Page Noire : Un hommage unanime à l’Adjudant-Chef à la retraite Mérepein Joseph SAGARA

Le jeudi 26 juin 2025, le Mali a perdu l’un de ses valeureux serviteurs. Adjudant-Chef à la retraite, Mérepein Joseph SAGARA s’est éteint à l’âge de 93 ans, après une longue maladie. Il repose désormais au cimetière chrétien de Bamako-Coura, entouré de la reconnaissance de sa famille, de ses proches et de la Nation. Né en 1932 à Sagourou, dans le cercle de Koro (région de Mopti), fils de Tomoko et Tanou SAGARA, il fut d’abord engagé dans l’Armée française, servant courageusement sur plusieurs théâtres d’opération, notamment en Indochine et en Algérie. Après l’indépendance, il rejoignit la Gendarmerie malienne où il contribua, avec détermination, au domaine de la santé militaire et prit part aux campagnes de 1974 et 1985. Reconnu pour son intégrité et sa droiture, il refusa les compromis, même lorsque cela freinait son avancement. Son long maintien, quinze ans, au grade d’Adjudant-Chef témoigne de son intransigeance morale. Il fut décoré de plusieurs médailles honorifiques, dont celles de Commandeur et d’Officier de l’Ordre National. Lors de l’indépendance du Mali, alors basé à Dakar, il choisit avec ferveur de regagner son pays, en compagnie du Général SOUMARE, pour servir la Gendarmerie Nationale, mettant ses compétences médicales au service de ses compatriotes. Un hommage vibrant lui a été rendu à l’Église de Bamako-Coura. Une foule nombreuse s’est réunie pour célébrer la mémoire d’un homme aimant, bienveillant et profondément humain. Des prières et témoignages poignants ont marqué cette cérémonie d’adieu. Il laisse derrière lui une épouse fidèle, des enfants et petits-enfants endeuillés, porteurs de son héritage et de ses valeurs. Repose en paix, Baba Joseph. Ta mémoire demeure vivante dans les cœurs et l’histoire. DIRPA

Douanes maliennes : Une Fausse polémique autour du scanner de Diboli

Une récente publication parue dans un média local dont l’objectivité semble avoir été monnayée à vil prix, tentant de jeter l’opprobre sur l’Administration des Douanes, à travers de graves insinuations concernant l’installation du scanner mobile du Bureau des douanes de Diboli, à la frontière sénégalo-malienne. Le contenu de l’article, truffé d’approximations, de contrevérités et de raccourcis grossiers, mérite d’être démonté point par point, tant il traduit une volonté manifeste de nuire à l’image d’une institution, qui, pourtant, fait l’objet d’admiration pour ses réformes audacieuses et ses performances croissantes. L’auteur de l’article s’indigne d’un supposé dysfonctionnement du site scanner financé « à plusieurs millions de FCFA », affirmant qu’il n’est pas opérationnel, que les cargaisons du corridor ne sont pas scannées, qu’il y aurait des pertes de recettes douanières, favorisant fraude et contrebande, le tout sur fond d’une prétendue inaction volontaire de la part des autorités. Ce tissu d’accusations repose sur une ignorance crasse du sujet douanier et du cadre contractuel régissant l’installation de ce type d’équipement stratégique. Il suffit de rappeler que le coût réel d’un scanner douanier dépasse largement les montants évoqués, compte tenu, non seulement du matériel, mais, aussi des aménagements techniques, des formations, des raccordements énergétiques et des exigences de sécurité. De plus, l’auteur semble ignorer qu’un autre scanner est pleinement opérationnel à Kayes, et qu’il traite effectivement les cargaisons en transit sur ce corridor. Par conséquent, l’affirmation selon laquelle l’absence de fonctionnement du scanner de Diboli entraînerait automatiquement des pertes de recettes est pure spéculation sans le moindre fondement. Contrairement aux insinuations de sabotage volontaire, le léger retard constaté dans l’exécution du contrat d’installation du scanner de Diboli uniquement lié à l’aménagement des voies d’accès pour prendre en charge les trafics par route et par fer, ne relève ni de la responsabilité des Douanes, ni de celle du Ministère de l’Économie et des Finances. Il s’agit d’un aléa d’exécution courant dans les grands projets techniques, pour lequel l’État a agi avec diligence. Preuve de l’engagement des autorités : le Ministre de l’Économie et des Finances a pris le dossier en main, en accordant, lors du Conseil des ministres, un délai supplémentaire de trois mois à l’entreprise adjudicataire, sans frais supplémentaires, pour finaliser les travaux dans les règles de l’art. Ce geste traduit, non une négligence, mais une exigence de qualité et de fiabilité, afin de garantir que l’équipement réponde aux standards techniques attendus. L’article incriminé, visiblement téléguidé par un non avisé, ignorant tout dans les réformes douanières en cours et mal inspiré, cherche à jeter l’opprobre sur une administration douanière qui, sous la houlette de l’Inspecteur général Amadou KONATÉ, enchaîne les résultats probants, notamment en matière de lutte contre la fraude, d’optimisation des recettes et de modernisation de ses outils de contrôle. Face à cette offensive malveillante, l’Administration des Douanes reste sereine et concentrée sur ses missions régaliennes, consciente que ces critiques de mauvaise foi ne sont que des tentatives désespérées de saborder un train de réformes, qui est bel et bien en marche. Pour écrire peu et dire vrai, cette polémique autour du scanner de Diboli n’est rien d’autre qu’une manœuvre stérile, orchestrée par des intérêts obscurs et personnels peu soucieux de l’intérêt général. La vérité est simple : les Douanes maliennes avancent, s’équipent et innovent. Source : DGD

Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) : La 2ème session du Comité national de validation des sous-projets en conclave

Ce vendredi 4 juillet 2025, à Bamako, s’est tenue la deuxième session du Comité national de validation des sous-projets (CNVP) dans le cadre du Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS), sous la présidence du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale. Après l’examen des Comités régionaux d’approbation des sous-projets (CRAP), le CNVP a procédé à une évaluation finale des projets soumis, afin d’en vérifier la conformité technique avant leur mise en œuvre. Cette session a permis aux membres du Comité national, sous la supervision du Ministre, de valider l’ensemble des projets prioritaires identifiés par les communautés bénéficiaires des régions de Bandiagara, Douentza, Gao et Tombouctou. CCOM MRPCN  

Culture de la Protection des données à caractère personnel à l’école : Un partenariat instauré

Le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, entouré de ses collaborateurs, a reçu, ce jeudi 3 juillet, une délégation de l’Autorité pour la Protection des Données à caractère Personnel (APDP) conduite par son président, Mamoudou SAMASSEKOU, accompagné de certains de ses collaborateurs. L’objectif de cette rencontre pour l’Autorité pour la Protection des Données à caractère Personnel, était le renouvèlement d’une convention de partenariat triennal signé en 2019, et renouer le contact avec le Ministère de l’Education nationale. Dans son intervention, le ministre SY SAVANE a salué la démarche, qui s’inscrit dans une dynamique globale de digitalisation de l’administration initiée par les plus hautes autorités de l’Etat. Le ministre a rassuré de l’engagement de son Département dans ce processus pour faire de la protection des données personnelles un pilier de sa réforme numérique. Pour le président de l’APDP Mamoudou SAMASSEKOU, son institution est une autorité administrative chargée de réguler tout ce qui permet d’identifier une personne (photos, images, voix, empreintes, numéros de téléphone…). L’APDP informe, sensibilise, forme sur ces nouveaux droits des populations. Il a aussi rappelé la composition de son équipe, qui compte 15 commissaires et des techniciens. Pour lui, il s’agit d’apprendre aux générations futures l’hygiène numérique. D’où l’objet de cette rencontre qui sollicite un renouvèlement de l’ancienne convention pour instaurer un programme d’éducation de protection des données à caractère personnel au sein des établissements. Au cours de la rencontre des points focaux ont été désignés par les deux parties pour accélérer le partenariat, qui va permettre de prendre en charge des milliers de jeunes scolaires et d’enseignants, à travers des programmes dédiés à la culture de l’hygiène numérique. CCOM-MEN    

Concours de la Fonction Publique 2024 : 746 Candidats admis sur 58 075 candidats inscrits

