Commission Nationale des Droits de l’Homme : Assises sur le cadre de concertation avec la société civile au titre de l’année 2026

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé, le mardi 10 février 2026, la première réunion du cadre de concertation avec la société civile au titre de cette année. La rencontre était présidée par la Présidente par intérim, en présence des membres du Bureau exécutif et du Personnel de la CNDH. Des organisations de défense des droits de l’Homme ont massivement répondu à l’appel de la CNDH. Les points inscrits à l’ordre du jour étaient, entre autres, l’actualité des droits de l’Homme au Mali, la contribution des organisations de la société civile à l’élaboration du rapport 2025 de la CNDH sur la situation des droits humains. Les échanges ont, principalement porté sur le droit à la sécurité dans un contexte de crise sécuritaire, le droit à l’éducation, les violences basées sur le genre, l’espace civique, les droits des personnes vivant avec un handicap. Les membres du Cadre de concertation ont été invités à travailler en synergie d’actions avec la CNDH en vue de contribuer au développement d’une culture des droits de l’Homme au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH – Mali
Santé au travail : l’INPS remet son rapport médical au vérificateur général

Le jeudi 5 février 2026, l’INPS a tenu à promouvoir la santé au travail en remettant au Vérificateur général, Abdoul Aziz Aguisssa, des mains de la Dr SAKHO Fatoumata TRAORÉ, médecin-chef du CMIE I (Centre Médical Inter-Entreprises n°1), le rapport de la visite médicale annuelle de son personnel. Grâce à cette visite, l’INPS assure et préserve la santé et la sécurité des travailleurs, ainsi que leur bien-être sur le lieu de travail. Cette initiative reflète l’engagement ferme de l’INPS et du Bureau du Vérificateur général en faveur du bien-être des agents. Dans un contexte où la santé des agents publics est une priorité nationale, Aguissa a salué, en réceptionnant le rapport, l’importance des actions menées par l’INPS pour une administration performante. Les recommandations issues de cette expertise seront appliquées pour améliorer les conditions de travail et valoriser les ressources humaines. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la surveillance médicale annuelle des salariés, disposition réglementaire prévue à l’article 44 du Code de prévoyance sociale. INPS
Rencontre BAD – Secteur privé africain : le Président du Patronat du Mali porte la voix des entreprises maliennes

Le Conseil national du patronat du Mali, représenté par son Président Mossadeck Bally, a pris part à une rencontre stratégique de haut niveau entre la Banque africaine de développement (BAD) et les Présidents des Conseils nationaux des patronats africains, tenue au siège de l’institution à Abidjan le mardi 3 février 2026. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue et la mise en œuvre d’une politique de proximité entre la BAD et le secteur privé africain, avec pour ambition de mieux aligner les interventions de la Banque sur les réalités et les besoins des entreprises du secteur privé, en particulier des PME-PMI, véritables moteurs de croissance et de création d’emplois. Au cours des échanges, plusieurs préoccupations majeures du secteur privé ont été évoquées, notamment l’amélioration de l’environnement des affaires, la mise en place de mécanismes adaptés permettant l’accès des entreprises privées aux financements de la BAD, la reconnaissance et l’implication des entreprises locales comme acteurs de premier plan dans les grands projets structurants. À cette occasion, le Président Mossadeck Bally a partagé les attentes du secteur privé malien, formulant des recommandations visant à adopter une approche plus granulaire de la BAD fondée sur le renforcement du rôle des représentants pays et, d’autre part, la mise en place de mécanismes plus agiles au service du secteur privé. Les représentants de la BAD ont, pour leur part, exprimé leur disponibilité à poursuivre les échanges et à examiner les propositions formulées par les organisations patronales, traduisant une volonté d’écoute et de collaboration avec le secteur privé africain. Le Conseil national du patronat du Mali note avec intérêt cette dynamique et réaffirme son engagement à poursuivre les plaidoyers engagés, avec l’espoir que ces démarches contribueront, dans la durée, à un meilleur accompagnement du secteur privé et au développement économique du continent Africain. CNPM
Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel AGEFAU : Deux cadres méritants distingués à la Primature

Le Directeur Général par intérim, Balobo CISSE était présent à la cérémonie solennelle de remise de distinctions honorifiques, aux récipiendaires de l’AGEFAU. Ibrahim DOUMBIA, de la Direction des Projets de Développement des Infrastructures d’Accès Universel a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre National et Binta DOUCOURE, Cheffe de la Division Informatique a été décorée du Mérite National avec Effigie « Lion Debout ». Placée sous la haute présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, et organisée au nom de Son Excellence le Président de la Transition, ce lundi 09 février 2026, dans les jardins de la Primature, cette cérémonie a permis de distinguer des agents pour leur engagement exemplaire et leur contribution remarquable au service de la Nation. Ces distinctions viennent saluer l’excellence, le professionnalisme et le dévouement de ces agents, tout en témoignant de la reconnaissance de la Nation pour les efforts consentis dans l’accomplissement de leurs missions. Des félicitations ont été adressées aux récipiendaires, par leurs collègues. Ils intègrent, désormais, la grande famille des médaillés de l’AGEFAU. AGEFAU
Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) : Le Programme YIRIBA (VOLONTARIAT SENIOR) lancé

Ce samedi 28 décembre 2024, s’est tenue une conférence de presse pour le lancement officiel du Programme YIRIBA (VOLONTARIAT SENIOR) par le Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) à la Maison de la Presse. YIRIBA. YIRIBA a été conçu pour encourager les volontaires seniors à partager leurs expériences et leurs compétences au sein de la communauté. Aux côtés du Directeur Général du CNPV, M. Hamed Salif CAMARA, comme conférencier on avait : Mme Aminata Dramane TRAORÉ, ancienne ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, M. Ben Cherif DIABATÉ, communicateur traditionnel. La conférence, maîtrisée par Robert DISSA, débuta avec la présentation de la plateforme www.volontariat.ml par M. Gagny TRAORÉ, volontaire senior au CNPV. Lors de sa présentation, M. TRAORÉ invita Mme Aminata Dramane TRAORÉ à s’enregistrer en tant que première YIRIBA (VOLONTAIRE SENIOR) sur la plateforme du CNPV. Le Directeur Général du CNPV a pris la parole en premier pour remercier ses invités pour leur présence, rappelant à quel point ils ont contribué par le passé et continuent de contribuer au développement du Mali. Il a également remercié le Ministre en charge de la Jeunesse, M. Abdoul Kassim FOMBA, pour son engagement patriotique. Ce dernier accompagne et soutient les initiatives de volontariat du CNPV et souhaite que le volontariat résonne dans le cœur de tous les Maliens. « Combien de personnes restent à la maison alors qu’elles ont des expertises et des compétences qu’elles pourraient partager ? Combien de personnes partent à la retraite avec toute leur énergie et intelligence sans avoir la chance de transmettre leur savoir-faire aux Maliens qui en ont besoin ? », s’est interrogé le Directeur Général avant de présenter en détail le programme YIRIBA. Il a conclu en invitant chacun à devenir volontaire pour le bien de la communauté. Le Ministre prit ensuite la parole, exprimant sa joie de figurer parmi les conférenciers avant d’insister sur l’importance capitale du programme. Selon elle, le volontariat permettra à chacun de se satisfaire moralement, c’est-à-dire d’être utile à son pays, à son environnement, et à soi-même. Elle a exhorté la jeunesse malienne à prendre conscience et à s’engager dans le volontariat. L’ancienne ministre a également martelé que tous les Maliens, de tous les âges, peuvent servir leur pays, notamment grâce au programme YIRIBA du CNPV. « La plateforme www.volontariat.ml est très utile. Non seulement je me suis inscrite, mais je m’engage avec vous », a-t-elle conclu. Le Communicateur