1ère Montée mensuelle des couleurs de Novembre 2025 : L’élan de fierté et d’Unité s’accroit face aux défis

Le Mali entier a honoré, ce lundi 3 novembre 2025, la traditionnelle cérémonie de la montée des couleurs nationales. Désormais, une tradition bien établie dans l’agenda mensuel des institutions de la République du Mali, la levée des couleurs se popularise, à travers le pays. Des services de l’administration aux gouvernorats en passant par les préfectures, les mairies, les écoles, les entreprises privées jusqu’aux ambassades et consulats, les maliens magnifient chaque premier lundi du mois leur drapeau, symbole de leur attachement à la patrie, de leur unité, et de leur cohésion. En effet, notre pays traverse des moments décisifs de son histoire marquée par une guerre à lui imposée par des puissances déguisées en terroristes, ainsi, cette montée des couleurs revêt un sens particulier, celui de la souveraineté nationale, de l’unité et de la cohésion nationales ainsi que celui du patriotisme. Aujourd’hui, en plus de l’armée, la fibre patriotique vibre dans le cœur de tous les maliens et le respect des symboles de l’Etat est devenu une question d’honneur et de dignité. Car, nos symboles constituent, désormais, l’expression même du patriotisme et de l’union sacrée, de probité, intégrité, don de soi et sacrifice. Ainsi, ce matin comme à l’accoutumée, notre pays a honoré les couleurs nationales, ce premier lundi du 11e mois de l’année 2025. Et cela, à tous les niveaux. Le Général de Division Abdoulaye Maïga honore le drapeau C’est à 7h30 que le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a consacré la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales À son arrivée sur l’esplanade de la Primature, il a été accueilli par le Ministre Directeur de Cabinet, Mahamadoun Touré. Le Premier ministre a, ensuite, donné l’ordre au Commandant Boubacar COULIBALY de procéder à l’exécution de la cérémonie. Après quelques coups de clairon, le Drapeau National a été hissé au sommet du mât, tandis que l’hymne national était, solennellement, interprété. À la fin de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a salué ses collaborateurs et leur a adressé quelques mots empreints de bienveillance. Cette cérémonie, qui se déroule le premier lundi de chaque mois sur l’ensemble du territoire national, vise à promouvoir le civisme et à cultiver l’esprit patriotique parmi les citoyens. A la Cité Administrative, les ministres maintiennent l’élan de fierté La cité administrative du Mali, siège central de l’Administration publique a vibré, hier, au rythme de cérémonie de montée en couleurs, un rituel mensuel, qui vise à renforcer le patriotisme et la citoyenneté des agents de la haute administration. En ce premier lundi du mois de Novembre, les différents compartiments de la Cité administrative ont magnifié le drapeau national. Les ministres, leurs plus proches collaborateurs et personnels administratifs se sont réunis autour des différents mats, qui arborent, fièrement, les compartiments de la cité pour magnifier le drapeau national, mais, aussi, inculquer aux jeunes et à toute la communauté, les valeurs de civisme et de citoyenneté. La main droite sur le cœur, tous entonnent l’hymne national. Les ministres ont, ainsi, honoré les couleurs nationales avec beaucoup de fierté. Car, cet événement symbolisant le rappel de l’unité et de la résilience du peuple malien. Les couleurs du drapeau flottant au vent, symbolisent des valeurs de paix, de solidarité et d’espoir, nourrissant la vision d’un avenir axé sur le dialogue et la coopération entre toutes les composantes de la société malienne. Le drapeau flotte dans les 19 régions administratives Les couleurs nationales ont, également, flotté dans les 19 régions de notre pays et dans le district de Bamako. Ainsi, les Gouverneurs de régions, les Préfets dans les cercles, les Sous-Préfet dans les arrondissements ont sacrifié à la traditionnelle montée des couleurs nationales. Cette célébration mensuelle a rassemblé le personnel du Gouvernorat, les représentants des forces de défense et de sécurité, ainsi que de nombreuses personnalités. Ce même élan est, maintenant, dans les services de l’Administration, des chancelleries et des établissements scolaires. CIGMA
Politique Nationale de Migration du Mali : L’experte Touria CHAUGDANI partage son analyse avec le Ministre Mossa AG ATTAHER

Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a reçu, ce mardi 16 septembre 2025, Mme Touria CHAUGDANI, experte internationale en migration, chargée, avec l’appui de l’expert national et des spécialistes du département, de contribuer à l’élaboration de la nouvelle Politique nationale de migration. Au cours de cette rencontre, le ministre a présenté les orientations et les attentes relatives à cette relecture, en soulignant l’importance de fonder le processus sur une analyse rigoureuse de la politique actuelle, de ses acquis et avantages, mais également de ses défis et limites. Le ministre a indiqué que cette nouvelle politique devra être cohérente et intégrée, comportant un plan d’action concret ainsi qu’un dispositif efficace de suivi et d’évaluation. Elle reposera sur divers axes notamment la migration et développement ; la migration et économie, la migration et protection, la migration et genre, la migration et climat, la migration et santé, la Gouvernance et coordination et la connaissance et données. Mme Touria Chaugdani a exprimé sa gratitude pour la confiance placée en elle, en l’expert national et en l’ensemble de l’équipe, et a réaffirmé sa détermination à mettre son expertise et son expérience au service de la production d’un document solide et à la hauteur des ambitions du Mali. Le ministre a réitéré la disponibilité de tout le département à accompagner le processus, tout en insistant sur le rôle central que jouera cette nouvelle politique, appelée à devenir une véritable boussole pour les questions migratoires au Mali dans les années à venir. CCOM – MMEIA
Renforcement du dialogue social : La Ministre Mariam TANGARA à l’écoute du Syndicat National de la Production (SYNAPRO)

Dans le cadre du renforcement du dialogue avec les partenaires sociaux, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu en audience, le mercredi 03 septembre dernier, des responsables du syndicat national de la production (SYNAPRO) conduits par le camarade Sina Joseph KONE. L’objectif de cette rencontre de haut niveau était de consolider la confiance entre syndicat et autorités, un vœu cher au Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Dans sa prise de parole, le responsable syndical a félicité la ministre pour la confiance placée en elle par les plus hautes autorités de notre pays et pour sa gouvernance à la tête d’un département, aussi, stratégique que sensible que celui en charge de l’Environnement. Ensuite, il a transmis à la ministre une liste de doléances relatives à l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents. En retour, DOUMBIA Mariam TANGARA a salué cette démarche responsable et constructive du SYNAPRO. Pour la ministre, l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents est une des priorités de son département. Toutefois, elle a demandé aux syndicalistes de tenir compte de la situation difficile du pays, qui ne permet pas, actuellement, de faire face à certaines revendications, quoique légitimes, nécessitant un engagement financier. Dans la même lancée, la ministre a prodigué plusieurs conseils au SYNAPRO, notamment, l’instauration d’un dialogue franc et sincère avec la hiérarchie. Il faut noter, enfin, que cette audience s’est déroulée en présence des proches collaborateurs de la ministre, notamment le Secrétaire général du département, la Cheffe de Cabinet, le Conseiller juridique et plusieurs, Conseillers techniques et Chargés de Mission. CCOM- MEADD
Diplomatie : SEM. Boubacar Biro DIALLO présente ses Lettres de créance au Président Gambien SEM. Adama BARROW

Le nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali en Gambie, avec résidence à Dakar, Son Excellence, Boubacar Biro DIALLO, a présenté, le vendredi 12 septembre 2025, ses Lettres de créance à Son Excellence, Adama BARROW, Président de la République de Gambie. A cette occasion, le Diplomate malien a transmis au Président gambien les chaleureuses salutations fraternelles de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et exprimé son engagement à contribuer au développement de l’axe Bamako-Banjul dans le cadre d’une coopération dynamique et respectueuse des nouveaux principes de gouvernance de l’action publique au Mali. Dans la même perspective, Son Excellence BARROW a réaffirmé sa volonté et l’intérêt de son pays à renforcer les relations d’amitié, de fraternité et de coopération bilatérale dans les domaines d’intérêt commun. Il a, en outre, souligné que les défis actuels auxquels l’Afrique est confrontée exigent une synergie d’actions de l’ensemble des pays pour les relever. Cette présentation des Lettres de créance est une marque renouvelée de la volonté partagée des plus hautes Autorités du Mali et de la Gambie d’insuffler une nouvelle dynamique à leur partenariat sud-sud dans un esprit de fraternité et d’intérêt mutuel en faveur des deux peuples. Bureau de l’Info – MAECI
Décision de dissolution des partis politiques : Le Ministre Mahamadou KONE explique le processus aux cadres de son département

