Préparation du Sigui 2027 : Vers la création d’une commission mixte pour un événement historique

Une délégation de l’association culturelle Ginna Dogon a été reçue en audience, ce jeudi 19 février 2026, par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ. Conduite par le président de l’Association, M. Nouhoum TAPILY, la délégation est venue s’entretenir avec le Ministre sur les préparatifs de la prochaine édition du Sigui prévue en 2027. À l’entame des échanges, la délégation a félicité le Ministre DAFFÉ pour le succès de l’Année de la Culture, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, ainsi que pour la réussite de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025. Elle a également félicité le Ministre pour sa reconduction à la tête du département, témoignant de la confiance des plus hautes autorités du pays et de son engagement pour le développement culturel au Mali. Le Sigui est l’un des rituels traditionnels les plus anciens et les plus importants de la culture Dogon, inscrit au patrimoine culturel immatériel national du Mali depuis 2021. La cérémonie du Sigui qui a lieu tous les 60 ans est un rituel important de la culture dogon. Le Sigui tire ses origines du village de Youga Dogourou. La dernière célébration a eu lieu en 1967, sur la période 1967-1973, et la prochaine édition se tiendra sur sept années (2027-2033). La célébration du Sigui marque un cycle de renouvellement générationnel unique au monde. Pour les préparatifs de ce rituel ancestral de sauvegarde des savoirs immatériels, le Ministre DAFFÉ a proposé la création d’une commission mixte pour une meilleure organisation de l’événement, et l’organisation d’une conférence de lancement en 2026. Le Ministre DAFFÉ a félicité ses hôtes du jour pour leur engagement en faveur de la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel malien et les a rassurés de l’accompagnement de son département pour la bonne réussite du Sigui 2027-2033. MACIHT

Création et patriotisme : Des œuvres d’art contemporain offertes au Chef de l’État pour célébrer l’AES et l’Armée

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ a réceptionné ce mercredi 18 février 2026 au Musée national du Mali, les œuvres d’art contemporain offertes par l’artiste Ismaël DIABATE et l’équipe de Ségou’Art (Salon d’art contemporain du Mali) à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. L’œuvre de l’artiste Ismaël DIABATÉ, intitulée « AES », est un hommage aux pères fondateurs de la Confédération des États du Sahel (AES), Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’État, qui sur la base de l’union et de la vérité conduisent leurs peuples vers une nouvelle destinée, une nouvelle ère, l’espérance et la souveraineté. La seconde œuvre offerte par l’équipe de Ségou’ Art (le salon d’art contemporain du Mali) est l’œuvre de l’artiste Mariam Ibrahim MAÏGA, présentée lors de l’édition 2024 de l’événement. Cette œuvre qui s’intitule « Sen-sanu-man », un récit émouvant de courage, d’unité et d’espoir. Elle célèbre l’Armée malienne dans toute sa diversité, rendant ainsi hommage à ceux qui défendent l’intégrité de la nation au prix de leur vie. Au nom du Président de la Transition, le Ministre DAFFÉ a salué et remercié les artistes et organisations donatrices pour leur geste hautement patriotique. A la suite de cette cérémonie de donation, le Ministre DAFFÉ a effectué une visite de terrain du Musée national du Mali, dans la dynamique de revitalisation de ce haut lieu culturel. En effet, l’année 2026 s’annonce sous le signe de la promotion des industries culturelles et créatives et du patrimoine culturel. Le Ministre DAFFÉ a exhorté la Direction du Musée à travailler davantage dans le sens de la revitalisation du Musée national du Mali, pour le rendre plus attractif, avec de nouveaux récits, une programmation de qualité qui permettra de développer le nombre de visiteurs. MACIHT

Journée de sensibilisation sur les méfaits du dopage, de la drogue et du vih/sida : Les ministres Daoud Aly MOHAMMEDINE et Abdoul Kassim FOMBA prennent la tête de la croisade

