Chambre criminelle du Tribunal de la Grande Instance du 2ème arrondissement : 12 dossiers en cours d’examen

Le Tribunal de Grande Instance du 2ème arrondissement du District de Bamako a ouvert, ce jeudi 2 juin 2026, sa première session ordinaire de la Chambre criminelle, en présence du Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Sidiki DIARRAH, du Chef de Cabinet du Ministre, Bakary Soliba COULIBALY et de plusieurs responsables judiciaires. Avec pour objectif d’accélérer le traitement des dossiers criminels et de rapprocher la justice des justiciables à travers des innovations institutionnelles majeures, cette première session marque l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal et instaure la Chambre criminelle en remplacement des anciennes cours d’assises au niveau des tribunaux de grande instance. Conçue pour répondre aux enjeux d’efficacité et d’équité, la réforme vise à rendre la justice plus accessible, rapide et moins coûteuse. Elle doit réduire les dépenses liées au transport, à l’hébergement et à la nourriture des accusés, témoins et parties civiles venus de localités éloignées, tout en renforçant le droit de la défense. Dès cette première session, la Chambre examinera 12 dossiers au total. Quatre affaires impliquant 7 accusés, dont une femme, sont jugées pour des faits de pédophilie, association de malfaiteurs, détention illégale d’armes, viol, vol qualifié, escroquerie et incendie volontaire. MJDH

Sécurité routière : Les enfants du village d’enfant SOS de Sanankoroba sensibilisés au code de la route

Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités 2026, l’ANASER a organisé une séance de formation et de sensibilisation à l’attention des enfants du Village SOS de Sanankoroba. La prestation a été assurée par Nouhoum KONE, Conseiller du Directeur général de l’ANASER et Bintou BOUARE, Cheffe de Division Communication. Au total 113 enfants dont des pupilles de la République ont été initiés sur le bon comportement pendant leur parcours scolaire, la signalisation horizontale et verticale, la courtoisie et la prudence sur la route, le respect des injonctions de la Police routière, les facteurs de risques d’accidents, etc. La Manager-programme, DIOP Niamato SISSOKO a remercié le Directeur général de l’ANASER pour le choix porté sur sa structure. Elle a, vivement souhaité, recevoir d’autres formations, notamment à l’endroit des 90 encadreurs du Village SOS-Sanankoroba chargés de veiller sur les enfants. Elle en a profité pour présenter son centre créé en 1987 et qui comprend un jardin d’enfants, un premier cycle et un second cycle. Le centre héberge 780 élèves entretenus grâce aux dons en nature et en espèce reçus, ainsi que le parrainage. Elle a par ailleurs exprimé avec fierté certains enfants du Village SOS Sanankoroba devenus des cadres dans tous les corps de métier du Mali dont des enseignants, des banquiers, des administrateurs, etc. Au demeurant, cette prestation de l’ANASER a été qualifiée de meilleure activité de l’année au Village SOS-Sanankoroba. ANASER/MTI    

Entrepreneuriat et Formation Professionnelle : Le FAFPA renforce les compétences de 60 maîtres artisans à Bamako

Dans le cadre de sa mission de développement des compétences professionnelles, le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, à travers le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a procédé, le lundi 29 juin 2026, au lancement de deux sessions de formation au profit de soixante (60) maîtres artisans, dans les locaux de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), à Bamako. Ces sessions portent sur les thématiques, notamment les techniques de diagnostic des véhicules électriques et hybrides et les techniques d’installation et de maintenance des systèmes GPS sur les motos-taxis de marque TVS. Cette initiative vise à renforcer les compétences techniques des maîtres artisans évoluant dans les filières de l’automobile et des engins à deux roues, afin de leur permettre de s’adapter aux mutations technologiques du secteur, d’améliorer la qualité des prestations offertes dans leurs ateliers et de mieux tirer parti des opportunités liées à la transition énergétique, ainsi qu’à la sécurisation des engins à deux roues. À travers cette action, le Département réaffirme son engagement en faveur d’une formation professionnelle de qualité, en adéquation avec les évolutions technologiques et les besoins du marché de l’emploi. MENEFP

