Plan de Réponse Humanitaire 2026 : La Communauté nationale évalue les besoins humanitaires à 577,9 millions de dollars

Le Gouvernement du Mali et la communauté humanitaire ont officiellement lancé le Plan de réponse humanitaire 2026, ce jeudi 5 février 2026 à Bamako. Un dispositif ambitieux qui vise à mobiliser 577,9 millions de dollars afin de venir en aide à 3,8 millions de personnes vulnérables à travers le pays. Exposant le Plan, Hanaa SINGER-HAMDY, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali et Coordonnatrice humanitaire, a expliqué que cette stratégie ne se limite pas à l’assistance d’urgence, mais ambitionne également de renforcer l’autonomie des communautés et de bâtir des perspectives durables pour l’avenir. Elle a souligné l’importance de renforcer les liens entre l’action humanitaire, le relèvement et le développement, afin d’accompagner le Mali vers des solutions structurelles. « Pour des millions de personnes, l’aide humanitaire n’est pas un choix : c’est une question de survie », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter : « Investir aujourd’hui dans la réponse humanitaire, c’est éviter des crises plus profondes demain. » La Coordonnatrice humanitaire a également insisté sur la nécessité d’un financement prévisible, flexible et rapide, ainsi que sur l’importance d’un accès humanitaire sûr et durable, conditions essentielles pour atteindre efficacement les populations dans le besoin. Au nom du Gouvernement, la ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a réaffirmé l’engagement des autorités maliennes à soutenir les populations les plus vulnérables, notamment les déplacés internes, les réfugiés, les retournés et les rapatriés maliens. Elle a assuré que toutes les dispositions seront prises pour restaurer la paix et faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs localités d’origine. La ministre a également rappelé que la lutte contre les effets du changement climatique demeure une priorité nationale, appelant à des actions de mitigation et de renforcement de la résilience. Le Ministre de la Santé et du Développement Social a souligné que seule une synergie entre acteurs humanitaires, communautaires et du développement permettra de mettre en œuvre des solutions durables et de répondre efficacement aux besoins des populations les plus affectées. MSDS

Promotion de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) fixe un cadre de partenariat avec le département

Le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, a présidé le vendredi 06 février 2026, la cérémonie de signature du Protocole d’Accord entre son Département et le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Ledit Protocole porte sur le renforcement des capacités et l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence du Représentant résident du Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Monsieur Pierre CAMARA, des collaborateurs de Madame la Ministre ainsi que de ceux du Représentant résident du HCR. Au cours de la cérémonie, le Représentant du HCR a rappelé que plus de 280 000 réfugiés vivent au Mali et participent au développement national du pays, dont 58 % sont des femmes. Il a également souligné que son organisation partage la vision du Gouvernement du Mali, à travers notre Département, notamment dans les domaines du développement de la formation professionnelle, de la création de micro-entreprises et de l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides. Pour sa part, Madame la Ministre a tout d’abord salué le pragmatisme du Représentant du HCR au Mali, avant de rappeler que les crises successives au Sahel, en général, et au Mali, en particulier, ont engendré des déplacements massifs de populations, à l’intérieur du territoire national comme au-delà des frontières, à la recherche de sécurité et de conditions de vie préservant leur dignité. Elle a également indiqué que le Gouvernement du Mali, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, s’est toujours fait le devoir d’apporter assistance et protection aux personnes déplacées, aux réfugiés et aux personnes en situation d’apatridie vivant sur son territoire, tout en créant les conditions de leur retour dans leurs zones d’origine pour celles qui le souhaitent, ou de leur intégration sociale pour celles qui désirent y demeurer et qui remplissent les conditions requises. Aussi, a-t-elle précisé l’importance d’une synergie d’actions avec l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux, afin d’apporter des réponses efficientes et durables à ce phénomène. Pour terminer, Madame la Ministre a rappelé que son Département est convaincu que ces réponses ne sauraient être durables et efficientes que si elles reposent sur une approche holistique intégrant la formation et l’insertion socio-professionnelle des personnes déplacées, des réfugiés et des apatrides. Cette conviction, fondée sur le « Maya » et le « Diatiguiya » maliens, ainsi que sur la responsabilité collective de protéger et de soutenir les personnes en situation de vulnérabilité, donne tout son sens à la présente cérémonie, par laquelle est matérialisé, à travers la signature de ce Protocole d’Accord, l’engagement commun à renforcer les capacités et à contribuer à l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali, a-t-elle ajouté. Enfin, elle a indiqué que le Protocole d’Accord, objet de la présente signature, est l’aboutissement de concertations antérieures, mais constitue surtout le socle des futures actions, activités, projets et programmes à mettre en œuvre au profit des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali, notamment à travers : l’appui institutionnel aux structures étatiques du secteur de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; l’inclusion des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides dans les systèmes nationaux de formation professionnelle et dans les programmes de renforcement de l’employabilité et le renforcement de la coopération en matière de mobilisation des financements auprès des partenaires au développement et des institutions financières. À noter que le présent Protocole est conclu pour une durée de trois (3) ans, renouvelable par accord écrit. MENEFP

