Formation des managers : L’API-Mali et le CMEM unis, pour promouvoir la compétitivité des entreprises maliennes

Le Club des Managers d’Entreprises du Mali (CMEM), en partenariat avec l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali), a procédé au lancement de la première cohorte de son programme de formation des managers d’entreprises, dans la salle de conférence de l’API-Mali. Cette initiative vise à renforcer les compétences managériales des dirigeants et cadres d’entreprises, à promouvoir un leadership performant et à améliorer les pratiques de gestion au service de la compétitivité des entreprises maliennes. Cette première session a réuni plus de vingt managers issus de différents secteurs d’activités, venus renforcer leurs compétences, afin de mieux relever les défis liés à la gestion et au développement de leurs organisations. Au cours de cette journée inaugurale, les participants ont bénéficié de formations de haut niveau portant, notamment, sur le leadership et le management des entreprises. À travers des présentations interactives, des échanges d’expériences et des études de cas, les formateurs ont, brillamment, partagé des outils pratiques et des approches innovantes destinés à améliorer la gouvernance, la performance et le leadership des managers. Cette initiative constitue la réaffirmation de l’engagement l’API-Mali à accompagner le développement du secteur privé en investissant dans le capital humain, un véritable levier de croissance économique et de création de valeur pour le Mali. L’API-Mali

7ème Session Extraordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Les Administrateurs valident les mesures budgétaires structurantes

L’Office du Niger a tenu, ce jeudi 30 Juillet 2026, une session extraordinaire de son Conseil d’Administration à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture à Bamako. Cette rencontre décisive a été consacrée à l’Examen des Etats financiers révisés de l’exercice 2025 et à l’adoption d’importantes mesures budgétaires destinées à garantir une lecture plus fidèle de la situation financière de l’entreprise. La session a été présidée par son Président Directeur Général, Dr Samba Bocary TOUNKARA. Elle fait suite à la décision prise par les administrateurs, lors de la 58ème session ordinaire du 30 juin dernier, de différer l’examen des états financiers, du rapport de gestion 2025 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025. Ce choix procédait d’une exigence de rigueur. Les membres du Conseil d’administration avaient souhaité disposer de documents comptables reflétant, avec davantage de précision, la réalité économique de l’entreprise, dans le respect des principes de transparence et de sincérité financière, qui fondent la gouvernance de l’Office du Niger. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de l’Office du Niger a rappelé les raisons, qui ont conduit à cette révision. « La décision de renvoyer l’examen de ces documents traduit la volonté des administrateurs de disposer d’états financiers reflétant de manière plus fidèle la réalité économique et financière de l’Office du Niger, compte tenu du caractère exceptionnel du résultat net initialement arrêté », a déclaré Dr Samba Bocary TOUNKARA. Le résultat net de l’exercice 2025, évalué dans un premier temps à 1.217.768.081 FCFA, ne résultait pas d’une amélioration durable des performances de l’Office du Niger. Il était essentiellement lié à la non-exécution d’une part importante du Programme Annuel d’Entretien (PAE) 2025. Une situation imputable au retard intervenu dans la signature du Contrat-Plan 2025-2029, le 11 novembre 2025, puis de son arrêté d’exonération, signé le 15 décembre de la même année, qui n’ont pas permis la réalisation des travaux programmés avant la clôture de l’exercice. Conformément aux orientations du Conseil d’administration, les travaux non exécutés ont été reprogrammés dans le Programme Annuel d’Entretien 2026. Les crédits correspondants, d’un montant de 2 962 786 193 FCFA, ont ainsi été intégrés à une révision budgétaire permettant d’assurer leur exécution au cours de l’exercice en cours. Cette actualisation porte le budget 2026 de 25 411 615 378 FCFA à 28 374 401 571 FCFA, aussi bien en emplois qu’en ressources. Conséquence directe de ces ajustements, le résultat net révisé de l’exercice 2025 s’établit, désormais, à 7 803 258 FCFA, un niveau, qui traduit avec davantage de fidélité la situation financière réelle de l’établissement et répond aux exigences de sincérité comptable. Au cours de cette session extraordinaire, les administrateurs ont également adopté le procès-verbal de la 58ème session ordinaire, le budget révisé 2026, le Plan de passation des marchés 2026 révisé ainsi que les travaux révisés du Programme Annuel d’Entretien des infrastructures hydrauliques pour l’exercice 2026. En clôturant les travaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA a souligné l’importance de ces décisions pour l’avenir de l’Office du Niger. L’adoption des documents financiers révisés, a-t-il indiqué, permet à l’entreprise de poursuivre ses missions dans un cadre conforme aux exigences de bonne gouvernance, de transparence et de responsabilité, tout en garantissant la continuité des investissements nécessaires à l’entretien des infrastructures hydrauliques et à la performance de la plus grande zone irriguée du Mali. À travers cette session extraordinaire, le Conseil d’administration réaffirme son engagement en faveur d’une gestion responsable, fondée sur la transparence, la redevabilité et la maîtrise des équilibres financiers. Une démarche, qui consolide la crédibilité de l’Office du Niger et accompagne sa mission stratégique au service de la souveraineté alimentaire et du développement agricole du Mali. Office du Niger

