Aménagement du territoire : Formation des commissions pour l’élaboration des SCAT à Kéniéba

Du 1er au 04 avril 2026, la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire (DNAT) a supervisé à Kéniéba, les travaux de la session de formation des membres des commissions chargées de la collecte des données dans le cadre de l’élaboration des SCAT des Communes bénéficiaires. Il faut signaler que ces commissions de collecte ont été mises en place à la faveur des ateliers de lancement. Conformément à sa mission d’appui à l’élaboration des outils d’aménagement du territoire, la DNAT supervise le processus d’élaboration desdits SCAT. DNAT
56ème Session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Des résultats contrastés mais une ambition réaffirmée

« L’Office du Niger doit devenir un agropole majeur », dixit le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, en ouvrant ce mardi 07 avril 2026, la 56ème Session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger. Pour le patron de l’entreprise agricole, la réalisation de cette ambition nécessite une mobilisation accrue des ressources (humaines, financières et matérielles) et une sécurisation de la zone Office du Niger qui constitue un espace idéal pour un développement agricole intégré. « Au regard de son immense potentiel 2 458 506 hectares se décomposant en 1 907 406 hectares aménageables et 1 445 000 hectares irrigables par gravité », a-t-il indiqué. La session s’est tenue dans la salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture de Bamako, en présence des administrateurs de l’entreprise. Cette rencontre stratégique, première exercice du nouveau PDG, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, était consacrée à l’examen des performances de l’exercice 2024, dans un contexte marqué à la fois par des contraintes structurelles et des perspectives de transformation ambitieuses. A l’ouverture des travaux, les administrateurs ont procédé à l’adoption des procès-verbaux des 54ème et 55ème sessions, avant de faire le point sur le niveau d’exécution des recommandations issues de la 54ème session. L’ordre du jour a également porté sur l’analyse approfondie des états financiers 2024, du rapport de gestion ainsi que du rapport général du commissaire aux comptes pour l’exercice clos au 31 décembre 2024. Dans son allocution, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, a exprimé sa profonde reconnaissance aux plus Hautes Autorités du pays pour leur soutien constant au développement du secteur agricole. Il a réaffirmé sa volonté de positionner l’Office du Niger comme un pôle d’excellence en agriculture irriguée durable, compétitive et résiliente, en cohérence avec la vision nationale à long terme et les orientations stratégiques en matière de développement durable « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et sa déclinaison stratégique, la SNEDD 2024-2033. Dans cette dynamique, la zone Office du Niger selon le PDG doit devenir une agropole majeure, structuré autour de filières prioritaires telles que le riz, la canne à sucre, l’échalote et l’oignon, l’élevage, la pisciculture, ainsi que le blé, récemment intégré pour répondre à une demande nationale croissante. Cette orientation s’inscrit dans une logique de diversification et de sécurisation de la production agricole. Le PDG a également annoncé la finalisation en cours de la Stratégie de Développement Global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d’Action pour le Renouveau (PAR-ON). Ces outils stratégiques visent à impulser une transformation structurelle de l’Office du Niger, avec pour ambition de le hisser au rang de puissance agro-industrielle de référence à l’échelle continentale. Sur le plan opérationnel, le rapport de gestion met en lumière une campagne agricole 2024-2025 globalement satisfaisante, malgré un contexte sécuritaire encore fragile ayant impacté la mobilité des producteurs et des agents d’encadrement. La superficie exploitée a atteint 131 950,27 hectares, soit un taux de réalisation de 92,74 %, en progression par rapport à la campagne précédente. La production de riz paddy s’est établie à 773 056,48 tonnes, correspondant à un taux de réalisation de 85,21 % et traduisant une hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, quant à lui, s’élève à 5,86 tonnes par hectare, légèrement en deçà des prévisions. Ces performances s’expliquent notamment par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau, ayant permis une optimisation de la consommation hydrique. Cependant, les résultats apparaissent plus contrastés dans d’autres segments. Le maraîchage a enregistré une superficie exploitée de 10 858,67 hectares (70,40 %) pour une production de 301 340,82 tonnes. La diversification agricole, quant à elle, affiche un taux de réalisation de 55,30 %, avec une production de 63 337,39 tonnes. Ce recul relatif est principalement lié à un recentrage des producteurs vers le riz de contre-saison, jugé plus rentable. Plusieurs contraintes structurelles ont été identifiées comme facteurs limitants : l’accès insuffisant et tardif aux engrais subventionnés, la pénurie de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques ainsi que les retards dans la mobilisation des financements publics. Sur le plan budgétaire, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources sur 5, 5 milliards prévus, avec un unique décaissement partiel intervenu en novembre 2024. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement satisfaisant de 92,65 % à fin décembre, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources propres. Malgré ces tensions, les indicateurs financiers de l’Office du Niger demeurent globalement stables. Le chiffre d’affaires s’élève à 7,63 milliards de FCFA, pour un résultat net bénéficiaire de 9,35 millions de FCFA, tandis que le total du bilan atteint 79,83 milliards de FCFA. Des mesures d’ajustement ont toutefois été nécessaires, notamment la réduction des dépenses de fonctionnement et le report de certains travaux d’entretien. En conclusion, le PDG TOUNKARA a salué l’engagement des Forces Armées maliennes, des producteurs, des agents d’encadrement ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il a particulièrement mis en avant l’appui de la Coopération Allemande, qui finance le Projet d’Irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, ainsi que celui de la Coopération Néerlandaise à travers le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU), doté de 4,255 milliards de FCFA. À travers cette 56ème session, l’Office du Niger réaffirme son rôle stratégique dans la quête de souveraineté alimentaire du Mali. Toutefois, les défis structurels persistants appellent à des réformes soutenues et à une mobilisation accrue des ressources afin de concrétiser les ambitions affichées à l’horizon 2063. ON
Journée mondiale de l’Autisme : La CANAM et le Département de la Santé appellent à une société inclusive

