Commande publique au Mali : La Priorité est désormais accordée aux produits locaux et aux entreprises nationales

C’est désormais une nouvelle orientation qui encadre la commande publique dans notre pays, suite à la décision du Gouvernement à travers le Ministère de l’Economie et des Finances. En effet, dans une note en date du 13 février 2026, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseïni SANOU, a donné une nouvelle orientation aux exécutants des marchés de la commande publique : favoriser nos entreprises nationales ainsi que les produits fabriqués sur le territoire. Il faut noter que cette décision vient en application du décret portant adoption des mesures d’orientation de commande publique vers les petites et moyennes (PME) de droit malien et la production nationale et suite aux conclusions de la réunion du 11 février 2026. Cette rencontre tenue au Ministère de l’Economie et des Finances avait permis au Ministre Alousseïni SANOU de prendre d’importantes mesures visant à renforcer la résilience des entreprises maliennes face à la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays. Selon la note d’orientation, les cabinets ministériels ainsi que les services publics seront désormais équipés de mobiliers fabriqués localement (tableaux, tissus décoratifs, rideaux, tables de bureaux, chaises, etc.). Par cette décision historique, l’État veut créer un effet d’entraînement sur la demande et mettre en lumière le savoir-faire des artisans maliens. Les filières du bois, du métal et du textile devraient en être les premières bénéficiaires. Les départements ministériels sont également invités à privilégier les produits alimentaires issus des filières nationales, notamment le thé, les jus de fruits et autres boissons naturelles. La note insiste aussi sur la priorisation des produits sanitaires de fabrication nationale, tels que les savons (solides, liquides ou en poudre), les détergents et les papiers hygiéniques. Par cette approche, une substitution progressive aux importations est visée, tout en assurant des débouchés stables aux PME. Il s’agit d’une stratégie innovante et très attendue des secteurs productifs pour stimuler la production locale et l’emploi. Une montée en gamme de l’offre est attendue grâce à des commandes régulières et prévisibles. Il est également recherché un meilleur ancrage de la valeur ajoutée dans le pays, en mobilisant les chaînes d’approvisionnement nationales. Au-delà de l’effet économique, un signal de confiance a été adressé aux entrepreneurs maliens et aux investisseurs. Pour concrétiser cette orientation, un dispositif budgétaire a été mis en place. Ainsi, il a été demandé à chaque ministère d’inscrire 100 millions de francs CFA dans son budget 2026 pour financer ces acquisitions ciblées. Les départements doivent communiquer, au plus tard le 20 février 2026, les lignes budgétaires sur lesquelles cette enveloppe sera imputée. Ce calendrier serré vise une exécution rapide et mesurable dès le premier semestre. Une décision conforme aux attentes des Maliens Selon le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, ces mesures visent à promouvoir le « consommer malien » ou « consommer local », conformément à la vision des plus hautes autorités et à une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), à savoir : la mise en place d’une politique nationale de consommation des produits locaux. Il s’agit d’une véritable révolution pour les secteurs concernés notamment l’artisanat, l’agroalimentaire et l’hygiène. Car un carnet de commandes public stable permet de soutenir l’investissement, d’améliorer la trésorerie des entreprises et de consolider l’emploi formel. Les effets d’entraînement pourraient entraîner un redressement du secteur industriel avec le développement de nouvelles industries notamment dans l’emballage, la logistique et la distribution. Une meilleure visibilité de la demande de l’État aidera les producteurs agricoles à accroître et promouvoir des filières porteuses. Cependant, la réussite de la démarche dépendra de standards clairs. Des spécifications techniques, des critères de performance et des contrôles de conformité devront être appliqués. Une transparence accrue des procédures est attendue pour garantir l’égalité d’accès des fournisseurs. Afin de rassurer, des mécanismes de lutte contre les surcoûts et les pratiques anticoncurrentielles devront être renforcés. La commande publique gagnera en crédibilité avec des audits réguliers. Un dispositif de suivi sera nécessaire pour mesurer les progrès. Des indicateurs simples pourront être suivis : part locale dans les achats, délais moyens de livraison, taux de conformité qualité, emplois soutenus. Des rapports périodiques permettront d’ajuster les commandes et de résoudre les goulets d’étranglement. Une publication régulière des résultats renforcera la confiance et l’adhésion des acteurs. L’élan en faveur du « consommer malien » était très attendu au-delà de l’administration. La préférence pour les produits du terroir peut être encouragée dans les foyers et les entreprises privées. Une meilleure visibilité des marques locales, soutenue par la commande publique, contribuera à changer les habitudes. La fierté du produit malien pourrait devenir un vecteur de cohésion et de croissance inclusive. Et cette note du 13 février 2026 marque une étape structurante de la politique économique de notre pays. CIGMA  