Fédération Régionale des Associations des Personnes vivant avec un Handicap de Kayes : Le FAFPA renforce les capacités de 40 membres en transformation agroalimentaire

Le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) a procédé, ce mardi 30 juin 2026, dans la salle de conférence de l’ancien Conseil de Cercle de Kayes, au lancement de deux sessions de formation, au profit de quarante (40) membres de la Fédération Régionale des Associations des Personnes vivant avec un Handicap de Kayes (FERAPH). Les formations portent sur certaines thématiques, notamment la gestion d’entreprise des PME-PMI, prévue du 30 juin au 4 juillet 2026 ainsi que la transformation agroalimentaire des produits forestiers non ligneux, notamment le pain de singe, les dattes sauvages et le jujube. Elle se déroulera du 30 juin au 9 juillet 2026. Ces sessions visent à renforcer les compétences entrepreneuriales et techniques des bénéficiaires, afin de favoriser leur autonomisation économique, leur insertion socioprofessionnelle et le développement d’activités génératrices de revenus. La cérémonie de lancement a été présidée par le Préfet du Cercle de Kayes, en présence du deuxième Vice-président du Conseil régional de Kayes, de l’Adjointe au Maire de la Commune urbaine de Kayes, des Directrices régionales de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et de l’Artisanat, du Directeur régional de l’Emploi, du Coordonnateur régional de l’APEJ, du Coordonnateur régional du Projet FIER II, des représentants de la Croix-Rouge malienne, de l’ONG WILDAF, de TOULYS Groupe, du Réseau des transformatrices de Kayes, ainsi que des associations membres de la FERAPH. À cette occasion, les intervenants ont exprimé leur profonde gratitude au Directeur général du FAFPA pour cette initiative en faveur des personnes vivant avec un handicap. Ils ont salué un appui, qui traduit l’engagement du Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle à promouvoir une formation professionnelle inclusive, offrant à chaque citoyen les moyens de développer ses compétences et de participer pleinement au développement économique et social du pays. MENEFP

Assainissement et salubrité : Plus de 864 millions de FCFA investis pour renforcer les capacités opérationnelles du District de Bamako

Le Gouvernement de la Transition poursuit ses investissements en faveur de l’amélioration du cadre de vie des populations. Ce jeudi 02 juillet 2026, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, accompagné de la Ministre des Transports et des Infrastructures et celle en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a procédé à l’inauguration du nouveau dépôt de transit du 2ᵉ Arrondissement du District de Bamako, suivie de la remise de neuf engins à la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA) de la Mairie du District de Bamako. Financé sur Budget national, à travers l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), le nouveau dépôt de transit a été réalisé pour un coût global de 356 millions 183 mille 638 FCFA. Les travaux ont été exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence du Ministère des Transports et des Infrastructures, dans le cadre de la politique de modernisation des infrastructures d’assainissement. À cette infrastructure s’ajoute, un important renforcement du parc roulant de la DSUVA avec l’acquisition, sur fonds propres de la Mairie du District de Bamako, de neuf engins d’une valeur globale de 508 millions de francs FCFA. Il s’agit de cinq camions-bennes basculantes de 7 m³, destinés aux opérations de balayage, de désensablement et d’évacuation des déchets solides, de trois camions Ampli Roll pour les caissons de 20 m³, ainsi que d’un camion Ampli Roll pour les caissons de 10 m³, destinés à renforcer les capacités opérationnelles de la DSUVA. Ces équipements, fournis par l’entreprise malienne TOGUNA Motors, illustrent la volonté des autorités de promouvoir le savoir-faire national, tout en dotant les collectivités territoriales de moyens modernes et performants. À travers cet investissement global de 864 millions 183 mille 638 FCFA, le Gouvernement réaffirme son engagement à améliorer, durablement, la gestion des déchets solides, à renforcer la prévention des inondations et à offrir aux populations un environnement plus sain. Cette dynamique se poursuivra avec la mise en œuvre du Programme d’urgence 2026 de curage des caniveaux et de traversées sous chaussée, afin d’améliorer l’écoulement des eaux pluviales et de réduire les risques d’inondation, pendant l’hivernage. Avec ces nouvelles réalisations, l’État renforce, du coup, les capacités d’intervention des collectivités et fait de l’assainissement un levier essentiel pour bâtir un District de Bamako plus propre, plus résilient et plus attractif. MATD

