L’hymne de l’AES : Les experts soumettent les résultats de leurs travaux pour validation

La Salle Toumani Koné du Centre International de Conférences de Bamako a servi de cadre, ce vendredi 9 mai 2025, à la cérémonie de validation de l’hymne officiel de la Confédération des États du Sahel (AES) soumis aux ministres de la Culture, suite aux travaux intenses de deux jours des experts des trois pays de l’AES. La cérémonie était coprésidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, M. Mamou DAFFÉ et le Ministre nigérien des Transports et de l’Aviation Civile, le Colonel-Major Abdourahamane AMADOU, représentant le Ministre nigérien de la Culture. Ils avaient à leurs côtés, le Secrétaire général du Ministère burkinabè de la Culture, Bétamou Fidèle Aymar TAMINI représentant le Ministre de la culture du Burkina Faso. Pendant deux jours, les experts du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont travaillé à l’étude des propositions de textes et musiques soumises par leurs pays respectifs. Ces travaux ont été organisés par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, en collaboration avec les Ministères de la Culture du Burkina Faso et du Niger sur instruction de leurs Excellences le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger. « Après le logo et le drapeau, nos Chefs d’Etats nous ont mandatés pour doter l’AES d’un hymne. Aujourd’hui, grâce à l’engagement des experts, ce travail historique est accompli. C’est un acte fondateur qui donne encore plus de corps à notre confédération », a déclaré le Ministre Mamou DAFFE. CCOM-MACIHT
Œuvres sociales du Président de la Transition : Des structures de santé en Commune IV équipées en Kits solaires

Le vendredi 9 mai 2025, a eu lieu, en présence de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURE et du Conseiller spécial du Président de la Transition, en charge des œuvres sociales, Aguibou DEMBELE, la cérémonie d’inauguration des équipements solaires au Centre de Santé Communautaire de Djicoroni Djénékabougou (ASACO Djénékabougou) et à celui de Lafiabougou (ASACOLA 2). Ces équipements qui s’inscrivent dans la dynamique des œuvres sociales du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi GOÏTA, visent à renforcer l’autonomie énergétique des structures sanitaires à travers le pays. Les installations solaires mises en place comprennent, pour le Centre de Santé de Djénékabougou, 90 panneaux photovoltaïques de 435 W, 6 onduleurs de 6 kW et 6 batteries de 15 kWh, pour une capacité totale de 90 kW. À l’ASACOLA 2 de Lafiabougou, ce sont 42 panneaux, 3 onduleurs et 4 batteries qui ont été installés, pour une capacité totale de 60 kW. Plusieurs autorités administratives, sanitaires et locales ont également pris part à la cérémonie. Le ministre de la Santé, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a exprimé, au nom des bénéficiaires, sa profonde reconnaissance envers le Président de la Transition. Elle a également exhorté les agents de santé à assurer un bon usage de ces équipements et à améliorer davantage la qualité de l’accueil des patients : « Que chaque malade soit reçu dans la dignité, car c’est ainsi que nous bâtirons un système de santé solidaire et efficace », a-t-elle déclaré. Selon le Conseiller spécial en charge des œuvres sociales du Président, Aguibou Dembélé, cette initiative témoigne de l’engagement constant du Chef de l’État pour le bien-être des populations. « Le problème d’électricité reste un défi majeur. En dotant les centres de santé de systèmes solaires, nous contribuons à renforcer les conditions de travail du personnel sanitaire tout en assurant un meilleur accueil et une prise en charge de qualité pour les patients… », a-t-il déclaré. Ainsi, ces équipements contribueront à garantir la continuité de l’alimentation électrique essentielle au bon fonctionnement des services de santé. Grâce à cette énergie propre et durable, les deux centres pourront améliorer considérablement la qualité de la prise en charge médicale, tout en offrant de meilleures conditions de travail au personnel soignant. Ces installations permettront également aux deux centres de santé d’être fournies de façon continue en électricité, 24 heures sur 24, leur capacité opérationnelle étant désormais renforcée pour le plus bonheur des communautés. La population locale a vivement salué cette action, la considérant comme une réponse concrète à ses besoins. Le Réseau de Communication du MSDS
Coopération Mali – BOAD : 377 milliards FCFA engagés pour le développement socio-économique