Formation aux droits humains : 52 citoyens de Dioïla renforcent leurs connaissances sur les mécanismes de la justice

La salle de conférence de la direction régionale de la Protection Civile de Dioïla a abrité du 13 au 14 février 2026 une session de renforcement de capacités des citoyens sur les droits humains, organisée par le Centre d’assistance et de promotion des Droits Humains ( CapDH), à travers son projet: Accès des citoyens et communautés au droit et à la justice pour l’équité ( ACCÈS) avec l’appui financier du Ministère des Affaires étrangères du Danemark via le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement ( FAMOC II). Cette session a réuni 52 participants dont des représentants de la société civile, des organisations de femmes, de jeunes et de personnes vivant avec un handicap dont l’objectif était de contribuer au respect des droits fondamentaux des citoyens au Mali par renforcement des acteurs communautaires et institutionnels en matière de droits humains et de procédures de saisine des juridictions. Ces deux jours de formation ont porté sur l’introduction au système des droits humains, les instructions et mécanismes de promotion et de protection des droits humains, les modes de saisine des juridictions ordinaires et les modes de saisine des juridictions spécialisées. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Siaka SANGARE, Sous-Préfet de Niantjila, représentant le Préfet de Dioïla, Soumaïla COUMARE, 1er adjoint au Maire de Kaladougou, Adama Badra COULIBALY, Responsable du bureau d’assistance Communautaire BAC de Dioïla et Acherif AG Assalate, Chargé de volet justice et droits humains au Centre d’assistance et de promotion des Droits Humains (CapDH).

Solidarité Nationale : 400 kits alimentaires distribués aux veuves de militaires et aux couches vulnérables de Koulikoro

Ce jeudi 19 février 2026, au gouvernorat de Koulikoro, s’est tenue, une cérémonie de remise de 400 kits alimentaires aux veuves de militaires et paramilitaires, ainsi qu’à d’autres couches vulnérables. Ce geste, qui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales impulsées par le Président de la Transition, vise à permettre aux bénéficiaires de bien commencer le mois de Ramadan des musulmans et le temps de carême des chrétiens. ‎L’activité a enregistré la présence du Conseiller Spécial du Président, chargé des Œuvres Sociales, Aguibou DEMBELE et le Gouverneur de Région de Koulikoro, le Colonel El Hadj Lamine Kapory SANOGO. Gouvernorat de Koulikoro

États généraux de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Le Président Assimi GOÏTA reçoit le Rapport Général

Le jeudi 19 février 2026, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu le rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Le document lui a été, officiellement, remis par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djénéba SANOGO, accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres de la Commission nationale d’organisation ainsi que du bureau de la Plateforme nationale des femmes du Mali, section AES. Au cœur des priorités des autorités de la Transition, la femme, l’enfant et la famille sont, désormais, érigés en piliers stratégiques de la refondation nationale. C’est dans cette dynamique, qu’ont été organisés les États généraux, avec pour objectif d’approfondir la réflexion nationale et de formuler des solutions durables autour de trois axes majeurs : le renforcement de la cellule familiale ; l’autonomisation économique des femmes et leur pleine participation à la gestion des affaires publiques, notamment dans la prévention des conflits et la consolidation des mécanismes de prévention et de protection des enfants contre toutes les formes de violences, d’abus et d’exploitation. Adoptant une démarche inclusive et participative, le processus a mobilisé près d’un millier de participants, à travers des concertations nationales. Les travaux ont abouti à 459 recommandations et 349 actions, assorties d’un plan d’action prioritaire annexé au rapport final. Après la remise du document au Président de la Transition, la ministre, DIARRA Djénéba SANOGO a souligné le caractère entièrement national du processus, réalisé sur financement du budget national avec l’appui du Chef de l’État et sous le leadership du Premier ministre. Elle a, également, salué la contribution déterminante des Forces Armées Maliennes, qui ont facilité la tenue des assises. Selon la ministre, cette initiative constitue une première au Mali et marque une étape majeure dans l’élaboration d’une vision nationale concertée visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, des enfants et des familles. Les États généraux s’inscrivent dans les orientations stratégiques fixées par le Chef de l’État, plaçant les femmes au cœur du développement du « Mali Kura ». Le Président de la Transition a, à cet égard, décrété 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture », en vue de souligner le rôle déterminant des femmes dans la transmission des valeurs, la cohésion sociale et la stabilité nationale. La remise de ce rapport marque ainsi une étape décisive vers la mise en œuvre d’actions concrètes destinées à renforcer le bien-être des femmes, des enfants et des familles, socle essentiel du développement durable du Mali. PRESIDENCE