Les résultats du concours direct de recrutement dans la Fonction Publique d’État au titre de l’exercice budgétaire 2024, ont été publiés, ce vendredi 04 juillet 2025, au centre national des concours de la Fonction publique. Au total, 58 075 candidats étaient inscrits pour les différents corps de la Fonction publique d’État. Sur les 773 postes à pourvoir, 746 candidats ont été admis, laissant 27 postes vacants. Les femmes représentent 45% des admis, contre 55% pour les hommes. Après vérifications, 11 faux diplômes ont été détectés et transmis à la Justice. Conformément à la loi sur les droits des personnes handicapées, un quota de 15% est accordé à ceux ayant obtenu au moins 10 de moyenne. Ainsi, 32 candidats handicapés sont déclarés admissibles. CCOM MTFPDS  

Jeunesse et leadership : La Ministre Oumou SALL SECK reçoit le Réseau des Jeunes Femmes Leaders d’Afrique (REFA)

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK a reçu en audience, ce 03 juillet 2025, une délégation du Réseau des Jeunes Femmes Leaders d’Afrique « REFA ». Cette audience avait pour objet de présenter le réseau et solliciter la Ministre pour le parrainage de la 2ème édition du Salon international de l’Entrepreneuriat et du Leadership féminin prévu du 02 au 05 octobre 2025 au CICB. La Présidente du Réseau a également sollicité un appui du Département pour la formation professionnelle de ses membres. La Ministre Oumou SALL SECK a salué l’échange et exprimé sa volonté d’accompagner ce genre d’initiative dont le but est de renforcer l’écosystème entrepreneurial au Mali. Cellule-Communication-MENEFP

Conseil National de Transition : Trois lois fondamentales adoptées

Le Conseil National de Transition (CNT), sous la présidence du Général de corps d’armée Malick Diaw, a clôturé sa session d’avril, ce Jeudi 3 juillet 2025, en adoptant à l’unanimité trois projets de loi majeurs. Ces textes stratégiques visent à renforcer la gouvernance et la résilience du Mali, marquant une avancée significative pour la Transition. Le Révision de la Charte de la Transition pour une Gouvernance Consolidée est passée avec 131 voix, la révision de la Charte de la Transition a été approuvée. Portée par le Ministre délégué aux Réformes politiques, elle fixe la Transition à cinq ans renouvelables, avec la pacification du territoire comme préalable aux élections. Le texte supprime les références obsolètes pour s’aligner sur les réalités actuelles et les consultations nationales (Dialogue inter-maliens, Assises nationales), garantissant la continuité des réformes et l’harmonisation avec les dynamiques de l’AES. Ainsi, le Projet Malidenko « Résilience et inclusion sociale » a été adopté par 130 voix, ce projet ratifie l’accord de financement du Projet Malidenko avec l’IDA. Initié par le Ministère de la Réconciliation, il vise à améliorer l’accès aux services de base (eau, assainissement, santé, éducation) et à soutenir des secteurs comme l’agriculture et l’électrification dans les zones à risque. Malidenko renforce la cohésion sociale et s’inscrit dans la “Vision 2063” pour un Mali apaisé. Aussi, les mesures par Ordonnances, notamment la Flexibilité pour les Réformes Stratégiques a été adoptée à l’unanimité avec 131 voix, ce projet autorise le Gouvernement à prendre des mesures par ordonnances entre avril et octobre 2025, conformément à l’article 121 de la Constitution. Porté par le Ministre de la Refondation de l’État, il permettra des réformes rapides dans la réorganisation des services publics, la production économique, les statuts du personnel et les engagements internationaux, accélérant, ainsi la mise en œuvre du Plan d’Action gouvernemental. CCOM – MRE        

Forum International de la Diaspora : Le Ministre Mossa Ag ATTAHER échange avec l’Ambassadeur du Maroc sur la participation marocaine

