Lutte contre l’Enrichissement Illicite : La nouvelle équipe de l’OCLEI prend les orientations et conseils du Premier ministre 

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a accueilli, ce lundi 24 novembre 2025, une délégation de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) conduite par son président, Dr Modibo SACKO. La rencontre s’est tenue dans la salle de réunion de la Primature, en présence de hauts responsables et membres du nouveau bureau de l’OCLEI, ainsi que de son président, Dr Modibo SACKO. Cette audience a permis au Premier ministre d’écouter les membres de l’OCLEI sur les nouvelles orientations et stratégies adoptées pour renforcer la lutte contre l’enrichissement illicite dans le pays. La délégation a présenté le nouveau bureau de l’office, ses compétences et ses engagements dans la prévention de la corruption et la répression des actes illicites liés à l’enrichissement illicite. Le Premier ministre a salué le travail effectué par l’OCLEI et réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir toutes les initiatives visant à renforcer la transparence et la bonne gouvernance. Il a, également, souligné l’importance de la collaboration interinstitutionnelle pour faire face, efficacement, aux défis liés à la criminalité financière. Les échanges ont été riches en propositions concrètes pour renforcer la surveillance et la lutte contre la corruption, notamment, à travers le renforcement des capacités de l’OCLEI et la sensibilisation des acteurs publics et privés. Cette rencontre marque une étape importante dans la mobilisation nationale contre l’enrichissement illicite, en consolidant la coopération entre le gouvernement et l’OCLEI pour garantir une gestion saine et transparente des ressources publiques. CIGMA

Stratégie Sectorielle Genre et son Plan d’Actions : Le Document de Stratégie soumis à la validation des experts

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a procédé, ce jeudi 20 novembre, à l’ouverture de l’atelier national de validation du Document de Stratégie Sectorielle Genre et de son Plan d’Actions. La Représentante Résidente d’ONU Femmes, Marie Goreth NIZIGAMA, a salué le caractère inclusif du processus et réaffirmé l’appui de son institution à la mise en œuvre de la stratégie, qui vise à renforcer l’accès des femmes à la justice et à lutter contre les violences basées sur le genre. Dans son allocution, le Ministre a rappelé que cette stratégie constitue une première dans l’histoire du département et marque une étape importante dans l’institutionnalisation du genre au sein du secteur de la justice. Il a souligné que ce cadre stratégique permettra d’harmoniser les actions en faveur de l’égalité, conformément à la Politique Nationale Genre et aux engagements internationaux du Mali. Le document soumis à validation s’articule autour de cinq axes : l’environnement institutionnel, la communication et le partenariat, la planification et le suivi-évaluation, la gestion des ressources humaines et la redevabilité, ainsi que l’accès à la justice et la lutte contre les VBG. Le Ministre a encouragé les participants à examiner le document avec rigueur, afin de l’enrichir et d’en faire un outil opérationnel efficace. Il a, enfin, remercié les partenaires techniques et financiers, notamment ONU Femmes, pour leur accompagnement. MJDH

Institut National de Formation Judiciaire « Maître Demba Diallo » : Le Ministre Mamoudou KASSOGUE offre des équipements à 234 auditeurs de justice et greffiers en stage

