109e session du Conseil de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) : Un résultat excédentaire de plus de 12 milliards FCFA en 2024

L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a tenu, ce mardi 17 février 2026, sa 109ᵉ session du Conseil d’administration dans la salle de réunion du nouveau siège, sis à Hamdallaye ACI. Yacouba Katilé, président du conseil d’administration (PCA) pour les exercices 2024 et 2025, a ouvert les débats par une allocution saluant les performances financières de 2024, obtenues dans un contexte économique difficile. Dans son discours introductif, Yacouba Katilé a rendu hommage à l’engagement des administrateurs, de la direction générale et du personnel, qui ont renforcé la gouvernance de l’institution. La session examine deux documents stratégiques : les états financiers clos au 31 décembre 2024 et le rapport d’activités du directeur général pour la même période. Ces éléments permettent d’évaluer les progrès réalisés, les défis rencontrés et les orientations futures pour un meilleur service aux assurés sociaux. Malgré une conjoncture marquée par la crise énergétique, la restructuration du secteur minier et le retrait de certains partenaires, les recettes de l’INPS ont progressé de 8,22 % par rapport à 2023. L’exercice 2024 s’est clos sur un résultat excédentaire de 12 680 643 168 FCFA, en légère baisse de 6% par rapport aux 13 489 591 623 FCFA de 2023. Fait notable, le résultat technique a enregistré une hausse de 14%, tandis que l’équilibre des régimes repose sur des performances positives dans les accidents du travail, les prestations familiales et l’assurance volontaire. Cette session marque également une nouveauté institutionnelle avec la mise en place du nouveau bureau du Conseil, suite au renouvellement des nominations par décret présidentiel. Le PCA a félicité les membres reconduits, accueilli les nouveaux venus et remercié les sortants pour leur rigueur. « Face aux attentes croissantes des assurés et aux défis de soutenabilité financière, nous devons viser une gouvernance vertueuse », a-t-il insisté. En perspectives, Yacouba Katilé a appelé à des échanges constructifs pour consolider la modernisation de l’INPS et renforcer la confiance des usagers. Il a solennellement déclaré ouverte la session, invoquant paix et sérénité pour les décisions à venir. Ces résultats confirment la dynamique positive de l’institution, comme observé lors des sessions précédentes. INPS
Droits de l’Homme : La CNDH poursuit sa sensibilisation sur les origines endogènes à Ségou

Dans le cadre de son mandat de promotion des droits de l’Homme, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé à Ségou, le 16 février 2026, une session de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme. Cette activité rentre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme, financé par l’Ambassade du Royaume-Uni au Mali. Elle s’inscrit dans une dynamique de valorisation des fondements culturels et historiques des droits humains au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par Mohamed Aboubacrine Ag Mohad Ali, Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur de Région de Ségou. Elle s’est déroulée en présence de Bouaré Bintou Founè SAMAKE, Commissaire à la CNDH et présidente de la sous-commission protection des droits de l’Homme, du Rapporteur Général, Dr Omorou Zakaria TOURE, ainsi que des autorités communales, des chefs traditionnels, des leaders religieux et des représentants des organisations de la société civile. Le représentant du Gouverneur, dans son discours, a insisté sur le fait que la promotion des droits humains est un « combat collectif ». « Les droits de l’Homme ne doivent pas être perçus comme une notion imposée. Ils existent dans nos traditions, nos coutumes positives et nos mécanismes communautaires », a-t-il affirmé, au nom de l’exécutif régional. La présidente de la sous-commission protection des droits de l’Homme, Bouaré Bintou Founè SAMAKE a profité de cette occasion pour rappeler les missions essentielles de la CNDH avant de souligner que cette campagne vise à utiliser nos propres référentiels, qui sont les récits et les normes sociales pour faciliter l’appropriation des droits humains par les populations. Des acteurs communautaires, notamment, des leaders religieux et traditionnels, des chasseurs, des jeunes, des femmes, des personnes vivant avec un handicap, des hommes de média ont pris part à cette activité. À travers cette sensibilisation, la CNDH entend mettre en lumière, les valeurs traditionnelles maliennes, qui consacrent la dignité humaine, la solidarité, la justice et le respect de l’autre. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH Mali
ANASER : Le Nouveau Chef d’Antenne de Kayes, Bagui TRAORÉ prend fonction