Lutte pour la résilience au Sahel : Le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA pose les bases d’une nouvelle coordination régionale

En vue de renforcer la dynamique de coopération entre son département et la Banque africaine de Développement (BAD) et le Programme alimentaire mondial (PAM), le ministre de chargé de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu ce jeudi, une délégation de haut niveau conduit par Dr Martin FREGENE, vice-président par intérim du complexe Agriculture, Développement humain et social du Groupe de la BAD. Cette audience s’inscrit dans le dans le cadre de l’Initiative régionale pour la résilience au Sahel. Dans ses propos liminaires, le ministre a rappelé à ses hôtes que cette mission s’intègre dans un programme régional global couvrant le Mali, le Niger, la Mauritanie et le Burkina Faso. Ce programme est spécialement conçu pour renforcer la coordination des investissements et l’harmonisation des politiques dans les domaines critiques de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la résilience climatique et des moyens de subsistance durables dans toute la région du Sahel. A ce titre, a poursuivi le ministre, il est indispensable de mettre une planification holistique et une coordination accrue pour assurer la réussite de toute nouvelle ambition comme celle de l’Initiative régionale pour la résilience au sahel conjointement portée par la BAD et le PAM au le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Burkina Faso. Cette Initiative qui se présente comme un espoir de développement structurel, doit mettre l’accent sur une approche holistique, participative et inclusive intégrant les défis sécuritaires pour le renforcement des capacités d’adaptation de nos communautés locales. Pour Dr Martin FREGENE, les efforts consentis par le Mali dans la mise en œuvre des projets et programmes financés par son institution méritent d’être salués, soutenus et encouragés. Il s’agit, notamment de l’Appui à la réalisation de l’Audit Institutionnel, Organisationnel et Technique de l’Agence Panafricaine et des Structures nationales de la GMV ; du Programme d’Appui Institutionnel de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV) ; et du Projet « Création d’emplois verts basés sur les technologies locales de restauration des terres dégradées et de lutte contre la désertification dans l’emprise de la Grande Muraille Verte (EMPLOIS VERTS) » avec l’appui du l’OIT sur financement de la BAD. Quant au PAM, les axes de coopération portent sur la Signature d’un Accord Cadre entre le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et la Direction pays du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) pour appuyer nos efforts en matière de protection de l’environnement et de résilience des communautés et des écosystèmes ; le Développement d’une idée de projet intitulé « Projet d’Appui à la Restauration des terres et à la Sécurité Alimentaire sur le tracé de la Grande Muraille Verte (PARESA-GMV) dans les régions de Ségou et Mopti et l’Appui du PAM à travers l’APGMV pour l’organisation de l’atelier régional de lancement de la Plateforme Verte des Femmes de la Grande Muraille Verte, les 25 et 26 avril 2024 à Bamako. A cela, s’ajoute l’Initiative régionale pour la Résilience au Sahel conjointement portée par la BAD et le PAM au titre duquel, le Programme régional intitulé « Programme Intégré de Renforcement de la Résilience des Systèmes Alimentaires et de l’Emploi des Jeunes au Sahel (PIRSA/EJ/SAHEL) » est en cours de développement. Il regroupera le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie et le Tchad. Enfin d’audience, le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a, à, son tour, remercié la BAD et le PAM pour leur partenariat dynamique et sincère. C’est pourquoi, elle a engagé ses services techniques compétents à collaborer étroitement avec ces institutions conformément aux hautes instructions de Son Excellence le Général d’Armée Assimi, Président de la Transition, Chef de l’Etat. MEADD

