Projet d’Appui aux systèmes Alimentaires au Mali : L’Office du Niger ouvre ses périmètres irrigués au PADSAD-M

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr.  Samba Bocary TOUNKARA a eu une séance de travail avec l’équipe du Projet d’Appui aux Systèmes Alimentaires Durables et Résilients au Mali (PADSAD-M) autour de la mise en œuvre de projet dans la zone office du Niger. Cette séance de travail avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre du Projet d’Appui aux Systèmes Alimentaires Durables et Résilients au Mali (PADSAD-M) a eu lieu, ce jeudi 09 juillet 2026, au sise du GIZ à Bamako. Pour l’occasion, le PDG de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, avait à ses côtés, le Chef du bureau de Bamako Issa TOURÉ, Mountaga DIARRA de la Direction Appui au Monde Rural et Alassane DIARRA Chef Cellule Communication et Relations Publiques. Côté partenaire, il y avait la Coordinatrice de Cluster AgriSAN, Directrice PASSIM, Dr Élisabeth Van den AKKER entourée de Martin BERTE, Mamadou KONÉ et Arouna SANGARÉ. Le PADSAD-M est constitué de deux axes fondamentaux. Le premier est la continuité de l’ancien projet PARIZON (Projet d’Appui aux Acteurs pour le Développement durable de la chaîne de valeur Riz dans la zone Office du Niger) avec une intégration des nouvelles dimensions telles que la nutrition, le genre et l’agroécologie qui concerne directement l’Office du Niger à travers deux zones de production : M’Béwani et Molodo. Le second axe est une initiative spéciale de transformation des systèmes alimentaires (GV TES) qui vise à renforcer les initiatives qui façonnent les systèmes dans le sens d’une alimentation plus saine pour tous et toutes et à tout moment, sans nuire à la planète. Il est cofinancé globalement hauteur de 8 200 000 d’Euro, soit 5 378 872 000 FCFA par le Ministère Fédéral de la Coopération Économique et du Développement (BMZ) pour un montant de 1 200 000 d’Euros, soit 787 552 000 FCFA et l’Union Européenne (UE) pour un montant de 7 000 000 d’Euros soit 4 591 720 000 FCFA. Avec le PDG de l’Office du Niger, il a été question d’harmoniser les visions et de donner des orientations pour l’atteinte des objectifs en ce qui concerne l’axe 1 du projet PADSAD-M. Ceux-ci s’articulent autour de l’appui à la chaîne de valeur riz, maraîchage avec un focus sur le genre, la nutrition et l’agroécologie. Ainsi, il y aura des appuis en équipements, des dotations en semences (production et transformation) ainsi que le renforcement des capacités. Lors des échanges, le PDG a indiqué que le projet PADSAD-M cadre bien avec la nouvelle vision: le Renouveau de l’Office du Niger qui ambitionne de faire de l’entreprise agricole une véritable agropole pour le Mali et pour l’AES. De son expérience assez riche, il a fait des observations et à donner des orientations pour qu’enfin le Mali et ses partenaires puissent durablement asseoir une véritable politique Agro-Industrielle pour que l’Agriculture puisse créer de la devise et pour le Mali et pour l’AES. Pour cela, rien ne sera oublié et ou négligé: l’irrigation et la gestion de l’eau, aménagements des parcelles et des routes pour évacuer les produits sécurisés, conservables et transformable avec des unités industrielles fonctionnant en électricité avec les moyens de bord (biomasse et solaire). En ce qui concerne le volet formation, le PDG Dr TOUNKARA a proposé un partenariat quadripartite entre l’Office du Niger, le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le PADSAD-M autour du Centre de Formation Professionnelle de Markala pour le développement agricole durable et résilient. Pour le patron de l’Office du Niger, il s’agit de mettre les producteurs au cœur de la révolution agricole. Des visions qui ont vraiment séduit le partenaire allemand qui a proposé un nouveau cadre d’échange afin de bien peaufiner les actions à mener sur le terrain et d’ouvrir la liste d’autres Partenaires Techniques et Financiers à l’Office du Niger pour la réalisation de son Renouveau: De périmètre irrigué à l’agro-industrielle. Office du Niger

