Lutte contre la prévention et la détection de la Corruption : Le rapport provisoire d’évaluation des besoins en renforcement des capacités soumis à la validation

Le Ministère de la Refondation de l’État a organisé, ce vendredi 12 décembre 2025, l’Atelier national de validation du rapport provisoire d’évaluation des besoins en renforcement des capacités des ressources humaines chargées de la prévention et de la détection de la corruption. La rencontre a été présidée par le secrétaire général du Ministère de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim SIMPARA. Il a souligné que, conformément aux recommandations des Assises nationales de la Refondation, le Mali s’est engagé dans un vaste chantier d’amélioration de la gouvernance, notamment en renforçant la transparence dans la gestion des affaires publiques. Dans ce cadre, le Gouvernement de la Transition a adopté la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption (SNLCC), assortie d’un Plan d’actions couvrant la période 2023-2027. L’objectif est de doter le pays de mécanismes efficaces pour prévenir et réprimer ce fléau. Une mesure clé a été jugée nécessaire : la mise en place d’un dispositif structuré de renforcement des capacités des ressources humaines impliquées dans la prévention et la détection des faits de corruption. L’atteinte de cet objectif nécessite une évaluation rigoureuse des besoins en matière de formation, de perfectionnement et de spécialisation de ces ressources humaines. C’est dans cette perspective que le Ministère de la Refondation de l’État, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), via le Projet de Lutte contre la Corruption et l’Enrichissement illicite Phase 2 (LUCCEI2) a mandaté un consultant national. Cette évaluation avait pour but d’aboutir à la proposition d’un plan de renforcement des capacités structuré, adapté aux profils des différents acteurs, et orienté vers une meilleure efficacité dans la prévention et la détection. Le Secrétaire Général a souligné que le processus, en cours, aboutira à un plan de formation structuré, pertinent et opérationnel, basé sur l’évaluation approfondie des besoins, visant l’amélioration de la performance et la synergie inter-institutionnelle. Le présent atelier a permis de partager les principales conclusions du rapport provisoire et de recueillir les contributions des participants, parmi lesquels figuraient des représentants de ministères, d’autorités administratives indépendantes, du PNUD, de la Société Civile et du secteur privé. Les contributions recueillies permettront de disposer d’un rapport d’évaluation amélioré, qui servira de document de référence pour les sessions de renforcement des capacités prévues pour se dérouler au cours de l’exercice 2026, conformément au Plan d’Actions de la Stratégie nationale de Lutte contre la Corruption. Les recommandations issues de l’atelier feront l’objet d’une attention particulière du Ministère. MRE

Projet MALIDENKO à Kidal : Des superviseurs communaux de la région de Kidal en formation

Les Superviseurs Communaux (SC) du Projet MALIDENKO à Kidal ont débuté, ce vendredi 12 décembre 2025, une importance session de formation. Le lancement de cette session a été présidé par le Conseiller aux Affaires Juridiques du Gouverneur, en présence du Maire de la commune urbaine de Kidal et du Chef de l’Equipe régionale d’appui à la Réconciliation (ERAR). Cette première phase a pour objectif d’outiller les bénéficiaires sur l’Approche de Développement Communautaire (DCC) pour une meilleure mise en œuvre du projet dans la région de Kidal. Pour rappel, c’est par Décret N°2025-0231/PM-RM du 04 avril 2025 que le Projet de résilience communautaire et de service inclusif au Mali, appelé, « Malidenko » a été créé. Le projet est conçu pour améliorer les conditions de vie des individus et des communautés. Il cible principalement les zones nouvelles sécurisées dans le Nord du Mali (Tombouctou, Kidal, Taoudéni) et les zones à risques dans le Sud (Kayes, Nioro, Nara). L’approche inclusive et participative adoptée par Malidenko constitue une rupture salutaire avec les méthodes directives, qui ont souvent montré leurs limites et s’inscrit pleinement dans les priorités du gouvernement en matière d’amélioration du cadre de vie des populations et qui cible les personnes les plus vulnérables. MRPCN