L’Institut National de Formation Judiciaire « Maître Demba Diallo » (INFJ) a accueilli, ce jeudi 20 novembre 2025, une cérémonie de remise d’équipements informatiques et didactiques à la promotion 2025-2027 des auditeurs de justice et des greffiers en chef stagiaires. En effet, premier à prendre la parole, le Directeur Général de l’INFJ, Dr Toubaye KONE a rappelé l’engagement formulé, le 30 janvier 2025, par le Ministre lors de la rentrée de la promotion : doter chaque auditeur et chaque greffier en chef stagiaire d’un ordinateur portable. « Cette promesse se réalise, aujourd’hui, sous vos yeux, grâce à la remise de 234 ordinateurs, accompagnés de codes juridiques essentiels », a déclaré le Directeur. Les équipements remis sont composés d’un ordinateur complet pour chaque stagiaire, une copie du Code pénal et un Code de procédure pénale remis, individuellement, de dix ouvrages spécialisés destinés à la bibliothèque et vingt recueils actualisés de circulaires du ministère. Le Directeur a salué une action, qui s’inscrit « dans la continuité d’un effort amorcé depuis plusieurs années », rappelant que la promotion précédente avait déjà bénéficié d’un appui similaire. « L’ordinateur n’est plus un accessoire : il est l’outil central de la nouvelle maquette pédagogique », a-t-il insisté, soulignant l’importance de la compétence numérique dans la formation des futurs magistrats et greffiers. Avant l’intervention du Ministre, les représentants des auditeurs de justice et des greffiers en chef stagiaires ont, tour à tour, exprimé leur reconnaissance au Département et à l’INFJ pour ces équipements. Ils ont salué « un geste, qui dépasse la simple dotation matérielle » et ont promis de faire « un usage responsable, éthique et soutenu » des outils reçus, indispensables à la recherche juridique, à la rédaction des actes judiciaires et à l’apprentissage des nouvelles exigences numériques de la justice. À l’ouverture de la cérémonie, le Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, s’est incliné devant la mémoire d’Idrissa Arizo MAÏGA, ancien Avocat général à la Cour d’appel de Bamako, décédé la veille et a fait observer une minute de silence en hommage. Il a replacé la cérémonie dans un contexte plus large : celui des réformes profondes engagées depuis plusieurs années. Recrutements massifs, renforcement des capacités humaines, amélioration des infrastructures… autant d’efforts visant à doter le pays « d’une nouvelle génération d’acteurs judiciaires techniquement qualifiés et moralement intègres ». Le Ministre Mamoudou KASSOGUE a rappelé qu’à son époque, « la mallette de l’auditeur de justice » se limitait à quelques documents difficiles d’accès. « Le rêve d’hier est devenu réalité aujourd’hui », a-t-il affirmé, saluant les progrès spectaculaires de l’Institut. Pour le Ministre, ces dotations ne sont ni un luxe, ni une faveur, mais « une nécessité absolue » dans un contexte de refondation de la justice malienne. L’ordinateur et les outils remis constituent désormais, selon lui, la base incontournable du travail judiciaire moderne. Le Ministre a également tenu à saluer les « progrès historiques » réalisés à l’INFJ sous la direction du Dr Toubaye KONE, dont il a loué « l’engagement, la vision et le travail acharné ». Il a rendu hommage au personnel enseignant, « souvent mobilisé dans des conditions difficiles », mais toujours porté par le sens du devoir. En clôturant la cérémonie, Mamoudou KASSOGUE a renouvelé son engagement personnel à soutenir l’INFJ aussi longtemps qu’il aura la responsabilité du Département. « Rien ne sera épargné pour garantir une formation initiale et continue à la hauteur des ambitions de la justice émergente », a-t-il assuré. MJDH

Session d’appropriation du CSRE à Mopti : Appropriation et suivi-évaluation du Cadre Stratégique de la Refondation de l’État

Une mission du Ministère de la Refondation de l’État, conduite par le Dr Sory Ousmane Koïta, Conseiller Technique a tenu à Mopti, le 8 novembre 2025, une session d’appropriation et de suivi-évaluation du Cadre Stratégique de la Refondation de l’État (CSRE). Présidée par Ousmane DIALLO, Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouvernorat de Mopti, cette session a réuni les autorités administratives et, de manière significative, des déplacés internes. DIALLO a salué l’initiative, rappelé l’importance du CSRE et insisté sur le dispositif de suivi-évaluation et la volonté des autorités de mettre en œuvre les recommandations des ANR. Dr Koïta a détaillé les deux grandes parties du CSRE à savoir Son cadre (Objectif, Vision, Axes stratégiques, Dispositif institutionnel) et le bilan de sa mise en œuvre (Résultats, difficultés, recommandations et perspectives). Les participants, notamment les déplacés internes, se sont réjouis de la tenue de cette session, y voyant une marque de considération des autorités. Les assises se sont déroulées dans une ambiance conviviale et cordiale. En substance, la session visait à faire le point sur l’application du CSRE à Mopti en impliquant les populations concernées et à réaffirmer l’engagement des autorités envers la refondation. MRE

Politique Nationale de Formation Professionnelle et son Plan d’action 2026-2030 : Les acteurs en conclave autour du document