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, une conférence s’est tenue, le 02 avril 2026, dans la salle de conférence de l’Escale Gourmande. Placée sous le thème : « L’autisme n’est pas une maladie à guérir, mais une différence à comprendre », la cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national du Mali, suivie du mot de bienvenue des organisateurs, qui ont salué la présence des participants et rappelé l’importance de cette journée consacrée à la sensibilisation et à l’inclusion des personnes vivant avec l’autisme. Le programme s’est poursuivi par la projection d’un film documentaire de sensibilisation mettant en lumière les réalités vécues par les personnes autistes et leurs familles, ainsi que les défis liés à leur prise en charge et à leur inclusion À la suite de cette projection, la coordinatrice de l’association Autisme Mali, Aïssata OUATTARA a présenté les actions menées par la structure, tout en insistant sur la nécessité de renforcer la sensibilisation, le dépistage précoce et l’accompagnement des familles. Un parent d’enfant autiste a, ensuite, pris la parole pour partager son expérience personnelle, évoquant les difficultés rencontrées, mais également les espoirs et les progrès possibles grâce à un meilleur accompagnement et à une plus grande compréhension de la société. Le représentant du Ministère de la Santé a, pour sa part, prononcé le discours officiel, réaffirmant l’engagement des autorités sanitaires à soutenir les initiatives en faveur des personnes vivant avec l’autisme. La cérémonie a été clôturée par l’intervention du Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM, qui a renforcé le message de sensibilisation en soulignant que les efforts ne doivent pas se limiter à une seule journée. Il a assuré que le Ministère de la Santé, en collaboration avec la CANAM, reste disposé à accompagner les actions en faveur des personnes autistes et de leurs familles. Il a également exprimé ses remerciements et ses félicitations aux femmes engagées dans cette lutte, tout en rappelant que la prise en charge de l’autisme n’est pas uniquement une responsabilité féminine, mais un engagement collectif qui concerne toute la société. Cette journée a ainsi permis de renforcer la compréhension de l’autisme et de promouvoir une société plus inclusive, solidaire et respectueuse des différences. CANAM
Modernisation du Système de gestion des Présences à la CMSS : La Caisse Malienne de Sécurité Sociale déploie le pointage biométrique