Traditionnel a ensuite pris la parole, intervenant en langue nationale Bamanankan. Il a raconté avec enthousiasme sa belle rencontre avec le Directeur Général du CNPV, qui lui a permis d’entendre parler de volontariat pour la première fois. À travers des questions et des récits en lien avec l’histoire du Mali, il a éclairé davantage l’auditoire sur le programme YIRIBA, montrant qu’il va au-delà de tout ce qui avait été dit jusque-là. La conférence s’est achevée avec les mots de joie et de remerciement du Directeur Général Monsieur Hamed Salif Camara, qui a invité une fois de plus tout un chacun à s’investir dans le volontariat et à devenir des YIRIBA, car c’est un moyen efficace de permettre au Mali de prospérer. Félicitations à l’équipe du CNPV pour la réussite du lancement et vivement les réalisations brillantes des YIRIBA, VOLONTAIRES SENIOR qui donneront un peu leur temps aux autres. » Mon devenir personnel n’est pas dissociable de l’avancée collective : je suis volontaire, je m’engage « . CNPV
ANASER : Une campagne de sensibilisation à la sécurité routière lancée à Mopti

Le jeudi 5 février 2026, l’antenne régionale de l’ANASER à Mopti, en partenariat avec la FASER, a organisé une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route. L’activité s’est déroulée sur l’axe Sévaré-Mopti, un tronçon particulièrement fréquenté et exposé aux risques liés à l’excès de vitesse. À travers des échanges directs et des messages de prévention, les sensibilisateurs ont rappelé aux conducteurs l’importance du respect des limitations de vitesse pour la sécurité de tous (50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne). Ils ont insisté sur les conséquences dramatiques des accidents de la circulation, souvent liés à la vitesse excessive. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de prévention routière visant à réduire le nombre d’accidents et à promouvoir une culture de responsabilité chez les usagers. Notre slogan est « Une circulation sans excès de vitesse ».
Refondation du système éducatif malien : Le Programme AREN lance une offensive numérique pour une école plus inclusive

Dans le cadre de la refondation du système éducatif malien, le Programme d’Appui au Renforcement de l’Enseignement Normal (AREN) franchit une étape décisive. Ce lundi 2 février 2026, une série d’ateliers d’envergure est lancée dans les locaux de l’Académie d’Enseignement de Ségou, pour former les tuteurs des Instituts de Formation des Maîtres (IFM) aux enjeux cruciaux de l’éducation inclusive et du développement durable, sous l’œil vigilant de Monsieur Ousmane Traoré, DAE de Ségou. Rappelons que le Programme AREN intervient sur trois axes : la formation initiale et continue, la gestion du personnel enseignant et la formation des formateurs. Il est l’un des piliers de l’amélioration de la qualité de l’éducation fondamentale au Mali. Un levier pour la qualité de l’enseignement Sous la tutelle du Ministère de l’Éducation Nationale et avec le soutien de la Coopération Suisse (DDC), le programme AREN place la « question enseignante » au cœur de son action. L’objectif est clair : doter le Mali d’enseignants qualifiés, capables de répondre aux défis contemporains. Ces ateliers visent à transformer les pratiques pédagogiques de 46 participants à travers deux nouveaux modules transversaux : Éducation des filles et inclusion : pour bannir les discriminations liées au genre, au handicap ou à la religion. Citoyenneté et développement durable : pour ancrer les valeurs de paix, de démocratie et de droits humains chez les futurs maîtres. Le tutorat à l’ère du numérique La grande innovation de cette session réside dans son modèle hybride. Les tuteurs (professeurs d’IFM, cadres des Centres d’Animation Pédagogique et des Académies d’Enseignement) seront formés à la maîtrise de la plateforme Moodle. « Il ne s’agit pas seulement de transmettre des contenus, mais d’outiller les tuteurs pour un accompagnement à distance efficace », précise le document technique du programme. L’enjeu est de permettre un suivi personnalisé des élèves-maîtres grâce aux outils numériques pilotés par les trois IFM pilotes du pays. Un déploiement stratégique sur le territoire Au total, plus d’une centaine d’experts, concepteurs de la Direction Nationale de l’Enseignement Normal (DNEN) et technopédagogues, se mobiliseront pour faire de l’éducation inclusive une réalité concrète dans les salles de classe maliennes. SC/ l’AE de Ségou