Le Centre de Perfectionnement et de Reconversion de l’ANPE a abrité la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation du document de Politique Nationale de Formation Professionnelle et de son Plan d’action 2026-2030, présidée par Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. C’était en présence des membres du cabinet et du représentant de la Coopération Suisse au Mali. Dans son intervention, le Ministre a salué la vision éclairée et la volonté politique affirmée de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dont le leadership résolu place le développement du capital humain, l’entrepreneuriat et la souveraineté économique au cœur de l’action gouvernementale. Elle a également rendu hommage à la bonne conduite des affaires publiques assurée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, dont la rigueur, le sens de l’État et la vision stratégique renforcent la cohérence et l’efficacité de l’action gouvernementale. C’est dans ce cadre que son département s’inscrit pleinement, en alignant ses initiatives sur la vision du Mali Kura, celle d’un Mali fort, productif et solidaire. Le ministre Oumou SALL SECK a indiqué que cet atelier marque une étape déterminante dans la mise en œuvre de la vision nationale de développement du capital humain, pilier essentiel du progrès économique et social du pays. Elle a souligné que, depuis plusieurs années, le Mali s’est engagé dans une dynamique de transformation économique et sociale, fondée sur la valorisation des compétences, la promotion de l’emploi décent et l’autonomisation des jeunes et des femmes. Pour mémoire, c’est en 2009 que le Mali a adopté sa première Politique Nationale de Formation Professionnelle. Après plusieurs années de mise en œuvre, une évaluation approfondie a permis d’établir un diagnostic précis de son environnement d’application. Les résultats de cette évaluation ont révélé une cohérence globale entre les objectifs de la politique, les besoins réels du pays et les orientations des différentes politiques sectorielles. De nombreux acquis ont ainsi été enregistrés, notamment la construction et l’aménagement de centres de formation professionnelle ; le renforcement des capacités techniques des acteurs ; la diversification des filières et l’élaboration de documents techniques et stratégiques pertinents. Cependant, exergue-t-elle, d’importants défis demeurent, parmi lesquels le développement des ressources humaines ; l’accroissement des ressources matérielles et financières ; la création de passerelles entre enseignement général et formation professionnelle ; l’implication accrue des collectivités territoriales dans le financement ; l’adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail et le renforcement de l’équipement des centres. Ces défis, a-t-elle insisté, exigent l’engagement et la mobilisation de tous les acteurs du secteur, publics comme privés, ainsi qu’une coordination efficace des efforts et des ressources disponibles. Le document de Politique Nationale de Formation Professionnelle 2026-2030 s’inscrit dans la vision d’un système de formation professionnelle inclusif, performant et innovant, au service de la productivité et de la compétitivité des secteurs productifs. Il vise également à faire de la formation professionnelle un levier d’équité sociale, d’inclusion et de développement durable. Sur le plan politico-institutionnel, cette politique s’aligne parfaitement sur les documents de référence du Mali, notamment la Vision « ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA » et la Stratégie Nationale de l’Émergence et du Développement Durable (SNEDD) 2024-2033. Le Ministre a adressé ses remerciements à l’ensemble des partenaires techniques et financiers accompagnant son département dans les efforts communs de développement, en particulier le Bureau de la Coopération Suisse à Bamako et HELVETAS Mali, pour leur appui constant et leur engagement soutenu aux côtés du Ministère. MENEFP

Crise d’hydrocarbures : Les Partenaires sociaux et syndicats édifiés

Dans le cadre de la sensibilisation des acteurs de la gestion de la crise énergétique, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Docteur Fassoun Coulibaly a reçu l’Association des Pompistes du Mali, ce jeudi 06 novembre 2025, dans la salle de Conférence de la Direction nationale du Travail. Il était accompagné de Hamadoun Ba, Secrétaire Général du SYNABEF. Le Ministre a débuté ses propos en remerciant les pompistes au nom des plus hautes autorités pour leur patriotisme sans faille en cette période de crise. Il a rappelé les directives gouvernementales, notamment l’ouverture des stations-service 24 heures sur 24 et l’interdiction de la vente de carburant en bidons. Le Ministre a, ensuite, remis une copie de l’arrêté aux personnes présentes, incluant le Secrétaire Général du SYNABEF. Les représentants des pompistes ont pris la parole à leur tour, exprimant leurs attentes et préoccupations aux plus hautes autorités. Le Ministre du Travail a assuré que ces messages seraient transmis aux personnes concernées. MTFPDS

Promotion de la Gestion Axée sur les Résultats : Les cadres de l’Administration de Bougouni formés

Après l’étape réussie de Koulikoro, la semaine dernière, le train de la Gestion Axée sur les Résultats (GAR) a fait escale à Bougouni. Ainsi, le Gouvernorat de la Région de Bougouni sert de cadre, depuis mardi 04 Novembre 2025 à la formation des utilisateurs sectoriels et aux acteurs clés de la région. Cette importante session dure trois jours et réuni les acteurs clés de la région. Parmi les participants figurent les représentants des services techniques déconcentrés et des Collectivités territoriales. L’objectif principal de cette rencontre, organisée par le Ministère de la Refondation de l’Etat à travers le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI), est de renforcer les compétences des participants. La formation est spécifiquement axée sur la maîtrise du modèle GAR pour les phases cruciales de la gestion de projets et programmes à savoir : l’élaboration des projets, l’exécution et mise en œuvre et le suivi-évaluation rigoureux. Le lancement officiel des travaux en présence de personnalités de marque, notamment le Conseiller aux Affaires économiques et financières du Gouvernorat et le Préfet de Cercle de Bougouni, témoigne de l’engagement de la région pour une meilleure efficacité de l’action publique et souligne l’importance accordée à cette initiative. MRE