Dans le cadre de la modernisation de ses outils de gestion des ressources humaines, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) procède à la mise en place d’un système de pointage biométrique, en remplacement des registres de présence manuels. Cette initiative du Directeur Général, Ichaka KONÉ, a été officiellement lancée à la Direction générale, le mercredi 1er Avril 2026, à l’occasion du démarrage des opérations d’enrôlement du personnel. Ce dispositif vise à améliorer la gestion des présences, à garantir une meilleure traçabilité des horaires de travail et à renforcer la transparence dans le suivi du personnel. Il permettra à la Direction des Ressources humaines et des Moyens Généraux de disposer de statistiques fiables sur l’assiduité et la ponctualité des agents à leurs postes. Il s’inscrit également dans une dynamique de digitalisation des services, contribuant ainsi à l’optimisation des performances administratives et à la fiabilité des données liées à la gestion à la présence et à l’absentéisme des agents à leur poste. La mise en œuvre de ce système s’accompagne d’une opération d’enrôlement de l’ensemble du personnel, étape essentielle pour l’identification et l’intégration des agents dans la base de données du dispositif. CMSS
Cybersécurité – Citoyenneté numérique et désinformation : Les experts échangent sur les rôles et devoirs des organisations de la société civile (OSC)

Dans le cadre du renforcement des capacités en matière de cybersécurité et de citoyenneté numérique, l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel, représentée par son Directeur des Affaires Juridiques, de la Conformité et du Contentieux, Dr Mahamadou Aly HAIDARA, a animé, le jeudi 02 avril 2026, une session de formation au profit des Organisations de la Société Civile (OSC) sur : « la Cybersécurité et la Citoyenneté numérique ». Cette initiative, faut-il le rappeler, s’inscrit dans un contexte marqué par la digitalisation croissante des OSC, accompagnée de nombreux défis tels que les cyberattaques, le phishing, la désinformation et l’exploitation frauduleuse des données à caractère personnel. Afin de faire face à ces enjeux, l’Association MUSODEV, en partenariat avec l’ONG Search for Common Ground, a initié une série de formations sur : « la cybercriminalité : rôles et devoirs des organisations de la société civile ». La présente session de formation vise à doter les organisations participantes de compétences pratiques ainsi que de connaissances essentielles, afin de leur permettre d’évoluer dans un environnement numérique de manière sécurisée, responsable et éthique. A cette occasion, Dr HAIDARA est intervenu pour rappeler les droits des personnes, les obligations dans la Société de l’Information ainsi que les conséquences liées au non-respect des exigences en vigueur. APDP
Lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite à Kayes : L’OCLEI sensibilise l’administration, la justice, la société civile et les jeunes

