Info-Gouv-N°514-du-Lundi-9-Fevrier-2026
Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) : Le Programme YIRIBA (VOLONTARIAT SENIOR) lancé

Ce samedi 28 décembre 2024, s’est tenue une conférence de presse pour le lancement officiel du Programme YIRIBA (VOLONTARIAT SENIOR) par le Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) à la Maison de la Presse. YIRIBA. YIRIBA a été conçu pour encourager les volontaires seniors à partager leurs expériences et leurs compétences au sein de la communauté. Aux côtés du Directeur Général du CNPV, M. Hamed Salif CAMARA, comme conférencier on avait : Mme Aminata Dramane TRAORÉ, ancienne ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, M. Ben Cherif DIABATÉ, communicateur traditionnel. La conférence, maîtrisée par Robert DISSA, débuta avec la présentation de la plateforme www.volontariat.ml par M. Gagny TRAORÉ, volontaire senior au CNPV. Lors de sa présentation, M. TRAORÉ invita Mme Aminata Dramane TRAORÉ à s’enregistrer en tant que première YIRIBA (VOLONTAIRE SENIOR) sur la plateforme du CNPV. Le Directeur Général du CNPV a pris la parole en premier pour remercier ses invités pour leur présence, rappelant à quel point ils ont contribué par le passé et continuent de contribuer au développement du Mali. Il a également remercié le Ministre en charge de la Jeunesse, M. Abdoul Kassim FOMBA, pour son engagement patriotique. Ce dernier accompagne et soutient les initiatives de volontariat du CNPV et souhaite que le volontariat résonne dans le cœur de tous les Maliens. « Combien de personnes restent à la maison alors qu’elles ont des expertises et des compétences qu’elles pourraient partager ? Combien de personnes partent à la retraite avec toute leur énergie et intelligence sans avoir la chance de transmettre leur savoir-faire aux Maliens qui en ont besoin ? », s’est interrogé le Directeur Général avant de présenter en détail le programme YIRIBA. Il a conclu en invitant chacun à devenir volontaire pour le bien de la communauté. Le Ministre prit ensuite la parole, exprimant sa joie de figurer parmi les conférenciers avant d’insister sur l’importance capitale du programme. Selon elle, le volontariat permettra à chacun de se satisfaire moralement, c’est-à-dire d’être utile à son pays, à son environnement, et à soi-même. Elle a exhorté la jeunesse malienne à prendre conscience et à s’engager dans le volontariat. L’ancienne ministre a également martelé que tous les Maliens, de tous les âges, peuvent servir leur pays, notamment grâce au programme YIRIBA du CNPV. « La plateforme www.volontariat.ml est très utile. Non seulement je me suis inscrite, mais je m’engage avec vous », a-t-elle conclu. Le Communicateur Traditionnel a ensuite pris la parole, intervenant en langue nationale Bamanankan. Il a raconté avec enthousiasme sa belle rencontre avec le Directeur Général du CNPV, qui lui a permis d’entendre parler de volontariat pour la première fois. À travers des questions et des récits en lien avec l’histoire du Mali, il a éclairé davantage l’auditoire sur le programme YIRIBA, montrant qu’il va au-delà de tout ce qui avait été dit jusque-là. La conférence s’est achevée avec les mots de joie et de remerciement du Directeur Général Monsieur Hamed Salif Camara, qui a invité une fois de plus tout un chacun à s’investir dans le volontariat et à devenir des YIRIBA, car c’est un moyen efficace de permettre au Mali de prospérer. Félicitations à l’équipe du CNPV pour la réussite du lancement et vivement les réalisations brillantes des YIRIBA, VOLONTAIRES SENIOR qui donneront un peu leur temps aux autres. » Mon devenir personnel n’est pas dissociable de l’avancée collective : je suis volontaire, je m’engage « . CNPV
Commémoration du cinquantenaire de l’Armée de l’Air : C’est parti pour une semaine d’engagement, d’innovation technologique et de supériorité aérienne au service de la Nation