22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière : L’ANASER fait le point des actions engagées

La restitution des activités de la 22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière s’est tenue ce mercredi 8 juillet 2026, dans la salle de conférence de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures. La rencontre était présidée par M. Malick KASSÉ, Conseiller technique, représentant le Ministre des Transports et des Infrastructures, cette rencontre a regroupé les membres du Comité national de Sécurité routière élargi ainsi que les différents acteurs impliqués dans la promotion de la sécurité routière au Mali. La rencontre a enregistré la présence du Directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), Monsieur Ousmane MAÏGA, accompagné des cadres de l’Agence, ainsi que des Chargés de mission du Ministère des Transports et des Infrastructures, M. Mohamed Ould MAMOUNY et Mme Bintou Aliou MAÏGA. Les échanges ont notamment porté sur la présentation du bilan des activités réalisées dans le cadre de la 22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière. Cette restitution a porté notamment sur les actions de sensibilisation, de communication, de mobilisation des partenaires et les différentes initiatives mises en œuvre pour renforcer la sécurité des usagers de la route. Les discussions ont permis aux membres du Comité national de Sécurité routière de prendre connaissance des résultats obtenus, d’apprécier les actions réalisées, d’identifier les défis à relever, de relever les difficultés rencontrées et de dégager des perspectives pour une meilleure coordination des actions de prévention des accidents de la circulation. Cette rencontre témoigne de l’engagement renouvelé des autorités et de l’ensemble des acteurs de la sécurité routière à poursuivre les efforts pour instaurer une culture durable de prudence et de responsabilité sur les routes au Mali. ANASER

Protection des données personnelles : L’APDP renforce les capacités des techniciens et installateurs de dispositifs de vidéosurveillance

Au Mali, l’installation d’un système de vidéosurveillance et de protection est soumise à des règles fixées sur lesquelles doit l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) quant à leur application. Nonobstant cette obligation légale, des particuliers et parfois même des entreprises passent outre. En plus, même dans le cadre du traitement des installations déclarées, on relève des entorses à la loi. Malheureusement, beaucoup de techniciens sollicités pour installations de ces dispositifs ignorent totalement les règles et les modalités. Conscient de la situation, l’autorité de protection des données à caractère personnelle a fait de l’information et de la sensibilisation des praticiens, sa priorité d’où, cette session de formation à l’intention des techniciens et installateurs de dispositifs de vidéosurveillance. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des missions d’information, de sensibilisation et de renforcement des capacités dévolues à l’Autorité, en vue de promouvoir une meilleure appropriation des exigences relatives à la protection des données à caractère personnel. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Président de l’Autorité de Protection des Données Personnelles, le Pr. Mamoudou SAMASSÉKOU. Dans son allocution, le Président a rappelé que la protection des données à caractère personnel est aujourd’hui un pilier essentiel de la gouvernance numérique, de la confiance des citoyens et du respect des libertés fondamentales. Il a souligné que, si la vidéosurveillance constitue un outil important de prévention et de sécurisation des personnes et des biens, son déploiement doit impérativement s’effectuer dans le strict respect des dispositions de la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013 portant protection des données à caractère personnel, modifiée, ainsi que des textes réglementaires en vigueur. Il a également insisté sur le rôle déterminant des installateurs de dispositifs de vidéosurveillance, qu’il considère comme des partenaires incontournables dans la promotion de la conformité. À cet effet, il les a invités à faire des connaissances acquises au cours de cette formation un véritable levier d’amélioration de leurs pratiques professionnelles, au service de la protection de la vie privée et des droits des citoyens. Pendant deux jours, les participants ont bénéficié d’un programme riche, articulé autour des aspects juridiques, techniques et organisationnels encadrant l’installation des dispositifs de vidéosurveillance, ainsi que la répression des manquements à la loi en la matière. À travers cette formation, l’APDP réaffirme sa volonté d’accompagner l’ensemble des acteurs concernés dans l’appropriation des bonnes pratiques en matière de protection des données à caractère personnel. En renforçant les compétences des installateurs de dispositifs de vidéosurveillance, l’Autorité contribue à promouvoir un environnement numérique plus sûr, plus responsable et davantage respectueux des droits et libertés des citoyens. APDP

