Relance industrielle du Mali : Le Patronat s’enquiert de l’arrêt de la briqueterie de Samanko

Le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Mossadeck BALLY, accompagné de membres du Bureau et du GPA Transport, a effectué, ce mardi 18 Août 2026, une visite à l’usine de fabrication de briques située à Samanko. Le promoteur, Djibril COULIBALY a présenté une usine neuve et automatisée, installée par l’entreprise turque NAMTAS, mais, qui ne fonctionne pas, depuis près de deux ans et demi, en raison de difficultés techniques, énergétiques, logistiques et financières. Il a, notamment, évoqué l’absence de suivi technique et de pièces de rechange, ainsi que le manque de certains équipements indispensables, tout en sollicitant l’accompagnement du CNPM, pour relancer l’activité. Les échanges ont, également, porté sur la viabilité de l’unité, la clientèle potentielle, la compétitivité des tarifs, la concurrence et les perspectives commerciales. À l’issue de la visite, le Président BALLY a félicité le promoteur pour son initiative et l’a encouragé à persévérer. Il a annoncé la tenue prochaine d’une réunion au siège du CNPM, afin d’examiner les pistes de solutions et les possibilités d’accompagnement. Le CNPM entend, également, explorer des échanges avec l’Ambassade de Türkiye au Mali, notamment, pour faciliter une éventuelle assistance technique à l’entreprise ayant installé l’usine. À travers cette visite, le CNPM réaffirme son engagement aux côtés des entreprises maliennes et sa volonté de contribuer à la relance des investissements, à la création d’emplois et au développement du tissu industriel national. CNPM

Promotion du Pastoralisme au Sahel-Phase 2 : Le Projet PRAPS-2 prépare son plaidoyer pour mobiliser des investissements à la COP17

Dans le cadre des préparatifs de la COP17, l’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a tenu, ce lundi 17 aout 2026 à Oulan-Bator en Mongolie, un évènement intitulé « Investir dans le pastoralisme : des investissements responsables pour des parcours résilientes et saines ». Une rencontre qui regroupe les acteurs au Développement, les partenaires techniques et financiers et ainsi que les organismes des Nations Unis autour de la question fondamentale « Investir dans le pastoralisme est essentiel pour créer des parcours résilients et sains ». Cette session a rappelé que les activités pastorales jouent un rôle crucial dans la gestion durable des terres et la résilience face aux défis environnementaux. Le pastoralisme, qui fait vivre 500 millions de personnes dans le monde, est au cœur des débats sur la COP17 sur la désertification. Le Mali participe à cette importante rencontre, à travers le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel-Phase 2 (PRAPS-2) y a partagé son expérience. Initié dans le contexte de l’Année internationale des parcours et des pasteurs, cet évènement parallèle a enregistré la participation de représentants de plusieurs organisations de développement pastoral (FAO, CILSS, ILRI, ILC, COPACSO, CIRAD). Les intervenants ont identifié des leviers pour accroître les financements publics, privés et multilatéraux en faveur des terres de parcours et contribuer aux engagements de neutralité en matière de dégradation des terres. Les piliers sont relatifs à la sécurisation foncière des parcours pastoraux, à l’implication des communautés dans les décisions d’investissement, à la reconnaissance de la multifonctionnalité du pastoralisme, notamment à travers les services écosystémiques fournis et le recours à des financements territoriaux et mixtes. La coordonnatrice régionale du PRAPS-2, Dr Edwige YARO BOTONI a présenté les enseignements tirés du financement de la restauration des parcours et des infrastructures pastorales. Elle a souligné les vertus d’une approche multisectorielle et territoriale, capable de renforcer la résilience des pasteurs et agropasteurs grâce à des services de proximité. La protection de l’environnement et le déploiement d’une ingénierie sociale propice à l’appropriation communautaire et à la durabilité des investissements constituent des bonnes pratiques issues de la mise en œuvre du PRAPS-2. PRAPS

Office du Niger : Le PDG Samba Bocary TOUNKARA présente sa vision aux anciens cadres de l’office et sollicite leur accompagnement