La cérémonie de lancement officiel des activités commémoratives du cinquantenaire de l’Armée de l’Air s’est tenue, le jeudi 5 février 2026, sous le thème : « Armée de l’Air, 50 ans d’engagement, d’innovation technologique et de supériorité aérienne au service de la Nation ». Elle était présidée par le chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. La cérémonie a été couplée à l’inauguration de trois infrastructures majeures, à savoir le bâtiment annexe de l’état-major de l’Armée de l’Air, le complexe sportif de la Base aérienne 100 de Bamako et le centre d’analyses médicales de la Base aérienne 101 de Sénou. Composé de trois bureaux, de deux magasins et de deux toilettes, le bâtiment annexe de l’état-major va renforcer la capacité fonctionnelle du personnel de l’Armée de l’Air. Quant au complexe sportif de la Base aérienne 100 de Bamako, il a été réalisé conformément aux directives de la hiérarchie militaire visant à renforcer la cohésion au sein des Forces de Défense et de Sécurité à travers le sport. Le complexe sportif comprend notamment un terrain de football, des aires de volleyball, de basketball et d’handball, des espaces dédiés à la pétanque ainsi qu’à la musculation. Dans son allocution, le chef d’état-major de l’Armée de l’Air a précisé que cette cérémonie n’était pas un simple acte symbolique, mais un acte fondateur, une mise en mouvement annonçant que le cinquantenaire ne constitue pas seulement une date à célébrer, mais une dynamique à inscrire dans la durée. Les activités lancées ont ainsi été pensées, structurées et articulées autour d’une vision claire : placer l’aviateur au cœur de l’action, tout en consolidant les fondements matériels, humains et institutionnels. Le Général de Brigade Alou Boï DIARRA a également souligné que ces infrastructures ne constituent pas une fin en soi, mais s’inscrivent dans une démarche cohérente visant à améliorer les conditions de travail, à renforcer l’organisation fonctionnelle et à valoriser les responsabilités confiées aux personnels. La préparation physique est ainsi affirmée comme une composante essentielle de la préparation opérationnelle. Il faut rappeler que ce lancement des activités du cinquantenaire marque l’ouverture d’un cycle de réflexion, d’actions concrètes et de réalisations visibles, destinées à traduire sur le terrain les orientations de la vision stratégique 2020-2026. Cette vision repose sur les trois piliers de la devise de l’Armée de l’Air : « Plus haut, plus loin, plus fort », et s’articule autour d’un personnel de qualité, de capacités adéquates et d’un environnement de travail adapté. Pour joindre l’utile à l’agréable, la hiérarchie a remis de lettres de félicitations aux aviateurs afin de les encourager pour leur engagement. DIRPA
Commémoration du cinquantenaire de l’Armée de l’Air : La Base 100 de Bamako-Sénou au cœur des activités

Les activités commémoratives du cinquantenaire de l’Armée de l’Air ont été officiellement lancées, le vendredi 6 février 2026, à la Base 100 de Bamako-Sénou, lors d’une cérémonie solennelle présidée par le chef d’état-major général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA. L’événement a réuni les autorités civiles et militaires, des partenaires et les anciens de l’Armée de l’Air, autour d’un hommage aux cinquante années d’engagement au service de la défense nationale. Le thème retenu pour cette année est « Armée de l’Air, 50 ans d’engagement, d’innovation technologique et de supériorité aérienne au service de la Nation ». Dans son mot de bienvenue, le Chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA a rappelé que depuis cinquante ans, l’Armée de l’Air s’illustre comme un pilier essentiel de la défense nationale, née de la volonté ferme de l’État de protéger l’intégrité du territoire et de maîtriser l’espace aérien national. « Ces cinq décennies ont été marquées par des sacrifices, des engagements courageux et une évolution constante face aux défis sécuritaires » a-t-il martelé. Le Général DIARRA a annoncé que la modernisation des équipements, le renforcement des capacités opérationnelles et la formation continue du personnel demeurent au cœur de leur vision stratégique, afin de répondre efficacement aux menaces contemporaines et futures. Pour sa part, le parrain de cet anniversaire, le Colonel-major à la retraite, Karamoko NIARE dira que cette commémoration est l’occasion de rendre un hommage mérité aux femmes et aux hommes qui, depuis cinquante ans, œuvrent avec courage et professionnalisme pour la défense de l’espace aérien et la protection de la Nation. Il a salué l’engagement constant des aviateurs avant d’offrir 1 million de Franc CFA au chef d’état-major de l’Armée de l’Air, en guise de soutien aux veuves des aviateurs. Quant au chef d’état-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Toumani KONE, il a précisé que la coopération interarmées, appuyée par la contribution essentielle de l’Armée de l’Air, constitue un élément fondamental de l’efficacité des Forces armées maliennes. Présidant la cérémonie, le chef d’état-major général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA s’est réjoui de la montée en puissance de notre outil de défense. Il a, en outre, salué les efforts des plus hautes autorités du pays en dotant notre Armée de moyens adéquats pour pouvoir faire face aux défis sécuritaires. Cette cérémonie riche a été marquée par des panels de haut niveau, des prestations artistiques et une remise des attestations de reconnaissance aux anciens aviateurs, aux exposants ainsi qu’au chef d’état-major de l’Armée de l’Air et son adjoint. Suivie de la coupure du gâteau par le premier responsable des aviateurs. DIRPA
Commémoration du cinquantenaire de l’Armée de l’Air : C’est parti pour une semaine d’engagement, d’innovation technologique et de supériorité aérienne au service de la Nation