Introduit par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), Serge EKUE, a été reçu par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce vendredi 9 mai 2025. Au cœur des échanges : le point sur la coopération entre la République du Mali et la BOAD, notamment sur la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération pour le développement ; les stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque, afin d’avoir un impact accru sur le renforcement de la résilience et le développement socio-économique du pays ; ainsi qu’une revue des sujets d’intérêt commun, avec une attention particulière portée par la Banque aux priorités définies par les autorités maliennes. Cette audience a constitué un cadre idéal pour échanger sur l’état de santé de cette coopération, laquelle, a rappelé Serge Ekué, repose sur une histoire commune, ayant pour piliers l’intégration régionale et le développement. « Le Mali est à la fois client et propriétaire de la BOAD. Ce qui touche le Mali nous touche aussi. C’est de notre union que nous tirons notre force. Nous sommes une maison de solutions », a ajouté Le Président de la BOAD Cette coopération, qualifiée de fructueuse entre le Mali et la BOAD, a été saluée par Serge Ekué. Il s’est penché sur la vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 », ainsi que la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033, qui s’inscrivent dans les objectifs de la Banque. Les discussions ont porté, notamment, sur le développement de l’autosuffisance alimentaire, de la santé, de l’éducation, et surtout de l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts dans ce secteur stratégique. Il a également été question de l’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures à l’intérieur du pays. Le Premier ministre a tenu à rappeler la situation particulière du Mali, confronté à des défis, qui devraient bénéficier d’un traitement préférentiel. Il s’est également réjoui de la nomination du Malien Abdoulaye Daffé au poste de Vice-Président de la BOAD. À ce jour, le portefeuille actif de la BOAD au Mali comprend 22 projets pour un montant total, en termes d’accords signés, de 377,147 milliards de FCFA. Ces projets concernent principalement le secteur des infrastructures routières avec 6 projets pour un montant engagé de 109,647 milliards de FCFA, le secteur de l’Énergie et de l’Eau avec 7 projets pour un montant engagé de 124,500 milliards de FCFA, le secteur de l’Agriculture avec 8 projets pour un montant engagé de 118 milliards de FCFA, et le secteur des logements sociaux avec 1 projet pour un montant engagé de 25 milliards de FCFA. CCRP/Primature
Sensibilisation citoyenne : La Présidence de la République donne le ton

Dans le cadre du Programme national d’éducation aux valeurs, initié par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la Présidence de la République du Mali a accueilli, le vendredi 9 mai 2025, une session de sensibilisation sur l’usage et l’harmonisation des symboles de l’État. Une rencontre présidée par le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, Dr Alfousseyni DIAWARA, en présence du personnel administratif, des conseillers et des experts de la Commission nationale de vulgarisation des symboles. Placée sous le sceau de la pédagogie et de l’appropriation citoyenne, cette session marque l’étape finale d’une campagne nationale conduite depuis février 2024 à travers toutes les institutions, les forces armées et de sécurité, les collectivités et les établissements éducatifs. L’objectif est de restaurer la sacralité des symboles républicains (drapeau, devise, hymne national, sceau et armoiries) souvent méconnus ou banalisés. Dans son propos introductif, Mohamed Maouloud NAJIM, Président de la Commission et Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau, a rappelé la mission de cette Commission créée en 2023 : sensibiliser, contrôler la conformité et assurer le suivi légal des symboles de l’État. La session a permis de présenter le Bréviaire des symboles, fruit d’un travail de synthèse de plusieurs mois, destiné à servir de référence nationale en matière de citoyenneté et de respect des attributs de l’État. Mamadou Mohamed COULIBALY, membre de la Commission et ancien Ministre, a détaillé le contenu du document et les recommandations formulées, notamment la traduction de l’hymne national dans toutes les langues nationales, l’unification des modalités de montée du drapeau, l’encadrement de la fabrication des Sceaux officiels pour prévenir les falsifications, et le développement de supports pédagogiques pour enseigner ces symboles dès l’école. Saluant la démarche, Dr Alfousseyni DIAWARA a souligné que cette activité s’inscrit dans la vision présidentielle de faire des valeurs culturelles et républicaines le moteur de la refondation nationale. Il a rappelé que l’année 2025, placée sous le signe de la culture, doit permettre d’assurer le rayonnement identitaire du Mali. Le ministre a félicité les experts pour leur engagement, tout en invitant le personnel de la Présidence à jouer un rôle exemplaire dans la défense et la promotion de ces symboles. CCRP/Présidence
Lutte contre la corruption : l’OCLEI et la BOAD signent un protocole de coopération