L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite a organisé, les lundi 30 et mardi 31 mars 2026 à Kayes, deux importantes activités de sensibilisation consacrées à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Ces rencontres ont réuni les cadres de l’administration générale et financière, les acteurs de la justice, les élus locaux, les organisations de la société civile ainsi que les jeunes autour d’un objectif commun : renforcer l’implication de tous dans la prévention et la lutte contre ce fléau. La première journée, dédiée aux cadres de l’administration et de la justice, s’est tenue sous la présidence du représentant du Gouverneur de région de Kayes, Adama MAÏGA, Conseiller économique et financier. La seconde journée, orientée vers les élus locaux, les organisations de la société civile et la jeunesse, a été présidée par le Président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou DIAWARA. Dans son intervention, le représentant du Gouverneur a rappelé que la corruption constitue une menace réelle pour la stabilité de l’État et la qualité du service public. Il a insisté sur la volonté des plus hautes autorités, notamment le Président de la Transition, de promouvoir une gouvernance de rupture fondée sur la transparence, la redevabilité et la lutte contre l’impunité. Prenant la parole, au nom du Président de l’OCLEI, Mamadou Siragata TRAORE a souligné que la corruption n’est plus un phénomène marginal, mais un système, qui fragilise les institutions et mine la confiance des citoyens. Il a rappelé les multiples formes, ainsi que les conséquences socioéconomiques de ce fléau que sont notamment : la dégradation de l’accès aux services sociaux de base tels que l’éducation, la santé, l’eau et l’électricité. Pour sa part, Dramane Yacouba DIALLO, Directeur pays du projet LUCEG a mis l’accent sur la nécessité d’une implication accrue de la société civile, à travers la construction d’une conscience collective face aux dangers que représentent la corruption et l’enrichissement illicite. Au cours de la seconde journée, le Président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou Diawara a souligné le rôle stratégique des élus locaux et des organisations de la société civile dans la lutte contre la corruption, insistant sur la nécessité de renforcer la culture de l’éthique, de la transparence et de la redevabilité dans la gestion des affaires publiques. À travers ces deux journées, l’OCLEI a poursuivi l’objectif clair d’informer, d’outiller et de faire de chaque citoyen un acteur engagé, capable de relayer les bonnes pratiques dans son environnement professionnel et social. Les travaux ont été marqués par des communications techniques animées par deux experts de l’OCLEI que sont Dr Djibril Coulibaly, membre du Conseil de l’OCLEI et Dr Mahamane Coulibaly, Conseiller du Président. Ces communications ont permis aux participants de mieux comprendre les concepts de corruption et d’enrichissement illicite, les instruments juridiques existants, ainsi que les mécanismes de prévention et de lutte. OCLEI
Sécurité alimentaire et résilience : Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire et le Patronat scelle un partenariat pour anticiper les risques sur la chaîne d’approvisionnement

Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), à travers son Commissaire Redouwane Ag MOHAMED ALI, a marqué de sa présence cet important atelier organisé en partenariat avec le Conseil National du Patronat du Mali. Cet événement stratégique, centré sur les enjeux de la chaîne d’approvisionnement du pays dans un contexte de crise énergétique et logistique, a réuni acteurs publics, privés et partenaires techniques et financiers autour d’un objectif commun : anticiper les risques et co-construire des solutions durables. La participation du CSA réaffirme son engagement à garantir la disponibilité et l’accessibilité des denrées alimentaires pour les populations, tout en renforçant le dialogue public–privé. CSA
Haute Autorité de la Communication-HAC Mali : 12 lauréats de la 3ème édition du concours de l’inclusion dans les médias primés

