Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) : Des échanges fructueux entre le Patronat et le responsable pays de la Banque Africaine de Développement

Les membres du Bureau du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) ont rencontré, ce mardi 24 février 2026, Cédric Achille Mbeng MEZUI, Responsable pays de la Banque Africaine de Développement (BAD) et ses collaborateurs, lors d’une séance de travail à leur siège. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la continuité des premiers échanges, a permis d’examiner les perspectives de renforcement du partenariat entre la BAD et le secteur privé malien. Les discussions ont porté sur la mise en place du nouveau cadre formel de concertation BAD-SECTEUR PRIVÉ, l’organisation d’une Journée BAD–CNPM, l’accompagnement du projet PIATE, ainsi que la réalisation d’études sur un fonds d’investissement minier, et les chaînes de valeur. Les échanges ont également concerné l’identification et la promotion des champions nationaux dans les secteurs minier et industriel, ainsi que la réalisation d’une étude conjointe sur les chaînes de valeur stratégiques et le Partenariat Public-Privé (PPP), identifié comme un levier essentiel pour accélérer les investissements structurants et renforcer la contribution du secteur privé au développement national. S’agissant des points spécifiques abordés, notamment un accord de principe a été trouvé pour l’organisation d’une Journée BAD–CNPM, qui sera institutionnalisée par la suite ; un appui est envisagé pour la réalisation de l’étude relative au fonds d’investissement minier ; un accompagnement du projet PIATE est prévu, avec la possibilité pour la BAD de prendre en charge une composante du projet. À l’issue de la rencontre, les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration, à travers des initiatives concrètes en faveur de l’économie nationale. CNPM

20ème Conseil d’Administration de l’ANTIM : Les Administrateurs donnent leur quitus pour le renforcement de la santé numérique au Mali

L’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale (ANTIM) a franchi une étape décisive, lors de sa 20ème session ordinaire de son Conseil d’Administration tenue, le vendredi 13 février 2026, dans la salle de réunion de l’agence. Fidèle à sa mission de transformation digitale, cette session s’est déroulée de manière entièrement dématérialisée. Ce passage au « numérique intégral » illustre l’engagement de l’ANTIM pour une administration moderne, agile et écologique. Présidée par le Ministre de la Santé et du Développement Social, qui a ouvert les travaux par visioconférence, cette rencontre a réaffirmé l’importance stratégique de la télésanté. L’objectif : garantir un accès aux soins de qualité sur l’ensemble du territoire, notamment dans les zones les plus éloignées. Les délibérations se sont, ensuite, poursuivies sous la conduite de Moussa Diawara, Conseiller Technique, représentant la Ministre. Après avoir examiné le rapport d’activités et salué les progrès réalisés dans la digitalisation du système d’information sanitaire, les administrateurs ont validé les moyens de leurs ambitions. Budget adopté est estimé à 1 267 981 000 FCFA (environ 1,27 milliard de FCFA). Ce financement est destiné à soutenir les projets structurants et à consolider les orientations stratégiques validées pour accélérer la modernisation de nos structures de santé. À travers ces décisions, l’ANTIM confirme son rôle de pilier central dans la construction d’un système de santé moderne, performant et accessible à tous les Maliens. ANTIM

Commission nationale des droits de l’Homme : Campagne de sensibilisation à Fana sur les fondements endogènes des droits humains

La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a organisé, à Fana, le jeudi 19 février 2026, une session de sensibilisation de la population sur les origines endogènes des droits de l’Homme au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par le sous-préfet de Fana, M. Sidi Koné. Elle s’est déroulée en présence de la présidente par intérim de la CNDH, Me Aïssata Founè Tembély, des membres du personnel de la CNDH et du consultant qui a réalisé l’étude sur les origines endogènes des droits de l’Homme au Mali, M. Abdoulaye Doucouré. À travers cette série d’activités, la CNDH met en œuvre une initiative visant à valoriser les sources endogènes des droits de l’Homme, c’est-à-dire les fondements culturels, sociaux, historiques, religieux et coutumiers qui portent les valeurs de dignité, de justice, d’équité et de respect de la personne humaine au sein des communautés. Cette campagne rentre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme, financé par l’Ambassade du Royaume-Uni au Mali. Elle s’inscrit dans une dynamique de valorisation des fondements culturels et historiques des droits humains au Mali. L’objectif de cette série de campagnes est de contribuer à l’appropriation communautaire des droits de l’Homme en valorisant leurs origines endogènes, à travers une campagne de sensibilisation inclusive, participative et adaptée aux réalités locales. La population de Fana est massivement sortie pour participer à cette campagne de sensibilisation. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH

ANASER : Passation de service à l’Antenne régionale de Sikasso

Ce vendredi 20 février 2026 s’est tenue la passation de service entre M. Ibrahima SIDIBÉ, chef d’antenne sortant, et M. Daouda TRAORÉ, chef d’antenne entrant. À cette occasion, le sortant a transmis à l’entrant les dossiers relatifs aux acquis ainsi qu’aux défis majeurs liés à la sécurité routière dans la région de Sikasso. Le chef d’antenne sortant a exprimé sa profonde gratitude envers ses collaborateurs pour les bons résultats obtenus, tout en formulant le souhait que de nouvelles avancées soient réalisées. De son côté, le chef d’antenne entrant s’est engagé à consolider les acquis et à ouvrir de nouveaux chantiers, dans la quête d’une meilleure exploitation du réseau routier régional. L’équipe de passation s’est ensuite rendue auprès de certains partenaires pour les civilités d’usage, ainsi que sur le site devant abriter le nouveau siège de l’antenne de Sikasso. En marge de la passation, le Collectif des associations pour la police de proximité a décerné un tableau d’honneur au chef d’antenne sortant pour son dévouement et son engagement en faveur de la sécurité routière dans la région de Sikasso.

109e session du Conseil de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) : Un résultat excédentaire de plus de 12 milliards FCFA en 2024

L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a tenu, ce mardi 17 février 2026, sa 109ᵉ session du Conseil d’administration dans la salle de réunion du nouveau siège, sis à Hamdallaye ACI. Yacouba Katilé, président du conseil d’administration (PCA) pour les exercices 2024 et 2025, a ouvert les débats par une allocution saluant les performances financières de 2024, obtenues dans un contexte économique difficile. Dans son discours introductif, Yacouba Katilé a rendu hommage à l’engagement des administrateurs, de la direction générale et du personnel, qui ont renforcé la gouvernance de l’institution. La session examine deux documents stratégiques : les états financiers clos au 31 décembre 2024 et le rapport d’activités du directeur général pour la même période. Ces éléments permettent d’évaluer les progrès réalisés, les défis rencontrés et les orientations futures pour un meilleur service aux assurés sociaux. Malgré une conjoncture marquée par la crise énergétique, la restructuration du secteur minier et le retrait de certains partenaires, les recettes de l’INPS ont progressé de 8,22 % par rapport à 2023. L’exercice 2024 s’est clos sur un résultat excédentaire de 12 680 643 168 FCFA, en légère baisse de 6% par rapport aux 13 489 591 623 FCFA de 2023. Fait notable, le résultat technique a enregistré une hausse de 14%, tandis que l’équilibre des régimes repose sur des performances positives dans les accidents du travail, les prestations familiales et l’assurance volontaire. Cette session marque également une nouveauté institutionnelle avec la mise en place du nouveau bureau du Conseil, suite au renouvellement des nominations par décret présidentiel. Le PCA a félicité les membres reconduits, accueilli les nouveaux venus et remercié les sortants pour leur rigueur. « Face aux attentes croissantes des assurés et aux défis de soutenabilité financière, nous devons viser une gouvernance vertueuse », a-t-il insisté. En perspectives, Yacouba Katilé a appelé à des échanges constructifs pour consolider la modernisation de l’INPS et renforcer la confiance des usagers. Il a solennellement déclaré ouverte la session, invoquant paix et sérénité pour les décisions à venir. Ces résultats confirment la dynamique positive de l’institution, comme observé lors des sessions précédentes. INPS