Désinformation et Guerre informationnelle contre le Mali et l’AES : Un Panel de haut niveau pour élucider cette nouvelle forme de guerre médiatique

Depuis un certain temps, notre pays est confronté à une guerre d’information à travers un acharnement médiatique des chaînes occidentales, régionales voire même nationales. Des cabales médiatiques savamment orchestrées sur la situation sécuritaire, amplifiées et vulgarisées par des officines de désinformation occidentales en passant par une intoxication jusqu’à l’apologie du terroristes , aucun moyen de communication n’est épargné. Ainsi, cette guerre de désinformation menée à la fois par les forces obscurantistes et les médias alliés trouve écho dans certaines colonnes nationales et sur certaines pages des réseaux sociaux de nos concitoyens devenus de véritables pourfendeurs. Toute chose qui contribue à saper le moral des populations et de l’Armée dont la lutte implacable contre le terrorisme ne souffre d’aucune ambiguïté. Consciente que l’information est une arme redoutable et la plus puissante d’ailleurs, la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), en collaboration avec le Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA), a organisé ce jeudi 11 décembre 2025 un panel de haut niveau de la presse pour partager et échanger avec les acteurs sur les enjeux liés au traitement de l’information en période de crise. Cette importante rencontre, qui avait pour cadre l’hôtel de l’Amitié de Bamako, a regroupé des responsables des médias, les patrons de presse, les professionnels des médias et de la communication, les animateurs des réseaux sociaux à savoir : les blogueurs, vidéomans, vidéastes, les médias en ligne, les influenceurs et quelques médias autour d’éminents panélistes, notamment le journaliste émérite Alexis KALAMBRY, le président de la Maison de la Presse Bandiougou DANTE, le directeur de l’AMAP Alassane SOULEYMANE, le directeur de la Radio-Rurale de l’ORTM Oumar Moussa TRAORE , le directeur de la DIRPA Colonel-Major Souleymane DEMBELE et le directeur du CIGMA Ibrahima TRAORE, sous la modération de l’ancien directeur de l’ORTM Salif SANOGO. Il s’agissait pour ces experts d’éclairer les journalistes sur les défis de la guerre communicationnelle dans le contexte actuel de notre pays afin de contrer les menaces informationnelles et de renforcer la résilience des journalistes et, par ricochet, des communautés face à la désinformation, de susciter le soutien et d’améliorer la perception des populations sur les FAMa ; d’assurer une prise de conscience des acteurs des médias de leurs rôles et responsabilités dans la lutte contre le terrorisme au Mali et au Sahel. Aussi, il s’agit de favoriser une meilleure compréhension des enjeux politico-sécuritaires liés à la diffusion d’informations sensibles et des dangers liés à la diffusion de fausses nouvelles. Dans sa note introductive, le ministre en charge de la Communication, Alhamdou AG ILYENE, a, au nom du Premier ministre, félicité les acteurs de la communication et de l’information pour l’organisation de cette rencontre avant de rappeler que la presse est en première ligne dans la guerre informationnelle. Selon lui, chaque mot compte, chaque image compte, y compris chaque silence : « Il ne s’agit pas seulement de comprendre cette guerre informationnelle, mais de l’appliquer sur le terrain », a-t-il martelé. Le premier thème du panel : « La communication institutionnelle et politique dans un contexte de guerre informationnelle » a été présenté par Ibrahim TRAORE, directeur du CIGMA. Il a fait une brève et brillante présentation de la communication institutionnelle dans la situation malienne marquée par la guerre informationnelle. Il a présenté aux participants de l’atelier les plateformes digitales du CIGMA, qui enregistrent déjà 361 000 abonnés avec un taux de croissance mensuelle de 11 %. Nombre total de vues : 11 000 000. Interactions : 659 000, soit une croissance de 19 %. Il a précisé que les canaux d’information du CIGMA ont pour défis la rapidité et la crédibilité sur fond de vérité. Il trouve que le gouvernement actuel met un accent sur la communication pour combattre la guerre informationnelle. Le thème 2 du panel : « Rôle des médias publics et structures publiques de communication face à la cabale médiatique contre le Mali ? » a été présenté par Oumar Moussa TRAORE, directeur de la Radio Rurale de l’ORTM. Il a indiqué qu’avec la désinformation, les médias publics s’organisent pour y faire face. Il a ainsi évoqué la collaboration étroite entre le CIGMA et l’ORTM, notamment dans le développement de certains sujets, dans l’accès aux sources d’information ainsi que dans la recherche des personnes ressources pour animer les différents plateaux d’émissions télévisuelles et radiophoniques. Alassane Souleymane MAÏGA, DG de l’AMAP, est venu à sa suite pour donner son point de vue sur le même thème.Selon lui, la désinformation est en train de devenir une règle : « Nous sommes en danger et nous devons agir », a-t-il lancé. Il estime, qu’il s’agit d’une situation que chacun de nous vit au quotidien, avant de proposer comme solution le traitement consciencieux et patriotique des événements. À ses yeux, ceux qui nous attaquent hors de notre pays ne disent pas la vérité et donnent les informations qui les valorisent et les galvanisent. Le thème 3 du panel : « Rôle, défis et perspectives de la presse privée et des médias sociaux dans un contexte de crise multiforme et de guerre informationnelle ? » a fait l’objet d’une présentation de Bandjougou DANTE, président de la Maison de la Presse. Il a proposé d’informer utilement, proprement et sainement. Le patron de la Maison de la Presse a déploré la lenteur de l’État dans le processus d’adoption des textes régissant le monde de la presse avant de souligner que nous devons amplifier les informations valorisant notre pays pour contrer la guerre informationnelle. Le thème 4 du panel : « La communication opérationnelle dans un contexte de guerre asymétrique et de cabale médiatique » a été exposé par le Colonel-Major Souleymane DEMBELE, directeur de la DIRPA. Il a insisté sur le caractère asymétrique de cette guerre qui n’est pas que militaire seulement, mais qu’on retrouve également dans le traitement des informations des ennemis de notre pays et de leurs puissances acolytes. Le communicant militaire rappellera que la communication opérationnelle est l’ensemble des actions mûries, améliorées pour rendre visible et lisible tout ce que les