Festival International des Cultures Sahariennes : Le ministre Mamou DAFFE participe à la célébration du patrimoine saharien au Tchad

Le Festival international des cultures sahariennes s’est officiellement ouvert ce samedi 7 février 2026 à Amdjarass, ville située à plus de 1000 kilomètres de N’Djamena. Placée sous le haut patronage du Président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss DÉBY ITNO, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre tchadien Allah Maye HALINA, en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, mandaté par le Premier ministre du Mali, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, des Premiers ministres du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, et du Niger, Ali Mahaman Lamine ZEINE, ainsi que des délégations culturelles des pays de l’AES. Le Festival international des cultures sahariennes (FICSA), porté par l’association La SAHARIENNE créée en 2003, incarne l’engagement de bénévoles pour le tourisme solidaire et la valorisation des cultures du désert, offrant une occasion unique de découvrir les traditions et expressions artistiques sahariennes. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les prestations artistiques de plusieurs pays, notamment le Maroc, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, mettant en lumière la richesse et la diversité culturelle authentique de l’espace saharien. Prévu du 7 au 13 février, le FICSA propose une riche palette d’activités : randonnées chamelières, courses de dromadaires et de chevaux, ateliers thématiques consacrés au patrimoine immatériel, au tourisme durable, au lait de chamelle ou encore à la flore saharienne, ainsi que des concerts populaires. Les délégations participeront également à une immersion dans le massif de l’Ennedi, site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, afin de découvrir ses arches monumentales et ses peintures rupestres. À cette occasion, un présent a été remis au Ministre Mamou DAFFÉ par le Premier ministre tchadien, en signe d’amitié et de fraternité. Le Ministre a salué les autorités tchadiennes pour leur invitation et exprimé sa joie d’avoir vécu cette expérience culturelle. Il a également transmis les salutations du Président de la Transition du Mali, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, au Président de la République du Tchad et au peuple tchadien. MACIHT

7ème Festival International des Cultures Sahariennes au Tchad : Le ministre Mamou DAFFE prône une coopération culturelle accrue entre les pays sahariens

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, est arrivé ce jeudi 7 février 2026 à Amdjarass, ville située à plus de 1042 kilomètres de N’Djamena, pour participer à la 7e édition du Festival international des cultures sahariennes. La délégation comprenait également les Premiers ministres du Burkina Faso et du Niger, aux côtés des autorités tchadiennes, soulignant l’importance régionale de ce rendez-vous. Les ministres en charge de la Culture et du Tourisme du Burkina Faso et du Niger faisait également partie de la délégation. Représentant le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, le ministre Mamou DAFFÉ prend part à cet événement majeur qui met en valeur la diversité et la richesse des cultures sahariennes. Le festival constitue une plateforme de coopération régionale à travers l’art et la culture, favorisant le dialogue et le rapprochement des peuples du Sahel et du Sahara dans un esprit de partage et de fraternité. La cérémonie d’ouverture se tiendra tout à l’heure et sera présidée par le M. Allamaye Halina, Premier ministre de la République du Tchad. MACIHT

L’histoire des « MASSASSI DU KAARTA » : Le Ministre Mamou DAFFE s’engage à promouvoir ce repère historique fondamental de notre pays