Au Mali, la consommation de la drogue et la prévalence du VIH/SIDA au sein des couches les plus jeunes de la population, ont atteint un seuil d’alerte critique. Malheureusement, un troisième tueur silencieux, pas encore suffisamment documenté, a fait son apparition dans le paysage sanitaire national : le dopage. Ces pathologies constituent un grave problème de santé publique qui coupe le sommeil aux autorités. Ces dernières sont engagées dans une course contre la montre pour trouver les meilleures stratégies susceptibles de circonscrire voire d’éradiquer définitivement ces fléaux aux conséquences désastreuses sur la population et sur l’économie. Outre la répression, les autorités privilégient des activités d’IEC (Information, Education & Communication) en matière de santé, pour sensibiliser les publics-cibles. C’est tout le sens de la présente Journée de sensibilisation sur les méfaits du dopage, de la drogue et du VIH/SIDA, co-organisée par le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, et le Ministère de la Jeunesse, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne. La cérémonie de lancement de ladite Journée, co-présidée par le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE et son collègue Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, s’est déroulée, ce jeudi 19 février 2026, dans l’amphithéâtre de l’Ecole Nationale de Police. On y notait la présence des membres des cabinets et des Secrétariats Généraux des ministères impliqués, leurs Directeurs Généraux, Directeurs et Chefs de Services, les militaires de la Police et de la Protection Civile, auditeurs de la Journée, ainsi que l’encadrement de la formation. Au registre des discours, trois étaient annoncés. Mais à l’arrivée, il y eut un 4ème, prononcé par un invité-surprise, en la personne de Mahamadou KONE, Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Traditions, qui a apporté un soutien appuyé à ses deux collègues du gouvernement. En sa qualité de co-président de la cérémonie de lancement, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE s’est voulu très offensif face aux problématiques adressées. S’agissant du dopage, il a laissé entendre que l’abus de substances ou de méthodes interdites afin d’augmenter artificiellement les performances physiques ou mentales d’un individu pouvait avoir, à court ou long termes, des effets dévastateurs sur la santé physique et mentale des sujets. Ce, d’autant plus, a-t-il ajouté, que ces produits sont administrés à des doses supra-thérapeutiques. Parlant du VIH/SIDA, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a déclaré qu’il demeure un problème de santé publique majeur à l’échelle mondiale, nonobstant les progrès scientifiques permettant d’envisager la fin de la pandémie d’ici 2030, comme s’y est engagée la communauté internationale. Il a notamment rappelé l’urgence qu’il y a à agir pour soustraire les populations en général et les militaires en particulier des conséquences dévastatrices du dopage, de la drogue et du VIH/SIDA. Pour les sujets, a-t-il précisé, les conséquences peuvent déboucher sur la réduction de l’état de préparation militaire, la limitation des déploiements, le déclin physique et émotionnel chez les personnes infectées, les risques pour les communautés, la stigmatisation et la discrimination anéantissant le moral des troupes. En conclusion, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a déclaré que ces fléaux sont incompatibles avec la mission des Forces Armées et de Sécurité car ils affaiblissent et réduisent leurs rendements et leurs capacités opérationnelles. Il s’est enfin réjoui de l’opportunité de cette journée de sensibilisation qui constitue un cadre idéal, non seulement pour renforcer les connaissances des apprenants sur les dangers du dopage et sur les mécanismes de prévention du VIH/SIDA, mais aussi pour devenir des relais d’influence positive dans les unités et les communautés. Car, précisera-t-il, c’est ensemble que nous bâtirons une armée forte, combative, digne et respectée, à laquelle s’adossera le MALIKURA de nos rêves. Ce Mali Kura dont l’artiste Djénéba SECK a chanté les louanges dans un a cappella qui a arraché des frissons à l’auditoire, avant de jouer en playback sur son titre-fétiche dédié à l’Armée malienne. MSPC

13ème session du Conseil d’Administration de l’Institut National d’Ingénierie de Formation Professionnelle : Vers une ingénierie de formation innovante et adaptée aux besoins des entreprises