La cérémonie de passation de service entre le Chef d’Antenne sortant, Daouda TRAORÉ et, le Chef d’Antenne entrant, Bagui TRAORÉ, s’est tenue, ce lundi 16 février 2026, à Kayes. Muté à Sikasso, Daouda Traoré a fait preuve d’un leadership exemplaire et d’un engagement, sans faille, dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’ANASER. Accueilli avec respect et considération, Bagui Traoré, précédemment en poste à Ségou, mettra son expérience et ses compétences au service du renforcement des actions de l’ANASER à Kayes. Dans son allocution, il a affirmé sa volonté de poursuivre et consolider les acquis, en s’appuyant sur les bases solides laissées par son prédécesseur. Les partenaires de l’ANASER ont, à cette occasion, adressé leurs vœux de succès aux deux responsables dans leurs nouvelles fonctions.
Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mali : Sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme financé par l’ambassade du Royaume Uni au Mali, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé à Siby, le 12 février 2026, une session de sensibilisation des communautés sur les origines endogènes des droits de l’Homme. Cette série d’activités vise à valoriser les fondements culturels et historiques des droits humains au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par Aboubacar TRAORE, Sous-Préfet de Bancoumana, qui représentait le Préfet de Siby. Elle s’est déroulée en présence du 2e adjoint au maire de Siby, Soumaïla CAMARA et du chef de village de Siby, Daouda CAMARA. La délégation de la CNDH, pour cette cérémonie, était composée de la Présidente par intérim de la CNDH, Me Aïssata Founè TEMBELY, du Président de la sous-commission prévention de la torture, Fakara KAINKE et des membres du personnel de la CNDH. La population de Siby est, massivement, sortie pour participer à cette session, qui a pour objectif de contribuer à l’appropriation par la communauté des droits de l’Homme, en valorisant leurs origines endogènes, à travers une campagne de sensibilisation inclusive, participative et adaptée aux réalités locales. Des organisations de femmes, de jeunes, des leaders religieux, des associations de chasseurs traditionnels ont participé à cette session, qui a connu des exemples pratiques de droits consacrés dans nos textes endogènes avant l’élaboration des principaux instruments internationaux. La population de Siby a bien compris que les droits de l’Homme ne sont pas une importation, mais une réalité de chez nous. Les échanges, très fructueux, ont porté, essentiellement, sur la valorisation des mécanismes traditionnels et religieux de protection des droits de l’Homme et l’éducation aux valeurs endogènes. A la fin de la rencontre, des autorités politiques et administratives, des notabilités ont salué l’initiative de la CNDH et l’ont invitée à multiplier ces genres d’activités pour une meilleure compréhension des droits de l’Homme au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ces droits. CNDH
Caisse Nationale d’Assurance Maladie – RAMU : Atelier de formation sur les mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole

L’Association des Exploitants de Camions Bennes de Kayes (A.E.Ca.B), en partenariat avec l’ANASER et le Conseil régional de Kayes, a organisé, ce dimanche, 15 février 2026, une séance de formation et de sensibilisation à l’intention des chauffeurs et conducteurs routiers. La rencontre, tenue à l’ex-Conseil de cercle, s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs du transport routier en matière de sécurité. Elle vise à promouvoir le respect du code de la route et à réduire les accidents de la circulation dans la région. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Préfet de Kayes, Abdoulaye Cissé, qui a salué l’initiative et invité les participants à faire preuve de responsabilité et de professionnalisme sur les routes. ANASER
Caisse Nationale d’Assurance Maladie – RAMU : Atelier de formation sur les mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole

L’hôtel Maeva Palace a abrité, ce lundi 16 février 2026, l’ouverture de l’atelier dédié à la définition des mécanismes de collecte des contributions des assurés des secteurs informel, artisanal, agricole et rural dans le cadre du RAMU. La cérémonie a réuni le représentant du Ministère de la Santé et du Développement Social, les responsables des institutions partenaires, les cadres de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), ainsi que des experts issus de divers ministères, organismes de prévoyance sociale, collectivités territoriales, organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers. Cette mobilisation illustre l’importance stratégique de cet atelier pour l’avenir de la protection sociale au Mali. À l’ouverture des travaux, Sayon Doumbia, Conseiller technique et représentant de la ministre, a salué l’engagement des parties prenantes, soulignant que les recommandations attendues contribueront à bâtir un système de protection sociale universel garantissant un accès équitable aux soins pour tous les Maliens. Le Directeur général de la CANAM a rappelé que l’atelier s’inscrit dans la dynamique de la Loi n°2018-074 du 31 décembre 2018 instituant le RAMU, traduisant la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, d’assurer à chaque citoyen un accès équitable à des soins de qualité. Le RAMU vise à améliorer l’accessibilité et la qualité des services de santé tout en garantissant la soutenabilité financière du système grâce à des mécanismes solidaires au profit des plus vulnérables. La mise en œuvre du RAMU, confiée à la CANAM, ambitionne d’étendre, progressivement, la couverture sanitaire à l’ensemble de la population, notamment aux travailleurs des secteurs informel, artisanal, agricole, rural et aux migrants. Toutefois, des défis subsistent : diversité des activités, irrégularité des revenus, dispersion géographique et absence de mécanismes formels de prélèvement. L’atelier entend, ainsi, proposer des mécanismes simples de collecte innovants et adaptés, en analysant les caractéristiques socio-économiques des populations ciblées, les contraintes existantes et les expériences pertinentes, afin de définir des modalités de paiement et des responsabilités claires pour chaque acteur. Prévu du 16 au 18 février 2026, l’atelier adopte une approche participative mêlant présentations techniques, travaux de groupes et discussions plénières pour aboutir à des recommandations consensuelles. Financé par le budget 2026 du projet ARISE / KENEYA YIRIWALI, « Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour tous au Mali », cet atelier constitue une étape décisive vers l’atteinte de la Couverture Maladie Universelle, pilier essentiel du développement social du Mali. CANAM
Projet Régional d’Appui au Pastoralisme (PRAPS-Mali) : Bientôt des Schémas Communaux d’Aménagement du Territoire (SCAT) de 15 communes à l’horizon 2026-2051

Sous financement du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme (PRAPS-Mali), le bureau d’étude ICOTED International est chargé de l’élaboration des Schémas Communaux d’Aménagement du Territoire (SCAT) de 15 communes à l’horizon 2026-2051. Pour rappel, les SCAT sont des outils d’aide à la décision qui permettront aux différents acteurs communaux d’inscrire leurs interventions dans une vision à long terme du développement de leur commune. L’élaboration des quinze (15) Schémas Communaux d’Aménagement du Territoire (SCAT) se fait sous l’égide des Conseils communaux avec la participation de tous les acteurs au développement : populations, techniciens, associations, autres acteurs locaux, partenaires. La Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire (DNAT), conformément à sa mission d’appui à l’élaboration des outils d’aménagement du territoire et dans le cadre d’un partenariat, apporte un appui au PRAPS pour l’élaboration desdits SCAT. Son rôle est d’assurer la supervision technique du processus. C’est dans ce cadre qu’elle a déployé des Equipes sur le terrain du 10 au 13 Février 2026 pour prendre part aux différents ateliers de lancement du processus dans les communes de Siby et Bancoumana (cercle de Siby), Minidian et Naréna (cercle de Kangaba) dans la région de Koulikoro. Ces ateliers de lancement avaient pour objet d’informer et de sensibiliser tous les acteurs du bien-fondé, de l’importance et de l’utilité du SCAT pour la planification des actions de développement au niveau de la commune. Aussi, le lancement permet à tous les acteurs (élus communaux, administration, services techniques, société civile) des communes concernées de comprendre l’importance du SCAT, ses enjeux et le rôle qui revient à chacun dans son élaboration. Au cours des différents ateliers, il y’a eu la constitution des commissions de travail qui tiendront compte des axes majeurs, des informations à collecter et des profils des différents acteurs concernés par le processus d’élaboration du SCAT. Les différents ateliers permettront de préciser aux responsables de chaque commune des dispositions pratiques à prendre pour la conduite du processus. Après la région de Koulikoro, les ateliers de lancement vont se poursuivre dans les autres régions notamment Kayes, Sikasso et Koutiala. Il faut noter que le processus concerne au total 15 Collectivités territoriales des régions citées. DNAT
CNDH Mali : Première réunion de l’année 2026 du cadre de concertation regroupant FDS et OSC

