers constats de la neuvième mission d’appui, permettant de centrer la réunion de synthèse sur des questions plus stratégiques. Pour sa part, Dr Erick Herman ABIASSI, au nom de la Banque mondiale, a souligné la persistance des défis malgré les avancées enregistrées, exhortant les acteurs à poursuivre l’amélioration des performances, condition essentielle du plaidoyer pour de nouvelles initiatives en faveur du pastoralisme dans la région.
Protection des données à caractère Personnel : Ouverture officielle de l’antenne régionale de l’APDP à Sikasso

La salle de conférence du Conseil régional de Sikasso a abrité, le 4 décembre 2025, la cérémonie officielle d’ouverture de l’Antenne régionale de l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP). À travers cette initiative, l’APDP rapproche ses services des citoyens, des administrations, des entreprises et de l’ensemble des acteurs de la vie socio-économique de la région. Présidée par la Gouverneure de région de Sikasso, la cérémonie a réuni les autorités administratives, les représentants des services techniques, les organisations de la société civile, ainsi que les légitimités traditionnelles de la région. Le 1er Vice-Président de l’APDP, Me Modibo DICKO, représentant le Président de l’institution, a rappelé que la protection des données personnelles constitue, désormais un enjeu majeur pour le Mali, à l’heure où les usages numériques se multiplient dans tous les secteurs : santé, éducation, finances, administration, télécommunications, réseaux sociaux et sécurité. Il a souligné que l’ouverture de cette antenne régionale répond au besoin pressant de renforcer la sensibilisation, l’accompagnement et le contrôle sur le terrain, afin de garantir le respect de la vie privée des citoyens. Les autorités locales ont salué l’initiative, mettant en avant l’importance de cette antenne pour une région dynamique, jeune et fortement connectée, où les risques liés aux usages numériques nécessitent un encadrement rigoureux et accessible. Dans son discours d’ouverture, KANTE Marie Claire DEMBELE, Gouverneure de région de Sikasso, a remercié les plus hautes autorités et l’APDP pour le choix porté sur sa région. Elle a renouvelé son soutien, ainsi que celui de l’ensemble des services régionaux à cette nouvelle antenne.
INPS : Deuxième Session des formations en Communication insttutionnelle et en Rédaction Administrative

Ce lundi 08 décembre 2025, s’est tenue la deuxième session des formations en Communication Institutionnelle et en Rédaction Administrative au centre de formation de l’Institut National et de Prévoyance Sociale. Ces modules, d’une durée définie de cinq jours, visent à renforcer les capacités et les compétences des agents dans ces domaines clés. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Oura TOURE, Directrice adjointe des Ressources Humaines, représentante de la Direction générale. Cette dernière a remercié le cabinet Aïna Consulting, les formateurs et tous les participants de cette deuxième session, insistant sur l’importance de ces formations. A ses côtés il y avait la Directrice générale du cabinet, Sidibé Adama Traoré, qui a rendu un vibrant hommage à la Direction générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) pour son partenariat fructueux depuis 2022. Alexis Sacko, Chef de Service formation, a pris la parole en insistant sur l’efficacité de ces formations. Il a, également remercié la Direction Générale de l’INPS pour cette belle initiative, ainsi qu’au cabinet Aïna Consulting pour son expertise. La cérémonie de cette deuxième session s’est clôturée sur des mots d’encouragements de la Directrice Adjointe des Ressources Humaines.
Sécurité routière : Fin de la campagne de proximité sur la sécurité routière, après neuf mois d’actions

La région de Sikasso a, officiellement clos, ce jeudi 04 décembre 2025, la campagne de proximité dédiée à la sécurité routière. Initiée par l’ANASER. Cette opération d’envergure a sensibilisé 9 746 personnes, en neuf mois, à travers des activités menées dans les écoles, les lieux de travail et les espaces communautaires. La cérémonie de clôture, tenue dans la salle de conférences du Gouvernorat, a rassemblé les autorités administratives, les acteurs du transport routier, les responsables éducatifs, ainsi que les représentants des services techniques. Présidée par Bernard COULIBALY, Directeur de Cabinet de la Gouverneure, elle a été l’occasion de dresser le bilan des actions entreprises. Au cours de la rencontre, plusieurs personnalités ont salué la pertinence de cette campagne. Pour le Maire de la Commune urbaine de Sikasso, l’initiative a permis « d’amener la sensibilisation au plus près des populations, là où les comportements se façonnent et se corrigent ». Le Préfet du Cercle de Sikasso, porte-parole de la cible lieux de travail, a souligné que « la sécurité routière est une responsabilité collective, qui doit être assumée à chaque instant, sur chaque route ». De son côté, le Directeur de l’Académie d’Enseignement, intervenant au nom des établissements scolaires et universitaires, a rappelé que « la formation des jeunes est essentielle pour bâtir une génération consciente des enjeux de la sécurité routière ». Le Président du CMTR, représentant les transporteurs, a insisté sur l’importance de la discipline professionnelle : « Les transporteurs sont en première ligne. Leur comportement conditionne en grande partie la sécurité de nos routes ». Le Chef d’Antenne régionale de l’ANASER, Ibrahima SIDIBE, a, quant à lui, remercié les acteurs locaux pour leur collaboration, affirmant que « ces résultats sont le fruit d’un travail partagé ». La cérémonie a été, officiellement, clôturée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur, qui a salué « une initiative nécessaire, dont les retombées seront durables si chacun continue de jouer son rôle ». Une signature collective de l’Engagement régional pour le renforcement de la sécurité routière. Ce pacte, signé par les autorités, les représentants de secteurs clés et les acteurs de terrain, vise à consolider les efforts de prévention et à promouvoir une meilleure coordination des actions. L’ensemble des intervenants ont félicité l’ANASER pour la mise en œuvre réussie de cette campagne et ont encouragé l’agence à maintenir cette dynamique. Selon plusieurs responsables, la campagne devra servir de modèle pour d’autres régions confrontées aux mêmes défis. ANASER
Lutte contre l’enrichissement illicite : Prise de contact du Président de l’OCLEI avec les hautes institutions