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Des grands chantiers structurants ouverts dans le secteur de l’Energie et de l’Eau pour endiguer les défis actuels

Juguler la crise énergétique que traverse notre pays, à travers des réponses structurantes, c’est la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Une vision, qui guide, désormais, les actions du Département en charge de l’Energie et de l’Eau, qui a ouvert, depuis cinq années de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire ; totalement, les besoins en énergie du Mali et, aussi, assurer la fourniture d’eau potable à tous les maliens. A ce titre, le Ministère de l’Energie et de l’Eau, chargé de la politique nationale en matière de recherche, d’exploitation et de valorisation des Ressources énergétiques et hydrauliques, a entrepris des actions majeures. Pour la commémoration des cinq années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, entouré de ses collègues du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO, ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dans le domaine de l’Energie et de l’Eau. Cet exercice, organisé, conjointement, s’est tenu dans les locaux de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP), symbole de la souveraineté industrielle retrouvée du Mali. Face aux opérateurs économiques, transporteurs, industriels, organisations syndicales, acteurs du secteur de l’énergie et de l’eau et représentants des médias, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a présenté les principales réalisations enregistrées dans les secteurs de l’Energie et de l’Eau, ainsi que les projets structurants, actuellement, en cours d’exécution. Revenant sur le contexte particulier dans lequel évolue notre pays sur le plan énergétique ces dernières années, le Ministre Tiémoko TRAORE a rappelé que notre pays, ne dispose pas de ressources pétrolières, dépend fortement des hydrocarbures pour sa production d’électricité. Cette réalité a conduit les plus hautes autorités à engager un changement profond de paradigme, fondé sur la valorisation des ressources nationales afin de renforcer durablement la souveraineté énergétique du pays. Cette orientation stratégique s’est traduite par la réalisation de plusieurs infrastructures majeures, notamment la mise en service de la centrale hydroélectrique de Gouina, d’une capacité de 140 MW, réceptionnée fin 2022, la centrale thermique de Sirakoro d’une capacité de 100 MW, ainsi que l’interconnexion électrique Guinée–Mali, à travers la ligne de transport de 225 kV. S’agissant du secteur de l’eau, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a souligné qu’une étape historique a été franchie avec l’adoption, en avril dernier, de la toute première Politique nationale de l’Eau. Ce document stratégique constitue, désormais, le cadre de référence pour une gestion durable et intégrée des ressources en eau, en apportant des réponses adaptées aux défis du secteur. Le Ministre a rappelé que l’accès à l’eau étant étroitement lié à la disponibilité de l’énergie, la quête de souveraineté énergétique contribue également à renforcer la sécurité hydrique du pays. Des reformes et le toilettage des textes pour favoriser un cadre institutionnel adéquat du secteur En effet, la vision de redynamiser le secteur énergétique