Partenariat Haute Autorité de la Communication et Médias : Des échanges fructueux sur les dérives des débats en direct et les émissions interactives

La Haute Autorité de la Communication a tenu une rencontre d’échanges avec certains responsables des médias de notre pays autour des dérives constatées dans certaines émissions débats en direct et des émissions interactives diffusés sur certaines chaines en lien avec la situation sécuritaire actuelle du pays, ce lundi 07 juillet 2026. La rencontre était présidée par le Président de la HAC, M. Gaoussou COULIBALY en présence de plusieurs responsables de médias Dans son intervention, le Président de la HAC a indiqué que cette rencontre constitue un cadre d’échange et de concertation avec les médias. L’objectif est d’anticiper et de prévenir les difficultés liées à l’exercice des activités médiatiques, particulièrement dans le contexte sécuritaire que traverse notre pays. Il a salué le professionnalisme de la majorité des médias et leur contribution à la préservation de la paix et de la cohésion sociale, tout en rappelant la nécessité d’une vigilance accrue face aux contenus susceptibles de favoriser la violence, la division ou de créer la psychose au sein de la population. Le Président Gaoussou COULIBALY a également souligné que la démarche de l’organe de régulation n’est pas de restreindre la liberté d’expression, mais d’accompagner les professionnels des médias à travers la sensibilisation, la formation et le renforcement des capacités. Les échanges ont notamment porté sur l’encadrement des débats et émissions interactives, considérés comme des programmes sensibles nécessitant une attention particulière, ainsi que sur les défis liés à l’évolution de l’espace médiatique numérique. Les Directeurs d’organes de presse ont partagé leurs préoccupations relatives aux difficultés économiques du secteur, aux enjeux des médias en ligne et à la nécessité de renforcer les capacités des professionnels. Cette rencontre traduit la volonté commune de la HAC et des médias de promouvoir un espace médiatique responsable, professionnel et apaisé, contribuant à la paix et au vivre-ensemble au Mali. HAC

Office du Niger : Des échanges fructueux entre l’Office et la société « Pacific Corporate » intéressée par le projet Agropole

Après un atelier de deux jours (les 2 et 3 avril 2026) tenu à Ségou avec les techniciens de l’Office du Niger, pour s’assurer de la faisabilité technique, financière et institutionnelle du projet Agropole, qu’elle ambitionne de réaliser, la société de droit privé malien « Pacific Corporate », dirigée par le jeune Mohamed Lamine DIAKITÉ, a eu une séance de travail, ce mardi 23 Juin 2026, avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA. La délégation de Pacific Corporate, dirigée par Boubacar Moulaye HAÏDARA a eu des échanges fructueux avec le patron de l’Office du Niger. Pour le futur partenariat, la société est venue avec des propositions concrètes. Ainsi, Pacific Corporate souhaite développer un partenariat stratégique avec l’Office du Niger, autour des axes suivants : accès au foncier avec une demande de 500 ha pour exploitation agricole et 5 ha pour implantation industrielle. En outre, la société Pacific Corporate entend contribuer à l’électrification des zones de production par l’énergie solaire, le déploiement de solutions durables pour améliorer la productivité tout en réduisant, considérablement, les coûts énergétiques. En complément de ses activités agro-Industrielles, Pacific Corporate souhaite, également, intervenir dans les domaines du commerce et de la distribution, avec la fourniture d’équipements, notamment, les climatiseurs in ventilateurs (économie d’énergie, adaptés aux conditions locales), les solutions informatiques et bureautiques avec la conception de solutions informatiques sur mesure, la fourniture d’équipements informatiques de dernière génération, la dotation en matériels bureautiques modernes. Cela, pour la modernisation des services de l’Office du Niger. De son côté, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a, vivement, salué et encouragé les démarches marquées par la tenue de l’atelier avec ses experts, puis la présente séance de travail. Il indiquera qu’avec un projet fiable, l’Office du Niger n’a d’autre choix que d’accompagner ‘’Pacific Corporate’’,  pour sa réalisation, « car, il rentre en étroite ligne dans le cadre de notre vision pour le Renouveau de l’Office du Niger », a soutenu Dr TOUNKARA, qui a, au passage, invité Pacific Corporate à remplacer les belles idées par des éléments tangibles, des faits mesurables et des actions directes. En réponse à cette interpellation, le porte-parole de Pacific Corporate, Boubacar Moulaye HAÏDARA a assuré que sa société ne ménagera aucun effort, afin d’être un modèle de réussite pour les jeunes entrepreneurs. « Nous avons du capital humain et financier pour relever le défi avec notre réseau », conclura-t-il. Office du Niger