Une délégation de l’Association malienne pour le développement du Kaarta été reçue en audience le mercredi 4 février 2026 par le Ministre Mamou DAFFE. Elle était conduite par le président de l’Association M. Diakaridja COULIBALY. L’objectif de cette rencontre était d’informer le Ministre de son choix pour présider la conférence débat qu’elle organise le 14 février prochain à la maison de la presse de Bamako sur l’histoire du peuple Massassi. Les échanges ont ensuite porté sur le contenu et les objectifs de l’initiative. En effet, cette rencontre historique revêt une importance capitale pour l’Association car elle offre une occasion réelle de mieux connaître les Massassi, peuple éminent, depuis leur arrivée à Do, en retraçant leur itinéraire depuis Ségou, leur traversée du Bélédougou, jusqu’à la fondation de Sounsana, avant leur implantation définitive au Kaarta, ou ils exercèrent une domination structurante durant cent deux années. Le Ministre DAFFÉ a remercié ses hôtes du jour pour le choix porté sur lui pour présider cette importante conférence qui éclairera la lanterne du public sur ce pan important de l’histoire de notre pays. Un devoir mémoriel qu’il salue et encourage. MACIHT

5ème édition du Festival Zone Ouverte de Bamako : L’humoriste Souleymane KEÏTA alias « KANTE » place l’humour et le théâtre comme leviers de cohésion sociale

Du 5 au 8 février 2026, le Centre international de Conférences de Bamako (CICB) vibrera au rythme de la 5ème édition du festival d’humour Zone Ouverte. Cette année, l’événement promet de faire rire et réfléchir, avec une programmation riche et engagée, mettant en lumière les talents émergents du Mali et d’ailleurs. Le festival s’est ouverte ce jeudi 5 février 2026, sous la présidence du Chef de Cabinet du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Dr. Salia MALÉ, accompagné du chargé de mission Amadou DIABATÉ, en présence de nombreux acteurs des arts et de la culture. Le Chef de Cabinet MALÉ a, au nom du Ministre DAFFÉ, félicité les organisateurs pour l’organisation de cet événement majeur de l’humour, qui constitue un espace de revitalisation culturelle des territoires conformément à la vision des plus hautes autorités du Mali. Initié par l’artiste-comédien Souleymane KEÏTA alias Kanté, Zone Ouverte se veut un véritable incubateur pour les jeunes pousses de l’humour. La scène du festival leur offre une plateforme unique pour exprimer leur créativité, partager leurs visions et aborder des sujets qui touchent la société malienne. L’humour, arme puissante contre les maux du quotidien, sera au cœur de cette 3ème édition. Coupures d’électricité, manque d’accès à la santé, défis de la jeunesse, tous ces sujets seront abordés avec finesse et humour par les participants, dans une ambiance conviviale et festive. Expositions, sketches comiques, projections de films, formations et performances live : Zone Ouverte 5 promet un programme des plus divertissants. Le public aura l’occasion de découvrir de nouveaux talents, assister aux spectacles d’humoristes confirmés et participer à des ateliers enrichissants. MACIHT

4e Semaine Nationale du Mamaala : Yorosso vibre au rythme de la culture comme pilier du vivre-ensemble et du développement durable

La 4ᵉ édition de la Semaine nationale du Mamaala se tient à Yorosso du 5 au 8 février 2026 autour du thème « La culture comme pilier du vivre-ensemble et du développement durable ». La cérémonie d’ouverture, qui a eu lieu le samedi 5 février 2026 (date cohérente avec la durée annoncée), était placée sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, représenté par son chargé de mission, M. Amadou DIABATÉ. La Semaine du Mamaala contribue à la revitalisation culturelle des territoires et à la valorisation du patrimoine culturel, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Ce rendez-vous a réuni les Minianka, Bwa, Sénoufo, Bamanan et Gana pour célébrer l’unité et la cohésion sociale. Le terroir Mamaala, couvrant 11 cercles et 78 communes, a mis en valeur ses traditions à travers le Zangré et le masque Lô. Les Gans étaient les invités d’honneur.