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a reçu, le mercredi 12 août 2026, une délégation de l’Association des anciens travailleurs de l’Office du Niger, conduite par son président, Assouba DIAM. Cette visite de courtoisie a été l’occasion pour les anciens cadres de l’entreprise de féliciter le nouveau dirigeant de l’Office du Niger, pour sa nomination et de lui réaffirmer leur disponibilité à l’accompagner dans les efforts engagés pour redonner à l’Office du Niger toute sa place dans le développement agricole du Mali. Pour accueillir ses hôtes, le PDG était entouré de son Chef de Cellule des Affaires Juridiques et du Contentieux, Sadio DEMBELE et de son Chef de Cellule Communication et Relations publiques, Alassane DIARRA. La délégation de l’Association des anciens travailleurs était composée, outre son président DIAM Assouba, de Mamadou Kalé SANOGO, Mamadou KEITA, Amadou Allaye SIDIBE, Amadou SANOGO et Amadou COULIBALY. Au-delà du caractère protocolaire de la rencontre, la visite a été marquée par une volonté, clairement, exprimée par les anciens travailleurs d’accompagner la Direction Générale dans la réalisation de son ambition pour l’Office du Niger. Les visiteurs ont félicité, Dr Samba Bocary TOUNKARA pour sa nomination à la tête de cette entreprise agricole stratégique, au moment où celle-ci battait de l’aile à cause des changements dans la gouvernance, qui entravait ses bons fonctionnements. Ils lui ont assuré de leur soutien et de leur accompagnement, afin de contribuer, dans la mesure du possible, à faire de l’Office du Niger le véritable grenier agricole que le Mali attend de cette entreprise agricole historique. Des propos, qui prennent une dimension particulière au regard du lien profond, qui unit ces anciens travailleurs à l’Office du Niger. Après y avoir consacré une grande partie de leur vie professionnelle, ils entendent, aujourd’hui, mettre leur expérience au service de l’avenir de l’entreprise. En réponse à cette marque de confiance, le PDG a remercié ses aînés pour leur démarche et pour le soutien constant qu’ils ont toujours apporté à l’Office du Niger. Il a, ensuite, présenté à ses interlocuteurs les grandes orientations, qui doivent guider le Renouveau de l’entreprise. Il a, notamment, évoqué la vision stratégique nationale « MALI KURA GNE TAASIRA KA BEN SAN 2063 MA », adoptée par l’État comme document unique de référence pour le développement du pays à l’horizon 2063. C’est dans cette perspective, a-t-il expliqué, que l’Office du Niger a élaboré sa Stratégie de Développement Global ainsi que son Plan d’Action pour le Renouveau (PAR-ON), dont l’adoption en Conseil des ministres est en cours. Ces deux instruments doivent constituer le socle d’une transformation profonde de l’entreprise et d’une meilleure contribution aux objectifs nationaux de souveraineté alimentaire, de création d’emplois et de développement économique. Les anciens travailleurs ont exprimé leur enthousiasme, face aux perspectives présentées. Pour ces hommes et ces femmes, qui ont consacré une partie importante de leur carrière à l’Office du Niger, ces orientations constituent un motif d’espoir. Ils se sont dits confiants quant aux perspectives présentées et ont encouragé le PDG et l’ensemble de son équipe à poursuivre cette dynamique. Ils ont également informé le premier Responsable de l’Office du Niger de l’organisation de leur association, aussi bien, au niveau local que national. Ils ont annoncé leur intention de se rapprocher, prochainement, à la Direction Générale, afin de lui exposer, largement, les préoccupations des anciens travailleurs et de partager leur expérience. En clôturant la rencontre, le Patron de l’Office du Niger a renouvelé ses remerciements aux anciens travailleurs pour leur visite, leur confiance et leur disponibilité. Le PDG a surtout réaffirmé sa volonté de rester à leur l’écoute. Il s’est dit, entièrement, disponible pour recevoir leurs conseils éclairés et leurs contributions, considérant l’expérience des anciens comme une ressource précieuse dans la construction de l’avenir de l’entreprise. Office du Niger

Assemblée générale de la Mutuelle de la CMSS : Le Président reconduit et la cotisation mensuelle passe de 10. 000 à 15 000 FCFA