Politique Nationale de Transparence (PNT) : Vers la validation du rapport provisoire

Le Ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Bakary Traoré, a présidé l’ouverture de l’Atelier national de validation du rapport provisoire sur l’évaluation de la Politique Nationale de Transparence (PNT). Adoptée en 2015, cette politique vise à renforcer la prévention de la corruption et à promouvoir l’intégrité dans la gestion publique. Après dix années de mise en œuvre, le Gouvernement a engagé une évaluation globale afin d’élaborer un nouveau plan d’action, en cohérence avec les réformes majeures telles que les Assises Nationales de la Refondation, la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale de Lutte contre la Corruption. Le rapport présenté résulte de plusieurs mois de travaux menés par un consultant et un comité de suivi. Le ministre a souligné l’importance de la transparence, du droit à l’information des citoyens et du respect des principes de l’État de droit. Il a également salué l’appui du PNUD dans le renforcement de la gouvernance au Mali. L’atelier permettra de finaliser le projet de nouveau plan d’action avant sa soumission au Gouvernement. Le ministre a assuré que les recommandations issues des travaux seront prises en compte. En déclarant ouvert les travaux, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à faire de la transparence un levier essentiel pour la reconstruction de la gouvernance publique et la consolidation du Mali Kura. MRE

Partenariat Gouvernement – UNTM : Vers un protocole d’accord en faveur des victimes du programme d’ajustement structurel

Ce mardi 4 novembre 2025, le Gouvernement malien, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la coordination des associations des partants volontaires, victimes du programme d’ajustement structurel, ont officialisé un protocole d’accord dans la salle de conférence du MTFPDS. La cérémonie a été présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, en présence du Ministre de l’Économie et des Finances, du Secrétaire général de l’UNTM et des représentants de la Coordination des associations des partants volontaires. Ce dossier, qui remonte à plus de trois décennies, est le fruit du programme d’ajustement structurel mené au Mali entre 1987 et 1993. Dans une volonté d’améliorer le climat social, le gouvernement avait déjà collaboré avec l’UNTM et le CNPM, aboutissant à un procès-verbal de conciliation le 5 février 2021. Une commission conjointe avait ensuite été mise en place pour étudier et traiter les revendications des partants volontaires. MTFPDS

Budget 2026 : Le Conseil National de Transition à l’écoute du département en charge des maliens de l’Extérieur

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a participé, ce mardi 4 novembre 2025, à une séance d’écoute organisée par la Commission des Affaires étrangères, des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine du Conseil National de Transition (CNT). Les échanges ont porté sur l’exécution du budget 2025 du ministère, les perspectives budgétaires pour 2026 ainsi que sur la situation des Maliens vivant à l’étranger, notamment ceux se trouvant en détresse. La Commission a demandé un état détaillé de l’exécution du budget au 30 septembre 2025. À cette date, les crédits du budget ordinaire ont permis de couvrir les charges du personnel et les dépenses de fonctionnement. Le Budget Spécial d’Investissement (BSI) a quant à lui soutenu les projets d’investissement de la diaspora malienne ainsi que le projet de construction de la Tour des Maliens de l’Extérieur, actuellement suspendu. Plus d’une vingtaine de questions ont été soulevées lors de cette séance, portant principalement sur la situation des Maliens en détresse, notamment en Mauritanie, ainsi que sur la politique de réciprocité du Mali face à certaines décisions adoptées par des pays partenaires. Le Ministre a souligné que toutes les décisions prises par l’État malien tiennent compte du respect de la souveraineté nationale et de l’intérêt du peuple malien. S’agissant des Maliens en difficulté à l’étranger, il a précisé que les restrictions migratoires imposées par plusieurs pays de transit et de destination ont conduit de nombreux compatriotes à demander un retour volontaire ou à être expulsés. Ces opérations sont organisées en coordination avec les missions diplomatiques, les postes consulaires et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), par vols affrétés, vols commerciaux ou convois terrestres. Les rapatriés sont accueillis à Bamako et dans les centres frontaliers de la DGME, où un accompagnement complet leur est assuré. Enfin, le Ministre a exprimé sa gratitude envers la Commission du CNT pour l’attention portée au ministère et à la diaspora, rappelant l’importance de ces séances d’écoute pour renforcer la coordination des actions en faveur des Maliens établis à l’extérieur et assurer la prise en compte de leur situation comme une priorité nationale. MMEIA