Promotion de la Femme : Les Femmes des Affaires étrangères en session de renforcement de capacités

Sous la coordination du Secrétariat Général, la Direction des Ressources Humaines en collaboration avec l’Association des Femmes des Affaires étrangères (AFAE), a organisé, ce jeudi 11 décembre 2025, une session de renforcement des capacités à l’intention des femmes cadres du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Cette session de formation, dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par l’Ambassadeur Seydou COULIBALY, Secrétaire Général du Ministère, participe de la volonté du Chef de la diplomatie malienne à renforcer, en particulier, les compétences des femmes du Département dans la maîtrise des pratiques diplomatiques contemporaines en vue de mieux les préparer à répondre aux défis et enjeux actuels et à contribuer plus efficacement à l’essor de notre diplomatie. Lors de l’ouverture de la session, le Secrétaire Général a mis en exergue la complexification progressive de l’environnement international en pleine mutation, caractérisée par l’exacerbation des violences, l’usage des rapports de force au détriment du droit, l’affaiblissement du multilatéralisme et l’essoufflement de la gouvernance mondiale. Pour lui, la présente session, plus qu’une activité de formation, est un investissement pour l’avenir de notre diplomatie plus forte et plus proactive. Au regard du rôle majeur des femmes dans l’animation et le rayonnement de la diplomatie malienne, le Ministre DIOP, contribuant au panel de la session, a souligné l’importance de la compréhension partagée des défis et enjeux globaux émergents, des dynamiques sous-régionales et régionales dans un contexte d’affirmation de la Confédération des États du Sahel et du changement de paradigme au Mali marqué par de nouveaux principes de gouvernance de l’action publique et de partenariats. Pour le Ministre DIOP, le Sahel, y compris le Mali, réservoir de ressources stratégiques immenses, est aujourd’hui au cœur des enjeux géopolitiques et géostratégiques mondiaux, suscitant la convoitise et des divergences d’intérêts économiques qui constituent la principale source de conflits hybrides, y compris le terrorisme, une guerre par procuration. Dans ce contexte d’hostilités armées, économiques et médiatiques contre notre pays, la défense de nos intérêts stratégiques impose, selon le Ministre DIOP, une mise à niveau continu des compétences pour être à la hauteur des défis et enjeux actuels, avec une appropriation adaptée de la politique extérieure de notre pays et une maîtrise parfaite de nos outils diplomatiques. Se félicitant de l’initiative de cette session visant la promotion des compétences féminines au sein du Département, le Chef de la diplomatie malienne a salué les efforts, l’engagement et la contribution de l’ensemble du personnel, notamment des vaillantes femmes du Département, au rayonnement international du Mali, tout en portant haut l’étendard de la paix, de la sécurité et du développement durable en faveur de notre pays. MAECI