Cinq ans après la mise en place du bureau sortant, la Mutuelle de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu, le mardi 18 août 2026, son Assemblée Générale consacrée au renouvellement de son bureau. Cette rencontre visait à insuffler une nouvelle dynamique aux initiatives déjà engagées et à renforcer la pérennité du système mutualiste. Les travaux ont porté sur six points essentiels : la présentation du bilan moral et financier ; la restitution de l’étude de faisabilité réalisée avec l’Union Technique de la Mutualité (UTM) ; la proposition d’augmentation de la cotisation mensuelle ; le système de prêts aux agents ; l’opération Ramadan et le financement des prestations. Pour le président de la Mutuelle de la CMSS, Dr Békaye Dramé, cette augmentation répond à un objectif essentiel qu’est de sécuriser les acquis de la Mutuelle et garantir sa pérennité au bénéfice de ses adhérents. Le président a, également évoqué le système de prêts destiné aux agents, avec un plafond fixé à 2 millions de FCFA, assorti d’un taux d’intérêt de 10 %. Afin d’assurer la pérennité du système, le bureau sortant a proposé de revoir à la hausse le montant de la cotisation mensuelle, qui passe de 10 000 à 15 000 FCFA. L’opération Ramadan permet aux agents d’acquérir des denrées de première nécessité avec un paiement échelonné. La Mutuelle apporte, également, un accompagnement à ses membres à l’occasion de certains événements sociaux, notamment le mariage, la naissance, le décès et le départ à la retraite. Très explicite, le Directeur général de l’Union Technique de la Mutualité (UTM), Issa Cissouma a prodigué des conseils pratiques, en faveur de la pérennisation de la Mutuelle. Il en appelle à consolider le système mutualiste en encourageant les responsables à poursuivre les études de faisabilité déjà engagées avec l’UTM, afin de parvenir à l’obtention de l’agrément nécessaire à la consolidation et au développement de la Mutuelle. Son intervention a également mis en évidence l’importance d’une gestion rigoureuse, d’une vision à long terme et du respect des principes, qui fondent le mouvement mutualiste. Pour sa part, le conseiller technique auprès de la Direction générale, Cheick Bagayogo a salué le travail accompli par le bureau sortant avant d’inviter les mutualistes à faire preuve de responsabilité, dans le choix de leurs nouveaux dirigeants. Il a insisté sur la nécessité de confier la gestion de la Mutuelle à des personnes présentant une bonne moralité, rappelant que les ressources de la Mutuelle constituent un fonds d’intérêt collectif, qui exige transparence, rigueur et responsabilité. A noter que l’ancien président Dr Bekaye Dramé a été réélu à la tête de la mutuelle de la CMSS, avec un petit réaménagement du bureau, pour un mandat de 5 ans. CMSS

Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) : Une mission de suivi post-certification évalue le système de management

La salle de réunion du bâtiment de la Direction générale de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a abrité, ce lundi 17 août 2026, la réunion de la mission de suivi post-certification, marquant le lancement de la revue des processus de la CANAM. Cette mission, qui s’inscrit dans le cadre du pilotage et de l’amélioration continue du Système de Management de la Qualité (SMQ) de la CANAM, se déroule du 17 au 21 août 2026 à Bamako. En effet, cette rencontre, qui constitue une activité phare de cette année est, particulièrement, consacrée au maintien de la certification et à la vérification des acquis du système de management qualité. À l’ouverture des travaux, le Directeur général de la CANAM, le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ a remercié l’ensemble du personnel pour le travail accompli et les efforts consentis dans la consolidation du système de management de la qualité.  Il a salué l’engagement et l’accompagnement du cabinet, Afrique Compétences auprès de la CANAM. La mission, conduite avec l’appui d’experts d’Afrique Compétences, notamment, Anselme SAM et Guebré MAÏGA reposera sur une méthodologie de vérification de l’état des processus et des acquis du système de management qualité. Elle vise, en premier lieu, à vérifier la conformité du système de management qualité de la CANAM aux exigences de la norme « ISO 9001 : 2015 », aux exigences internes, aux exigences des parties intéressées pertinentes (PIP), ainsi qu’aux exigences légales et réglementaires applicables. La mission permettra, aussi, d’évaluer l’efficacité du système de management, sa capacité à atteindre les objectifs qualité définis par la CANAM et à garantir la conformité des prestations d’assurance maladie. À travers cette mission de suivi post-certification, la CANAM réaffirme, ainsi, sa volonté de maintenir les acquis de la certification, d’améliorer, continuellement, ses processus et de renforcer la qualité de ses prestations au bénéfice des assurés et de l’ensemble de ses partenaires. CANAM

