Secteur de la Justice : Le Ministre Mamoudou KASSOGUE reçoit le rapport annuel d’activités 2025 de son Département

Ce lundi 30 mars 2026, la salle de réunion du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a accueilli la cérémonie de remise symbolique du rapport annuel d’activités 2025 des services centraux et assimilés, ainsi que des juridictions. La cérémonie s’est tenue en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, des membres du cabinet, du secrétariat et plusieurs acteurs du monde judiciaire. Prenant la parole, le Secrétaire Général, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, a rappelé que la présentation du rapport annuel d’activités vise à mettre fin aux pratiques de management irresponsable et à dresser un bilan clair et transparent des travaux accomplis au cours de l’année écoulée. Il a dressé un bilan d’activité, globalement, très élogieux, saluant les efforts et les progrès réalisés par les différentes structures. À tour de rôle, les responsables des services centraux et assimilés et ceux des juridictions ont présenté, de manière succincte, leur rapport d’activités. Au total, onze services centraux et quatre juridictions ont pris part à cette restitution. Dans son intervention, le Garde des Sceaux s’est dit fier de l’immense travail accompli par les différents services avant de préciser que « cette cérémonie, loin d’être un exercice exhibitionniste ou une rencontre superfétatoire, elle fait partie des avancées notoires des quatre dernières années pour le secteur judiciaire. » Selon le Garde des Sceaux les rapports servent de boussole pour les services concernés et les décideurs Cette cérémonie marque une étape importante dans le suivi-évaluation des performances du ministère et ouvre la voie à des actions de renforcement des capacités et d’amélioration continue des services judiciaires. MJDH

Le huis clos du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP)

La session, à huis clos, du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) s’est tenue, ce dimanche 29 mars 2026, à Malabo, République de Guinée équatoriale. Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a représenté le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, à cette importante rencontre de haut niveau. Placée sous la présidence de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, cette séance a donné lieu à des échanges approfondis entre les Chefs de délégation, dans le cadre du débat général consacré aux orientations stratégiques de l’Organisation. À cette occasion, le Ministre a exprimé la position du Mali, au nom du Chef de l’État, en avançant des propositions concrètes destinées à renforcer le rôle et la portée de l’OEACP sur la scène internationale. Dans cette dynamique, il a notamment souligné la nécessité de : promouvoir une Organisation plus souveraine, mieux structurée et davantage influente ; consolider une solidarité effective entre les États membres, appuyée par des actions tangibles ; encourager l’élaboration de réponses endogènes dans des secteurs clés tels que la sécurité, l’économie et les questions climatiques ; œuvrer à un rééquilibrage des relations Nord-Sud en faveur d’un partenariat plus équitable et mutuellement bénéfique. Par ailleurs, les travaux ont permis l’examen du rapport du Conseil des Ministres de l’OEACP, préparé en amont du Sommet, mettant en relief les principales avancées enregistrées, ainsi que les perspectives de l’Organisation. Les Chefs de délégation ont, à cette occasion, réitéré leur attachement à une OEACP forte, davantage tournée vers les préoccupations des populations, tout en appelant à : un renforcement de la cohésion et de la mobilisation collective ; une prise en compte accrue des enjeux liés à la paix et à la sécurité, conditions indispensables au développement durable de l’espace OEACP. La session, à huis clos, s’est également conclue par l’adoption de la Déclaration de Malabo. À travers cette participation, le Mali réaffirme son engagement constant en faveur d’une coopération internationale renouvelée, fondée sur la solidarité, la souveraineté des États et la défense des intérêts des peuples. MMEIA

11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique : Le Ministre Moussa AG ATTAHER représente notre pays

Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, est arrivé ce 27 mars 2026 à Malabo en République de Guinée Equatoriale. À la tête d’une forte délégation, il a représenté Son Excellence, Le Président de la Transition à l’occasion du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tenu, du 27 au 29 mars 2026, dans la capitale équato-guinéenne. À son arrivée à l’aéroport international de Malabo, le Ministre a été, chaleureusement, accueilli par les autorités équato-guinéennes, ainsi que par la communauté malienne établie dans le pays et des ressortissants de la Confédération des États du Sahel. Il a salué la forte mobilisation de nos compatriotes, venus en grand nombre témoigner de leur attachement à la patrie et de leur engagement aux côtés des autorités nationales. Il convient de rappeler que l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), anciennement groupe ACP, rassemble 79 pays membres, dont 48 en Afrique, 16 dans les Caraïbes et 15 dans le Pacifique. Créée en 1975, à travers l’Accord de Georgetown, elle a pour mission de promouvoir le développement durable, de lutter contre la pauvreté et de renforcer l’intégration de ses États membres dans l’économie mondiale. MMEIA