Agropole de l’Office du Niger : La Banque Mondiale prête à accompagner le projet

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a eu un entretien, par visioconférence, avec les cadres de la Banque Mondiale, ce mercredi 1er Juillet 2026. Cet entretien avait pour objet de présenter le Projet « Agropole de l’Office du Niger » et solliciter l’accompagnement de la Banque mondiale pour sa réalisation. Dans ses mots introductifs, le patron de l’Office du Niger a réaffirmé la volonté ferme des Autorités de la Transition de faire de l’Office du Niger, une agropole, pilier de la souveraineté alimentaire du Mali et de l’AES. Pour cela, Dr Samba TOUNKARA a présenté le potentiel de l’Office du Niger avec 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables. Cependant, exergue –t-il, avec la volonté politique affichée des dirigeants, le dévouement de l’encadrement et des braves exploitants agricoles de l’Office du Niger, l’accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers dont la Banque Mondiale, le projet est à portée de main. En outre, les capacités d’irrigations de ces superficies constituent un atout majeur pour l’aménagement des milliers d’hectares et des routes, afin d’évacuer les produits, d’installer des unités industrielles de conversation et de transformation des produits, tout en préservant, autant que possible, l’environnement et assurer une commercialisation profitable à tous les acteurs. D’où la nécessité d’investissement conséquent aussi bien sur le plan financier que dans les ressources humaines en renforçant les capacités à même de faire face aux exigences du moment, dans un cadre institutionnel approprié. Face à ce grand projet programme colossal, l’équipe de la Banque Mondiale a exprimé tout son intérêt. « Monsieur le PDG, vos ambitions sont bien articulées et structurées. Nous avons une équipe multisectorielle disponible pour vous accompagner dans ce projet, qui nous passionne. Ensemble, nous allons apporter l’expertise et proposer des volets de financement » a déclaré El Hadj Adama TOURÉ de la Banque Mondiale. Office du Niger

Coopération bilatérale : Le Commissaire, Redouwane AG MOHAMED ALI rend un hommage mérité à la Directrice adjointe du PAM, en fin de mission au Mali

Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) a organisé une cérémonie d’hommage, en l’honneur de Jacqueline Flentge, Directrice pays adjointe du Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Mali, à l’occasion de la fin de sa mission, dans notre pays, avant sa prise de fonctions en Guinée-Bissau. La cérémonie a été présidée par Redouwane AG MOHAMED ALI, Commissaire à la Sécurité Alimentaire, en présence d’Aliou DIONGUE, Directeur pays par intérim du Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Mali, ainsi que des représentants des services du DNSA, des partenaires techniques et financiers et des collaborateurs du PAM. Dans son allocution, le Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane AG MOHAMED ALI, a rendu un vibrant hommage à Jacqueline Flentge pour son engagement, son professionnalisme et son sens du partenariat. Il a salué la qualité de son accompagnement dans les efforts du Gouvernement du Mali visant à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables. La cérémonie a, également, mis en lumière l’excellence de la coopération entre le Gouvernement du Mali et le Programme Alimentaire Mondial, fondée sur une confiance mutuelle, un dialogue constant et une vision commune en faveur de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la résilience des communautés. Moment empreint d’émotion et de reconnaissance, cette cérémonie a été l’occasion de remercier Jacqueline Flentge pour sa précieuse contribution au renforcement des relations entre le Mali et le Programme Alimentaire Mondial, tout en lui adressant les vœux de plein succès dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités en Guinée-Bissau. Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire a renouvelé sa gratitude au Programme Alimentaire Mondial pour son engagement constant aux côtés du Mali et a réaffirmé sa volonté de poursuivre cette coopération exemplaire au service de la sécurité alimentaire et de la résilience des populations. CSA