La 3ème édition du concours de l’inclusion dans les médias a connu son épilogue. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée à l’hôtel Azalai de Bamako, ce samedi 28 mars 2026 en présence de plusieurs personnalités et des membres du collège de la Haute Autorité de la Communication (HAC) Mali Cette 3ᵉ édition du concours sur l’inclusion dans les médias a primé 12 lauréats dans les catégories de la presse en ligne écrite, de la presse écrite, de la radio et de la télévision. Ils ont été choisis sur des critères d’éligibilité et d’évaluation par un jury de 9 membres, tous experts de la communication dirigé par Béchiry DIOP, membre du Collège de la HAC. Les premiers de chaque catégorie ont reçu une moto « Djakarta », un box internet, avec abonnement wifi pour une année offerte par Orange Mali, ainsi qu’une enveloppe de 250 mille frs CFA et une attestation félicitant leur travail bien fait dans le respect des règles de l’éthique et de la déontologie du métier de journalisme. Les deuxièmes repartent avec une enveloppe de 150 mille frs CFA, un ordinateur portable et une attestation les félicitant également et les troisièmes ont gagné un téléphone Samsung, une enveloppe de 100 mille frs CFA et une attestation. L’édition 2026 a enregistré 37 œuvres réceptionnées dont 10 en presse écrite, 6 en presse écrite en ligne, 11 en radio, 7 en télévision et 3 en contentieux. L’initiative a été fortement soutenue par des partenaires tels que Orange Mali, Search For Common Ground Mali, Fondation Azalai et CANAL+ qui étaient tous représentés par des personnalités de taille lors de la cérémonie. Chaque partenaire a pris la parole pour exprimer son opinion sur l’inclusion tout en félicitant l’initiative à commencer par le PDG du groupe Azalai, Mossadeck BALLY, la représentante de Orange Mali, DOUCOURE Fatoumata SANGARE. Celui de Search for Common Ground par M’Bara ADIAWAKOYE et celui de Canal+ Mali, Moussa Amadou CISSE. Ils ont tous salué l’organisation du concours sur l’inclusion, qui selon eux, est une contribution de taille dans la stabilité et le vivre ensemble. Ils ont, aussi, salué le partenariat avec la HAC. Chaque partenaire s’est engagé aux côtés de la HAC pour soutenir l’initiative, qui vise à renforcer les capacités des journalistes. Le Président de la HAC, Gaoussou COULIBALY a rappelé que l’organisation du concours sur l’inclusion sociale, à travers le genre dans les médias, vise à valoriser le talent des journalistes, mieux encore, il est un appel à la responsabilité collective de produire une information juste, équilibrée et respectueuse des valeurs humaines. Les Lauréats ont été exhortés à poursuivre leurs efforts dans la voie de l’excellence et de la persévérance. Les ministères invités étaient tous présents, à savoir celui en charge de la communication, de la promotion de la femme, de la santé, de la jeunesse, ainsi que les faîtières de la presse, on en oublie volontiers. HAC
Environnement et Protection de l’écosystème : L’AEDD scelle un partenariat avec des associations de jeunes pour un renforcement de l’écoresponsabilité

Dans le cadre de la promotion de l’écoresponsabilité dans notre pays, l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) vient de mettre en place un partenariat structurant avec des organisations et associations de jeunes au Mali. Les responsables de L’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) ont ainsi accordé des audiences, ce lundi 30 mars 2026, à deux importantes organisations de jeunes notamment le Rotaract Club de « BAMAKO AVENIR » et la Jeune Chambre International (JCI) « BAMAKO CIWARA ». Au cœur des échanges : la mobilisation de la jeunesse autour des enjeux liés à la protection de notre écosystème et au climat, à travers l’implication de la jeunesse dans la gestion durable de notre environnement. Le partenariat entre l’AEDD et les 02 organisations se fonde sur le renforcement des capacités, les appuis techniques et institutionnels et la communication pour le Changement de comportement en faveur de l’environnement. AEDD
Investissement Productif : L’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-MALI) à la rencontre la diaspora malienne du Congo

Le 27 mars 2026, à l’Hôtel Grand Lancaster de Brazzaville, l’API-Mali a organisé un atelier d’échanges avec les Maliens établis en République du Congo, dédié à la promotion de l’investissement productif. À cette occasion, le Directeur Général de l’API-Mali et son équipe ont mis en lumière les opportunités d’investissement au Mali, ainsi que les mécanismes d’accompagnement mis à la disposition des investisseurs. Le Directeur Général a réaffirmé l’entière disponibilité de l’Agence en matière d’accompagnement, d’orientation et d’appui à tous les investisseurs désireux de s’engager au Mali. Cette rencontre a été marquée par des échanges riches et constructifs. La rencontre a surtout été l’occasion pour l’équipe d’API de présenter les opportunités d’investissements. L’occasion était donc bonne pour présenter la vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn 2063 ma » aux participants. C’était en présence de SEM, l’Ambassadeur du Mali au Congo et son équipe. Un cocktail convivial a, ensuite, permis de prolonger les discussions et de renforcer les liens de réseautage dans une atmosphère chaleureuse. API-Mali