Journée mondiale Zéro Déchet : Le ministère de l’Environnement mobilisé aux côtés d’Africa Circular

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu en audience, le mercredi 18 février, l’équipe d’Africa Circular, conduite par son Point focal, M. Bamadou SIDIBE. Objectif : nouer un partenariat fécond pour trouver une solution durable à la question des déchets solides, liquides et spéciaux. C’était en présence du Conseiller technique Drissa TRAORE et du directeur national de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, Niarga Oulé DEMBELE. D’après M. Bamadou SIDIBE, Africa Circular est une organisation à but non lucratif qui promeut l’économie circulaire (transformations des systèmes économiques vers des modèles durables qui réutilisent les ressources, réduisent les déchets et créent des emplois verts). Au cours des échanges, les responsables de Africa Circular ont sollicité l’accompagnement du ministère en charge de l’assainissement de les accompagner dans leurs activités, notamment l’organisation, le 30 Mars de chaque année, de la Journée mondiale Zéro Déchet. Également, en vue de disposer de ressources humaines qualifiées et dans la perspective du renforcement des capacités des acteurs concernés, Africa Cicular a informé le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA du démarrage imminent de l’enseignement d’un module sur l’économie circulaire, une thématique qui est soutenue par plusieurs pays. Ce plaidoyer a été bien entendu par le ministre chargé de l’Assainissement qui a salué la démarche d’Africa Circular. Elle a, en outre, manifesté son intérêt et sa disponibilité à accompagner l’organisation à réaliser ses missions pour le grand bonheur de nos populations. Par ailleurs, le ministre a exhorté ses hôtes à se mobiliser lors des grandes activités organisées par son département, notamment le lancement des activités de curage des collecteurs et caniveaux, la Quinzaine de l’Environnement, la Campagne nationale de reboisement, le concours « L’école la plus propre » qui sera lancé dans les jours à venir etc. Auparavant, la chargée de communication d’Africa Circular, Maïmouna Hélène NDIAYE avait adressé les chaleureuses félicitations de son organisation à Mme le ministre suite à sa reconduction à la tête de son département à l’issue du remaniement ministériel intervenu le jeudi 12 février dernier. MEADD

Réunion de suivi de l’approvisionnement en hydrocarbures : Le Gouvernement maintient le cap et renforce la coordination

La 15e réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures s’est tenue ce matin sous la présidence du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, en présence de l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement réunis autour du GPP et du GMPP élargi aux acteurs du gaz. Au titre de la période du 09 au 15 février 2026, selon le rapport du Directeur général en charge du commerce, il a été enregistré 622 citernes soit un volume global de 28.666.703 litres. À cela s’ajoute un stockage supplémentaire de plus de 519 citernes enregistrées sur la période du 16 au 19 février. Ces chiffres relevés en temps réelle font l’objet d’un suivi rigoureux par les équipes de la DGCCC afin de s’assurer d’un approvisionnement régulier et correct afin de satisfaire les besoins en hydrocarbures sur toute l’étendue du territoire. Un point spécifique a été fait sur la situation des régions. Les échanges ont permis d’évaluer les niveaux de desserte et d’identifier les ajustements nécessaires. Le Ministre a insisté sur la nécessité de maintenir la cadence, d’anticiper les besoins et de renforcer la coordination opérationnelle entre les services techniques, les opérateurs et les structures de contrôle. MIC

Partenariat économique : L’Afrique du Sud et le Mali préparent un grand rendez-vous des affaires à Bamako

