Gestion du foncier à l’Office du Niger : Le rapport audit externe sur les baux et conventions examiné par les experts régionaux

    Après les techniciens de l’Office du Niger, le mardi 06 octobre 2026, c’est au tour des experts régionaux du domaine de Ségou d’examiner le rapport de l’audit externe sur les baux et conventions. C’était lors d’un atelier tenu, ce jeudi 08 octobre 2026, au Centre Kôrè de Sébougou. Enrichi par des contributions des acteurs régionaux, il sera présenté à l’échelle nationale, ce jeudi 15 octobre à Bamako. Initié dans le cadre du Projet d’irrigation N’Débougou IV, cet audit externe, une fois approuvé, par l’ensemble des acteurs du foncier, ouvrira une nouvelle ère dans la gestion du foncier à l’Office du Niger. Il s’agit, désormais, de déterminer la manière de gérer, au mieux, les terres attribuées en baux et en conventions, afin qu’elles contribuent, efficacement, à l’augmentation du taux des aménagements et, par ricochet, celui de la production agricole. C’est autour de cet enjeu qu’un audit a été commis par l’Office du Niger, en collaboration avec l’IGN FI et Nyeta Conseils. Cet audit vise à faire le point des pratiques existantes en matière de gestion du foncier et à dégager des pistes d’amélioration. Présidée par Albarka Ag AMARAZING, Préfet du Cercle de Macina, représentant le Gouverneur de Région de Ségou, la rencontre a réuni le Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Sékou Ibrahima BARRY, le Conseiller du Maire de Sébougou Chargé des questions foncières, Sékou COULIBALY, ainsi que les responsables de l’Office du Niger, ceux des organisations paysannes, des détenteurs de baux et des services régionaux en charge de la question. Dans son allocution, le Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Sékou Ibrahima BARRY, a inscrit cette initiative dans la dynamique d’amélioration de la gouvernance foncière engagée depuis 2017. Il a rappelé que, malgré les ambitions portées par les baux et conventions, les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes. Les difficultés d’aménagement et de mise en valeur, les incertitudes dans l’application des règles et les tensions entre certains promoteurs et les populations locales constituent autant de problématiques qui appellent une analyse approfondie. Le DGA de l’Office a invité les participants à examiner ces difficultés avec franchise et responsabilité, tout en évaluant les recommandations selon leur pertinence, leur faisabilité et leur contribution pour l’intérêt général. L’objectif vise à partager un diagnostic commun et préparer des orientations susceptibles d’améliorer, durablement, la gestion foncière. Représentant le Gouverneur de Région de Ségou, le Préfet de Macina, Albarka Ag AMARAZING a souligné l’importance de cette démarche pour une gestion plus rigoureuse du foncier et une meilleure valorisation des terres de l’Office du Niger. Il a insisté sur la nécessité de faire de cette restitution un véritable cadre de dialogue et de concertation entre les différents acteurs concernés. Selon lui, la gestion des baux et conventions constitue un enjeu majeur, qui appelle davantage de responsabilité, de transparence et de rigueur, afin que les terres attribuées contribuent pleinement aux objectifs d’investissement, de production agricole et de développement économique. Le représentant du Gouverneur a, par ailleurs, invité les participants à porter une attention particulière aux conclusions présentées et à formuler des contributions constructives susceptibles d’enrichir le rapport. Il a exprimé le souhait que cette démarche débouche sur des orientations concrètes, adaptées aux réalités du terrain et à même de renforcer durablement la gouvernance foncière dans la zone Office du Niger. La mission d’audit a mobilisé les expertises de Nyeta Conseils, par Yacouba COULIBALY, et ceux d’IGN FI, en collaboration avec l’Office du Niger. Leur travail conjoint a contribué à la collecte et à l’analyse des informations nécessaires à l’élaboration du diagnostic. Le rapport de ce travail a été présenté aux experts régionaux par Jean-Philippe LESTANG, assisté par Émilie PELERIN, membre d’IGN FI, qui ont participé aux travaux, depuis Paris par visioconférence. Après plusieurs heures d’échanges, les participants ont formulé des observations visant à améliorer le rapport en question, qui sera présenté, au niveau national à Bamako, ce jeudi 15 octobre 2026. Ce rapport, une fois approuvé par l’ensemble des acteurs du foncier, ouvrira une nouvelle ère dans la gestion du foncier à l’Office du Niger. Au-delà de la production d’un diagnostic, l’enjeu est, désormais, de faire émerger des orientations applicables, capables de rapprocher les objectifs initiaux des baux et conventions des résultats attendus sur le terrain. Pour l’Office du Niger, la valorisation durable des terres attribuées demeure un levier essentiel du développement agricole et économique du Mali. Office du Niger

SOMAGEP-SA : Le nouveau Directeur Général, Amadou SOW installé dans ses fonctions

