5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Des grands chantiers structurants ouverts dans le secteur de l’Energie et de l’Eau pour endiguer les défis actuels

Juguler la crise énergétique que traverse notre pays, à travers des réponses structurantes, c’est la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Une vision, qui guide, désormais, les actions du Département en charge de l’Energie et de l’Eau, qui a ouvert, depuis cinq années de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire ; totalement, les besoins en énergie du Mali et, aussi, assurer la fourniture d’eau potable à tous les maliens.

A ce titre, le Ministère de l’Energie et de l’Eau, chargé de la politique nationale en matière de recherche, d’exploitation et de valorisation des Ressources énergétiques et hydrauliques, a entrepris des actions majeures.

Pour la commémoration des cinq années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, entouré de ses collègues du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO, ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dans le domaine de l’Energie et de l’Eau.

Cet exercice, organisé, conjointement, s’est tenu dans les locaux de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP), symbole de la souveraineté industrielle retrouvée du Mali. Face aux opérateurs économiques, transporteurs, industriels, organisations syndicales, acteurs du secteur de l’énergie et de l’eau et représentants des médias, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a présenté les principales réalisations enregistrées dans les secteurs de l’Energie et de l’Eau, ainsi que les projets structurants, actuellement, en cours d’exécution.

Revenant sur le contexte particulier dans lequel évolue notre pays sur le plan énergétique ces dernières années, le Ministre Tiémoko TRAORE a rappelé que notre pays, ne dispose pas de ressources pétrolières, dépend fortement des hydrocarbures pour sa production d’électricité. Cette réalité a conduit les plus hautes autorités à engager un changement profond de paradigme, fondé sur la valorisation des ressources nationales afin de renforcer durablement la souveraineté énergétique du pays.

Cette orientation stratégique s’est traduite par la réalisation de plusieurs infrastructures majeures, notamment la mise en service de la centrale hydroélectrique de Gouina, d’une capacité de 140 MW, réceptionnée fin 2022, la centrale thermique de Sirakoro d’une capacité de 100 MW, ainsi que l’interconnexion électrique Guinée–Mali, à travers la ligne de transport de 225 kV.

S’agissant du secteur de l’eau, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a souligné qu’une étape historique a été franchie avec l’adoption, en avril dernier, de la toute première Politique nationale de l’Eau. Ce document stratégique constitue, désormais, le cadre de référence pour une gestion durable et intégrée des ressources en eau, en apportant des réponses adaptées aux défis du secteur. Le Ministre a rappelé que l’accès à l’eau étant étroitement lié à la disponibilité de l’énergie, la quête de souveraineté énergétique contribue également à renforcer la sécurité hydrique du pays.

Des reformes et le toilettage des textes pour favoriser un cadre institutionnel adéquat du secteur

En effet, la vision de redynamiser le secteur énergétique repose, également sur d’importantes réformes nécessaires pour faire avancer les grands projets structurants en cours. Ainsi, parmi les reformes engagés par le Département en charge de l’Energie, l’on note la relecture de certains textes fondamentaux et la réforme de certaines structures, la finalité étant la consolidation des acquis et d’aboutir à une viabilité technique, économique et financière du secteur, à travers une planification stratégique adaptée au contexte et un développement cohérent des infrastructures de production à moindre coût, de transport et de distribution d’énergie électrique.

Le ministre Tiémoko TRAORE expliquera qu’au-delà des investissements réalisés, le Ministre de l’Énergie et de l’Eau a mis en avant, d’importantes réformes engagées dans la gouvernance des secteurs de l’énergie et de l’eau. Parmi les acquis majeurs de la Transition figure le maintien des tarifs de l’électricité et de l’eau, malgré la hausse continue des coûts de la production engendrée par la hausse exacerbée du coût des hydrocarbures.

« À aucun moment, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, il n’y a eu d’augmentation du prix du kilowattheure, ni du mètre cube d’eau », a déclaré le Ministre, soulignant que cette stabilité tarifaire est rendue possible grâce aux importantes subventions consenties par l’État.

Le Ministre a également mis en exergue les progrès accomplis dans la gestion du secteur de l’électricité, notamment avec l’abandon du système de contractualisation dit « Take or Pay » qui veut tout simplement dire que « prendre ou payer », en d’autres termes « Que tu consommes ou pas, tu payes ». Ainsi, indiquera le Ministre Tiémoko TRAORE, sous le leadership des plus hautes autorités « nous sommes passés à un système où nous payons uniquement ce que nous consommons. C’est un gain considérable. Il fallait véritablement oser le faire », a-t-il expliqué.

Abordant, enfin, la Transition énergétique, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a assuré que les différents projets de champs solaires, en cours, font l’objet d’un suivi rapproché par son département. « Nous travaillons sans relâche pour accélérer l’opérationnalisation de ces champs solaires », a-t-il affirmé, rappelant que cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, mise en œuvre sous la coordination du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, avec pour objectif d’alléger, durablement, les souffrances des populations, à travers une amélioration progressive de l’offre énergétique nationale.

L’objectif étant de changer le mix énergétique en faveur des énergies renouvelables en réduisant considérablement la part de la production thermique.

Les réformes institutionnelles ont concerné aussi la redynamisation des certaines structures, notamment les agences, dans le cadre de la réforme globale du secteur de l’énergie. Ainsi, la création de la Direction Générale de l’Energie en cours pour permettre à cette structure de réaliser des missions de nature transversale et/ou de prestation directe aux usagers.

En outre, le regroupement des deux agences : Energies Renouvelables (AER), Développement des Biocarburants (ANADEB), a abouti à la création de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies (ANERB) dont les missions visent à favoriser un déploiement véritable des énergies renouvelables et la bioénergie dans notre pays. Aussi, l’Agence Malienne de Radioprotection (AMARAP) sera reformée pour intégrer le développement et la régulation de l’Energie Nucléaire. Bref, les chantiers de réformes en cours sont nombreux et complexes.

Les investissements dans le secteur de l’énergie et de l’Eau sont des investissements colossaux et la réalisation des projets prennent souvent du temps. Mais, le boucher double est mis pour l’atteinte des objectifs fixés.

MEE

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