Le mardi 2 et mercredi 3 novembre 2025, le Président de l’OCLEI accompagné d’une forte délégation, a été reçu, respectivement par Amadou Ousmane Touré, Président de la Cour constitutionnelle et Oumar Traoré, Directeur de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs saisis ou confisqués (ARGSC). Avec les deux personnalités, il s’agissait pour le Dr Modibo SACKO de faire une prise de contact, solliciter leur accompagnement, bénédictions et assistance pour une collaboration très franche entre leurs différentes structures. A la Cour constitutionnelle, à l’entame de ses propos, le Président de l’OCLEI a introduit les membres de sa délégation, composée de Seïdina Oumar Diarra, Membre du Conseil, doyen d’âge, qui a assuré l’intérim jusqu’à la nomination du président, les trois nouveaux membres : Mohammed Saïdou SÈNE, magistrat ; le Colonel-major Modibo Issa Georges KEITA, magistrat militaire et Mamadou Siragata TRAORÉ, Ingénieur de Statistique représentant les Administrations financières ; ainsi que le Secrétaire général, le Chef du service communication et le Chef du service du protocole et d’appui à la coopération. A l’occasion, le Président de la Cour constitutionnelle, entouré de ses plus proches collaborateurs, a présenté le Président de l’OCLEI en ces termes : « Modibo est un cadet, qui a son talent et ses expertises ». Il a conseillé la nouvelle équipe de l’OCLEI d’avoir l’amour de la patrie, l’humilité et la modestie tout en cultivant des valeurs professionnelles assez fortes, qui parlent d’elles-mêmes. Amadou Ousmane TOURÉ dira que la nouvelle équipe doit œuvrer à reconstruire l’OCLEI, afin qu’il comble, véritablement les attentes du citoyen en faisant de la structure un levier pour une meilleure gestion des ressources publiques. S’agissant de la collaboration, le Président de la Cour constitutionnelle a rappelé à l’OCLEI que « l’efficacité recommande à s’entendre sur l’essentiel, qui est d’être performant dans la bonne gestion des ressources publiques ». Il a, enfin, réitéré toute la disponibilité de son institution à accompagner l’OCLEI. A l’ARGASC, le Directeur général a félicité les nouveaux membres de l’OCLEI pour le choix porté sur leur personne. Il a insisté sur le fait de travailler pour sortir l’OCLEI des difficultés, qui ont entravé ses premiers et qui persistent du reste à l’entraver. Pour ce faire, Oumar TRAORÉ a invité le Président de l’OCLEI et son équipe au dialogue avec toutes les parties prenantes à la lutte contre l’enrichissement illicite. Il a indiqué la nécessité de maintenir un bon rapport avec les structures partenaires, dans le cadre de la formation surtout avec les destinataires des dossiers. Pour ce qui est de l’ARGASC, la collaboration avec l’OCLEI est naturelle, dira Oumar TRAORÉ. Pour lui, l’OCLEI est vu comme étant au début et l’ARGASC à la fin du processus de lutte ; cela recommande une forte et fructueuse collaboration entre les deux structures pour le pays.
PRAPS–Mali et Système d’Alerte Précoce : Un partenariat stratégique pour un pastoralisme résilient