Sous la présidence du Secrétaire Général du Département, représentant Madame la Ministre Oumou SALL SECK Le jeudi 19 Février 2026, Monsieur Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département, a, au nom de Madame la Ministre Oumou SALL SECK, présidé la 13ème session du Conseil d’Administration de l’Institut National d’Ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP). La cérémonie s’est déroulée en présence des Administrateurs et du Directeur Général de l’INIFORP. Dans son intervention, le Secrétaire Général du Département a rappelé que cette session se tient dans un contexte marqué par une relance des activités de l’INIFORP après une période difficile qui a nécessité un diagnostic institutionnel et l’élaboration d’un plan stratégique de développement. Les changements intervenus dans la gouvernance ainsi que l’appui de la tutelle ont permis de recentrer l’INIFORP sur sa mission, celle d’assurer la recherche, l’appui-conseil et l’expertise en matière d’ingénierie de formation professionnelle. Il a également invité les administrateurs à examiner le rapport d’activités, le bilan financier de l’exercice 2025, le rapport de présentation du projet de budget pour l’exercice 2026, le rapport de performance 2025 ainsi que le contrat de performance 2026 de l’INIFORP. Ces rapports aussi bien que ces programmes, faut- il le rappeler, s’articulent autour des axes stratégiques qui sont : Elaborer les référentiels de formation et assurer leur implantation ; Prospecter les entreprises et les organisations ; Renforcer les capacités des acteurs locaux par la formation ; Promouvoir la recherche appliquée à l’ingénierie et à l’innovation pédagogique Renforcer les capacités du personnel de l’INIFORP. Aussi, a-t-il poursuivi, qu’en 2025, les réalisations de l’INIFORP ont été les suivantes : – L’élaboration de neuf (09) référentiels de formation ; – La révision de cinq (05) référentiels de formation ; – L’adaptation de trois (03) référentiels de formation ; – L’élaboration de six (06) outils pédagogiques et didactiques ; – La formation de cent trente-sept (137) formateurs dans le cadre de l’implantation des référentiels ; – La formation de cent dix-neuf (119) tuteurs/maître d’apprentissage sur le tutorat pour améliorer l’apprentissage des jeunes ruraux ; – Le renforcement des capacités de seize (16) Techniciens des Centres de ressources des Conseils régionaux en Ingénierie de formation ; – Le diagnostic des ressources humaines de cinq (05) entreprises et organisations. Enfin, il a souligné que malgré ces réalisations, des défis restent à relever pour l’INIFORP notamment la mobilisation de ressources financières. Fort heureusement les démarches de collaboration continuent auprès d’autres structures et programmes (DNFP, ANPE, FIER II, PARTICIP, HELVETAS MALI, Consortium du Projet Horizon d’Espoir, SMTD, ANERB…) de même que les prospections continuent auprès des collectivités, des entreprises, des organisations professionnelles, des projets/programmes et des entreprises, notamment les entreprises du secteur minier. MENEFP

Développement agricole : Le Comité de Pilotage du projet rizicole de Tombouctou fait le point des avancées

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de la 1ère Session ordinaire du comité de pilotage du projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, PMPRT au titre de l’exercice 2025, ce Jeudi 19 février 2026, dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture dont le lancement officiel a eu lieu le 16 octobre 2025, à Tombouctou, par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. D’une durée de 5 ans, et financé par la Banque Ouest Africaine de Développement BOAD, à hauteur de 8 milliards 762 millions de francs CFA, le PMPRT a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations de la zone, tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales. Il touche directement 2.500 ménages, soit 15. 000 bénéficiaires avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes. Selon le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, les objectifs du projet, sont en cohérence avec les grandes orientations définies par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, à travers le PAG, la vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033. Les plaines rizicoles de Daye, Hamadja et Korioumé jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région de Tombouctou, a indiqué le Ministre SAMAKE. Les administrateurs vont examiner plusieurs documents dont le rapport technique et financier des activités réalisées au titre de l’année 2025, et le PTBA 2026. MA

La Mission de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale reçue par la Ministre Assa Badiallo : Le Mali la rassure du respect des engagements de la rencontre de Bangui

La ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, a accordé une audience, ce jeudi 19 février 2026, à une mission de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), en visite de travail au Mali. La délégation était accompagnée du nouveau Directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Conduite par Bassala Onana L.K., la mission s’inscrit dans le cadre de l’exécution du plan d’action, validé en décembre 2025 à Bangui. Selon le chef de délégation, cette visite vise à contrôler la gestion technique de l’INPS, notamment en matière de recouvrement des cotisations sociales et de paiement des prestations. « Nous sommes au Mali pour trois semaines. Les travaux ont débuté le 9 février 2026 et se déroulent dans de très bonnes conditions », a-t-il indiqué, saluant la qualité de l’accueil et la disponibilité des autorités. Il a, également, souligné le soutien constant de la ministre en faveur du renforcement de la prévoyance sociale au Mali. En retour, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a félicité et encouragé la délégation pour cette démarche qu’elle a qualifiée de proactive. Elle a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner la CIPRES tout au long de son séjour, assurant que l’appui nécessaire et les conseils appropriés ne feront pas défaut pour identifier des solutions durables. La ministre a, par ailleurs, insisté sur la mise à disposition de toutes les informations utiles pour faciliter la mission de contrôle. Pour rappel, la CIPRES est une organisation interafricaine chargée d’appuyer et d’harmoniser les politiques de prévoyance sociale dans ses États membres, en veillant, notamment, à la bonne gouvernance des organismes de sécurité sociale. MSDS