Le Samedi, dans les locaux du ministère des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, le ministre en charge a animé une importante conférence à l’intention de tout le personnel de son département. Cette rencontre visait à expliquer en profondeur les récents décrets présidentiels, notamment ceux relatifs à la dissolution des partis politiques, ainsi que d’autres mesures touchant à la vie de la Nation. Dans une ambiance studieuse, le ministre a pris le temps de revenir sur le contexte, les motivations et les implications de ces décisions. Il a souligné que ces mesures, bien que délicates, s’inscrivent dans une logique de stabilité institutionnelle, de cohésion sociale et de préservation de l’ordre public. Au-delà des aspects politiques, le ministre a également abordé des sujets liés à la mission du ministère, insistant sur la nécessité d’un engagement plus fort de chaque agent dans l’accomplissement de ses fonctions, dans un esprit de responsabilité et de service public. La rencontre s’est conclue sur une note d’unité et de mobilisation. Le ministre a exhorté son personnel à demeurer professionnel, discret et solidaire dans ce contexte de transformation nationale. CCOM MARCC
Dissolution des partis politiques : Le Ministre Fassoun COULIBALY explique la portée aux cadres de son département

Le vendredi 16 mai 2025, à 15heures, une séance d’information et de sensibilisation s’est tenue pour les cadres du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social. L’objectif principal était de les informer sur la dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique. La réunion, présidée par le Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, s’est déroulée dans la salle de conférence du ministère. La séance a débuté par la présentation de l’ordre du jour, axé sur l’explication de la dissolution des partis politiques par le gouvernement. Le ministre a souligné que cette réunion était une directive des plus hautes autorités, s’appliquant à tous les départements. L’objectif était de clarifier la loi abrogeant la charte des partis politiques, la loi sur le statut du chef de file de l’opposition, ainsi que le décret portant dissolution des partis politiques. Cette décision fait suite aux recommandations issues de la phase nationale des Assises Nationales de la Refondation, qui se sont tenues à Bamako les 28 et 29 avril 2025. Le ministre a tenu à préciser que cette mesure ne compromettait ni la démocratie ni le multipartisme, tous deux garantis par la Constitution. En conclusion, il a encouragé les cadres à s’impliquer activement dans cette démarche. CELLULE DE COM MTFPDS
Dissolution des partis politiques : Le Ministre Assa Badiallo TOURE explique le bien-fondé de la décision aux acteurs sanitaires

Cette rencontre avait pour objectif de faire passer la bonne information aux Directeurs Nationaux, Généraux et régionaux sur la dissolution des partis politiques en République du Mali. C’est dans ce cadre que le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel, Assa Badiallo TOURÉ a convoqué une réunion regroupant en présentiel ses directeurs nationaux, Généraux et sur zoom planifié pour associer les directeurs régionaux de la santé et du Développement Social sur toute l’étendue du territoire. Une rencontre d’échange importante avec comme ordre du jour : le décret N°2025- 03339/PT-RM du 13 Mai 2025 portant dissolution des partis et des organisations à caractère politique en République du Mali qui est la mise en œuvre logique des recommandations de la mise en œuvre des Assises Nationales de la Refondation (ANR) d’une part, l’exécution des orientations données au Gouvernement par le Président de la Transition, chef de l’Etat Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA d’autre part. En outre, le ministre Assa Badiallo TOURE, a demandé à chacun d’eux, de véhiculer auprès de leur personnel cette bonne information qui consiste à faire savoir que la dissolution des partis politiques et organisations à caractère politique ne porte atteinte ni à la démocratie, ni au multipartisme consacré par la Constitution dans la mesure où cette situation n’institue ni le parti unique, ni ne modifie une quelconque disposition de la Constitution relative à la démocratie. 𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒
Présentation du Programme d’Action du Gouvernement 2025 – 2026 : Le Premier Ministre dévoile les ambitions de son Gouvernement