L’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ont signé un protocole d’accord de coopération, le jeudi 8 mai 2025, à Bamako, au siège de l’OCLEI. Le protocole a été signé par le Dr Moumouni GUINDO, côté OCLEI, et par M. Braïma Louis Soares Cassama, Vice-président de la BOAD en charge du Support et du Contrôle. Ce protocole comprend 3 sections et 15 articles axés, notamment sur : les échanges d’informations, la coopération et l’assistance, les visites professionnelles et la formation. Sur le sujet, le Président de l’OCLEI a déclaré : « L’acte que nous posons ensemble, aujourd’hui, ne constitue pas, simplement, la formalisation d’un partenariat institutionnel. Il marque une étape décisive dans notre volonté commune de promouvoir une gouvernance vertueuse, fondée sur la transparence et l’intégrité, à travers la lutte contre le fléau de la corruption et de l’enrichissement illicite. C’est aussi, et surtout, la promesse d’actions concrètes visant à préserver les maigres ressources de notre pays. » Le Vice-Président de la BOAD a précisé que la signature du protocole est le fruit d’un processus entamé en 2022, témoignage d’une volonté commune de l’OCLEI et de la BOAD d’unir leurs forces contre la corruption au Mali et dans l’espace UEMOA. Il a, enfin, exprimé sa satisfaction face aux résultats atteints par l’OCLEI et a rappelé le soutien du gouvernement à cette institution, qualifiée de stratégique.
Énergies renouvelables : ANERB, une nouvelle agence pour booster les énergies vertes au Mali