La cérémonie de lancement officiel des activités commémoratives du cinquantenaire de l’Armée de l’Air s’est tenue, le jeudi 5 février 2026, sous le thème : « Armée de l’Air, 50 ans d’engagement, d’innovation technologique et de supériorité aérienne au service de la Nation ». Elle était présidée par le chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. La cérémonie a été couplée à l’inauguration de trois infrastructures majeures, à savoir le bâtiment annexe de l’état-major de l’Armée de l’Air, le complexe sportif de la Base aérienne 100 de Bamako et le centre d’analyses médicales de la Base aérienne 101 de Sénou. Composé de trois bureaux, de deux magasins et de deux toilettes, le bâtiment annexe de l’état-major va renforcer la capacité fonctionnelle du personnel de l’Armée de l’Air. Quant au complexe sportif de la Base aérienne 100 de Bamako, il a été réalisé conformément aux directives de la hiérarchie militaire visant à renforcer la cohésion au sein des Forces de Défense et de Sécurité à travers le sport. Le complexe sportif comprend notamment un terrain de football, des aires de volleyball, de basketball et d’handball, des espaces dédiés à la pétanque ainsi qu’à la musculation. Dans son allocution, le chef d’état-major de l’Armée de l’Air a précisé que cette cérémonie n’était pas un simple acte symbolique, mais un acte fondateur, une mise en mouvement annonçant que le cinquantenaire ne constitue pas seulement une date à célébrer, mais une dynamique à inscrire dans la durée. Les activités lancées ont ainsi été pensées, structurées et articulées autour d’une vision claire : placer l’aviateur au cœur de l’action, tout en consolidant les fondements matériels, humains et institutionnels. Le Général de Brigade Alou Boï DIARRA a également souligné que ces infrastructures ne constituent pas une fin en soi, mais s’inscrivent dans une démarche cohérente visant à améliorer les conditions de travail, à renforcer l’organisation fonctionnelle et à valoriser les responsabilités confiées aux personnels. La préparation physique est ainsi affirmée comme une composante essentielle de la préparation opérationnelle. Il faut rappeler que ce lancement des activités du cinquantenaire marque l’ouverture d’un cycle de réflexion, d’actions concrètes et de réalisations visibles, destinées à traduire sur le terrain les orientations de la vision stratégique 2020-2026. Cette vision repose sur les trois piliers de la devise de l’Armée de l’Air : « Plus haut, plus loin, plus fort », et s’articule autour d’un personnel de qualité, de capacités adéquates et d’un environnement de travail adapté. Pour joindre l’utile à l’agréable, la hiérarchie a remis de lettres de félicitations aux aviateurs afin de les encourager pour leur engagement. DIRPA
Emissions de titres publics en 2026 : le Mali table sur une mobilisation exceptionnelle de 1 450 milliards FCFA sur le marché financier régional

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. La cérémonie de lancement, tenue sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, a enregistré la présence du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, de la Directrice d’UMOA-Titres, du Directeur national de la BCEAO pour le Mali, ainsi que de nombreux acteurs financiers, notamment des représentants des banques, compagnies d’assurance, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF
Visite du ministre de l’Industrie à la COMATEX SA : Le ministre Moussa Alassane DIALLO exhorte à la résilience et à la modernisation

En marge du lancement de la campagne de production sucrière à Ségou, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a effectué, ce vendredi 06 février 2026, une visite à la COMATEX S.A. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de suivi et de consolidation des acquis de la relance industrielle impulsée par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La COMATEX S.A incarne la volonté ferme de l’État de préserver l’emploi des populations de Ségou et, au-delà, de sauvegarder un pilier stratégique de l’économie régionale. À cette occasion, le Ministre s’est longuement entretenu avec le personnel, qu’il a félicité pour son engagement, tout en l’exhortant à cultiver le sens du travail bien fait, gage de performance et de crédibilité industrielle. S’adressant aux hauts responsables de l’entreprise, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de faire preuve de résilience, de rigueur et de vision stratégique afin de sauver durablement ce fleuron de l’industrie textile nationale. Il a souligné que ces efforts sont indispensables pour créer un climat de confiance propice à l’attraction d’investissements. In fine, il s’agit d’aller vers le renouvellement des équipements, la modernisation de l’outil de production et la mise en place de nouvelles lignes industrielles à court et moyen terme, au bénéfice de l’économie nationale et de l’emploi. MIC
Production sucrière 2025–2026 des complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO évalue la situation dans les industries sucrières nationales

