Opération « sunkalo solidarité » 2026 : Le ministre de la Défense partage l’Iftar avec les Forces Armées Maliennes

La Direction des Transmissions, de Télécommunication et de l’Informatique des Armées a organisé, le mardi 10 mars 2026, une cérémonie de rupture collective de jeûne dans son enceinte à N’tomikorobougou. Organisée par le Chef d’Etat-major Général des Armées, à travers la Direction du Service Social des Armées au profit des Forces Armées Maliennes, cette rencontre s’est déroulée dans un esprit de partage et de prière. Placée sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, la cérémonie a rassemblé de hautes personnalités militaires et civiles. Cette initiative vise à créer la cohésion sociale entre les corps habillés, les familles, les anciens combattants et les autorités administratives, coutumières et religieuses du pays. Selon le directeur du Service Social des Armées, Colonel-major Bréhima SAMAKE, le mois de Ramadan est un moment de spiritualité, de discipline, de solidarité et de partage. Il a profité de cette occasion pour rappeler les valeurs fondamentales, qui fondent l’engagement militaire, notamment le sacrifice, la patience, la loyauté et la fraternité. Le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA s’est réjoui de partager ce repas avec ses compagnons d’armes. Il a, au nom du Président de la Transition félicité les initiateurs pour avoir initié et bien organisé cette rupture collective. « À chaque fois que nous nous réunissons, nous devons, aussi, penser à nos compatriotes, qui sont engagés sur le théâtre des opérations et qui se battent pour que nous puissions nous réunir sans difficultés majeures », a-t-il martelé. Pour clore, le Général Sadio CAMARA a formulé des vœux pour que la paix puisse revenir au Mali. La rupture collective consolide d’avantage les liens de fraternité et renforce la détermination commune à servir le Mali. DIRPA
Lutte Contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit calibre : Le rôle des femmes et filles au centre des échanges

En marge de la commémoration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le Secrétariat Permanent de la Lutte Contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre a initié, ce mardi 10 mars 2026, une rencontre d’échange sur le rôle des femmes et des filles, dans la lutte contre la prolifération des armes légères dans notre pays. L’événement s’est déroulé dans la salle de conférence de ladite structure, en présence de son premier responsable, Colonel Adama Diarra. Le thème retenu était « Implication des femmes et jeunes filles dans le processus de contrôle des armes dans un Mali résilient, unifié et souverain ». Cet atelier avait pour objectif de renforcer la participation des femmes dans les initiatives communautaires de contrôle des armes, d’encourager le leadership des jeunes filles dans les actions de sensibilisation à la paix, et de promouvoir une culture de non-violence et de responsabilité collective face à la prolifération des armes. Selon Colonelle Awa DEMBELE, cheffe d’unité sensibilisation au Secrétariat Permanent de Lutte Contre la Prolifération des Armes Légères, cet atelier vise à inviter les femmes du SP-CNLP et de la société civile à parler non seulement de leur droit, mais, aussi, de la Lutte Contre la Prolifération des Armes Légères et de petit calibre. Elle a indiqué que les femmes jouent un rôle incontournable dans ce combat. Pour sa part, le Secrétaire Permanent de Lutte Contre la Prolifération des Armes Légères, le Colonel Adama DIARRA, dira que cette journée n’est pas seulement une date symbolique dans le calendrier, mais un moment de réflexion, d’engagement et d’action pour bâtir une société plus juste et équitable. Les femmes maliennes ont toutes été au cœur de la résilience de nos communautés, a-t-il déclaré. Enfin, Colonel DIARRA a précisé que la participation active des femmes dans les initiatives de sensibilisation, de prévention de la violence, de médiation communautaire et de contrôle des armes est non seulement nécessaire, mais indispensable. DIRPA
Santé Civilo – Militaire : Un laboratoire de dépistage ultramoderne bientôt opérationnel à la Polyclinique des Armées de Kati

Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA, a procédé, ce jeudi 26 février 2026, à la pose de la première pierre du futur laboratoire de dépistage de drogues ainsi que du Centre de Formation sur les Stupéfiants au sein de la Polyclinique des Armées de Kati. Ces infrastructures sont destinées aux Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’à la population civile. Elles auront pour objectif de renforcer les capacités d’analyses spécialisées et d’améliorer la prise en charge des cas d’intoxication. Édifiées sur une superficie de 420 m², ces infrastructures comprennent notamment un hangar d’accueil dédié aux tests de dépistage, un laboratoire, un bureau de consultation, une salle d’attente ainsi que des sanitaires. Le coût global des travaux de construction et d’équipement du nouveau laboratoire de dépistage, ainsi que de la rénovation complète du laboratoire des sapeurs-pompiers de Dravela, est estimé à 2 milliards de francs CFA. Selon le Directeur Central des Services de Santé des Armées, le Général de Brigade Guédjouma DEMBELE, cette réalisation représente une avancée majeure dans le renforcement du soutien sanitaire aux FAMa. Le futur laboratoire ajoute-t-il contribuera à renforcer l’autonomie diagnostique des FAMa, à améliorer la qualité des prises en charge et à soutenir efficacement les forces engagées dans la défense de l’intégrité territoriale de notre pays. Intervenant à cette occasion, le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA, a affirmé que le centre de dépistage ne constitue pas un simple projet infrastructurel, mais bien une avancée majeure qui place l’humain au cœur de la puissance opérationnelle. Il a par ailleurs ajouté que la véritable force d’une armée moderne réside dans la résilience physique et mentale de ses forces composantes. Le Général de Division Oumar DIARRA a conclu en rappelant que le dépistage précoce et la prévention ne constituent pas de simples options, mais de véritables nécessités opérationnelles. Ce laboratoire de dépistage ultramoderne renforcera le dispositif sanitaire national en permettant les dépistages au sein des Forces Armées Maliennes tout en offrant les mêmes services à la population civile, contribuant ainsi à la prévention et à la sécurité sanitaire pour tous. DIRPA
Police Nationale : Les 294 sous-officiers de la 3ème promotion du Brevet d’Armes n°1 prêts à servir la nation

Le Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, a présidé, ce vendredi 27 février 2026, à l’École Nationale de Police, la cérémonie de sortie de la 3eme promotion du Brevet d’Armes n°1 BA1 de la Police Nationale. La cérémonie, marquée par un discours empreint de responsabilité et de fierté, s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités civiles, administratives et militaires, ainsi que des parents et proches des stagiaires. Dans son allocution, après les mots de bienvenue du Directeur général des Écoles et Centres de Formation de la Police Nationale, Contrôleur Principal de Police Oumar DEMBELÉ a souligné que cette cérémonie ne constitue pas seulement l’aboutissement d’un cycle de formation, mais traduit, également, la volonté affirmée des plus hautes autorités du pays de renforcer, de manière méthodique, progressive et irréversible, les capacités opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité. Évoquant un environnement sécuritaire caractérisé par des menaces asymétriques, diffuses et évolutives, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ a rappelé que les autorités ont fait le choix stratégique de la réforme, de l’investissement et de la professionnalisation des corps en uniforme, y compris la Police Nationale. Cette orientation repose sur des mesures structurantes telles que la réorganisation institutionnelle, le renforcement de la chaîne de commandement, la modernisation des équipements et l’intensification des programmes de formation adaptés aux réalités sécuritaires actuelles. Il s’agit, selon lui, d’assurer une préparation tactique et opérationnelle efficace des troupes dans la lutte contre le banditisme, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Le Brevet d’Armes, a-t-il rappelé, est une qualification prestigieuse attestant la maîtrise technique et tactique d’un sous-officier dans une spécialité donnée. Il sanctionne des épreuves physiques, techniques et théoriques exigeantes. Cette promotion est composée de 294 sous-officiers, dont 48 personnels féminins. Admis au Centre de formation BA1, les stagiaires ont suivi trois mois de formation intensive. Le programme a, notamment, porté sur l’armement, le statut général des militaires, la topographie, la tactique, le règlement du service dans l’armée, la sécurité publique, l’écrit de service, la gestion des ressources humaines, la police de proximité, les droits de l’Homme, les renseignements généraux, ainsi que les notions fondamentales de droit. La formation s’est déroulée en deux phases : une première consacrée aux connaissances militaires et une seconde dédiée aux spécificités policières, afin de mieux préparer les stagiaires aux défis sécuritaires contemporains. Le major de la promotion a obtenu la moyenne remarquable de 17,34/20. Tous les stagiaires ont satisfait aux critères d’admission. Poursuivant son propos, le Directeur Général a exprimé sa reconnaissance au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, pour son engagement en faveur de cette formation stratégique. Il a, également, salué l’accompagnement du Chef d’État-major Général des Armées. Des remerciements appuyés ont été adressés au corps professoral, composé d’enseignants civils et militaires, ainsi qu’aux instructeurs et au personnel d’appui pour la qualité de l’encadrement assuré. S’adressant aux brevetés, le patron de la Police Nationale les a exhortés à faire preuve de professionnalisme, de discernement et d’adaptabilité face à la complexité des théâtres d’opérations sur lesquels ils seront appelés à servir. Il a, enfin, exprimé le souhait de voir prochainement le Centre de formation du Brevet d’Armes n°2 accueillir de nouvelles promotions, tout en formulant des vœux de réussite pour la carrière des nouveaux récipiendaires. La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère solennelle, marquant une nouvelle étape dans le renforcement des capacités opérationnelles de la Police Nationale. DGPN
Lutte contre la drogue : L’Office Central des Stupéfiants (OCS) et l’Union Européenne renforcent leur partenariat stratégique