3ème édition de la Semaine du Numérique du Mali – Citoyenneté numérique : L’APDP anime une masterclass sur les droits, les obligations et les sanctions

L’APDP a pris part aux activités de la 3ème édition de la Semaine du Numérique du Mali, à travers notamment, l’animation, le 29 janvier 2025, d’une Masterclass consacrée aux fondamentaux de la cybersécurité et de la citoyenneté numérique. Cette session, coanimée par le Directeur des Affaires Juridiques, de la Conformité et du Contentieux, Dr Mahamadou Aly HAIDARA, a permis de rappeler les droits et obligations du citoyen numérique ainsi que les sanctions encourues en cas de non-respect des exigences légales et réglementaires en la matière. A cette occasion, il a été souligné que le numérique, désormais omniprésent dans la vie quotidienne, constitue à la fois un levier d’accès au savoir, à l’information et à la liberté d’expression, mais aussi un espace nécessitant responsabilité, vigilance et éducation critique aux médias. Dans l’espace numérique, aux dires du Chef du Service juridique, le citoyen alterne entre deux (02) rôles : consommateur et producteur d’informations. Cette double posture rend indispensable une ‘’éducation numérique’’. Aussi, il est revenu sur les dispositions de la Loi n°2017-062 du 18 décembre 2017 portant loi d’orientation de la Société de l’Information qui énoncent : « dans la société de l’information, chaque individu a le droit et la liberté de créer, d’obtenir, d’utiliser, d’exploiter et de partager l’information, le savoir et toute autre ressource immatérielle, dans le respect des lois et règlements en vigueur ». Ainsi, poursuit-il, la citoyenneté numérique repose sur une utilisation responsable des outils technologiques. Elle implique notamment le respect de la vie privée, la cybersécurité, l’esprit critique face à l’information et l’empathie en ligne. Si le citoyen numérique jouit de droits, il est également tenu à l’observation des exigences, ajoute-t-il. Au titre des droits reconnus au citoyen numérique, le Directeur Juridique de l’Autorité rappelle le droit à l’information et au savoir, le droit à la participation à la vie publique, le droit à la protection de la vie privée et des données à caractère personnel, le droit à la liberté d’expression. En contrepartie, poursuit Dr HAIDARA : « le citoyen numérique doit adopter un comportement responsable, notamment en matière de sécurité et de confidentialité des données. A cet égard, il lui est interdit, sous peine de sanctions administratives et judiciaires, de divulguer ou d’exploiter les informations à caractère personnel d’autrui, sans consentement ». Ainsi, les sanctions prévues en cas de non-conformité aux obligations liées à la citoyenneté numérique peuvent être administratives ou judiciaires, entre autres. Aussi, elles peuvent être prononcées par l’APDP, le juge pénal ou le juge civil, selon la nature des faits. En effet, en vertu des articles 61, 65 et 66 de la Loi n°2013-015, modifiée, portant protection des données à caractère personnel, l’APDP est habilitée à infliger des sanctions administratives et pécuniaires pouvant atteindre 20 millions de FCFA. Elle peut également saisir le parquet compétent en cas de violations relevant de la compétence des juridictions pénales. A ce titre, conformément à la Loi n°2024-027 portant Code pénal et à celle n°2024-028 portant Code de procédure pénale, le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité peut intervenir pour sanctionner notamment : – l’espionnage audiovisuel (3 ans d’emprisonnement et 300 000 FCFA d’amende-articles 322-4 à 322-8 du Code pénal) ; – l’usurpation d’identité numérique (5 ans d’emprisonnement et 10 000 000 FCFA d’amende – article 512-55 du Code pénal) ; – la pornographie infantile (10 ans d’emprisonnement et 15 000 000 FCFA d’amende, article 17 de la Loi n°2019-056 et article 512-12 du Code pénal) ; – les actes racistes, xénophobes, menaces et injures commis via un système d’information (10 ans d’emprisonnement et 