Ministère des Maliens établis à l’Extérieur : Le Ministre Mossa Ag ATTAHER et les responsables des services de son département font le Bilan 2025 et perspectives 2026

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a présidé, ce mercredi 18 février 2026, la session du dialogue de gestion du Département, consacrée au bilan de l’exercice 2025 et à l’examen des perspectives pour l’année 2026. Cette rencontre a réuni les responsables de programmes, la Directrice des Finances et du Matériel, ainsi que le responsable chargé de la programmation et de la coordination des sessions du dialogue de gestion. Les travaux ont permis de procéder à une analyse approfondie de la mise en œuvre des programmes budgétaires, d’apprécier le niveau de réalisation des activités, d’identifier les écarts entre les prévisions et les résultats obtenus et d’examiner les contraintes opérationnelles. Un point détaillé a, également, été fait sur l’exécution financière, notamment en ce qui concerne les crédits notifiés, engagés et liquidés. Cette revue a abouti à la formulation de recommandations destinées à améliorer l’efficacité des interventions, à renforcer la durabilité des actions entreprises et à consolider la qualité de la gestion publique. Au cours de la session, les responsables des programmes Administration générale, Intégration africaine et Maliens établis à l’Extérieur ont présenté tour à tour leurs bilans respectifs, mettant en lumière les acquis, les difficultés rencontrées et les pistes d’amélioration, y compris dans la perspective de l’exercice 2026. À l’issue des échanges, le Ministre Mossa AG ATTAHER a salué l’implication des équipes dans cet exercice de transparence et de redevabilité. Il a, en outre, insisté sur l’importance d’une coordination renforcée entre les responsables de programmes, la Direction des Finances et du Matériel et le comité de gestion, afin d’assurer une meilleure cohérence dans la conduite des actions. Désormais inscrites dans la durée, les sessions de dialogue de gestion se tiendront, régulièrement, sur une base trimestrielle, dans l’objectif d’assurer un suivi rigoureux des performances et de promouvoir une amélioration continue de la gestion des programmes du Département. MMEIA

Coopération migratoire : Le Mali et l’Allemagne s’engagent pour la promotion d’une mobilité légale

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce jeudi 19 février 2026, SE Dr Corinna FRICKE, Ambassadrice de la République fédérale d’Allemagne au Mali. Dr FRICKE s’est réjouie des liens historiques de coopération entre nos deux pays, établis depuis l’indépendance du Mali en 1960, et a réaffirmé sa volonté de les renforcer dans plusieurs secteurs, saluant, notamment la tenue récente du sommet de l’AES organisé au Mali, ainsi que les actions concrètes de coopération en faveur du développement. Le ministre M. Mossa AG ATTAHER a félicité Mme l’Ambassadrice pour sa nomination et lui a souhaité plein succès dans l’accomplissement de sa mission au Mali. Il a rappelé le rôle et les missions de son département, en mettant l’accent sur la protection et la valorisation des Maliens établis à l’étranger, la mobilisation des compétences et ressources de la diaspora au service du développement national, ainsi que sur la coordination de la politique nationale de migration et la mise en œuvre de la politique nationale d’intégration africaine. Le Ministre a souligné que la migration constitue pour le Mali une réalité structurelle et que son département s’emploie à garantir le respect des droits et de la dignité des migrants, en promouvant des voies légales et sûres de mobilité. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer une coopération bilatérale fondée sur la responsabilité partagée, le respect mutuel et l’intérêt commun, ainsi que sur l’importance d’encourager des programmes de migration professionnelle encadrée, la mobilité académique et scientifique. Au cours des échanges, l’Ambassadrice a mis en avant les avantages de la migration pour l’Allemagne et l’importance de la communauté malienne établie dans son pays. Elle a, par ailleurs, souligné la nécessité de valoriser les réussites des migrants, qu’ils soient engagés dans les études ou dans diverses professions, à travers des success stories, afin qu’ils contribuent au développement tant de l’Allemagne que du Mali. À l’issue de cette audience, les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges tout en encourageant un dialogue structuré et continu sur les questions migratoires et la coopération bilatérale. MMEIA