116ème réunion du Conseil de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) : Un panel au haut niveau sur la migration et développement

Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a participé ce lundi 8 décembre 2025, au panel de haut niveau de la 116ème réunion du Conseil de l’OIM, organisée au Centre international de Conférence de Genève. Les travaux ont porté sur le thème « Migration et Développement », en présence de personnalités éminentes engagées dans la gouvernance mondiale des migrations. Aux côtés de Son Excellence Hans Leo Javier Cacdac, Secrétaire aux travailleurs migrants des Philippines ; de Son Excellence Pilar Cancela Rodríguez, Secrétaire d’État aux migrations du Royaume d’Espagne ; de Son Excellence Wilfred Arthur Abrahams, Ministre des Affaires intérieures et de l’Information de la Barbade ; ainsi que de la Directrice générale de l’OIM, le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a présenté la vision du Mali et les efforts entrepris pour inscrire la migration au cœur de la stratégie nationale de développement. Le Ministre a mis en lumière la contribution déterminante de la diaspora malienne, dont l’impact économique dépasse désormais celui de l’aide publique au développement. À ce titre, il a souligné les initiatives phares visant à orienter cette dynamique vers des investissements productifs, notamment l’organisation du Forum international de la diaspora et la relance du programme TOKTEN, destiné à mobiliser l’expertise de la diaspora intellectuelle. Il a également insisté sur les efforts engagés par le Mali pour renforcer la réintégration des migrants à travers la création du Cadre national pour la réintégration, le financement national des projets portés par les migrants de retour, ainsi que les formations aux métiers porteurs destinées aux migrants de retour et aux candidats potentiels, afin de prévenir les risques liés à la migration irrégulière. Le Ministre a insisté sur la nécessité d’une implication accrue des pays d’origine dans la gouvernance mondiale de la migration et a plaidé pour des partenariats véritablement équitables, fondés sur la confiance, la transparence et le respect mutuel. Il a exprimé sa profonde gratitude à l’OIM pour son invitation et a réaffirmé l’engagement constant du Mali en faveur d’une gouvernance concertée, humaine et durable des migrations. Les recommandations issues du panel mettent l’accent sur la promotion d’une gouvernance horizontale, le renforcement des mécanismes de soutien financier, la facilitation de l’entrepreneuriat et de la réinsertion économique, le développement de programmes de formation professionnelle pré-départ, la consolidation des partenariats institutionnels, la garantie de la dignité et des droits des migrants, et la promotion d’une migration choisie plutôt que subie. MMEIA

116ème réunion du Conseil de l’Organisation internationale pour les migrations : Le Ministre Mossa AG ATTAHER prône une meilleure gouvernance migratoire mondiale