Les impacts des énergies fossiles ne sont plus à démontrer : pollution de l’air, changement climatique, impacts sur les milieux naturels et la biodiversité… Il est grand temps de s’en passer, et d’accélérer le développement des énergies renouvelables et des bioénergies. C’est la mission confiée à l’agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB)renouvelables opérationnelle, une agence qui intègre désormais l’architecture institutionnelle du Département en charge de l’Energie et de l’Eau pour favoriser le développement véritable des énergies renouvelables et des bioénergies. En effet, la crise énergétique qui sévit dans notre pays depuis quelques années a mise en évidence la nécessité de réaliser pour chaque territoire de notre pays, son bouquet énergétique, adapté à son contexte : bioénergies, éolien, photovoltaïque… Une diversification du mix énergétique renouvelable qui s’avère désormais comme la clé d’une transition énergétique réussie. Pour amorcer ce chantier fondamental, le Ministère de l’Energie et de l’Eau a créé une nouvelle agence dédiée au développement des Énergies renouvelables et des Bioénergies dans notre pays. Il s’agit de l’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB). Cette agence est née de la fusion de l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) et l’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali). Une fusion s’inscrit dans le cadre de la politique énergétique nationale adoptée en 2006, qui prévoyait notamment un taux d’électrification de 55 % en 2015 et une substitution de 5 % des hydrocarbures importés par des biocarburants. L’objectif principal de cette réorganisation est de maximiser les ressources consacrées aux énergies renouvelables (EnR) et de renforcer leur gestion administrative pour plus d’efficacité. L’ANERB devra également réduire la dépendance énergétique du pays, notamment dans le domaine de la production thermique, qui constitue près de 70 % de l’offre actuelle. AVANTAGES MULTIPLES Créée par la LOI N° 2024 – 036 / du 24 décembre 2024, l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies (ANERB) est un Etablissement public à caractère scientifique et technologique (EPST) placée sous la tutelle du ministère chargé de l’Energie. La création de l’ANERB représente un tournant stratégique pour le Mali. Sur le plan institutionnel, cette nouvelle agence permettra de réduire la multiplicité des acteurs dans le sous-secteur des EnR, de renforcer la stratégie nationale pour le développement des EnR, de mobiliser les ressources humaines et financières nécessaires au développement du secteur et de créer une synergie d’actions entre les acteurs publics et privés. Sur le plan administratif, l’ANERB complétera le cadre existant pour une gestion plus efficace du sous-secteur, tout en contribuant à la mise en place de mécanismes de financement et de subventions pour faciliter l’accès des populations aux équipements solaires. Avec l’ANERB, le Mali s’engage résolument sur la voie de la transition énergétique. Cette nouvelle structure devrait contribuer à l’accélération de l’électrification, à la réduction de la consommation de bois-énergie et à l’intégration accrue des énergies renouvelables dans le mix énergétique national. Un pas de plus vers une autonomie énergétique durable et une économie plus verte. En portant son choix sur Abdoulaye Kaya pour diriger l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies, le Département de l’Energie donne le cap à sa politique énergétique. Rappelons qu’avant sa nomination, Abdoulaye Kaya dirigeait l’ANADEB. Comme c’est le cas de la stratégie nationale pour le développement des biocarburants, adoptée en 2008, qui vise, d’une part, à accroître la production locale d’énergie par leur développement en vue de satisfaire à moindre coût les besoins socioéconomiques du pays et, d’autre part, à diminuer la forte dépendance du Mali vis-à-vis des importations pétrolières. Sa mission principale est de mener des activités de Recherche & Développement et de formation dans le domaine des énergies renouvelables et des bioénergies. Il s’agit de contribuer à la définition des stratégies nationales en matière d’énergies renouvelables et des bioénergies à travers la fourniture des données techniques et scientifiques, les avis techniques et toutes documentations nécessaires ; de mener des activités de recherche/développement dans le domaine des énergies renouvelables et des bioénergies… Les ressources de l’ANERB proviennent essentiellement des revenus provenant des prestations de service, des produits d’aliénation des biens meubles et immeubles, des revenus du patrimoine, des subventions de l’Etat, des dons, legs et des fonds d’aide extérieure. CCOM ANERB
Coopération Mali-Japon : Vers de nouveaux horizons économiques et culturels

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, ce jeudi 8 mai 2025, Son Excellence M. Yukuo Murata, Ambassadeur du Japon au Mali. Après six mois d’exercice, l’Ambassadeur du Japon au Mali a effectué une visite de courtoisie à la Primature au cours de laquelle il a été question de la participation du Mali à l’Exposition universelle d’Osaka, au Japon, notamment parce qu’une journée sera dédiée au Mali dans le cadre de ladite exposition. Cette audience a aussi porté sur les similitudes historiques entre les deux pays, basés, principalement, sur la refondation, la souveraineté et le développement endogène. L’ambassadeur s’est exprimé sur l’attention particulière que son pays porte au Mali. Le Premier ministre, en réponse, a salué la qualité du partenariat entre le Mali et le Japon, qualifiant ce dernier de partenaire crédible et respectueux de la souveraineté malienne. Il a mis un accent particulier sur la qualité des interventions japonaises au Mali, notamment en termes d’aide non remboursable, de soutien à la sécurité alimentaire et d’appui en équipements pour certains centres de formation dans le pays. Un partenariat précieux en ces temps marqués par une crise multidimensionnelle, selon le Chef du gouvernement. Pour les deux personnalités, cette rencontre ouvre de nouvelles pistes de partenariat et d’opportunités, notamment dans les domaines agricoles, culturel et économique. CCRP/Primature
Dernier hommage à Aboubacar Cissé : accueil de la dépouille à l’aéroport