10 000 000 FCFA d’amende-articles 512-16 à 512-18 du Code pénal) ; – les menaces par le biais d’un système d’information envers une personne (10 ans et de 10 millions (article 512-17 du Code pénal) ; – les injures par le biais d’un système d’information envers une personne (10 ans et de 10 millions article 512-18 du Code pénal). Par ailleurs, les manquements aux obligations du citoyen numérique peuvent également donner lieu à des poursuites civiles, notamment au paiement de dommages et intérêts destinés à réparer le préjudice subi. A ce titre, les victimes peuvent saisir les juridictions compétentes, conformément à la loi portant Régime Général des Obligations du Mali. APDP
Valorisation des produits maliens et PPP dans la formation : Focus des échanges entre le CNPM et ses partenaires européens

Le mardi 27 janvier 2026, le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a reçu en audience la Chargée d’affaires de la délégation de l’Union Européenne au Mali Mme Bettina MUSCHEIDT accompagnée de M. Francesco RONCHI, Chef de la Section Politique, Presse et Information. Coté CNPM, le Président était accompagné du Président du Patronat de Kayes, de Vice-présidents et du Secrétariat Général. Cette rencontre fait suite à une première tenue en décembre 2025 et les échanges ont porté sur les grands chantiers du CNPM, notamment le plaidoyer autour de plusieurs thématiques prioritaires de développement économique, l’accompagnement sur le projet PIATE et l’appui sur le PPP dans les centres de formations techniques et professionnelles. Mme MUSCHEIDT a salué la démarche du CNPM et souligné la volonté de l’Union Européenne à accompagner le secteur privé, et a rappelé les projets et programmes sur lesquels elle opère au Mali. Les questions d’industrialisation et d’exportation des produits vers l’Europe étaient également au centre des discussions, précisément comment les améliorer pour une création de valeur ajoutée, des emplois et des revenus. la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) : Séance de présentation du projet « structures régionales résilientes et développement socio-économique au Mali » Dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance locale et du renforcement du développement local et régional, la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) a organisé, le mercredi 28 janvier 2026 une rencontre de partage et d’appropriation du document du projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». Ladite rencontre s’est déroulée dans la salle de réunion de la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT), sous la présidence de M. Abdrhamane CISSE, Directeur général des Collectivités territoriales. Cette rencontre a enregistré la présence du Directeur général Adjoint, des Sous-directeurs, des Assistants techniques et certains cadres de la DGCT ainsi que le Coordinateur national, le Chargé de suivi- évaluation et des Conseillers techniques du projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». A l’ouverture, le Directeur général des Collectivités territoriales a placé la rencontre dans son contexte et a rappelé la clôture du Projet Décentralisation et Bonne Gouvernance (PADRE III/GIZ), le 31 décembre 2025. A cet effet, sur la base des conclusions des consultations intergouvernementales tenues en mai 2025, le Gouvernement du Mali et celui de l’Allemagne ont initié un nouveau projet intitulé « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». Le coût du projet est d’environ trois milliards huit cent soixante-dix millions (3 870 000 000) de francs CFA pour une durée de deux (02) ans. Il couvre les Régions de Koulikoro, Ségou, Gao et San. Après ce rappel, le Directeur général des Collectivités territoriales a invité le Coordinateur national M. Marc DABOU à présenter le document du projet. Cette présentation a porté sur les points ci-après : – le rappel des actions ayant abouti à la formulation du projet ; – la contribution du projet à l’atteinte des objectifs de la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable (SNED) et du Document Cadre de la Politique nationale de Décentralisation (DCPND) ; – les axes d’intervention ; – l’approche méthodologique ; – les indicateurs du projet ; – les