Dans le cadre de sa participation à la 116ème Réunion du Conseil de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a conduit plusieurs rencontres bilatérales et échanges stratégiques, soulignant le rôle de premier plan du Mali dans la gouvernance migratoire mondiale. Le Ministre a été reçu par M. Raoul Mazou, Haut-Commissaire adjoint chargé des opérations au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), au siège de l’institution à Genève. Cette rencontre a permis de mettre en lumière la solidité des relations entre le Mali et le HCR et de présenter les initiatives concrètes mises en œuvre pour la protection des migrants et des réfugiés. Le Ministre a insisté sur l’importance de programmes tels que « l’Approche basée sur la Route » et sur la nécessité d’instaurer des mécanismes coordonnés pour répondre efficacement aux urgences humanitaires, tout en renforçant la résilience des communautés vulnérables. Le HCR a confirmé son engagement à soutenir le Mali dans ces actions, assurant la continuité des programmes au bénéfice des populations fragiles. Poursuivant cette dynamique, le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a échangé avec Son Excellence Pilar Cancela Rodríguez, Secrétaire d’État aux migrations du Royaume d’Espagne. Ces discussions, franches et constructives, ont permis de réaffirmer la reconnaissance du Mali pour l’excellence de la coopération bilatérale et de définir des pistes concrètes pour une migration mieux régulée, respectueuse de la dignité humaine et fondée sur la responsabilité partagée. Le Ministre a mis en avant la création d’opportunités légales et structurées pour les ressortissants maliens en Espagne, tandis que Son Excellence Pilar Cancela Rodríguez a salué l’exemplarité de la diaspora malienne dans son pays. Cette rencontre a consolidé la volonté des deux pays de renforcer leur collaboration pour une migration organisée et avantageuse. En outre, le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a rencontré Son Excellence Hans Leo Javier Cacdac, Secrétaire aux travailleurs migrants des Philippines. Ils ont partagé leurs expériences en matière de gouvernance migratoire, mettant en avant les dispositifs nationaux visant une gestion efficace et humaine des flux migratoires. Ils ont convenu de poursuivre ces échanges afin de renforcer le partage d’expériences, notamment concernant l’accompagnement, la protection et l’encadrement des travailleurs migrants. Cette rencontre ouvre la voie à une coopération durable et responsable entre le Mali et les Philippines, basée sur le respect des droits et de la dignité des migrants. À travers ces dialogues stratégiques, le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a consolidé l’engagement du Mali en faveur d’une gouvernance migratoire coordonnée, humaine et orientée vers le développement durable, tout en renforçant des partenariats internationaux essentiels à la protection des migrants et à la valorisation de la diaspora malienne. MMEIA

Promotion de femme : Le ministre DIARRA Djénéba SANOGO explique les avancées de la résolution « Beijing +30 & Résolution 1325 » à la presse

Le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a abrité, ce lundi 8 décembre 2025, un point de presse dédié aux 30 ans de la Déclaration et du Programme d’Action de Beijing et aux 25 ans de la Résolution 1325 sur les Femmes, la Paix et la Sécurité. Dans son intervention, le Ministre DIARRA Djénéba SANOGO, a expliqué que la Déclaration et le Programme d’action de Beijing constituent le plan le plus complet et le plus visionnaire jamais créé pour parvenir à l’égalité des droits pour toutes les femmes et les filles. Approuvé par 189 gouvernements en 1995, lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, le Programme s’articule autour de 12 domaines d’intervention, appelés « sujets de préoccupation essentiels ». Ces domaines portent sur l’emploi et l’économie, la participation politique, la paix, l’environnement, l’élimination des violences faites aux femmes et bien d’autres questions. Elle indiquera que l’année 2025 marque le trentième anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing. C’est une année charnière pour lutter pour les droits des femmes et des filles, d’exiger l’égalité des sexes et de promouvoir l’équilibre des structures de pouvoir, afin de garantir l’égalité des chances dans le monde. Le Ministre a expliqué les avancées enregistrées par notre pays avant de saluer la forte mobilisation des acteurs institutionnels, partenaires et organisations féminines pendant ses trois décennies. Elle a rappelé que ces deux anniversaires soulignent l’urgence d’accélérer les engagements pour l’égalité des sexes et la participation des femmes à la paix et à la sécurité, en cohérence avec la Vision Mali 2063. La Ministre DIARRA Djénéba SANOGO a adressé sa profonde gratitude au Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et au Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA pour leur engagement constant en faveur de la prise en compte du genre dans les réformes en cours. MPFEF