Protection des données personnelles : la CNDDR et la CNI se forment aux enjeux du DDR-I

La Commission nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR) et la Commission nationale d’Intégration (CNI), sous la tutelle du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, organisent conjointement, du 17 au 19 août 2026, une session de formation consacrée à la protection des données à caractère personnel en droit malien.La formation se tient dans l’amphithéâtre du Centre pour la Paix et l’Unité au Mali (CPU-Mali), au Centre de Recherche en Énergie Solaire (CRES) de Badalabougou. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I), au cours duquel la CNDDR et la CNI sont appelées à recueillir et à gérer diverses informations à caractère personnel concernant les ex-combattants, les bénéficiaires des programmes et les acteurs associés au processus. L’importance de cette formation tient notamment à la nécessité de maîtriser les règles qui encadrent l’utilisation des données à caractère personnel. Elle fait suite à l’autorisation accordée par l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) pour la collecte, le traitement et la gestion des données relatives aux ex-combattants. Dans un contexte marqué par la digitalisation croissante de l’administration, la maîtrise et le contrôle des données sont devenues indispensables au fonctionnement des institutions. Cette gestion implique cependant de veiller à leur utilisation appropriée et à la préservation des droits des personnes concernées. Cette première journée aura ainsi permis de poser les bases nécessaires à une meilleure appropriation du cadre juridique (national et international) et des principes de protection des données à caractère personnel, permettant aux participants de prendre en compte les obligations liées à la manipulation de ces données dans l’exercice de leurs attributions. APDP

Journée Internationale de la Jeunesse à Ségou : Les jeunes ségoviens à la découverte de l’Office du Niger

La jeunesse ségovienne, à l’instar des jeunesses des autres pays du monde, a célébré, ce 12 Août 2026, la Journée Internationale de la Jeunesse, célébrée le 12 août de chaque année. Instituée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1999, cette célébration vise à attirer l’attention de la Communauté internationale sur les défis spécifiques, auxquels, font face, les jeunes et à valoriser leur potentiel en tant que partenaires essentiels de la société. A Ségou, l’événement a été célébré, à travers différentes activités menées par le Conseil Régional de la Jeunesse de Ségou, à travers la conférence inaugurale à la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Ségou, qui avait comme thème : « Jeunesse, action climatique et développement durable : des solutions locales pour des communautés résilientes ». Présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, Boureïma ONGOÏBA, qui avait à ses côtés le Maire de la Commune Urbaine de de Ségou, Nouhoun DIARRA et bien, naturellement, le Président du Conseil Régional de la Jeunesse de Ségou, Adil Kimiss DOUMBIA, la cérémonie a enregistré une forte mobilisation des jeunes, témoignage de leur engagement ayant comme slogan : « Unis, nous bâtissons le MALI KURA ». Dans son discours de bienvenue, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun DIARRA a invité les jeunes à être des acteurs de solutions. Le Président du Conseil Régional de le Jeunesse de Ségou, DOUMBIA a, d’abord, rendu un vibrant hommage aux pionniers de la jeunesse, tout en reconnaissant leurs efforts pour la cause des jeunes. Détenteur du flambeau, aujourd’hui, il s’est engagé, avec ses compagnons de route, pour maintenir celui-ci, avec responsabilité. De son côté, le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, Boureïma ONGOÏBA a soutenu que face aux défis immenses, qu’ils soient économiques, sécuritaires, climatiques, technologiques ou sociaux, les jeunes doivent avoir de la créativité, de l’audace et de la persévérance. Il a invité les jeunes à écrire leur propre histoire, tout en ayant à l’esprit que le futur n’est pas un destin que l’on subit, il est plutôt un projet que l’on construit. Après la conférence inaugurale du, mardi 11 août 2026, sur le thème : « Jeunesse, action climatique et développement durable : des solutions locales pour des communautés résilientes », les activités se sont poursuivies, dans la matinée du mercredi, avec le reboisement de l’esplanade de l’ORTM Ségou, suivi, dans l’après-midi, d’un match de football opposant les jeunes de Ségou aux Forces Armées et de Sécurité de la région militaire de Ségou, sur l’esplanade de l’Université de Ségou. Office du Niger