11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique : Les Ministres de la Confédération de l’AES se concertent avec le Secrétaire Général de l’OEACP

Dans le cadre du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), les ministres des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont tenu une rencontre, de haut niveau, avec le Secrétaire général de l’Organisation, Moussa Saleh BATRAKI. Cette rencontre a constitué un premier échange stratégique entre les deux organisations, dans un contexte international marqué par des enjeux sécuritaires et de développement en constante évolution. Elle a permis d’établir un contact direct avec le nouveau Secrétaire général et de présenter les orientations stratégiques ainsi que les priorités portées par la Confédération de l’AES. Les discussions ont mis en lumière les dynamiques à l’œuvre au sein de l’espace AES, notamment en matière de coordination politique, de sécurité collective et de développement intégré. Les parties ont souligné l’importance de consolider les mécanismes de partenariat international, afin de répondre, de manière coordonnée, aux défis auxquels la région est confrontée. Prenant la parole, le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a salué la prise en compte dans la Déclaration de Malabo, des préoccupations majeures des pays de l’AES, en particulier celles liées à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme. Il a estimé que cette orientation constitue un signal encourageant, traduisant une convergence de vues autour des priorités stratégiques actuelles. Les ministres de l’AES ont, par ailleurs, réaffirmé leur attachement à la mise en place d’un partenariat solide et durable avec l’OEACP, fondé sur le dialogue, la solidarité et la concertation. Dans cette optique, ils ont encouragé un renforcement des échanges ainsi qu’une meilleure prise en compte des spécificités du Sahel dans les politiques et programmes de l’Organisation. Le Secrétaire général de l’OEACP a, pour sa part, salué cette démarche constructive et prometteuse, tout en exprimant sa reconnaissance pour l’engagement des pays de l’AES, illustré par leur participation de haut niveau au Sommet. Au terme de la rencontre, les deux parties ont convenu de maintenir des échanges réguliers et de poursuivre les consultations, en vue de définir des axes de coopération concrets. MMEIA

11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique : Le ministre Mussa AG ATTAHER partage le message du Mali et de l’AES

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa AG ATTAHER a pris part, ce vendredi 27 mars 2026, à la session du Conseil des Ministres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), organisée en prélude aux travaux du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement à Malabo. Cette rencontre de haut niveau a été l’occasion d’examiner les principaux documents d’orientation du Sommet, parmi lesquels le projet de Déclaration de Malabo occupe une place centrale. À cette occasion, le Ministre a transmis au nom des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES), les salutations fraternelles de Leurs Excellences : le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État de la République du Mali, ainsi que le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger. Le Ministre a, également, exprimé sa profonde reconnaissance au Gouvernement et au peuple frère de la République de Guinée équatoriale pour l’accueil chaleureux et, particulièrement, attentionné réservé à la délégation malienne. Par la même occasion, il a adressé ses félicitations à la République de Gambie pour son accession à la présidence du Conseil des Ministres, tout en saluant les efforts soutenus de Son Excellence, Moussa Saleh Batraki, Secrétaire général, en faveur du renforcement et de la redynamisation de l’Organisation. S’agissant du projet de Déclaration de Malabo, le Ministre s’est réjoui de la prise en compte des priorités stratégiques de l’AES, notamment celles liées aux enjeux majeurs de paix et de sécurité. Il a rappelé qu’au regard des réalités du Sahel, aucun développement durable ne peut être envisagé sans la garantie d’une sécurité durable. Par ailleurs, il a réaffirmé que face aux défis sécuritaires et à la barbarie imposée aux États du Sahel, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont choisi, depuis le 6 juillet 2024, d’unir leurs efforts, à travers la Confédération des États du Sahel (AES), une dynamique, désormais, incontournable dans l’espace géopolitique régional. Le Ministre a, enfin, formulé ses vœux de plein succès aux travaux du Conseil des Ministres extraordinaires de l’OEACP. MMEIA