2ème Edition de la Semaine nationale pour l’harmonisation et l’utilisation des symboles de l’État : La valorisation des symboles de l’Etat au cœur des discutions

La cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la Semaine nationale pour l’harmonisation et l’utilisation des symboles de l’État s’est tenue le 8 décembre 2025 au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké KOUYATE, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. En présence des Présidents des Institutions, des membres du Gouvernement, du Grand Chancelier des Ordres Nationaux, des légitimités traditionnelles, des syndicats, des organisations de la société civile, des acteurs culturels et des médias, l’événement a été marqué par une forte solennité et un sentiment partagé de fierté républicaine. Placée sous le signe de l’Année de la Culture, cette édition s’inscrit pleinement dans l’œuvre de refondation nationale engagée par les Autorités de la Transition en vue de promouvoir une citoyenneté fondée sur les valeurs d’unité, de dignité et de souveraineté. La cérémonie a commencé par une conférence magistrale présentée par Mohamed Salikènè COULIBALY, intitulée « L’Hymne national et Nous : l’inspiration du symbole ». Le conférencier a proposé une analyse approfondie de l’hymne national « Le Mali », adopté en 1962, en soulignant sa portée identitaire, mémorielle, culturelle et politique. Il a rappelé que l’hymne constitue un symbole majeur de la République, un support d’unité et un appel constant à la cohésion nationale. Il a insisté sur la nécessité de disposer de versions homologuées de l’hymne dans toutes les langues nationales, conformément à la Constitution de 2023, soulignant que l’hymne exprime, également un engagement profond du peuple malien envers l’unité africaine. Dans son allocution, le Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau, Président de la Commission d’organisation a rappelé les nombreuses initiatives prises depuis 2023 par les Autorités de la Transition pour redonner une place centrale aux symboles de l’État dans la conscience citoyenne. Il a évoqué l’autorisation accordée aux chefs de villages, fractions et quartiers de hisser le drapeau national, l’institutionnalisation de la Journée des légitimités traditionnelles, la montée obligatoire des couleurs, chaque premier lundi du mois, ainsi que les campagnes de vulgarisation de la Constitution du 22 juillet 2023. Il a, également insisté sur la création d’outils dédiés à la refondation citoyenne, tels que la Mission d’Appui à la Refondation de l’État, le Programme national d’éducation aux valeurs, et les nouvelles structures du ministère chargé de la jeunesse et de la construction citoyenne. Le Premier ministre, dans son discours, s’est félicité de la tenue de cette deuxième édition qui, après le succès de la première organisée en 2024, devient désormais un rendez-vous majeur de l’agenda gouvernemental. Il a rappelé que cette initiative constitue une véritable campagne nationale d’éducation civique et patriotique, au cœur du processus de refondation de l’État. Pour lui, l’appropriation des symboles de la République, par chaque citoyen, est indispensable pour renforcer la souveraineté nationale et accompagner les transformations politiques, sociales et culturelles en cours dans le pays. Il a souligné le rôle déterminant du monde des arts et de la culture dans la transmission des valeurs nationales, évoquant la figure emblématique de Balla Fasséké Kouyaté, symbole de médiation, de tradition et de transmission intergénérationnelle. Le Chef du Gouvernement a, également salué la place accordée aux symboles de l’Alliance des États du Sahel (AES), rappelant l’engagement du Mali dans une marche irréversible vers l’unité confédérale et l’affirmation d’une identité culturelle sahélienne commune. Il a exprimé sa conviction que, sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOITA, le Mali accomplira les objectifs de la construction d’un citoyen de type nouveau, armé de valeurs, de culture et d’esprit républicain. En conclusion, il a invité toutes les administrations publiques à évaluer la conformité de l’usage qu’elles font des symboles nationaux et a réaffirmé la nécessité de disposer d’une imprimerie officielle afin de garantir leur reproduction légale et sécurisée. MJDH