Coopération Mali-Russie : Le Centre de Volontariat au Mali reçoit une délégation russe pour un partage d’expertise

Le Directeur Général du CNPV, Ousmane Sina DIALLO, entouré de ses collaborateurs, a reçu une délégation russe composée de représentants de Perspective Sahélienne installée au Mali et de DOBRO, une organisation russe de volontariat pour la paix, ce mardi 30 juin 2026. Les échanges ont porté sur le partage d’expériences en matière de volontariat ainsi que sur le projet de DOBRO, d’ouvrir un Centre de Volontariat au Mali, premier en Afrique. À cet effet, la délégation a sollicité l’accompagnement et l’expertise du CNPV pour la mise en œuvre de cette initiative. Le Directeur Général s’est félicité de cette visite et a réaffirmé l’engagement du CNPV à accompagner ce projet, qui contribuera au renforcement de la coopération entre le Mali et la Russie dans le domaine du volontariat. CNPV

Commissariat à la Sécurité Alimentaire : L’Ambassadeur de Russie réaffirme sa volonté de soutenir durablement le secteur

Le Ministre-Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane AG MOHAMED ALI a reçu, en audience, ce mardi 30 juin 2026, Son Excellence, Igor Gromyko, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali. Dans une atmosphère conviviale et courtoise, cette rencontre a porté sur le renforcement de la coopération bilatérale en matière de sécurité alimentaire. Les échanges ont, notamment, porté sur la réception prochaine d’un important don de la Fédération de Russie au profit du Mali, acheminé par l’intermédiaire du Programme Alimentaire Mondial (PAM). À cet effet, à la demande de l’Ambassade de Russie, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, en collaboration avec le PAM, organisera dans les prochaines semaines une cérémonie officielle de remise dudit don. Les deux parties ont convenu de maintenir un dialogue soutenu, afin d’assurer une mise en œuvre efficace et transparente de l’aide annoncée, au bénéfice des populations vulnérables. Par ailleurs, Son Excellence, Ambassadeur Gromyko a réaffirmé la volonté de la Fédération de Russie de soutenir, durablement, les efforts des autorités maliennes en matière de sécurité alimentaire. Le Ministre-Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane AG MOHAMED ALI a profité de l’occasion pour remercier l’Ambassade de la Fédération de Russie pour les précédentes donations de blé et d’intrants agricoles. La vente de ces produits a, en effet, permis de constituer un fonds revolving, qui contribue encore, aujourd’hui, à la stabilisation des prix du blé et du pain. Cette action concrète illustre la solidité, la constance et la qualité du partenariat entre le Mali et la Fédération de Russie. CSA

58ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Les administrateurs examinent le bilan de l’exercice 2025 et les orientations stratégiques