C’est dans une atmosphère empreinte d’émotion et de recueillement que le corps d’Aboubacar CISSE a été accueilli ce matin aux environs de 02h à l’aéroport international Président Modibo-Keïta-Sénou. Plusieurs autorités, proches et membres de la famille étaient présentes pour rendre un dernier hommage à ce digne fils du pays. Le ministre des Affaires religieuses du Culte et des coutumes a personnellement fait le déplacement, accompagné de son homologue en charge des Maliens établis à l’extérieur. Leur présence témoignait de l’importance et du respect accordés à la mémoire du défunt, ainsi que de la solidarité du gouvernement envers la famille éplorée. À la descente de l’avion, une brève cérémonie de prière a été organisée sur le tarmac. Des paroles de réconfort ont été adressées à la famille, et des bénédictions ont été formulées pour le repos de l’âme du disparu. Le corps a ensuite été transporté sous escorte vers son domicile familial pour les rites funéraires prévus dans la stricte tradition musulmane ce matin à Bamako. Aboubacar CISSE laisse derrière lui le souvenir d’un homme engagé et respecté. Le pays tout entier s’incline devant sa mémoire. C.Com /MARCC
Protection et éducation inclusive : Les acteurs valident des stratégies pour les enfants en migration

Le Directeur national de l’Enseignement fondamental, Monsieur Issoufi Arbert Bedari TOURE, a présidé ce mardi, 6 mai 2025, la cérémonie d’ouverture, des travaux, de l’atelier de restitution de formation des formateurs, sur la mobilité et l’inclusion dans le cadre du projet《Enfants et jeunes sur les routes migratoires en Afrique du Nord et de l’Ouest》. Ce projet est financé par le Gouvernement Suisse et est exécuté par le consortium d’ONGs: Helvetas, GIZ et Terre des Hommes(Tdh) dans plusieurs pays dont le Mali, le Niger,la Guinée, le Maroc et la Tunisie. Ce projet œuvre afin que ces ces pays cités disposent d’un cadre normatif et des capacités pour assurer aux enfants et aux jeunes en mobilité la protection, l’accès à l’éducation et à la formation en vue d’améliorer leurs chances et opportunités pour une vie digne. Cet atelier a visé entre autres objectifs de restituer les acquis des ateliers de Konacry; réfléchir, élaborer les stratégies et les plans d’actions pour la formation des enseignants. Ont pris part à cet atelier de deux jours: les responsables des Départements en charge de l’Education et de la Formation professionnelle, des Partenaires techniques et financiers(PTF). Les travaux se sont déroulés dans la salle de réunion de l’Académie Malienne des Langues (AMALAN), le 6 et le 7 mai 2025. CELLULE DE COM MEN
Hymne de l’AES : les experts évaluent les propositions techniques

Ce mercredi 7 mai 2025, s’est tenue, dans la salle Fodé KOUYATÉ du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), la cérémonie de lancement officiel des travaux d’élaboration de l’hymne de la Confédération des États du Sahel (AES). La cérémonie était coprésidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, et M. Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, qui avaient à leurs côtés des ambassadeurs du Burkina et du Niger, ainsi que les délégations d’experts des trois pays. Cette activité est placée sous la haute Présidence de Leurs Excellences le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger. Ces travaux organisés par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme du Mali, en collaboration avec les Ministères de la Culture du Burkina Faso et du Niger, se tiennent les 7 et 8 mai 2025. Ils réunissent quinze (15) experts des trois pays, soit cinq par pays. Cette rencontre à Bamako marque une nouvelle étape symbolique dans le processus d’unification de l’AES. Elle intervient après la création du logo et du drapeau de la Confédération. L’hymne, en cours d’élaboration, s’appuiera sur la devise de l’AES : Un Espace – un Peuple – un Destin. Selon le Ministre Mamou DAFFÉ, il s’agit d’un moment historique où « l’Afrique nouvelle se dessine, portée par une quête de souveraineté, de liberté et de fraternité entre les peuples du Sahel ». Il a salué la vision commune des chefs d’État de l’AES et exprimé son espoir de voir naître un hymne à la hauteur du combat et des ambitions partagées. Selon M. Salia MALÉ, porte-parole des experts, les équipes ont passé en revue les propositions de textes et les versions musicales issues des trois pays, avant de définir une grille d’évaluation rigoureuse. L’hymne retenu devra refléter l’authenticité, l’originalité et l’ancrage culturel sahélien. Plus qu’un simple chant, l’hymne incarnera l’unité, la paix et l’identité commune d’un espace en pleine construction. CCCOM-MACIHIT