Sécurité de proximité : Le ministre Daoud Aly MOHAMMEDINE inaugure le commissariat de Police de Koulikoro-Gare

Le ministre Daoud Aly MOHAMMEDINE a inauguré, ce vendredi 05 Décembre 2025, le nouveau commissariat de Police de Koulikoro-Gare. Le bâtiment flambant neuf a été, entièrement, financé par le budget national et fait, désormais, la fierté de la Région de Koulikoro dont les représentants ont épuisé tout leur lexique pour remercier le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE et, à travers lui, l’ensemble du Gouvernement et le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, pour leur écoute permanente. Du Gouverneur de la Région de Koulikoro aux artistes locaux, en passant par le Maire de la Commune urbaine de Koulikoro, le Directeur Général de la Police nationale, les différents segments de la société civile du Méguétan, les sentiments les mieux partagés étaient la joie, le soulagement et la gratitude. Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, qui a statut de citoyen d’honneur de la ville de Koulikoro, a reçu les hommages appuyés des différents porte-paroles pour ses actions publiques et privées au profit de la communauté urbaine de Koulikoro. Dans une intervention, le Général Daoud Aly MOHAMMEDINE s’est engagé à œuvrer, en permanence, pour assurer la sécurité de ses concitoyens des villes et des campagnes. Telle est la mission de son département, a-t-il rappelé, et telle est aussi la mission à lui confiée par le Chef Suprême des Armées. Le ministre a, également invité le personnel du commissariat et l’ensemble des forces de sécurité de la région à poursuivre et à renforcer leurs efforts dans la lutte contre l’insécurité, pour la quiétude de la population. Il est, aussi, ressorti de son allocution des éléments de langage que les autorités régionales et les populations de Koulikoro ont validé, à savoir, entre autres, la parfaite collaboration entre les Forces de Défense et de Sécurité et les citoyens dont elles assurent la sécurité, la dédicace collective pour assurer la sécurité nationale et la nécessité d’une sécurité de proximité, qui est un axe fort de sa mission régalienne. MSPC

Renforcement de compétence :  Formation des acteurs judiciaires sur les reformes du code pénal et du code de procédure pénale 

Le Tribunal militaire de Bamako a accueilli, ce mercredi 03 décembre 2025, un atelier de formation dédié aux réformes du Code pénal et du Code de procédure pénale, réunissant magistrats civils et militaires, dans un effort commun de consolidation des compétences et d’harmonisation des pratiques. Organisée avec l’appui du PNUD, à travers le Projet PROSMED, cette session s’inscrit dans la dynamique nationale de modernisation du système judiciaire et de renforcement de l’État de droit. Le Colonel-Major Boubacar MAÏGA, Directeur de la Justice Militaire a rappelé l’importance de l’unité du corps judiciaire et de la cohérence de l’action pénale, soulignant le rôle stratégique de la formation conjointe des magistrats civils et militaires. Le Chef du Projet PROSMED, Olivier TSHIBOLA a, quant à lui, insisté sur la nécessité d’adapter le système judiciaire aux mutations rapides de la criminalité et aux exigences des standards internationaux. Dans son allocution, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE a détaillé l’importance stratégique des réformes, affirmant qu’elles constituent un engagement politique et institutionnel majeur pour garantir une Justice crédible, cohérente et respectueuse des droits fondamentaux. Il a souligné que l’actualisation du Code pénal et du Code de procédure pénale permet de répondre aux défis de la criminalité organisée, de la cybercriminalité, du terrorisme, de la corruption et des atteintes aux biens publics. Le Ministre a encouragé les participants à s’approprier, pleinement, les innovations, à partager leurs expériences et à identifier les difficultés éventuelles, afin d’assurer une application harmonisée et rigoureuse des textes. Il a, enfin, réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre la modernisation du système judiciaire, en étroite collaboration avec le Ministère de la Défense et les partenaires techniques et financiers, pour bâtir une Justice performante, accessible et alignée sur les standards internationaux. MJDH