Le lundi 24 novembre 2025, la salle de réunion du PRAPS-2 Mali a accueilli l’atelier de restitution et de validation de l’étude de capitalisation des appuis du PRAPS-Mali au Système d’Alerte Précoce (SAP), aujourd’hui fusionné avec l’observatoire du marché agricole (OMA) pour donner l’Agence de veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN). Cette rencontre, présidée par le Ministère de l’Élevage et de la Pêche, a réuni une vingtaine de participants issus des organisations d’éleveurs, des structures techniques publiques et privées, ainsi que des partenaires du projet. Depuis 2016, le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) œuvre à renforcer le SAP en intégrant davantage les réalités pastorales dans les outils de collecte et d’analyse. À travers ses différentes phases, il a poursuivi un objectif central : améliorer la résilience des populations vulnérables vivant dans les zones pastorales et agropastorales. Afin de documenter ces acquis et d’en mesurer les impacts, le PRAPS-2 Mali a commandité une étude de capitalisation. Celle-ci vise à comprendre les modalités de mise en œuvre, identifier les facteurs de succès et formuler des recommandations pour renforcer durablement le dispositif. L’atelier avait pour double objectif de partager les résultats et de valider officiellement les conclusions de l’étude. L’étude a mobilisé l’ensemble des acteurs impliqués dans le dispositif national d’alerte précoce : commissions régionales, locales et communales SAP, organisations pastorales, les structures techniques (DNPIA, DNSV) et Unité de Coordination du PRAPS2. Elle s’est appuyée sur une revue documentaire des activités appuyées par le PRAPS, complétée par la collecte de données sur le terrain via des questionnaires, entretiens et groupes de discussion. Des missions ont été réalisées dans les régions de Ségou, Sikasso et San, suivies d’ateliers d’analyse impliquant les acteurs techniques concernés. Cette démarche a permis d’identifier les acquis majeurs, les points à améliorer et les recommandations pour renforcer durablement le système. L’étude confirme que les appuis du PRAPS ont, significativement enrichi, le SAP grâce à l’intégration d’autres indicateurs pastoraux adaptés au pastoralisme : pertes animales, mouvements de bétail, taux de vaccination, mise bas, accès au marché, (pour la première phase) ; le bilan fourrager ; le mouvement du troupeau ; la disponibilité de l’eau d’abreuvement du bétail (eaux souterraines et eaux de surface à usage pastoral) ; la situation zoo-sanitaire / Epidémies ; les termes de l’échange bétail / céréales (pour la deuxième phase). etc. Renforcement de capacités Plus de 280 acteurs dont des techniciens, agents du SAP, organisations communautaires ont été formés sur les outils de collecte relative à la sécurité alimentaire, formation sur les normes LEGS, la Note d’État Corporel (NEC) et le SIG. Renforcement du dispositif communautaire Le projet a permis la mise en place de 70 Systèmes Communautaires d’Alerte Précoce et de Réponse d’Urgence (SCAP-RU) dans la zones ciblées, dotés en outils de communication et accompagnés pour assurer une remontée régulière d’informations collectées. Appui institutionnel et matériel Le PRAPS a soutenu 14 ateliers du Cadre Harmonisé, six passages de l’enquête ENSAN et l’élaboration et la mise à jour de plans de contingence. L’appui matériel (véhicules, téléphones, ordinateurs, GPS, imprimantes) a renforcé l’efficacité opérationnelle du SAP. Kadialy KOÏTÉ, Directeur Général Adjoint de l’AVASAN a affirmé : « Mon témoignage porte sur l’importance de l’appui du PRAPS à la réalisation de l’enquête nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (ENSAN). À trois jours du démarrage de la formation des enquêteurs, les fonds n’étaient pas disponibles et nous risquions d’annuler. Après avoir informé le PRAPS, celui-ci a immédiatement mis à disposition les ressources nécessaires. Grâce à cette réactivité, l’enquête a démarré à temps. Cet exemple illustre la qualité du partenariat dans un domaine aussi sensible que la sécurité alimentaire. » Bourama SIDIBÉ, Directeur Régional par intérim des Productions et Industries Animales a témoigné : « La formation des formateurs sur les normes et directives pour l’aide d’urgence à l’élevage (LEGS) a renforcé mes compétences en anticipation et gestion des crises, bien au-delà de la formation académique. Les conseils pratiques transmis en gestion du troupeau, constitution de stocks de fourrage, sauvegarde des espaces pastoraux contribuent directement à la résilience des éleveurs. La formation sur la Note d’État Corporel (NEC) était également pertinente, et sa mise à l’échelle a renforcé l’alerte précoce. » Modibo CAMARA, Directeur Régional des Productions et Industries Animales de San a ajouté: « Les SCAP-RU ont été bien accueillis par les populations, et les questionnaires étaient, régulièrement, renseignés. Les échanges avec nos services techniques étaient fréquents pour compléter certaines informations. Malgré l’interruption due à l’insécurité, les contacts sont encore maintenus depuis les sites d’accueil, preuve de l’intérêt et de la pertinence du dispositif. » Après échanges et contributions des participants, le document de capitalisation a été validé, assorti de recommandations d’amélioration. Il ressort, notamment, que : “Alors que le PRAPS II arrive au terme de son appui direct au SAP, cette capitalisation offre un recul essentiel pour mesurer l’impact des actions engagées et orienter les efforts futurs. Les acquis obtenus plaident en faveur d’une prise en charge durable du dispositif par l’État et les partenaires, afin de consolider les progrès réalisés et soutenir un pastoralisme plus résilient face aux chocs climatiques, économiques et sécuritaires.”