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, s’est plié à l’exercice républicain de présentation du Programme d’Action du Gouvernement ce vendredi 16 mai 2025 devant le Conseil National de Transition (CNT). Une cérémonie solennelle d’envergure nationale, présidée par le Président du CNT, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw. Un moment décisif, dira le Premier ministre dans son allocution, avant d’énoncer les huit axes de priorités de la lettre de cadrage du Président de la Transition: le renforcement de la défense et de la sécurité; les réformes politiques et institutionnelles; la satisfaction des besoins fondamentaux de la population; l’amélioration de la carte sanitaire ; l’amélioration du système éducatif ; l’apaisement du climat social; le renforcement de notre diplomatie; la création de conditions pour des élections transparentes et apaisées. Ce Plan d’Action du Gouvernement découle des orientations des documents stratégiques, notamment la feuille de route de la Transition, les recommandations issues des Assises nationales de la Refondation, le Dialogue inter-Maliens, la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable : SNEDD 2024-2033. Ce nouveau référentiel et soubassement de la gestion socio-économique du pays tient compte de l’évolution du contexte actuel, en phase avec la Confédération des États du Sahel. Dans sa présentation, le Chef de l’exécutif a dessiné la silhouette du PAG avant de se pencher sur chaque axe avec des données chiffrées, des projections réalistes, avec une aisance inédite. D’entrée de jeu, à l’axe premier, le Gouvernement prévoit le recrutement de 15 000 militaires et 9 000 agents des forces de sécurité. Des camps militaires seront construits dans six localités (Bougouni, Koutiala, San, Kita, Diéma, Nioro du Sahel), ainsi qu’un hôpital militaire à Banakoroni. L’opération « Dougoukoloko » vise à déployer des plateformes opérationnelles. L’objectif est de renforcer la présence de l’État dans les zones à forte insécurité, d’assurer la sécurité des personnes et des biens, et de lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale. L’exécutif poursuit la mise en œuvre de la nouvelle Constitution adoptée en juillet 2023 à l’axe 2. L’opérationnalisation du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH) permettra une meilleure maîtrise des effectifs et de la masse salariale. La lutte contre la corruption sera renforcée avec des enquêtes systématiques, le gel des avoirs illicites et la relecture de la loi sur les associations. À l’axe 3, dans le domaine agricole, une production de 11 millions de tonnes de céréales est attendue pour 2025–2026. Le Gouvernement prévoit de reconstituer les réserves alimentaires stratégiques à hauteur de 84 000 tonnes, d’équiper 380 exploitants agricoles, de fournir 261 406 tonnes d’intrants et 28 400 tonnes de semences améliorées. En matière de soutien social, 17 666 tonnes de céréales seront distribuées gratuitement à 1 115 000 personnes vulnérables. Dans le secteur de l’élevage, 22,5 millions de têtes de bovins seront vaccinées et 20 000 vaches inséminées. L’importation de 300 000 tonnes de riz, 200 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes de graines de coton est programmée. En énergie, la construction de 4 centrales solaires et hydroélectriques est prévue, ainsi que 2 588 km de lignes de transport et 1 378 km de distribution, pour porter l’électricité à 19 heures par jour. En matière d’eau, deux stations de traitement de 76 000 m³/jour chacune sera réalisées. Les infrastructures routières seront améliorées, notamment avec l’aménagement de 138 km sur le corridor Bamako–Dakar. Les services publics seront digitalisés et les représentants de l’État installés dans toutes les circonscriptions. Il est prévu à l’axe 4, 45 000 stages de formation professionnelle, 1 200 stages de qualification, le soutien à 4 160 projets jeunes. En matière de santé, sept cliniques modulaires, trois centrales d’oxygène, 102 incinérateurs dans les CSCOM et un laboratoire médical P2 seront mis en place. Pour l’assainissement, 677 656 mètres de caniveaux seront curés et 5 stations de traitement de boue de vidange seront construites. Sur le plan foncier, 810 000 parcelles seront immatriculées, 429 hectares réservés pour le logement social, avec 2 789 logements achevés. La gouvernance économique sera renforcée par la digitalisation des services (Douane intelligente, Trésor Pay), un contrôle strict des dépenses et une meilleure mobilisation des ressources internes. Le secteur minier bénéficiera d’un nouveau Code, d’un encadrement accru des exploitations artisanales et d’un guichet unique du foncier. Le Gouvernement a placé l’éducation et la formation au cœur de sa stratégie pour bâtir un capital humain de qualité. En 2025-2026, 5 188 apprenants seront pris en charge dans des filières porteuses, en réponse aux besoins du marché du travail. Dans l’enseignement supérieur, la formation des formateurs à l’ingénierie pédagogique se poursuivra, avec l’appui d’une plateforme numérique nationale et de bibliothèques virtuelles accessibles à tous. L’offre éducative sera renforcée par la construction de 85 écoles fondamentales et 11 lycées, dont 2 lycées d’excellence. Les universités de Ségou et Sikasso bénéficieront de la réhabilitation de leurs laboratoires pédagogiques. Le contrôle de qualité sera assuré à travers l’évaluation de 1 144 établissements privés. L’axe 6 du Plan d’Action mise sur l’amélioration du climat social, la qualité des ressources humaines publiques et l’équité. Pour cela, 200 cadres de dialogue social seront activés dans les secteurs public et privé, et 60 accords syndicaux non exécutés seront relancés. Le Conseil National du Dialogue Social (CNDS) deviendra pleinement opérationnel. Dans une logique d’inclusion, 90 personnes vivant avec un handicap seront recrutées dans la fonction publique. Le Gouvernement veillera également à la mise en œuvre du cadre juridique de rémunération des agents de l’État. Face à une crise qui a fragilisé la cohésion sociale, le Gouvernement s’engage dans des actions de réconciliation concrètes. 600 jeunes issus des zones touchées par les conflits seront réinsérés socio-économiquement. Le processus d’intégration de 34 000 ex-combattants se poursuivra. Des lieux de mémoire seront aménagés pour les forces armées de défense et de sécurité, et 2 000 victimes de violations graves des droits humains recevront une assistance. La dimension religieuse est intégrée dans la politique de cohésion, avec 1 000 prêches et
Région de Ségou : Rencontre d’échanges entre autorités sur la dissolution des partis politiques