Formation professionnelle : La ministre Oumou SALL SECK à l’écoute des blanchisseurs du 5ème Arrondissement de Bamako

La Ministre l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a accordé une audience, ce mercredi 25 mars 2026, à une délégation de l’Association des blanchisseurs du 5ème arrondissement du district de Bamako, conduite par son Président Samba Maïga. Au cours de l’audience, les membres de l’Association ont exprimé des besoins et sollicité l’accompagnement de la Ministre. Parmi les besoins exprimés, on note la création d’un Centre de formation des blanchisseurs. Ils ont saisi l’occasion pour exprimer quelques difficultés rencontrées dans leur profession. En réponse, en ce qui concerne la création du Centre, la Ministre les a orientés vers ses structures techniques tout en leur promettant son accompagnement dans la mesure du possible, afin qu’ils puissent créer leur Centre. MENEFP

Genève : Le Mali récuse le rapport de l’Expert indépendant et réaffirme sa souveraineté

Devant le Conseil des droits de l’homme, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE a vivement critiqué les conclusions de l’Expert indépendant. Tout en notant la reconnaissance partielle des progrès accomplis, Bamako dénonce une approche « tendancieuse » et défend une protection des droits de l’homme ancrée dans les réalités nationales. Une critique de la méthode onusienne Le Garde des Sceaux a fustigé un rapport reposant sur des « allégations infondées » et des sources « non crédibles ». Pour le gouvernement, l’Expert indépendant s’éloigne de son mandat d’assistance technique pour se transformer en instance de jugement. Cette posture, qui tend à « présumer le Mali coupable », interroge désormais les autorités sur la pertinence même du maintien de ce mandat à Genève. Sécurité et lutte contre l’impunité Sur le plan sécuritaire, les groupes terroristes ont été désignés comme les principaux auteurs de violations. Le Ministre a toutefois souligné les succès des FAMa, obtenus dans le « strict respect du droit ». Face aux critiques sur l’impunité, il a martelé que la justice malienne est à l’œuvre : des enquêtes sont systématiquement ouvertes et de nombreux dossiers sont déjà en phase de jugement. Des réformes pour une 《 démocratie solide 》 L’intervention a également balayé les réserves sur l’espace civique et les réformes institutionnelles : Vie politique : La dissolution des partis répond à un impératif d’assainissement soutenu par l’opinion nationale, en vue de renforcer les bases démocratiques. Liberté d’expression : Le Ministre a assuré qu’aucun journaliste n’est détenu pour ses opinions, précisant que la loi ne s’applique qu’en cas d’infractions pénales avérées. Avancées sociales : Le Mali met en avant la criminalisation de l’esclavage par ascendance, la lutte contre les violences basées sur le genre et l’adoption, en août 2025, de la Charte nationale pour la paix. En conclusion, le Mali réitère sa volonté de coopérer avec des partenaires « sincères », mais s’oppose fermement à toute « instrumentalisation » de la question des droits de l’homme au détriment de sa souveraineté. MJDH

Deuxième édition du festival de la mangue : valoriser ce délicieux produit agricole