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce Jeudi 05 Février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’industrie, du représentant du CNT en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Seribala, le Ministre accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA donnée immédiatement après les événements d’août dernier, quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver près des milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par Président de la Transition au Gouvernement à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants et en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC
Recrutement des agents de la surveillance pénitentiaire et de l’Education Surveillée : Le ministre Mamoudou KASSOGUE lance les épreuves écrites

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé ce matin au lancement officiel de la première phase du concours de recrutement des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. La cérémonie s’est déroulée au centre de la Faculté de Droit Privé (FDPRI), à Badalabougou, sur la colline du savoir. Pour cette session, 4 403 candidats se sont inscrits pour 200 postes à pourvoir, un engouement qui témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour ces métiers au cœur de l’appareil judiciaire. Le coup d’envoi du concours a été marqué par l’épreuve de culture générale, lancée par le Garde des Sceaux en personne. Le sujet portait sur l’importance du travail dans l’acquisition de l’indépendance, un thème à forte portée civique et symbolique, en résonance avec les enjeux socio-économiques actuels du pays. S’adressant aux candidats, le Ministre a tenu à les rassurer sur la transparence, l’équité et la crédibilité du processus de recrutement. Il a souligné que toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin de garantir un concours fondé exclusivement sur le mérite, les compétences et l’égalité des chances. Ce concours s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement des effectifs des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée, avec pour objectif d’améliorer la sécurité, la gestion des établissements pénitentiaires et la réinsertion sociale des personnes placées sous-main de justice, conformément aux orientations des autorités de la Transition. MJDH
Fonds de Solidarité Nationale : Cauris International apporte des kits et équipements pour les femmes et les enfants vulnérables

Le siège du Fonds de Solidarité Nationale a abrité, ce vendredi 6 février 2026, une cérémonie de remise de dons organisée en partenariat avec Cauris International. L’événement était placé sous la présidence de Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré. Cette initiative vise à renforcer l’accompagnement des couches les plus fragiles, notamment les femmes et les enfants. Le représentant du maire de la Commune III a salué « un geste combien important » en faveur des populations vulnérables, soulignant la portée sociale de cet appui multiforme. Le don comprend plusieurs articles essentiels : kits scolaires, vêtements, savons, kits hygiéniques, ainsi que divers matériels destinés à améliorer les conditions de vie des bénéficiaires. Pour le représentant de Cauris International, cette action s’inscrit dans une dynamique de solidarité et de responsabilité sociale. Il a rappelé que ces kits et équipements participent à la protection des enfants et au soutien des femmes en situation de vulnérabilité. « C’est un sentiment de satisfaction réelle et de devoir accompli de contribuer aux efforts du Gouvernement du Mali afin que chaque Malien, sans distinction, soit un véritable acteur du développement socio-économique », a-t-il indiqué. Prenant la parole au nom des récipiendaires, leur représentant a attiré l’attention des autorités sur la situation des enfants vivant avec des déficiences intellectuelles et des troubles du comportement, du langage et de la mobilité. Il a plaidé pour la relance de la réhabilitation à base communautaire, estimant qu’un tel dispositif pourrait soulager les familles et renforcer l’accompagnement spécialisé. Dans son allocution, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, ministre de la Santé et du Développement Social a salué l’initiative et rappelé que, depuis plus de vingt ans, le Fonds de Solidarité Nationale bénéficie annuellement de dons composés de couvertures, layettes, kits scolaires, sanitaires et de couture, estimés à 1 698 049 227 FCFA, redistribués aux communautés, associations et structures d’aide aux groupes cibles. Le ministre Assa Badiallo TOURÉ a souligné que cette cérémonie illustre la volonté politique de ne laisser aucune couche de la société en marge. « Chez nous, la solidarité n’est pas un vain mot. Elle est ancrée au plus profond de nos traditions et chacun compte », a-t-elle conclu. MSDS