repose, également sur d’importantes réformes nécessaires pour faire avancer les grands projets structurants en cours. Ainsi, parmi les reformes engagés par le Département en charge de l’Energie, l’on note la relecture de certains textes fondamentaux et la réforme de certaines structures, la finalité étant la consolidation des acquis et d’aboutir à une viabilité technique, économique et financière du secteur, à travers une planification stratégique adaptée au contexte et un développement cohérent des infrastructures de production à moindre coût, de transport et de distribution d’énergie électrique. Le ministre Tiémoko TRAORE expliquera qu’au-delà des investissements réalisés, le Ministre de l’Énergie et de l’Eau a mis en avant, d’importantes réformes engagées dans la gouvernance des secteurs de l’énergie et de l’eau. Parmi les acquis majeurs de la Transition figure le maintien des tarifs de l’électricité et de l’eau, malgré la hausse continue des coûts de la production engendrée par la hausse exacerbée du coût des hydrocarbures. « À aucun moment, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, il n’y a eu d’augmentation du prix du kilowattheure, ni du mètre cube d’eau », a déclaré le Ministre, soulignant que cette stabilité tarifaire est rendue possible grâce aux importantes subventions consenties par l’État. Le Ministre a également mis en exergue les progrès accomplis dans la gestion du secteur de l’électricité, notamment avec l’abandon du système de contractualisation dit « Take or Pay » qui veut tout simplement dire que « prendre ou payer », en d’autres termes « Que tu consommes ou pas, tu payes ». Ainsi, indiquera le Ministre Tiémoko TRAORE, sous le leadership des plus hautes autorités « nous sommes passés à un système où nous payons uniquement ce que nous consommons. C’est un gain considérable. Il fallait véritablement oser le faire », a-t-il expliqué. Abordant, enfin, la Transition énergétique, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a assuré que les différents projets de champs solaires, en cours, font l’objet d’un suivi rapproché par son département. « Nous travaillons sans relâche pour accélérer l’opérationnalisation de ces champs solaires », a-t-il affirmé, rappelant que cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, mise en œuvre sous la coordination du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, avec pour objectif d’alléger, durablement, les souffrances des populations, à travers une amélioration progressive de l’offre énergétique nationale. L’objectif étant de changer le mix énergétique en faveur des énergies renouvelables en réduisant considérablement la part de la production thermique. Les réformes institutionnelles ont concerné aussi la redynamisation des certaines structures, notamment les agences, dans le cadre de la réforme globale du secteur de l’énergie. Ainsi, la création de la Direction Générale de l’Energie en cours pour permettre à cette structure de réaliser des missions de nature transversale et/ou de prestation directe aux usagers. En outre, le regroupement des deux agences : Energies Renouvelables (AER), Développement des Biocarburants (ANADEB), a abouti à la création de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Le Mali amorce le Développement des Transport et des Infrastructures