Forum International sur la Protection des Données (FIDCP 2026) : l’APDP du Mali à l’honneur, son expertise reconnue, à travers trois (03) panels stratégiques

A la faveur de la 2ème édition du Forum International sur la Protection des Données à Caractère Personnel (FIDCP), tenue les 28 et 29 juillet 2026 à Lomé (Togo), l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) a participé aux travaux de cette importante rencontre internationale, qui s’inscrit, désormais, parmi les grands rendez-vous africains consacrés à la protection des données à caractère personnel et à la gouvernance du numérique. Représentée, en effet, par son Directeur des Affaires Juridiques, de la Conformité et du Contentieux, Dr Mahamadou Aly HAÏDARA, l’APDP est intervenue, en qualité de panéliste, lors de la présentation de trois (03) panels stratégiques, attestant ainsi la reconnaissance de son expertise et de son engagement, en faveur d’une gouvernance responsable des données à caractère personnel en Afrique. Lesdits panels ont porté sur les thématiques suivantes : les autorités de protection des données : acteurs clés de la régulation numérique et partenaires stratégiques des responsables de traitement ; la protection des données, entre théorie et pratique : regards croisés du Régulateur et du Responsable de traitement ; le coût réel de l’inaction : violations de données, sanctions et pertes cachées – ce que les chiffres disent vraiment. Au cours de ces différentes interventions, l’APDP a partagé son expérience, mis en lumière les défis auxquels sont confrontées les autorités de protection et formulé des recommandations en faveur de l’instauration d’une véritable culture de la conformité au sein des structures publiques et privées, afin de renforcer la confiance numérique, dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique et l’essor de l’intelligence artificielle. APDP

Renforcement de capacité des collectivités territoriales : 160 élus et agents des régions de Sikasso et Kita renforcés dans la gestion durable des investissements

Dans le cadre de l’exécution de son Programme d’activités 2026, le Centre de Formation des Collectivités territoriales (CFCT) organise, du 27 juillet au 06 août 2026, à son siège 02 sessions successives de formation des élus et agents de 80 communes des régions de Sikasso et Kita. A l’ouverture de la première session, Seni TOURE, Directeur général du Centre de Formation des Collectivités territoriales a souhaité la chaleureuse bienvenue à tous les participants. Il a rappelé l’objectif de la formation, qui vise à renforcer les capacités techniques et professionnelles des élus et agents des collectivités territoriales sur la Maîtrise d’ouvrage et les mécanismes de gestion durable des investissements réalisés. Financée par l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT), à travers la Dotation pour les Appuis techniques (DAT), cette formation se veut une réponse aux insuffisances relevées mettant en cause la qualité du nombre d’Investissements réalisés sous maitrise d’ouvrage des Collectivités territoriales. Le programme de cette formation met en œuvre : 2 sessions successives de quatre jours chacune. La première session, prévue du 27 au 30 juillet 2026, regroupe 84 auditeurs de 24 communes de la région de Sikasso et 18 communes de la région de Kita. La deuxième session, prévue du 03 au 06 août 2026, regroupera 76 auditeurs de 23 communes de la région de Sikasso et 15 communes de la région de Kita. Ce programme de formation participe à la traduction opérationnelle des orientations stratégiques majeures sous-tendant l’approfondissement de la Décentralisation et de la promotion de la bonne gouvernance, déclinées dans le Document cadre de politique nationale de décentralisation et réaffirmées dans la Charte de la Transition. CFCT

Office du Niger : Les producteurs s’approprient de la nouvelle stratégie et de son plan d’action