Droits de l’Homme : La CNDH poursuit sa sensibilisation sur les origines endogènes à Ségou

Dans le cadre de son mandat de promotion des droits de l’Homme, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé à Ségou, le 16 février 2026, une session de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme. Cette activité rentre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme, financé par l’Ambassade du Royaume-Uni au Mali. Elle s’inscrit dans une dynamique de valorisation des fondements culturels et historiques des droits humains au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par Mohamed Aboubacrine Ag Mohad Ali, Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur de Région de Ségou. Elle s’est déroulée en présence de Bouaré Bintou Founè SAMAKE, Commissaire à la CNDH et présidente de la sous-commission protection des droits de l’Homme, du Rapporteur Général, Dr Omorou Zakaria TOURE, ainsi que des autorités communales, des chefs traditionnels, des leaders religieux et des représentants des organisations de la société civile. Le représentant du Gouverneur, dans son discours, a insisté sur le fait que la promotion des droits humains est un « combat collectif ». « Les droits de l’Homme ne doivent pas être perçus comme une notion imposée. Ils existent dans nos traditions, nos coutumes positives et nos mécanismes communautaires », a-t-il affirmé, au nom de l’exécutif régional. La présidente de la sous-commission protection des droits de l’Homme, Bouaré Bintou Founè SAMAKE a profité de cette occasion pour rappeler les missions essentielles de la CNDH avant de souligner que cette campagne vise à utiliser nos propres référentiels, qui sont les récits et les normes sociales pour faciliter l’appropriation des droits humains par les populations. Des acteurs communautaires, notamment, des leaders religieux et traditionnels, des chasseurs, des jeunes, des femmes, des personnes vivant avec un handicap, des hommes de média ont pris part à cette activité. À travers cette sensibilisation, la CNDH entend mettre en lumière, les valeurs traditionnelles maliennes, qui consacrent la dignité humaine, la solidarité, la justice et le respect de l’autre. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH Mali

ANASER : Le Nouveau Chef d’Antenne de Kayes, Bagui TRAORÉ prend fonction

La cérémonie de passation de service entre le Chef d’Antenne sortant, Daouda TRAORÉ et, le Chef d’Antenne entrant, Bagui TRAORÉ, s’est tenue, ce lundi 16 février 2026, à Kayes. Muté à Sikasso, Daouda Traoré a fait preuve d’un leadership exemplaire et d’un engagement, sans faille, dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’ANASER. Accueilli avec respect et considération, Bagui Traoré, précédemment en poste à Ségou, mettra son expérience et ses compétences au service du renforcement des actions de l’ANASER à Kayes. Dans son allocution, il a affirmé sa volonté de poursuivre et consolider les acquis, en s’appuyant sur les bases solides laissées par son prédécesseur. Les partenaires de l’ANASER ont, à cette occasion, adressé leurs vœux de succès aux deux responsables dans leurs nouvelles fonctions.

Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mali : Sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme financé par l’ambassade du Royaume Uni au Mali, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé à Siby, le 12 février 2026, une session de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme. Cette série d’activités vise à valoriser les fondements culturels et historiques des droits humains au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par Aboubacar TRAORE, Sous-Préfet de Bancoumana, qui représentait le Préfet de Siby. Elle s’est déroulée en présence du 2e adjoint au maire de Siby, Soumaïla CAMARA et du chef de village de Siby, Daouda CAMARA. La délégation de la CNDH, pour cette cérémonie, était composée de la Présidente par intérim de la CNDH, Me Aïssata Founè TEMBELY, du Président de la sous-commission prévention de la torture, Fakara KAINKE et des membres du personnel de la CNDH. La population de Siby est, massivement, sortie pour participer à cette session, qui a pour objectif de contribuer à l’appropriation par la communauté des droits de l’Homme, en valorisant leurs origines endogènes, à travers une campagne de sensibilisation inclusive, participative et adaptée aux réalités locales. Des organisations de femmes, de jeunes, des leaders religieux, des associations de chasseurs traditionnels ont participé à cette session, qui a connu des exemples pratiques de droits consacrés dans nos textes endogènes avant l’élaboration des principaux instruments internationaux. La population de Siby a bien compris que les droits de l’Homme ne sont pas une importation, mais une réalité de chez nous. Les échanges, très fructueux, ont porté, essentiellement, sur la valorisation des mécanismes traditionnels et religieux de protection des droits de l’Homme et l’éducation aux valeurs endogènes. A la fin de la rencontre, des autorités politiques et administratives, des notabilités ont salué l’initiative de la CNDH et l’ont invitée à multiplier ces genres d’activités pour une meilleure compréhension des droits de l’Homme au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ces droits. CNDH