Pour la commémoration des 5 années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la ministre  du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO, entourée de ses collègues en charge du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO et de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko TRAORE, ont co-animé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, dans le domaine de l’Industrie, du Commerce, du Transports et de l’Energie. Cette activité s’est déroulée, ce mardi 30 juin 2026, dans les locaux de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP). Devant une assistance avertie, composée d’opérateurs économiques, de représentants d’organisations socioprofessionnelles et des chambres consulaires, les membres du Gouvernement ont présenté les réalisations phares et les réformes majeures enregistrées au cours des 5 dernières années. Après de brillantes présentations, des questions ont été posées aux différents ministres. Elles ont porté, notamment sur l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, les travaux routiers en cours de réalisation sur les corridors Bamako-Dakar et Bamako-Abidjan, la digitalisation des documents de transport et le développement du trafic ferroviaire. Des réponses édifiantes ont été apportées par les ministres, chacun dans son domaine respectif. Ce cadre de dialogue vient renforcer la confiance et l’adhésion des opérateurs économiques, de représentants des organisations socioprofessionnelles et des chambres consulaires aux actions posées par le Gouvernement. Dans le secteur des Transports et le sous-secteur des infrastructures, le ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO est revenu sur les m avancées significatives enregistrées lors des 5 dernières années. D’abord, le secteur des Transports ! Ce secteur a connu de grandes reformes sous la Transition. Ces réformes, dont l’érection de la Direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux, en Direction générale des Transports, ont permis de poser des actions significatives. Il s’agit entre autres de : -la mise en œuvre d’une nouvelle immatriculation des véhicules automobiles, remorques et semi-remorques ; -l’opération spéciale d’immatriculation des engins motorisés à 2 et 3 roues, lancée le 15 juin 2026 ; -l’opération visant à protéger le patrimoine public routier, qui s’est traduite par l’interdiction de la circulation des véhicules gros porteurs hors normes et hors gabarit ; -la création d’une compagnie aérienne nationale, dénommée ‘’Mali Airlines’’, dont l’opérationnalisation est en cours. Dans le cadre de la digitalisation des documents de Transport, le ministre DEMBELE Madina SISSOKO a déclaré qu’il a été développé un logiciel dénommé ‘’SIGI DOLO’’ en interfaçage avec les services des Douanes, des Impôts et du Commerce, afin de lutter contre la fraude et offrir aux usagers du service public des prestations de qualité. Dans le sous-secteur des Infrastructures, les réalisations majeures ont porté essentiellement sur le renforcement des actions de désenclavement intérieur et extérieur du pays et la poursuite des réformes institutionnelles. Les réalisations physiques majeures ont portées sur la finalisation de certains travaux majeurs dont : – travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso et ses aménagements connexes avec la réalisation de 10,9 km de routes bitumées et près d’un (01) km de route pavée ; – travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et d’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso ; – travaux de construction et bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l’Aménagement de 4 km de voies urbaines dans la localité de Kadiolo ; – travaux d’aménagement en 2×2 voies de la voie reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6 (3,26 km), y compris la construction d’un viaduc au croisement avec la RN6 et réhabilitation de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio de la RN6 (6,5 km) ; – travaux d’aménagement de la voie de Kouloubléni, longue de 5 km, dans la commune rurale de Kalabankoro, cercle de Kati. D’autres projets routiers importants ont été lancés sous la présidence de Son Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, il s’agit de : – l’aménagement en 2X2 voies  de la route Bamako-Koulouba-Kati (11,485 km) de la RR9, la bretelle d’accès au Point G (1,7 km) et 7 km de voiries dans la ville de Kati et  d’aménagement en 2X2 voies de la section Rond-point GMS-Samé-Kati (9,30 km) de la RN3 ; – l’aménagement et élargissement du tronçon urbain de la route nationale numéro 27 (Bamako-Koulikoro), à Bamako ; – la construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro (45 km) ; – la réhabilitation et/ou renforcement du tronçon Sandaré-Kayes (138 km) du corridor Bamako-Dakar par le Sud. Concernant les travaux d’entretien routier, le linéaire moyen annuel de routes entretenues est de 8 711 km, pour un montant moyen annuel de 22, 4 milliards de FCFA. Certaines voies dans le District de Bamako et dans certaines capitales régionales ont fait l’objet d’aménagement. Dans les zones rurales, le Département des Transports et des Infrastructures a réalisé 1 620 km de  pistes rurales, au titre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR). Ces pistes rurales ont concerné les régions de Koulikoro et de Sikasso. Toujours dans le cadre du projet PAAR, des ouvrages de franchissement ont été construits : – ponts de Faniéna, 47,46 m et N’Tiobougou, 47,15 ml, dans le cercle de Sikasso ; – pont de Tounfouga, 40,86 ml, dans le cercle de Bougouni ; – pont de Djoungoula, 40 ml, dans le cercle de Kangaba ; – pont de Togodaba, 20 ml, dans le cercle de Kolondiéba ; – pont de Denso, 30 ml, cercle de Yanfolila. Après ces présentations, des questions ont été posées aux membres du Gouvernement. Elles portaient notamment sur l’approvisionnement du pays en produits de premières nécessités, les travaux routiers en cours de réalisation sur les corridors Bamako-Dakar et Bamako-Abidjan, la digitalisation des documents de transport et le développement du trafic ferroviaire. Des réponses édifiantes ont été apportées par les ministres, chacun dans son domaine respectif. MTI