activités conditionnelles de démarrage du projet. A l’issue de cette présentation, des questions de compréhension, des suggestions des participants ont porté notamment sur les points ci-après : – la pertinence des cadres de dialogue public-privé ; – le mécanisme de conception d’un fonds destiné à promouvoir l’entrepreneuriat ; – la synergie entre le projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali » et le Programme Communes amies des Enfants (PCAE) notamment dans les Régions de Ségou et San ; – les valeurs cibles et valeurs de référence au niveau de l’axe 2 ; – les ressources humaines du projet ; – la structure organisationnelle et de coordination du projet. A toutes ces préoccupations, des réponses satisfaisantes ont été apportées par le Coordinateur national, complété par ses collaborateurs. La rencontre a pris fin par les mots de remerciement du Directeur général des Collectivités territoriales qui a souhaité plein succès au projet « Structures régionales résilientes et Développement socio-économique au Mali ». Enfin, il a insisté sur la nécessité d’un démarrage rapide et effectif des activités du projet pour contribuer à l’amélioration des services rendus aux populations des Communes bénéficiaires. DGCT
16e Session du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) : Un dynamisme et une résilience avérés dans l’atteinte de résultats probants

Ce jeudi 29 Janvier 2026 a été marqué par la tenue de la 16ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD). Placée sous la présidence de Madame le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, avec à ses côtés certains membres de son cabinet et le Directeur Général de l’AEDD, M. Zantigui Boua KONE, la session a enregistré la présence des membres du conseil d’Administration de l’Agence issus de différents départements ministériels, des Collectivités territoriales, de la Société Civile et du Secteur privé. Malgré le contexte de restriction budgétaire, l’Agence a pu exécuter la majorité des activités programmées, notamment : l’organisation de la 26ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement à San, l’accréditation de la BNDA au fonds vert climat, la finalisation du projet du code de l’environnement, la finalisation de la stratégie nationale de sécurité climatique, l’optimisation de la plateforme informatique du système intégré de MRV de la Contribution Déterminée au niveau National, l’évaluation de la CDN2.0 et l’élaboration de la CDN3.0, la mobilisation de près de 226 millions de dollars auprès des mécanismes financiers internationaux ainsi que la participation aux ateliers nationaux régionaux et internationaux sur l’environnement et le climat. Au-delà de ces activités majeures réalisées, plusieurs autres actions sont en cours de mises en œuvre dont un taux global de progression de réalisation d’activités de 94%. En termes de mobilisation budgétaire au titre de l’année 2025, sur un budget notifié de 2 428 086 993 FCFA, la mobilisation a atteint plus de 2 332 020 274 FCFA, soit un taux d’exécution globale de 96,04 %, en nette amélioration par rapport à l’année précédente qui se chiffrait à 92,64 %. Pour cette année 2026, le budget prévisionnel de l’Agence est arrêté à la somme de plus de 3 milliards 345 millions de FCFA. Une dynamique qui traduit la volonté de renforcer la discipline financière et d’adapter les charges aux priorités stratégiques de la structure. Face à ces acquis, Madame la Ministre a félicité le Directeur Général de l’AEDD et toute son équipe pour leur dévouement à la cause environnementale. Elle a poursuivi en invitant l’AEDD à redoubler d’efforts pour maintenir ses performances au top au cours de l’année 2026 pour une meilleure réalisation des activités planifiées. La session a permis aux administrateurs de l’AEDD d’examiner et d’approuver entre autres dossiers stratégiques de l’Agence : le Procès-verbal de la 15ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AEDD, le rapport annuel d’activités 2025, le Plan de Travail et du Budget Annuel (PTBA) 2026, le Rapport Annuel de Performance 2025 (RAP) et du Projet Annuel de Performance (PAP) 2026, Contrat Annuel de Performance (CAP) 2026, le Remembrement du comité d’audit de l’AEDD. AEDD