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé le 11 février 2026, à son siège, la première réunion de l’année 2026 du cadre de concertation regroupant l’Institution Nationale des Droits de l’Homme, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Organisations de la Société Civile (OSC). Ce cadre, initié par la CNDH depuis plusieurs années, a pour objectif, entre autres, le renforcement des relations de confiance entre les forces de défense et de sécurité et les populations civiles, en vue de mieux lutter contre le terrorisme, dans le respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Il s’agit de discuter et d’échanger sur les problématiques majeures du moment en matière des droits humains. La session du jour était présidée par la Présidente par intérim de la CNDH, Me Aissata Founè TEMBELY. Elle a enregistré la participation des agents des Forces de Défense et de Sécurité du Mali, des organisations de la société civile et des partenaires de la CNDH. La rencontre a commencé par les mots de bienvenue de la présidente par intérim ensuite le Secrétaire de la CNDH, Dr Zoumana DIARRA a expliqué le contexte et les objectifs de ce cadre de concertation avant de soumettre les points inscrits à l’ordre du jour. Les échanges très fructueux étaient essentiellement axés sur l’insécurité à Bamako et environ, la prise en charge alimentaire des personnes gardées et quelques avancées réalisées en matière de justice, sans oublier les défis. A la fin de la rencontre, la Présidente par intérim de la CNDH a invité les membres du Cadre de concertation à travailler en synergie d’actions avec la CNDH en vue de contribuer à l’instauration d’une culture des droits de l’Homme au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH
Session de renforcement de capacités des agents de la DNAT sur Excel : un pas de plus vers la digitalisation des compétences professionnelles

Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan de Travail 2026 et conformément à son Plan de formation et de communication, la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire (DNAT) a initié une session de formation sur Excel, à l’intention de ses agents. L’objectif principal de cette formation est de permettre aux agents d’améliorer leur maîtrise des outils bureautiques essentiels à l’optimisation du traitement des données et de mieux appréhender les fonctions avancées d’Excel, un logiciel clé dans la gestion administrative et la gestion des données statistiques. L’événement a réuni une dizaine de participants, principalement des gestionnaires de données, des agents de saisies, des secrétaires, et des stagiaires bénévoles de la DNAT. Avec l’opérationnalisation du Système d’Information Géographique de l’Aménagement du Territoire (SIGAT), cette session de formation vient à point nommé. Ladite formation se tient au sein de la DNAT deux (02) fois par semaine suivant une approche pratique et interactive et elle est animée par des agents spécialisés en informatique et en gestion de données du Bureau d’Accueil, de Documentation et d’Informatique (BADI) et de la Division Formation et Communication (DFC) de la DNAT. Il faut surtout noter que dans les jours à venir, la DNAT prévoit de renforcer cette initiative par des formations complémentaires dans divers domaines, allant de la gestion des bases de données aux techniques de montage d’un magazine d’information. Cette démarche vise à doter tous les agents de la direction de compétences nécessaires pour répondre aux défis de la modernisation administrative et garantir une gestion plus efficace. DNAT
ANASER : Passation de service à l’Antenne régionale ANASER-Ségou

Le mercredi 11 février 2026, l’Antenne régionale de l’Agence nationale de la Sécurité routière de Ségou a accueilli son nouveau Chef d’antenne, Adama Abdoulaye TOURÉ, lors d’une cérémonie officielle de passation de service avec Bagui TRAORÉ, Chef d’antenne sortant. TRAORÉ a présenté la situation administrative et organisationnelle de l’Antenne ainsi que les activités en cours. TOURÉ a souhaité plein succès à TRAORÉ dans ses nouvelles fonctions. La cérémonie s’est clôturée par une séance de photos, afin d’immortaliser ce moment fort pour l’Antenne régionale de Ségou.