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Un quinquennat marqué par des avancées majeures pour les Maliens établis à l’étranger

Dans le cadre de la commémoration des cinq années d’exercice de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présenté ce mardi 30 juin 2026, les principaux résultats enregistrés par son département devant les représentants de la diaspora, les communautés africaines résidant au Mali ainsi que de nombreux compatriotes connectés depuis plusieurs pays à travers le monde. Cette rencontre a constitué un cadre privilégié de dialogue direct entre le Ministre et les Maliens établis à l’extérieur. Elle a permis de faire le point sur les acquis enregistrés au cours du quinquennat, d’écouter les préoccupations des participants et de partager les perspectives qui guideront l’action du département dans les prochaines années. Au cours de sa communication, le Ministre a rappelé que, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la protection des Maliens établis à l’extérieur, leur participation au développement national et le renforcement de l’intégration africaine sont devenus des priorités majeures de l’action gouvernementale. Les résultats présentés témoignent de l’ampleur des actions menées au cours des cinq dernières années en faveur des Maliens établis à l’extérieur. Entre 2021 et 2026, 62 777 compatriotes ont bénéficié de mesures de protection, d’assistance et d’accompagnement, rendues possibles grâce à la mobilisation de plus de 56,6 milliards de francs CFA. Cette dynamique s’est traduite par des réalisations majeures, parmi lesquelles la construction et la mise en service des centres d’accueil et d’orientation de Gogui, Gao et Kayes, le transfert au Mali de Yaya Cissé après onze années de détention, ainsi que le lancement de la Cité de la Diaspora, avec une première phase de 602 logements et une projection de 1 204 logements à l’horizon 2030. La valorisation des compétences de la diaspora s’est également renforcée à travers le programme TOKTEN, qui a permis l’accompagnement de 67 doctorants, dont 48 ont soutenu avec succès leurs travaux de thèse. L’engagement du département en faveur du co-développement s’est concrétisé par la réalisation de 30 projets structurants, représentant un investissement global de 1 237 182 043 francs CFA. Le Ministre a également mis en avant les progrès enregistrés dans la modernisation des services consulaires avec la délivrance de 373 205 passeports, la mise à jour de 1 707 200 données NINA et la production de 508 307 cartes d’identité consulaires, illustrant le rapprochement progressif de l’administration avec les Maliens établis à l’extérieur. Le bilan a également été marqué par plusieurs réformes institutionnelles majeures, notamment la création du Cadre National pour la Réintégration des Migrants (CNRM), du Cadre de Concertation avec les Maliens Établis à l’Extérieur (CCMEX), de la Cellule TOKTEN, du Groupe de travail sur la gouvernance des données migratoires, ainsi que l’institutionnalisation de Tounka Blon, le Vestibule de la Migration. Ces réformes traduisent la volonté des autorités de doter le Mali d’une gouvernance migratoire moderne, performante et adaptée aux défis contemporains. S’agissant du renforcement de l’intégration africaine, le Ministre a rappelé les progrès significatifs enregistrés au cours du quinquennat, traduisant une dynamique soutenue en faveur de la coopération régionale, de la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que de la consolidation des mécanismes de concertation entre États africains. Au terme de cette présentation, le Ministre a réaffirmé que l’ensemble des résultats enregistrés traduisent la mise en œuvre cohérente de la vision portée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Une vision fondée sur les principes de souveraineté, de responsabilité et de proximité avec les Maliens établis à l’extérieur, plaçant la diaspora au cœur de l’action publique et faisant de la gouvernance migratoire un levier stratégique du développement national. MMEIA  

Renforcement du partenariat entre le Mali et l’OIM : Des échanges fructueux entre le ministre de l’Administration Territoriale et le Chef de Mission OIM au Mali