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara a choisi la ville stratégique de Markala, porte d’entrée de l’Office du Niger avec son majestueux pont-barrage (centre du système d’irrigation des périmètres de l’Office du Niger), pour échanger avec l’ensemble des exploitants agricoles de sept zones de production, à savoir : M’Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou et Kouroumari. Cette importante rencontre s’est tenue, ce mardi 28 juillet 2026, en présence des autorités administratives, élus locaux, légitimités traditionnelles et, bien évidemment, les exploitants agricoles, principaux acteurs. Les échanges ont porté sur la stratégie de développement global de l’Office du Niger et le plan d’actions pour le renouveau de l’entreprise. Après différentes interventions du maire de la ville de Markala, Adama SIBY, du représentant du Délégué Général des exploitants agricoles, Barema BOUARE et du Préfet Moriba CAMARA, qui ont tous salué cette initiative, le PDG Samba Bocary TOUNKARA est entré de plain-pied, dans le vif du sujet pour présenter la nouvelle stratégie. « Aujourd’hui, je suis venu vous expliquer notre boussole stratégique, notre grand dessein pour les générations futures : la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger, à l’horizon 2063 et son Plan d’Actions », c’est en ces termes que le patron de l’Office du Niger a introduit son intervention. Il expliquera que cette stratégie se fonde sur les recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), le Gouvernement a adopté la nouvelle Vision « Mali Kura gnetaasira ka ben san 2063 ma » en tant que document unique de référence pour le développement de notre pays ». La Stratégie et le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger, en question sont une initiative, une instruction PRESIDENTIELLE, avec un mandat explicite clair de : « faire de l’Office du Niger un pôle Agro-industriel d’Excellence, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali ». Il s’agit d’une Stratégie de transformation agro-industrielle structurelle, dont le coût global est évalué à 3 500 milliards de FCFA d’ici 2063. Et pour l’opérationnaliser, nous passons à l’acte, avec le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office dont le montant s’élève à 1 100 milliards de FCFA pour la période 2026-2033. Dans ce vaste chantier du renouveau de l’Office du Niger, la Direction Générale entend mener des actions précises à l’égard des exploitants agricoles. Il s’agit de mettre l’eau au bout du canal, à la parcelle, à l’heure prévue, dans la quantité prévue. Au 28 juillet 2026, plus de 80 contrats d’entretien et de réhabilitation du réseau hydraulique sont signés, pour près de 4 milliards de FCFA déjà engagés : curage des canaux principaux, réparation des vannes, désensablage des ouvrages structurants. Pour cela, le PDG veille au grain : « Nous vous rendrons compte, publiquement et régulièrement, de ce que chacun de ces francs aura produit sur le terrain. Un franc de redevance-eau, qui ne se traduit pas par de l’eau au bout du réseau est un franc dont nous devons rendre compte. C’est cela, la vérité hydraulique : que le service de l’eau soit fiable, mesurable et que vous puissiez le vérifier vous-mêmes », a-t-il indiqué. En plus de la bonne gestion de l’eau, le PDG veut, désormais, que des intrants arrivent jusqu’aux exploitants agricoles. « Chaque sac d’engrais subventionné doit aboutir dans la main du paysan, qui travaille la terre, et non dans le circuit du spéculateur. Le dispositif de traçage que nous mettons en place, a un seul objet : que vous puissiez, chacun d’entre vous, dire d’où vient votre engrais, à quel prix il vous a été remis, et à quelle date. Sur ce point, notre tolérance est zéro » déclare-t-il. Aussi, le PDG veut un encadrement, qui écoute avant de prescrire. Selon lui, l’encadreur agricole n’est pas un fonctionnaire venu vous inspecter. C’est votre associé de terrain. Le binôme encadreur-producteur est l’unité de base du Renouveau de l’Office du Niger. Évoquant la gestion du foncier, le patron de l’Office du Niger a soutenu que l’audit des baux est en cours. La règle est claire et elle ne changera pas : la terre de l’Office du Niger appartient à ceux, qui la valorisent, non à ceux, qui la gèlent, non à ceux, qui la détournent, non à ceux, qui la spéculent. Les hectares nouveaux, qui seront aménagés et les parcelles réhabilitées seront attribués selon le mérite productif, avec une priorité pour les jeunes et les femmes, qui veulent, réellement, produire. Sachant bien qu’aucune des activités citées ne serait réalisée sans la sécurité, le PDG a déclaré que « l’on ne cultive pas la peur au ventre. On n’investit pas là où l’on peut être détroussé. Les Forces Armées Maliennes (FAMa) assument, aujourd’hui, à un niveau sans précédent, la sanctuarisation de nos zones de production, et nous leur en sommes profondément reconnaissants. Le PDG rappellera que l’objectif de cette campagne vise à atteindre 7 tonnes à l’hectare pour le riz paddy et 30 tonnes à l’hectare pour le maraîchage de contre-saison. « Nous mettrons en place, avec les organisations professionnelles, un dispositif d’émulation annuel : les binômes « producteur-encadreur » les plus performants seront reconnus, primés, cités en exemple. Le mérite paysan sera célébré, publiquement. Nous voulons que le « meilleur exploitant de l’Office du Niger » devienne un titre que l’on porte avec la même fierté qu’un diplôme ». Office du Niger