L’Office du Niger a tenu, ce mardi 30 juin 2026, à Bamako, la 58ème Session Ordinaire de son Conseil d’administration, une rencontre, qui a été consacrée à l’examen du bilan de l’exercice 2025 et aux orientations stratégiques, devant conduire la plus grande zone irriguée du Mali vers une nouvelle dynamique de développement agro-industriel. La session s’est déroulée dans la salle de conférence de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture, sous la présidence du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, en présence des administrateurs. Dans son allocution d’ouverture, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités du pays pour leur confiance et leur accompagnement dans la conduite des missions de l’Office du Niger. Il a souligné que les orientations stratégiques définies par les Autorités constituent le socle de la transformation de l’Office en un véritable pôle de développement agro-industriel. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a, particulièrement, rendu hommage aux exploitants agricoles, saluant leur engagement et leur résilience face aux défis sécuritaires. « Malgré un contexte complexe et les menaces, qui pèsent sur leur quotidien, ils continuent de cultiver la terre pour nourrir le Mali », a-t-il déclaré. Selon lui, l’exercice 2025 a été fortement affecté par les actions des groupes armés terroristes, ainsi que par plusieurs contraintes techniques, notamment les difficultés d’accès aux intrants agricoles et l’entretien insuffisant des réseaux d’irrigation. Les résultats présentés au Conseil font apparaître des niveaux de production inférieurs aux objectifs initialement fixés. En riziculture, l’Office du Niger a exploité 134 200 hectares, soit 94,33 % des superficies programmées. Avec un rendement moyen de 5,83 tonnes par hectare, la production s’est établie à 782 400 tonnes de riz paddy, représentant 85,32 % des prévisions. Le maraîchage a enregistré 10 900 hectares aménagés sur une prévision de 15 400 hectares, soit un taux de réalisation de 70,40 %, pour une production globale de 301 300 tonnes, correspondant à 66,69 % des objectifs. Quant aux cultures de diversification, 4 000 hectares ont été mis en valeur sur les 7 200 hectares prévus, générant une production de 63 400 tonnes, soit 47,29 % des prévisions. Malgré les difficultés, l’Office du Niger affiche des indicateurs financiers jugés satisfaisants. Les recettes issues de la redevance-eau ont atteint 6,41 milliards de FCFA, représentant un taux de recouvrement de 89,12 %. Les financements extérieurs mobilisés se sont élevés à 5,53 milliards de FCFA, grâce notamment aux concours de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), de la Banque Allemande KfW et du Royaume des Pays-Bas pour la mise en œuvre de plusieurs projets d’irrigation et d’amélioration de la productivité de l’eau. À la clôture de l’exercice, l’Office du Niger présente : un chiffre d’affaires de 7,75 milliards de FCFA ; un résultat net bénéficiaire de 1,22 milliard de FCFA ; un total de bilan de 75,8 milliards de FCFA. Président Le Directeur Général a toutefois précisé que ce résultat exceptionnel découle principalement du report du Programme Annuel d’Entretien 2025, consécutif à la signature tardive du Contrat-plan 2025-2029 ainsi que de son arrêté d’exonération. Au-delà du bilan financier, cette session a permis de faire le point sur les grandes réformes engagées pour moderniser durablement le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a annoncé l’achèvement du processus d’élaboration de la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d’Action pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON). Cette vision de long terme, s’inscrit dans la dynamique de la Vision nationale « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033) ainsi que du projet prioritaire « FARAFINA JIGINÈ, nourrir le Mali et la sous-région ». Le patron de l’Office du Niger a, également indiqué que plusieurs concertations ont été engagées avec les Ministères, les Institutions de la République, ainsi que les Partenaires Techniques et Financiers, afin de mobiliser les ressources nécessaires à la transformation de l’Office du Niger en une véritable puissance agro-industrielle. Évoquant les perspectives, le Président Directeur Général a rappelé que la campagne agricole 2026-2027, lancée le 25 juin dernier à Ségou, par le Ministre de l’Agriculture, traduit une volonté commune de réaliser, durablement, la production agricole nationale. Il a, enfin, renouvelé ses remerciements aux Autorités de la Transition, aux Forces Armées Maliennes (FAMa), aux exploitants agricoles, aux agents de l’Office du Niger ainsi qu’aux Partenaires Techniques et Financiers, notamment la Coopération Allemande et la Coopération Néerlandaise, pour leur engagement en faveur du développement de l’agriculture irriguée dans notre pays. Au cours des travaux, les administrateurs ont passé en revue les états financiers de l’exercice 2025, le rapport annuel de gestion et le rapport général du Commissaire aux comptes arrêté au 31 décembre 2025. ON