Les Familles Fondatrices de Bamako : Le doyen Titi NIARE intronisé « CHEF DE BAMAKO »

Le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr. Mahamadou KONE a pris part ce samedi 07 février 2026, à la cérémonie officielle d’intronisation du Chef de la famille NIAKATÉ–NIARÉ de Bamako. À l’issue d’une cérémonie traditionnelle empreinte de solennité et de symboles, le doyen TITI NIARÉ a été officiellement intronisé Chef de familles. L’événement a enregistré la présence remarquable de plusieurs personnalités institutionnelles et diplomatiques, témoignant ainsi de l’importance accordée à cette tradition séculaire. La cérémonie hautement symbolique est sans doute un moment solennel de valorisation et de préservation de nos valeurs cardinales. En effet, l’intronisation de Titi NIARE survient 138 ans après celle de son ancêtre Titi NIARE. Ses autres prédécesseurs sont Dionké NIARE, Maridié NIARE, Amadou Coumba NIARE, Bomboli NIARE, Fabilé NIARE, Badugunè NIARE, Baba Titi NIARE, Modibo NIARE et Dramane NIARE devient donc le 11 Chef traditionnel des « NIAKATE ET NIARE » et chef des familles fondatrices de Bamako. Cette célébration, selon la famille fondatrice, a commencé sous Titi NIARE (1882-1888). C’est Titi Niaré qui avait reçu les colons français pour la première fois à Bamako. La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de l’Etat, du Premier ministre, les présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement, les ambassadeurs en poste à Bamako. Etaient aussi présents à cette intronisation, le gouverneur du district de Bamako ainsi que les autorités du district, les délégations des pays invités, les représentants des grandes notabilités du pays. Les chefs religieux, traditionnels et coutumiers ont aussi répondu présent. Prenant la parole au nom de Son Excellence le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et de Son Excellence le Premier ministre, le Ministre KONE a insisté sur la nécessité de préserver et de perpétuer ces valeurs culturelles qui fondent notre identité en tant que grand peuple respecté et respectueux dans le concert des Nations. En signe de reconnaissance pour les actions menées par les plus hautes autorités du pays, la famille NIARÉ a remis des tableaux d’honneur au nom du Président de la Transition, du Premier ministre ainsi qu’en son nom propre. MARCC

Coopération Mali-Chine dans le secteur des Infrastructures et du Transport : Des échanges fructueux entre le ministre des Transports et le nouvel Ambassadeur de Chine

Renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et la Chine dans le secteur des Transports et des Infrastructures. Ces questions étaient au centre des échanges de l’audience accordée ce jeudi 5 février 2026 par Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures à S.E. Monsieur LI Xiang, Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali. Première prise de contact entre les deux personnalités, le diplomate Chinois est venu faire les civilités d’usage au Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO, quelques semaines après avoir présenté sa lettre de créance à Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali. Ce cadre a permis d’échanger largement sur le sous-secteur des Infrastructures, qui constitue un volet important dans la coopération bilatérale entre nos deux pays. Plusieurs réalisations des travaux routiers au Mali sont à l’actif des entreprises chinoises. Lors des échanges, S.E. Monsieur LI Xiang a réaffirmé au Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO le soutien de son pays dans à poursuivre cette bonne dynamique, voir la renforcer. MTI

« Mon Service Public, Mon Engagement Citoyen » : Les jeunes rénovent l’enceinte de la mairie de la Commune IV

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA, a lancé, en décembre 2025 le projet « Mon Service Public, Mon Engagement Citoyen ». Ce projet vise à renforcer le pouvoir d’action de la société civile et à promouvoir les droits de l’homme et encourager la participation de tous les groupes au processus démocratique et à la gouvernance. Ainsi en commune IV du district de Bamako, la jeunesse s’est fortement mobilisée pour réhabilité leur Hôtel de Ville. La Mairie a, aujourd’hui, fait peau neuve. Des bureaux, aux salles de délibération, cours et clôture ont été totalement repeint. Grâce à l’engagement actif de la jeunesse, les locaux de la mairie bénéficient aujourd’hui d’une nouvelle allure. Cette action citoyenne a mobilisé pendant quatre week-ends des jeunes issus de la brigade citoyenne, le CNJ et d’autres associations de jeunes de la commune IV. Cette première phase du projet se déploiera dans les sept (7) arrondissements du District de Bamako, ainsi que dans les communes rurales de Kalabancoro, du Mandé et commune urbaine de Kati. À travers cette initiative, le Ministre FOMBA entend sensibiliser et mobiliser les populations afin de rendre les services publics plus attrayants, plus fonctionnels et plus respectueux des usagers. Le projet Mon Service Public, Mon Engagement Citoyen s’inscrit ainsi comme un levier fort de participation citoyenne au bénéfice de tous. MJSCICCC