Office du Niger : La Direction et l’équipe de coordination du Projet N’Débougou IV font le point sur des activités en cours et projetées

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a présidé, ce lundi 27 Juillet 2026, dans la salle de conférence de la Direction Générale, une réunion de suivi de la mise en œuvre du Projet N’Débougou IV. La rencontre a regroupé le staff technique de la direction, notamment, le Directeur général Adjoint, Sékou Ibrahima BARRY, le Coordinateur dudit projet, Lassana KEÏTA, le Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Oumar LY, le Chef Service de l’Aménagement, Souleymane MOUNKORO, le Chef Service Informatique et Documentation, Issa SANGARÉ. Les partenaires techniques et financiers du projet, notamment, la KFW, IGNFI et Nieta Conseil Yacouba COULIBALY ont participé à la rencontre, par visioconférence. Au centre des discussions, l’évaluation des activités en cours du projet et celles à venir, l’identification des principaux défis et l’évaluation de l’état des décaissements des fonds et le budget révisé. Le Projet N’Débougou IV, faut-il le rappeler, est un programme de réhabilitation et de construction des infrastructures des périmètres irrigués de l’Office du Niger, pour un coût de plus de 33 milliards FCFA grâce à son partenariat avec le Gouvernement allemand, à travers la KFW. Au total, 4200 hectares de périmètres irrigués de la zone Office du Niger seront réhabilités ainsi que le recalibrage d’un adducteur, qui domine une superficie de 25000 hectares, de même que la réhabilitation du système de drainage de 80 000 hectares. En effet, faut-il le signaler, en plus de son volet infrastructures, ce projet va contribuer au renforcement de la gouvernance de l’Office du Niger en matière de gestion foncière. ON

Sécurité routière : L’ANASER et la Gendarmerie intensifient les contrôles sur la RN6

L’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) et la Gendarmerie nationale, à travers l’Antenne régionale de l’ANASER de Mopti, ont débuté, ce lundi 27 juillet 2026, une opération de contrôle routier sur l’axe Mopti – San (RN6). Cette mission a pour objectif de sensibiliser les usagers de la route sur les bonnes pratiques de conduite, de procéder au contrôle des pièces administratives des véhicules ainsi qu’au contrôle de leur état technique. Ces opérations visent à réduire les accidents, à protéger la vie des usagers et à renforcer la sécurité routière sur l’ensemble du territoire national. Les contrôles sont menés sur plusieurs axes stratégiques, à forte fréquentation et exposés aux accidents. Les infractions ciblées incluent l’excès de vitesse, le surnombre de passagers, les défauts ou absences de plaques d’immatriculation, ainsi que l’utilisation de dispositifs lumineux défectueux ou hors norme. Ces opérations sont, également pédagogiques, rappelant aux conducteurs les règles essentielles du Code de la route pour préserver leur vie et celle des autres usagers. ANASER  

Sécurité routière dans la Venise malienne : L’ANASER forme les conducteurs de mototaxis sur les bonnes conduites routières

À l’initiative de l’Association Benkadi des conducteurs de mototaxis, l’Antenne régionale de l’ANASER – Mopti a animé, dans ses locaux, une session de formation dédiée à la sécurité routière. Les conducteurs de mototaxis ont été sensibilisés et formés sur les règles essentielles de la circulation routière, le port obligatoire du casque, l’entretien régulier des engins ainsi que les principes d’une conduite responsable. Cette session vise à réduire les cas d’accidents de la route, à protéger les usagers et à renforcer la confiance des passagers envers les services de mototaxis. Elle constitue une étape importante vers une mobilité plus sûre, plus responsable et durable dans la région de Mopti. À la clôture de la session de formation, les participants ont reçu des gilets aux couleurs de l’ANASER ainsi qu’une remise symbolique de casques de protection, marquant ainsi un engagement concret en faveur du renforcement de la sécurité routière. ANASER