Dans le cadre des préparatifs du Forum international de la Diaspora, prévu du 17 au 19 juillet 2025 à Bamako, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce jeudi 3 juillet, Son Excellence Driss Isbayene, Ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, accompagné des opérateurs économiques marocains évoluant au Mali : les Directeurs généraux de Moov Africa Malitel, Atlantique Microfinance, Ciments d’Afrique et BIM SA. Les échanges ont porté sur la participation marocaine à ce grand rendez-vous de la diaspora malienne, ainsi que sur les opportunités d’initiatives conjointes à développer dans une dynamique de complémentarité et de bénéfices mutuels. Les opérateurs économiques marocains ont exprimé leur pleine disponibilité à accompagner cette initiative. Ils ont proposé, notamment la mobilisation d’experts, le partage d’expériences réussies en matière d’investissement de la diaspora, ainsi que la mise en place d’un partenariat actif et durable. Cette audience a mis en lumière une volonté partagée de renforcer la coopération bilatérale, en mobilisant la diaspora comme levier stratégique de développement, de création d’emplois et de transformation économique, au bénéfice des deux pays. CCOM-MMEIA

Année de la Culture Mali- 2025 : La 15ème Edition de l’espace leadership de la Fasso de l’Université de Ségou

L’amphithéâtre de de 500 place de l’Université de Ségou a accueilli, ce samedi 05 juillet 2025, la 15ème édition de l’Espace Leadership, une initiative du Département d’Etudes et de Recherche (DER) de la Communication des Organisations de la Faculté des Sciences Sociales (FASSO) de l’Université de Ségou, avec comme invités Dr Fatoumata COULIBALY dite FC, artiste comédienne, réalisatrice et marraine du mois de mars de l’Année de la Culture au Mali et Issa COULIBALY, artiste comédien. Ils sont intervenus sur le thème « Art et Culture comme leviers du développement ». Cette 15ème édition de l’Espace Leadership s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, à travers le projet Culture Mali 2025 initié par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. L’activité a été agrémentée par des prestations artistiques savamment concoctées par les étudiants pour magnifier la diversité culturelle du Mali et promouvoir la cohésion sociale et le vivre-ensemble. L’Espace Leadership est un cadre de libre échange qui réunit les étudiants, enseignants, administrateurs et invités autour des thématiques animées par des personnes ressources, qui acceptent volontairement de partager leur expérience avec les étudiants. Il constitue aussi un espace de démonstration des talents des étudiants, qui sont mis en situation de pratique. Félicitations aux initiateurs de cet espace et vivement les prochaines éditions. CCOM-MACIHT

Caravane Citoyenne – Bus de la Révolution à Bamako : Le Ministre Mamou DAFFE salue l’initiative, qui met l’art au service de la souveraineté dans l’Espace AES

La capitale malienne, Bamako, a été le point de départ officiel de la « Caravane Citoyenne du Bus de la Révolution », lancée le 3 juillet 2025. Portée par le slameur nigérien Jhonel, cette caravane est soutenue par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, sous la houlette du Ministre Mamou DAFFE. Avant son lancement, l’équipe du projet a été reçue en audience par le Ministre Mamou DAFFE, qui a salué une initiative soutenant les efforts souverainistes des États de l’AES. Le 2 juillet, un débat citoyen s’est tenu au Palais de la culture autour de la souveraineté, animé par Jhonel et Fati Yabilan, en présence des jeunes et des leaders communautaires. Cette caravane s’inscrit dans le cadre des actions culturelles communes de l’AES et de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président de la Confédération des États du Sahel (AES). Le 3 juillet, la cérémonie de lancement officiel s’est déroulée sur la Place de la Confédération des États du Sahel, avec une forte mobilisation autour de la culture comme levier de transformation. Enfin, le 4 juillet, la caravane a fait escale à Wolofobougou où les jeunes du quartier ont été entretenus sur les valeurs de paix, de souveraineté et d’engagement citoyen, à travers des échanges ouverts et enrichissants. S’étendant sur plus de 1 500 km, à travers neuf villes des pays membres de l’AES, la caravane se veut un espace itinérant de mobilisation artistique et culturelle, avec des activités telles que fresques murales, débats publics, entretiens à bord du bus et journées écologiques. Après le tour du Mali, elle poursuivra son périple au Burkina Faso puis au Niger, pour continuer à tisser ce fil de dialogue, d’unité et de conscience collective à l’échelle sous-régionale. Cette caravane symbolise un sursaut citoyen transfrontalier, invitant les peuples de l’AES à s’emparer eux-mêmes des débats de société, à travers l’art, la culture la citoyenneté, pour construire un avenir fondé sur l’identité, la dignité et l’autodétermination dans pays souverains de l’AES. CCOM MACHIT