Collectivités territoriales : 44 agents intègrent une formation de spécialisation au CFCT

Dans le cadre de l’exécution de son Programme d’activités 2026, le Centre de Formation des Collectivités territoriales (CFCT) organise, du 11 août au 04 septembre 2026, à son siège une session de formation de spécialisation des agents de la filière Finances-Comptabilité intégrés dans la fonction publique des Collectivités territoriales en décembre 2015. A l’ouverture de la session, Abdoulaye MAHAMANE, Conseiller technique, représentant le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a souhaité la cordiale bienvenue aux participants. Financée par l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT), à travers la Dotation pour les Appuis techniques (DAT), cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de formation professionnelle de base de 150 agents intégrés dans la Fonction publique des Collectivités territoriales, en décembre 2015. Le Conseiller Technique, président de séance, a rappelé que la mise en œuvre de ce programme s’est traduite, en 2021, par l’organisation : des trois phases de la formation professionnelle de base, au profit de 106 agents de la Filière Administration de toutes les Régions et du District de Bamako; de deux phases de la formation professionnelle (initiation et tronc commun) au profit de 44 agents de la filière Finances Comptabilité des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et du District de Bamako. Cette formation, qui vient en complément des sessions d’initiation et de tronc commun, portera sur la Comptabilité-matières, les procédures de passation des marchés publics des Collectivités territoriales, la mobilisation des ressources financières des Collectivités et gestion des marchés et contrats. La refondation de l’Etat tant prônée, depuis l’avènement de la Transition n’a de sens que lorsqu’elle induit l’émergence des Collectivités territoriales à même d’impulser des dynamiques vertueuses de développement, créatrices de richesses et d’emplois, au bénéfice de nos concitoyens où qu’ils se trouvent. CFCT

Présence de déprédateurs de cultures signalée en zones Office du Niger : Le PDG Samba Bocary TOUNKARA mobilise les services techniques pour une réponse adéquate