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) : Les administrateurs renforcés sur les règles de la gouvernance et le RAMU

La Direction générale de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), conformément aux programmes d’activités 2026, a initié un séminaire à l’intention de ses administrateurs, en Côte d’Ivoire, Assinie du 20 au 26 juillet 2026. La délégation était conduite par le Président du Conseil d’Administration de la CANAM, Houd BABY. Le présent séminaire avait pour thème « Rôle et responsabilités du Conseil d’Administration dans la gouvernance des organismes de prévoyance sociale de la zone cipres : cas de la CANAM ». L’objectif général de ce séminaire visait à renforcer les compétences stratégiques et techniques des membres du Conseil d’Administration de la CANAM, afin de leur permettre d’assurer une gouvernance performante, de garantir l’équilibre prudentiel CIPRES et de piloter, efficacement, la transition et la consolidation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). Tout au long du séminaire, les Administrateurs de la CANAM ont eu l’opportunité d’échanger avec leurs homologues issus d’autres organismes de sécurité sociale de la sous-région. Ce séminaire a permis aux participants de renforcer leurs connaissances, de partager leurs expériences et d’identifier des pistes de gouvernance de la CANAM. CANAM

20ème Session du Conseil d’administration de l’ONEF : LES ADMINISTRATEURS JUGENT LE BILAN DE L’EXERCICE 2025 SATISFAISANT

La 20ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) s’est tenue ce 23 juillet 2026, dans la salle de réunion de l’ONEF, sise à Baco-Djikoroni ACI. La session a été présidée par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK en présence de son Directeur Général de l’ONEF, Boubacar DIALLO. Dans son intervention, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a souligné l’importance de cette session pour l’office. Elle rappellera que l’ONEF occupe une place stratégique dans notre dispositif national de promotion de l’emploi et du développement des compétences. Par ses travaux d’observation, d’analyse et de veille, l’office fournit aux pouvoirs publics des informations fiables et pertinentes sur le marché du travail, indispensables à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle. Dans un contexte marqué par les défis de l’insertion professionnelle des jeunes, de l’adéquation entre la formation et les besoins du marché de l’emploi, ainsi que de la transformation de notre économie, les missions de l’ONEF revêtent une importance toute particulière. Ainsi, la session a porté sur l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 19ème session ordinaire, le suivi des recommandations issues de cette session, l’examen des rapports d’activités et financier au 31 décembre 2025, du rapport du commissaire aux comptes et du compte de gestion de l’exercice 2025, ainsi que des rapports d’activités et financier à mi‑parcours de l’année 2026. Les résultats enregistrés au titre de l’exercice 2025 sont globalement satisfaisants. En effet, le rapport d’activités fait ressortir un taux de réalisation de 75,7 %, tandis que le rapport financier indique un taux d’exécution réel de 95,5 %, sur la base d’un taux de mobilisation des ressources de 55,5 %. Parmi les principales réalisations de l’ONEF en 2025, je voudrais citer l’élaboration du Rapport national sur l’emploi 2025, la production du Rapport annuel d’analyse situationnelle du marché du travail 2025, ainsi que la réalisation de trois études portant respectivement sur l’impact du coût du travail sur la création d’emplois au Mali, sur les besoins en main-d’œuvre des entreprises du secteur formel, et sur les potentialités de création d’emplois dans la filière mangue au Mali. Pour le ministre Oumou SALL SECK, ces résultats illustrent les efforts consentis par le Directeur général et l’ensemble du personnel de l’ONEF pour mettre à la disposition des décideurs des données fiables, utiles à une meilleure prise de décision. « Je note également avec satisfaction que, dans le souci permanent de renforcer la transparence et la qualité de sa gestion financière, l’ONEF poursuit la mise en conformité de ses pratiques avec les dispositions du Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant Règlement général sur la comptabilité publique. En outre, s’agissant de l’exercice 2026, l’Observatoire a programmé 41 activités. À la date du 30 juin 2026, 5 activités étaient entièrement réalisées et 21 autres étaient en cours d’exécution, avec un taux d’exécution budgétaire de 81,5 %, sur la base d’un taux de mobilisation des ressources de 28,3 % du budget prévisionnel », a-t-elle indiqué. ONEF