Convention Enseignement Supérieur – UNICEF : Le renforcement de la recherche sur l’enfance au cœur du partenariat

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) et l’UNICEF Mali ont franchi une étape majeure dans leur coopération avec la signature d’un mémorandum d’entente visant à renforcer le lien entre recherche scientifique, action publique et bien-être des enfants. Prenant la parole à cette occasion, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a qualifié cette signature de moment encourageant pour la recherche sur les problématiques de l’enfance. Selon lui, le développement durable du Mali repose avant tout sur la production de connaissances pertinentes et sur la formation de ressources humaines compétentes. « Les universités et les institutions d’enseignement supérieur ne sont pas seulement des lieux de transmission du savoir. Elles doivent devenir des espaces de production de solutions adaptées à nos réalités sociales, culturelles et économiques », a-t-il affirmé. Quatre axes stratégiques pour un impact concret. Le premier axe porte sur la production de données probantes et de recherches appliquées. L’objectif est d’encourager des travaux scientifiques capables d’éclairer les politiques publiques, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la protection de l’enfance. Le deuxième axe concerne le renforcement des capacités nationales. Tandis que le troisième axe met l’accent sur la diffusion et la valorisation des connaissances. Le quatrième axe met en exergue les bibliothèques universitaires. Enfin, le partenariat prévoit la mise en place d’un groupe de réflexion stratégique chargé d’anticiper les défis sociaux, d’analyser les transformations en cours et de proposer des orientations innovantes pour améliorer le bien-être des enfants et des communautés. Le ministre a salué l’engagement constant de l’UNICEF aux côtés du Mali, soulignant la qualité d’un partenariat fondé sur le respect des institutions nationales. Il a, également, réaffirmé la détermination du Gouvernement, à travers le MESRS, à assurer un leadership fort, une coordination efficace et une mise en œuvre rigoureuse des actions prévues. MESRS

Enseignement supérieur : Le ministre Bouréma KANSAYE décore les enseignants-chercheurs et cadres émérites pour leur engagement patriotique

La salle de réunion du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) a refusé du monde, ce jeudi 19 février 2026, à l’occasion de la cérémonie de décoration en l’honneur d’enseignants-chercheurs et de cadres du secteur. Dans son allocution, le Ministre a salué, au nom de toute la communauté universitaire, l’engagement constant et les efforts remarquables des récipiendaires au service de la patrie. Il a souligné que ces distinctions viennent consacrer des parcours marqués par la rigueur, le dévouement et le sens élevé de la responsabilité. Pour le Ministre, ces médailles ne constituent pas un aboutissement, mais un appel à un engagement renouvelé. Il a invité les décorés à demeurer des exemples pour le Mali, pour l’enseignement supérieur et pour la recherche scientifique. Selon lui, ces distinctions doivent être une source supplémentaire de motivation, afin de servir davantage la Nation et de contribuer à bâtir, pour les générations futures, un Mali prospère, apaisé et souverain. Le Ministre a, également, exprimé sa reconnaissance au Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour l’octroi de ces distinctions, pour son soutien constant au secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que pour sa décision stratégique de consacrer la période 2026-2027 comme Année de l’éducation et de la culture. Prenant la parole au nom des récipiendaires, leur porte-parole a exprimé une profonde gratitude envers les plus hautes autorités du pays. Il a rappelé que cette distinction dépasse les personnes et symbolise la reconnaissance de la Nation envers l’engagement quotidien de celles et ceux, qui œuvrent dans les amphithéâtres, les laboratoires et les services administratifs. Il a insisté sur le caractère collectif de cette reconnaissance, fruit d’un travail d’équipe et d’une communauté académique solidaire. Selon lui, cette médaille représente moins une récompense qu’une responsabilité : celle de porter plus haut les valeurs d’excellence, d’intégrité et de patriotisme, et de redoubler d’efforts pour accompagner les réformes et contribuer au développement national par le savoir et la recherche. La cérémonie s’est achevée sur un appel à l’unisson lancé par le Ministre à l’ensemble des acteurs du secteur, afin de relever ensemble les défis de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans une dynamique de cohésion, d’engagement et de service exclusif à la Nation. MESRS