Le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, a reçu en audience le Chef de Mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Mali, M. Boubacar SEYBOU. Au cours de cette audience, le Chef de Mission de l’OIM a présenté un état des lieux des interventions de son organisation au Mali et a exposé les perspectives de coopération avec le département, notamment dans les domaines de la gestion intégrée des frontières, de la migration et du renforcement des capacités institutionnelles. Il a, à cette occasion, réaffirmé la disponibilité de l’OIM à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de ses priorités. En retour, le Ministre Issa Ousmane COULIBALY a salué la qualité du partenariat entre le Mali et l’OIM avant de rappeler les priorités du département. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des structures en charge de la gestion des frontières, d’accélérer la digitalisation des services, de faciliter l’accès aux actes d’état civil dans les zones concernées et d’intensifier les actions de sensibilisation en faveur de la paix et de la cohésion sociale. Le Ministre a également souligné que les frontières doivent être envisagées comme des espaces de coopération et de développement, où chaque partenaire apporte une valeur ajoutée dans un esprit de complémentarité et de bonne gouvernance des ressources. L’audience s’est achevée sur une convergence de vues, les deux parties réaffirmant leur volonté commune de poursuivre et de renforcer leur coopération au service des populations. MATD

Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB) : Les administrateurs donnent des orientations stratégiques à l’Agence

L’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB) a tenu le jeudi 25 juin 2026, la première session ordinaire de son conseil d’Administration. La session était présidée par Kadiatou Thérèse DEMBELE, représentante du ministre de l’Énergie et de l’Eau, elle a enregistré la présence du Directeur général de l’ANERB, M. Adama YORO SIDIBE, ainsi que de l’ensemble des administrateurs. Née de la fusion de l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) et l’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali), l’ANERB a pour mission de promouvoir le développement véritable des énergies renouvelables et des Bioénergies à travers la recherche et le développement. Créée par la Loi n° 2024-036 du 24 décembre 2024, l’Agence franchit ainsi une étape déterminante dans la mise en œuvre de ses missions, notamment en matière de recherche, de développement, de formation et de promotion des énergies renouvelables et des bioénergies. Les travaux ont porté sur plusieurs points essentiels, notamment l’examen et la validation du rapport d’activités 2025, du Programme de travail budgétisé annuel (PTBA) et du projet de budget 2026, du contrat annuel de performance, du projet de cadre organique, ainsi que sur les questions diverses. Dans son intervention, le Directeur général de l’ANERB, Adama YORO SIDIBE a exprimé sa profonde gratitude à l’endroit du ministre de l’Energie et de l’Eau, Tiémoko TRAORE dont le leadership a permis la tenue de cette première session du conseil d’administration, plus de deux ans, après la création de l’agence. Évoquant le contexte difficile que traverse le secteur de l’énergie, marqué, notamment par la hausse et la volatilité des prix internationaux des combustibles, le Directeur général a souligné que « l’ANERB est appelée à renforcer ses compétences techniques, ses capacités de test de laboratoire, sa productivité dans la réalisation des études et des programmes de recherche de qualité, les activités de contrôle de qualité des équipements/technologies d’énergies renouvelables et de bioénergies », a-t-il indiqué. Il a insisté sur la nécessité pour l’Agence d’assurer une veille technologique permanente et d’être une véritable force de proposition au service des ambitions nationales de développement du secteur. Ainsi, les administrateurs ont examiné les activités et le budget prévisionnel 2026 de l’Agence, estimé à 1,161 milliard de FCFA et marque le déploiement effectif des principales activités de l’Agence. Intervenant au nom du ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Tiémoko Traoré, Mme Kadiatou Thérèse Dembélé, Conseillère technique au département, a rappelé que cette première session se tient dans un contexte de « souveraineté retrouvée ». Elle a affirmé que « nul ne peut prétendre à la souveraineté politique sans la souveraineté énergétique », avant d’inviter l’ensemble des acteurs à faire de l’ANERB « un creuset d’innovation, un catalyseur d’investissements et un moteur de transformation territoriale ». S’inscrivant dans la vision du Chef de l’État, du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, Mme Kadiatou Thérèse DEMBÉLÉ a assuré que le département sous l’impulsion du ministre Tiémoko TRAORÉ, mobilisera l’ensemble des acteurs, afin de faire de l’ANERB le fer de lance de la transition énergétique. À l’issue des travaux, les administrateurs ont adopté plusieurs recommandations destinées à assurer une mise en œuvre efficace des activités de l’Agence et à renforcer son rôle stratégique dans la transition énergétique du Mali. MEE