Le Directeur de l’Office Central des Stupéfiants (OCS), Colonel-Major Fousseyni KEITA est sur le terrain diplomatique avec un seul leitmotiv : séduire les partenaires, à travers son résultat, en vue de bénéficier d’aide pour l’OCS, mais dans le respect strict de trois principes édictés par les Autorités de la Transition. C’est dans cette dynamique qu’il a reçu une délégation de haut niveau de l’Union Européenne (UE) dans le cadre d’une visite de travail marquant une nouvelle étape dans le renforcement du partenariat stratégique entre les deux institutions. Cette rencontre s’est tenue en présence de son staff, le mercredi 25 février 2025. Conduite par Kirsi Henriksson, Directrice Générale Adjointe et Commandante Adjointe des Opérations Civiles de l’UE, cette mission s’inscrivait dans le cadre d’un état des lieux des activités de Eucap-Sahel Mali au profit des Forces de Sécurité Intérieure du Mali, notamment l’OCS. Dans son allocution de bienvenue, le Directeur de l’OCS, Colonel-Major Fousseyni KEÏTA a salué cette visite porteuse d’espoir et d’engagement concret, soulignant l’importance d’un partenariat fondé sur la confiance, l’écoute et l’action. Il a rappelé les appuis, accompagnements et les grandes réalisations de l’Eucap-Sahel Mali au profit de l’OCS avant de mettre un accent sur les défis sécuritaires majeurs liés au trafic illicite de drogues et de substances psychotropes. Une présentation institutionnelle de l’OCS a ensuite permis à la délégation européenne de mieux appréhender l’organisation, les missions et les résultats opérationnels de la structure, ainsi que les besoins en matière de formation, d’équipements et d’appui technique. Prenant la parole, Kirsi Henriksson a réaffirmé la volonté de l’Union Européenne d’accompagner durablement les Autorités Maliennes dans le renforcement des capacités opérationnelles et stratégiques de l’OCS. Elle a insisté sur l’importance d’une coopération pragmatique, orientée vers des résultats concrets et mesurables. À travers cette visite, l’OCS et l’Union Européenne réaffirment leur engagement commun à intensifier la lutte contre le trafic de stupéfiants. OSC
Défense de la patrie : Le CDM offre d’importantes quantités de vivres aux blessés de guerre

Fidèles à leur mission de défendre l’Armée et les plus hautes autorités de la Transition, les membres du Collectif pour la Défense des Militaires (CDM) font encore parler d’eux. Ils ont remis, le mercredi 25 février 2026, au Centre de Regroupement d’Instruction Physique (CRIP) de Kati, des vivres composés de 04 tonnes de riz, 04 tonnes de sucres et 80 bidons d’huile aux blessés de guerre. Autorités communales et traditionnelles, elles étaient nombreuses à prendre part à la cérémonie de remise. De par cet acte philanthropique qu’il envisage de poursuivre, le mouvement CDM ayant toujours décidé d’être intraitable au sujet de la défense de l’armée et de la transition multiplie ses actions. Lors de son intervention, le Secrétaire Général du CDM, Younous SOUMARE expliquait que le soutien « à nos FAMa est un acte de solidarité, de reconnaissance et d’une très grande fierté pour le collectif ». C’est pour dire que les militaires blessés, voire ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur ne seront jamais oubliés. D’où la prise de cette initiative pour la remise de ce don aux blessés de guerre, a-t-il déclaré. Pour sa part, le Directeur adjoint du Service Social des Armées, le colonel Souleymane SIDIBE dit être vraiment touché par cet acte venant du Collectif pour la Défense des Militaires. Ce geste montre à suffisance comment les Maliens souhaitent le bonheur de notre pays. Le fait de penser aux militaires blessés pour la défense du pays, dit-il, est un élan patriotique qui mérite d’être salué. Au nom du ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le directeur adjoint a salué l’acte patriotique des donateurs. Quant au porte-voix des bénéficiaires, Caporal Abdoulaye NIARE, les membres du CDM sont à remercier pour ce geste. L’intervenant estime qu’aider un blessé de guerre c’est aider le pays entier. Puis de déclarer que les mots manquent aux bénéficiaires pour remercier les donateurs du jour. DIRPA
Service national des jeunes : Cérémonie de départ de la 7ème cohorte pour le service militaire obligatoire