La Présence de déprédateurs de cultures est signalée, depuis quelques semaines en zones Office du Niger. Il s’agit, notamment, de chenilles, d’oiseaux granivores, des rongeurs et des rats dans certaines zones de production. Cependant, le constat global de la situation phytosanitaire des plantes n’est pas alarmant. Cependant, pour favoriser une maitrise constante de la situation, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a réuni dans la salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger, ce mardi 11 août 2026, les responsables régionaux des services du développement agricoles, notamment, les cadres de la Direction de l’Appui au Monde Rural, les Directeurs de zones de production de l’Office du Niger, le Directeur Régional de l’Agriculture de Ségou, Amadou SOGOBA ainsi que le Chef Service de l’Office de Protection des Végétaux (OPV) Oumar KAMISSOKO. Cette rencontre est la suite logique d’une réunion similaire, au plan national, qui a lieu, le 06 août 2026, dans la salle de conférence du ministère de l’Agriculture à Bamako présidée par le Conseiller Technique Amadou Cheick TRAORE. Ainsi, à Ségou, après le compte-rendu de cette réunion par le Chef du Bureau de la Représentation de l’Office du Niger à Bamako Issa TOURE, le PDG de l’Office a instruit à ses directeurs de zone de faire l’état de la situation phytosanitaire des cultures. Il ressort des interventions des uns et des autres que cette situation, à la date d’aujourd’hui est relativement calme dans toutes les zones de productions, malgré la présence des oiseaux granivores, les chenilles, les rongeurs et les rats dans certains périmètres de quelques zones de production. Malgré cette évaluation, il a invité ses cadres à un suivi constant afin de minimiser les risques d’invention des déprédateurs. Ainsi, il préconise une meilleure organisation, non seulement à l’interne de l’Office du Niger, mais également avec les partenaires tels la Direction Régionale de l’Agriculture (DRA), l’Office de Protection des Végétaux (OPV) et l’Institut d’Économie Rural (IER) afin de renforcer le mécanisme de concertation. Un point de vue largement partagé par le Directeur Régional de l’Agriculture Amadou SOGOBA qui a soutenu qu’avec un partage d’information fiable, la riposte face aux ravageurs sera mieux coordonnée et efficace. Quant Oumar KAMISSIKO de l’Office de Protection des Végétaux (OPV), il a présenté, en détail, le stock de produits phytosanitaires disponible à Bamako et dans les régions. Celui-ci se présente comme suite : 2 769 litres d’insecticide biologique (Rapax) ; 1 486 litres d’insecticide (Pyrical 480 CE) ; 575 litres ; d’insecticide (Pyrical ULV) ; 4 030 litres d’Avicide ; 2 088 kilogrammes de Fongicide ; 779 kilogrammes de Raticide. Au regard, de ces chiffres, il ressort clairement que ce stock ne couvre pas les besoins. C’est pourquoi, il a été question de prendre toutes les dispositions utiles tout en faisant recours aux systèmes de brigades villageoises en renforçant les capacités opérationnelles des brigadiers pour faire face aux ravageurs. Face à la situation, le PDG a invité l’ensemble des parties prenants à dégager une synergie d’action pour faire face à la situation phytosanitaire des plantes. Pour gagner cette bataille contre les ravageurs, il a demandé à ce qu’un mapping soit dressé. Il s’agit d’une représentation cartographique qui, à l’origine, est utilisée pour cartographier visuellement les parcelles pour mieux déterminer les nids des déprédateurs. En conclusion, il a été question de fournir un plan d’action de lutte contre les ravageurs, organiser une mission conjointe (DRA, ON, OPV) sur le terrain, afin de produire un rapport détaillé sur la situation phytosanitaire des plantes, de revoir la gestion des déchets, protection de l’environnement oblige, et, enfin, pérenniser les rencontres formelles pour valider les informations sur la collecte et le traitement, avant chaque réunion de quinzaine à Bamako sur la situation phytosanitaire des plantes. ON

108ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de la CMDT-SA : Les administrateurs évaluent la performance de l’entreprise

La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu, ce lundi 10 août 2026, la 108ème Session Ordinaire de son conseil d’Administration, sous la présidence de son Président Directeur Général, Dr Kouloumégué DEMBELE. Consacrée, notamment, à l’examen du rapport de gestion et à l’arrêté des états financiers de l’exercice 2025, cette session intervient au terme d’un exercice particulièrement exigeant pour la filière cotonnière marqué par la baisse des cours mondiaux du coton, les attaques de nuisibles notamment les jassides, les difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles, les contraintes logistiques et sécuritaires et les tensions de trésorerie. Malgré ces défis, son PDG indiquera que la CMDT-SA a maintenu le cap et enregistré des résultats positifs. Ainsi, les principaux indicateurs de l’exercice 2025 font ressortir un chiffre d’affaires de 338,642 milliards FCFA dont 21,230 milliards FCFA de résultat d’exploitation ; 1,939 milliard FCFA de résultat net et 560,220 milliards FCFA de total bilan. Ces performances traduisent la résilience de la Compagnie, portée par la mobilisation de son personnel, la persévérance des cotonculteurs et l’accompagnement des plus hautes Autorités. « Je garde toujours confiance en cette société, car j’ai confiance au personnel avec qui je travaille. La persévérance est là, aussi bien au niveau du personnel que des producteurs. », a souligné le PDG. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et, conformément, aux orientations nationales visant l’accroissement de la production et de la productivité agricoles, la CMDT-SA entend poursuivre ses efforts pour consolider les performances de la filière coton. Le Conseil soutient que le renforcement de l’encadrement des producteurs, l’amélioration de la productivité du coton-graine et la performance de l’outil industriel demeurent au cœur de cette dynamique. CMDT