Caisse Nationale d’Assurance Maladie – RAMU : Atelier de formation sur les mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole

L’Association des Exploitants de Camions Bennes de Kayes (A.E.Ca.B), en partenariat avec l’ANASER et le Conseil régional de Kayes, a organisé, ce dimanche, 15 février 2026, une séance de formation et de sensibilisation à l’intention des chauffeurs et conducteurs routiers. La rencontre, tenue à l’ex-Conseil de cercle, s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs du transport routier en matière de sécurité. Elle vise à promouvoir le respect du code de la route et à réduire les accidents de la circulation dans la région. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Préfet de Kayes, Abdoulaye Cissé, qui a salué l’initiative et invité les participants à faire preuve de responsabilité et de professionnalisme sur les routes. ANASER

Caisse Nationale d’Assurance Maladie – RAMU : Atelier de formation sur les mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole

L’hôtel Maeva Palace a abrité, ce lundi 16 février 2026, l’ouverture de l’atelier dédié à la définition des mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole et rural dans le cadre du RAMU. La cérémonie a réuni le représentant du Ministère de la Santé et du Développement Social, les responsables des institutions partenaires, les cadres de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), ainsi que des experts issus de divers ministères, organismes de prévoyance sociale, collectivités territoriales, organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers. Cette mobilisation illustre l’importance stratégique de cet atelier pour l’avenir de la protection sociale au Mali. À l’ouverture des travaux, Sayon Doumbia, Conseiller technique et représentant de la ministre, a salué l’engagement des parties prenantes, soulignant que les recommandations attendues contribueront à bâtir un système de protection sociale universel garantissant un accès équitable aux soins pour tous les Maliens. Le Directeur général de la CANAM a rappelé que l’atelier s’inscrit dans la dynamique de la Loi n°2018-074 du 31 décembre 2018 instituant le RAMU, traduisant la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, d’assurer à chaque citoyen un accès équitable à des soins de qualité. Le RAMU vise à améliorer l’accessibilité et la qualité des services de santé tout en garantissant la soutenabilité financière du système grâce à des mécanismes solidaires au profit des plus vulnérables. La mise en œuvre du RAMU, confiée à la CANAM, ambitionne d’étendre, progressivement, la couverture sanitaire à l’ensemble de la population, notamment aux travailleurs des secteurs informel, artisanal, agricole, rural et aux migrants. Toutefois, des défis subsistent : diversité des activités, irrégularité des revenus, dispersion géographique et absence de mécanismes formels de prélèvement. L’atelier entend, ainsi, proposer des mécanismes simples de collecte innovants et adaptés, en analysant les caractéristiques socio-économiques des populations ciblées, les contraintes existantes et les expériences pertinentes, afin de définir des modalités de paiement et des responsabilités claires pour chaque acteur. Prévu du 16 au 18 février 2026, l’atelier adopte une approche participative mêlant présentations techniques, travaux de groupes et discussions plénières pour aboutir à des recommandations consensuelles. Financé par le budget 2026 du projet ARISE / KENEYA YIRIWALI, « Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour tous au Mali », cet atelier constitue une étape décisive vers l’atteinte de la Couverture Maladie Universelle, pilier essentiel du développement social du Mali. CANAM