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a présidé, ce jeudi 26 février 2026, la cérémonie de départ pour Bapho de la 7ème cohorte du Service National des Jeunes (vague des fonctionnaires). La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte de l’ex-SNJ, à Djicoroni-Para. Cette 7ème cohorte est composée de 759 admis à la fonction publique de l’Etat, 634 enseignants des collectivités territoriales, 255 auditeurs de justice (session 2024-2025), 220 greffiers en chef, 602 élèves fonctionnaires stagiaires de l’École Nationale d’Administration, ainsi que 06 personnes issues de la précédente cohorte n’ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire. Prenant la parole à cette occasion, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a affirmé que le service national des jeunes revêt un caractère obligatoire. Il a par ailleurs précisé que les fonctionnaires ne s’y étant pas encore conformés demeurent soumis à cette exigence. Le ministre a également expliqué que cette formation constitue une opportunité pour les recrues de tisser un lien fort de fraternité, de renforcer l’unité et de consolider la cohésion sociale. Il a enfin rassuré que cette initiative s’inscrit pleinement dans le respect et la promotion des valeurs sociétales de notre pays. Le ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, M. Fassoum COULIBALY, a souligné quant à lui que l’État a aujourd’hui besoin de ressources humaines de qualité, non seulement bien formées, mais également porteuses des valeurs de la République ainsi que des principes éthiques et moraux indispensables au service public. Il a conclu en affirmant que cette formation leur offrira les outils et les repères nécessaires pour contribuer efficacement au développement et à la modernisation de l’administration malienne, dans un esprit de responsabilité et de service public. Les stagiaires de cette 7ᵉ cohorte du Service National des Jeunes sont ainsi conduits à Bapho pour une durée de six mois de formation militaire. DIRPA
Commandement du PCIAT-EST de l’Opération DOUGOUKOLOKO à KIDAL : Le Colonel Attaher A. MAÏGA prend les rênes de la Région Militaire N°7

Le Général de Brigade Mamadou Massaoulé SAMAKE, commandant du PCIAT-EST de l’Opération DOUGOUKOLOKO a présidé ce mercredi 25 février 2026, la cérémonie de passation de commandement entre le commandant de zone entrant, le Colonel Attaher A. MAÏGA, et le sortant, le Colonel-Major Daouda SAGARA. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte de la garnison du Camp 2, en présence du gouverneur de la région, le Général de Division Elhadj ag GAMOU, ainsi que des directeurs régionaux, du président des anciens combattants et des représentants de l’association de la jeunesse de Kidal. Officier d’exception, le Colonel Attaher A. MAÏGA est un commando parachutiste, instructeur en parachutisme et techniques commando. Diplômé de l’École de guerre en Allemagne, il est également Docteur en sciences politiques et enseignant-chercheur, spécialisé en géopolitique et géostratégie. Il exerça comme professeur à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako et à l’École de Maintien de la Paix. Auteur et coauteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques et militaires, il contribue activement à la recherche et à la formation dans les domaines militaires et stratégiques. Pour ce vaillant officier, le terrain n’a plus de secret : de Tinzawatène à Nara, en passant par Kidal, Aguelhok, Tessit, Léré, Hombori et Boulkessi, il a tout affronté et accompli chaque mission avec rigueur, courage et patriotisme. Prenant la parole à cette occasion, le Général de Brigade Mamadou Massaoulé SAMAKE s’est dit heureux d’avoir présidé cette passation de commandement au nom du Chef d’État-Major de l’Armée de Terre. Il a assuré le nouveau commandant de la Région Militaire N°7 de la pleine confiance de la hiérarchie militaire et de sa disponibilité permanente à l’accompagner dans l’accomplissement de sa mission. Le Général de Brigade Mamadou Massaoulé SAMAKE a exhorté le nouveau commandant de la Région Militaire N°7 à maintenir le rythme actuel en intensifiant les opérations afin de préserver la paix retrouvée. Il l’a également invité à œuvrer pour renforcer la cohésion et la fraternité d’armes, en suivant l’exemple de son prédécesseur. Le Général a enfin félicité le Colonel-Major Daouda SAGARA pour le travail remarquable accompli au cours de son exercice à la tête de la Région Militaire N°7. Prenant la parole à cette occasion, le Colonel-Major SAGARA a affirmé : « Ce fut un honneur pour moi de servir cette région. Je pars confiant quant à l’avenir de la sécurité dans cette localité, grâce au courage et au professionnalisme des hommes qui y sont engagés ». Le nouveau commandant de la Région Militaire N°7 a reconnu la lourdeur de la responsabilité qui lui incombe désormais en prenant le commandement de la RM7. Il a affirmé l’accepter avec humilité, déterminé à œuvrer pour le succès des armes. « Les instructions ont été reçues, et je m’y attelle sans relâche, donnant le meilleur de moi-même, pour le bien des hommes et celui de la Nation », a-t-il déclaré. Il a également promis de s’investir pleinement dans la dynamique de renforcement et de montée en puissance des Forces Armées Maliennes, tout en travaillant sans relâche pour assurer la protection des personnes et de leurs biens. Il a enfin exprimé sa gratitude envers les plus hautes autorités et la hiérarchie militaire pour la confiance qui lui a été accordée, tout en saluant avec déférence le travail remarquable accompli par son prédécesseur. Moment fort de la vie militaire, cette passation de commandement symbolise à la fois la continuité de l’action, le renouvellement du leadership et la transmission des valeurs et des responsabilités entre deux chefs au service de la nation. DIRPA
Tribunal Militaire de Bamako : Deux dossiers portant sur le détournement et la vente d’arme de guerre jugés