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a accordé une audience à la Chargée d’affaires de l’Ambassade d’Afrique du Sud à Bamako Mme Patience Lorna Mosima Masisi. Mme Masisi est venue annoncer au ministre, l’organisation prochaine d’un forum d’affaires entre les deux pays à Bamako. La diplomate a indiqué que cette initiative vise à mobiliser une importante délégation d’hommes d’affaires sud-africains afin de créer des passerelles concrètes entre les opérateurs économiques des deux pays, favoriser les partenariats directs et explorer de nouvelles opportunités d’investissement. Le Ministre a salué une excellente initiative, soulignant qu’au regard de la diversité et du dynamisme des opérateurs maliens, ce forum arrive à point nommé. Il pourra servir d’instrument stratégique pour mieux jauger les besoins des différents secteurs, structurer les attentes et orienter les investissements vers des domaines porteurs et à forte valeur ajoutée. Si le secteur minier demeure un pilier naturel de coopération entre les deux pays, le Ministre a insisté sur la nécessité d’élargir les domaines de partenariat. Textile, industrie pharmaceutique, transformation agro-industrielle, autant de secteurs susceptibles de renforcer et de diversifier la coopération économique bilatérale. Un point focal du Ministère a été désigné pour participer pleinement à l’organisation pratique de ce forum prévu courant Avril 2026 à Bamako. MIC

Valorisation des ressources locales : Le Mali et l’Égypte renforcent leur partenariat industriel et commercial

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a accordé une audience à l’Ambassadeur de la République Arabe d’Egypte au Mali S.E Mohamed EL GAMMAL en présence du Directeur Général de API Mali Au cœur des échanges, le renforcement d’un partenariat économique et le suivi des engagements issus du Forum économique Mali – Égypte organisé l’année dernière entre les Chambres de Commerce des deux pays. Les discussions ont permis de revisiter les axes prioritaires de coopération, notamment dans les domaines de l’industrie, du commerce, de l’agro-industrie et de la transformation locale. Les deux responsables ont salué la dynamique enclenchée par le Forum, qui a favorisé des prises de contact directes entre opérateurs économiques maliens et égyptiens, ouvrant la voie à des partenariats concrets et à des opportunités d’investissement. Le Ministre a également réaffirmé la volonté des plus hautes autorités de créer un environnement propice aux investissements productifs, conformément aux orientations stratégiques en matière d’industrialisation et de valorisation des ressources locales. Une réunion réunissant les parties prenantes est prévue prochainement pour passer en revue les axes de coopération entre les deux pays. MIC

Diaspora et développement : Le ministère des Maliens de l’Extérieur s’engage à faciliter l’action des experts de la santé

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce jeudi 19 février 2026 le Professeur Tembély Aly Douro, chirurgien urologue et représentant du Collectif des Médecins Maliens de France (CMMF). Au cours des échanges, le Professeur Tembély a présenté cette organisation qui regroupe plus de 250 professionnels de santé, notamment des médecins, des pharmaciens et des infirmiers d’État exerçant en France. Il a également exposé la vision et les orientations du Collectif, axées sur l’amélioration des infrastructures sanitaires au Mali ainsi que sur le transfert de compétences au bénéfice des professionnels nationaux. Le Ministre a salué l’engagement du Professeur Tembély ainsi que la mobilisation de l’ensemble des membres du Collectif, soulignant que cette dynamique traduit l’attachement profond de la diaspora malienne à son pays et sa volonté de contribuer activement au renforcement du système de santé national. Le ministre M. Mossa AG ATTAHER a félicité cette initiative, qui témoigne de la maturité, du sens de l’organisation et de la responsabilité de la diaspora. Il a rappelé que cette démarche s’inscrit pleinement dans la politique nationale de valorisation des compétences extérieures, notamment à travers le programme TOKTEN (Transfer of Knowledge Through Expatriate Nationals). Ce mécanisme constitue un outil stratégique de l’État visant à mobiliser, de manière ponctuelle, l’expertise des Maliens de l’extérieur afin de renforcer les capacités nationales par le transfert de savoir-faire, la formation, l’encadrement technique et l’appui institutionnel. Pour sa part, le Professeur Tembély a réaffirmé la disponibilité du Collectif à collaborer étroitement avec le département en charge des Maliens de l’extérieur, en vue de donner une suite opérationnelle aux échanges et de mettre en œuvre des actions concertées au service du renforcement du système de santé au Mali. MMEIA