Sous la présidence du Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, en présence de cinq de ses Collègues du Gouvernement s’est tenu le lancement de la cérémonie officielle de la deuxième édition du festival de la mangue le mardi 25 mars 2026, au Palais de la Culture. « La mangue transformée, moteur de développement local et d’emplois » c’est le thème à la fois pertinent et porteur d’espoir, retenu cette année pour la 2e édition du festival de la mangue, du 25 au 29 mars en cours, dont la cérémonie d’ouverture a mobilisé du beau monde dans l’enceinte du palais de la culture sur les berges du fleuve Djoliba. Deuxième produit d’exportation de notre pays après le coton, le choix du thème met en lumière une préoccupation commune des acteurs de la filière mangue du Mali  et un enjeu stratégique majeur pour notre pays, à savoir la transformation locale de nos produits agricoles. Selon le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, il est impératif de changer de paradigme car notre pays regorge de potentialités agricoles exceptionnelles, et la mangue en est une illustration parfaite. Transformer la mangue, c’est créer de la valeur ajoutée, mais et surtout c’est créer de emplois pour les jeunes et les femmes, a indiqué le Ministre SAMAKE. Aussi, il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à travers son département, à accompagner cette dynamique. L’Espagne, pays invité d’honneur de cette belle et opportune initiative, le festival de la mangue, en plus des stands bien garnis de mangues🥭 et ses produits dérivés, offre une programmation alléchante comprenant des prestations artistiques, des conférences débats et des excursions touristiques, entre autres. Le passage des membres du Gouvernement au niveau des stands, suivi d’échanges avec les exposants, prouve à suffisance le soutien concret des pouvoirs publics à l’initiative privée, à la valorisation de la mangue et à la promotion du consommer Malien. MA

Vœux d’Aïd El-Fitr : Le Ministre Mossa AG ATTAHER reçoit les vœux de ses collaborateurs

Ce mardi 24 mars 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu les vœux de l’ensemble de ses collaborateurs, à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr. Cette célébration, symbole de foi, de partage et de solidarité, a offert des instants privilégiés d’échange et de communion, dans un esprit profond d’unité et de fraternité. Le Ministre a adressé ses remerciements aux représentants syndicaux du ministère (CDTM, UNTM), au Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ainsi qu’au Secrétaire général, pour leurs vœux et pour l’engagement renouvelé dont ils témoignent envers les missions menées collectivement. Il a exprimé également sa gratitude à l’ensemble du personnel pour son dévouement quotidien au service de nos compatriotes, en particulier de notre diaspora. Le Ministre a formulé le vœu que les prières de cette fête soient exaucées et qu’elles nourrissent l’espérance de construire, ensemble, une société plus juste et solidaire. MMEA

16ème Journée Nationale de la Courtoisie sur la Route : Les autorités et légitimités traditionnelles sollicitées pour une meilleure sensibilisation

C’est parti pour la 16ème édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la Route. L’événement a été célébré, ce mardi 24 mars 2026, dans après-midi, au cours d’une cérémonie présidée par la Ministre des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO. L’activité s’est déroulée en présence du Gouverneur du District de Bamako et des représentants des confessions coutumières et religieuses et du Réseau des Communicateurs traditionnels (RECOTRADE) et bien d’autres personnalités.  La présente édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la route est placée sous le thème : « Autorités et Légitimités traditionnelles, acteurs majeurs de la sécurité routière ». La cérémonie a été marquée par une séance de démonstration de la Protection civile sur les gestes de premiers secours, en cas d’accident de circulation, d’une projection vidéo sur la sécurité routière et des interventions du Représentant du RECOTRADE et de la Ministre des Transports et des Infrastructures. Dans son intervention, le Représentant du RECOTRADE, Amadou DAGAMAÏSSA a salué le choix du thème, qui selon lui, honore les communicateurs traditionnels, les imams, les prêtres et pasteurs et les griots, qui peuvent sensibiliser la population sur les risques et dangers liés à l’insécurité routière. Il a pris l’engagement de mobiliser les bases du RECOTRADE en vue de véhiculer le message sur l’ensemble du territoire national. Le discours de lancement des activités de la journée nationale a été prononcé par la Ministre des Transports et des Infrastructures. Aux dires de DEMBÉLÉ Madina SISSOKO, la célébration de cette Journée s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de la Sécurité routière 2021-2030, notamment au niveau du pilier relatif à un comportement plus sûr des usagers de la route. Selon elle, l’agressivité sur la voie publique a pris des proportions alarmantes et une sensibilisation accrue des usagers de la route demeure nécessaire. « La détérioration des comportements sur la route interpelle la conscience collective sur l’impérieuse nécessité de se réformer. L’éducation civique et morale devrait nous permettre de renouer avec les valeurs fondamentales applicables tant dans la société globale que dans l’environnement de la route » a-t-elle conclu. Les activités de cette journée nationale de la Courtoisie se poursuivent, toute cette semaine, dans le District de Bamako et certaines capitales régionales, à travers une session de formation et des contrôles routiers. MTI