Le Tribunal militaire de Bamako a tenu son audience correctionnelle, le mardi 24 février 2026, dans son enceinte à Darsalam. Deux affaires étaient au rôle de cette audience, présidée par le magistrat Assama DOLO. Le soldat de 1ère Classe Moussilimi TOURE de la 234ème Compagnie d’infanterie motorisée de Ségou, accusé de détournement de munitions de guerre, de tentative de vente illégale de munitions de guerre et de violation de consignes générales militaires, a été jugé et condamné à 03 ans de prison ferme. Etant toujours sous le drapeau, il purgera sa peine dans les locaux de la Gendarmerie avant sa radiation et son transfert dans un établissement pénitencier civil. Il faut rappeler que le temps de détention est déduit de la peine et le condamné dispose de 03 jours pour se pourvoir en cassation, en cas de désaccord avec la décision du Tribunal. Quant au Caporal Moussa SYLLA, accusé de détournement, de violation de consignes générales militaires et la vente d’arme de guerre, le Tribunal a renvoyé cette affaire au 07 avril 2026 pour défaut de citation de la partie civile. L’intéressé est, également, en désertion. Dans son réquisitoire, le Capitaine Alou SINAYOKO, substitut du procureur près le Tribunal militaire de Bamako, a souligné que la présence des munitions en circulation aggrave l’insécurité, le terrorisme et affaiblisse les capacités des Forces de Défense et de Sécurité. DIRPA
Petite enfance : Le jardin d’enfant « LA COURONNE DE SONNY » de GAO fête ses 20 ans au service du bien-être des pupilles de la nation

À l’occasion de la commémoration du 20ème Anniversaire de la création de son établissement, la promotrice du jardin d’enfants « La Couronne de Sonny » de GAO, Maïga Kadidia Oumar MAÏGA a fait parler son cœur, en offrant 100 Kits scolaires et de nombreux jouets à 100 orphelins de militaires. La cérémonie de remise des dons s’est déroulée, ce samedi 21 février 2026, au bureau de l’action sociale civilo-militaire de la région militaire n°1, en présence du commandant de zone, le Colonel Ibrahim SAMASSA, des représentants des forces de défense et de sécurité, ainsi que des mères des orphelins. Pour la donatrice, Maïga Kadidia Oumar Maïga, ce don vise à favoriser l’éducation et l’épanouissement de ces pupilles de la nation, en hommage au sacrifice ultime consenti par leurs parents pour la défense de la patrie. S’exprimant au nom des bénéficiaires, Oumou Maïga a exprimé sa reconnaissance à l’endroit de la donatrice, de l’antenne régionale du Service social des Armées et du commandement militaire de la région, pour leur engagement et leur accompagnement constants aux cotés des familles des soldats tombés au champ d’honneur. Ce geste, de haute portée sociale, vise à soutenir davantage l’éducation et l’épanouissement de ces pupilles de la nation, en reconnaissance du sacrifice ultime consenti par leurs parents pour la défense de la patrie. DIRPA