Ce jeudi 15 mai 2025, la salle de conférence du gouvernorat de Ségou a accueilli la deuxième rencontre d’échanges entre les autorités administratives et les légitimités traditionnelles de la ville. Présidée par le gouverneur de la région de Ségou, le commissaire général de brigade de police Soulaïmane Traoré, en présence du préfet, du maire de la commune urbaine et des membres du cabinet du gouverneur, cette réunion avait pour principal objet l’abrogation de la loi relative à la charte des partis politiques. Plusieurs responsables locaux y ont pris part, notamment le président du Conseil régional, la présidente de la CAFO, les maires de Ségou, les chefs de village accompagnés de leurs conseillers, ainsi que des représentants des confessions religieuses musulmane et chrétienne. L’objectif de cette rencontre était d’informer et de sensibiliser sur les motivations de la récente décision du gouvernement malien de dissoudre tous les partis politiques, comme annoncé lors du Conseil des ministres extraordinaire du mardi 13 mai 2025. Une mesure qui a suscité de vives réactions à travers le pays. Dans son intervention, le gouverneur a exhorté les légitimités traditionnelles à jouer pleinement leur rôle de relais auprès des populations. Il les a invitées à promouvoir la citoyenneté, à renforcer la confiance en la transition et à rester à l’écoute des autorités, dans l’intérêt supérieur de la nation, gage de stabilité et de prospérité économique. La plupart des participants ont exprimé leur adhésion à cette nouvelle orientation politique. La rencontre s’est achevée par des prières et bénédictions prononcées par les représentants des communautés musulmane, catholique et protestante, invitant tous les Maliens et Maliennes à porter le pays dans leurs prières.
Région de Bandiagara : Le Gouverneur échange avec les légitimités traditionnelles et religieuses sur loi n°2025-005 du 13 mai 2025

Le Gouverneur de la Région de Bandiagara, le Colonel-Major Olivier Diassana, a présidé ce jeudi une rencontre d’information avec les légitimités traditionnelles et religieuses dans la salle de conférence du Gouvernorat. Cette rencontre avait pour objectif d’expliquer le contenu de la nouvelle loi n°2025-005 du 13 mai 2025, qui abroge la loi n°05-047 du 18 août 2005 relative à la charte des partis politiques, ainsi que la loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique. Accompagné de son conseiller aux affaires administratives et juridiques, M. Idrissa Kane, le Gouverneur a exposé les motivations et les implications de cette réforme législative majeure. Selon lui, il s’agit d’une étape importante dans la refondation politique du pays, visant à mieux encadrer l’organisation et le fonctionnement des partis ainsi que la participation politique. Les échanges ont été marqués par une forte participation des chefs traditionnels et des leaders religieux, qui ont posé de nombreuses questions. Des réponses claires et précises ont été apportées à toutes les préoccupations soulevées, renforçant ainsi la compréhension de la nouvelle loi et l’adhésion des acteurs locaux au processus en cours. CCom Gouv – Bandiagara