Le Conseil d’Administration de la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP-SA) s’est réuni, ce jeudi 08 octobre 2026, en sa 56ème session, sous la présidence d’Abdoulaye DIANÉ, Président du Conseil d’Administration. Au cours de cette session, le Conseil d’Administration a entériné la nomination d’Amadou SOW au poste de Directeur Général de la SOMAGEP-SA. Après la lecture du décret portant sa nomination, le nouveau Directeur Général a officiellement été installé dans ses fonctions. ​Prenant la parole, Amadou SOW a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour la confiance placée en lui. « Je mesure l’ensemble des défis et les attentes qui m’incombent », a-t-il annoncé. ​S’appuyant sur son expérience professionnelle dans le secteur bancaire, le nouveau Directeur Général a fait part de sa volonté de mettre l’accent sur l’efficacité, la performance et la continuité dans l’action. ​Il a également souligné l’importance de poursuivre l’extension du réseau d’eau potable, d’améliorer la qualité du service et de renforcer le dialogue avec les différents acteurs, notamment les instances de régulation et les fonctions de support. ​Dans son intervention, Amadou SOW a, enfin, appelé à une mobilisation collective, autour des objectifs de la SOMAGEP-SA : « J’espère pouvoir compter sur chacun d’entre vous. Je suis entièrement à votre disposition ». ​Cette prise de fonction ouvre une nouvelle étape pour la SOMAGEP-SA, avec l’ambition de poursuivre les efforts, en faveur d’un service public de l’eau potable toujours plus efficace et accessible aux populations maliennes. SOMAGEP

Forum d’Investissement du Mali Kura : L’API-Mali présente l’initiative à la représentante résidente du PNUD Mali

Le Directeur général de l’API-Mali, Ibrahim Ahamadou TOURE a été reçu au siège du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Mali par Evelyne Rukundo BAMBA, représentante résidente du PNUD au Mali, dans le cadre d’une visite de courtoisie et de renforcement de la coopération entre les deux institutions. Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer l’importance du partenariat entre l’API-Mali et le PNUD, notamment, autour des initiatives contribuant au développement du secteur privé, à la promotion des investissements et à l’accompagnement des acteurs économiques. Les échanges ont permis d’examiner les acquis de la collaboration entre les deux institutions, mais, également d’identifier de nouvelles pistes de coopération et de futurs projets communs susceptibles de renforcer leur impact en faveur du développement économique de notre pays. Les discussions ont également porté sur la nécessité de renforcer la synergie entre les différentes initiatives, notamment en matière de mobilisation du secteur privé, d’accompagnement des investisseurs et de valorisation des opportunités d’investissement au Mali. Les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges afin de faire émerger des actions concrètes et des projets structurants. Profitant de cette rencontre, le Directeur général de l’API-Mali a remis à la Représentante résidente du PNUD les documents de présentation du Forum du Mali Kura, le grand rendez-vous international de l’investissement au Mali, prévu les 11 et 12 décembre 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Il l’a également invitée à contribuer à la mobilisation des investisseurs et partenaires du PNUD, afin de favoriser une participation significative à cet événement majeur dédié à la promotion des opportunités d’investissement au Mali. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de l’API-Mali de mobiliser l’ensemble de ses partenaires institutionnels et techniques, autour du Forum du Mali Kura, afin d’en faire une plateforme de rencontres, de mise en relation et de concrétisation de partenariats et d’investissements. À l’issue de la rencontre, les deux institutions ont réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat, d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration et de poursuivre leurs efforts conjoints en faveur de la mobilisation des investissements au Mali. API MALI

Gestion du foncier à l’Office du Niger : Les techniciens s’approprient du rapport de l’audit externe sur les baux et conventions

En prélude aux ateliers régional et national prévus, respectivement le 08 Octobre à Ségou et le 15 Octobre 2026 à Bamako, le Président Directeur Général, Dr Samba Bocary TOUNKARA a présidé une rencontre technique des experts, ce mardi 06 octobre 2026, autour de l’audit externe sur les baux et conventions, réalisé par IGN FI et Nyeta Conseils, en collaboration avec l’Office du Niger. En effet, cette rencontre enregistre la participation d’experts internationaux, notamment, Jean Philippe LESTANG et Emilie PELERIN de IGN FI. Elle a permis de partager les conclusions de l’audit-diagnostic. Une étape importante dans la dynamique d’amélioration de la gouvernance et de la gestion des terres attribuées en baux et conventions. Engagé dans une volonté de consolider la transparence, la sécurisation et l’efficacité de la gestion de son patrimoine foncier, l’Office du Niger a initié cet audit externe portant sur les terres attribuées en baux et conventions. Cette démarche vise à disposer d’un diagnostic approfondi de la situation et à identifier les leviers susceptibles d’améliorer, durablement, le dispositif de gestion foncière. L’audit a porté sur plusieurs dimensions essentielles, parmi lesquelles le cadre légal et institutionnel, les pratiques administratives, les situations constatées sur le terrain, les données disponibles, le suivi des obligations contractuelles ainsi que les possibilités d’amélioration du système de gestion des baux. Au-delà de la simple restitution des résultats, l’objectif était de favoriser leur appropriation par la Direction Générale de l’Office du Niger, tout en permettant de clarifier les conditions concrètes de mise en œuvre des recommandations. Les échanges ont offert l’opportunité d’aborder, de manière ouverte et constructive, les différentes problématiques identifiées au cours de la mission. Cette démarche traduit la volonté de l’Office du Niger de renforcer, progressivement, ses mécanismes de gouvernance foncière, à travers une approche fondée sur le diagnostic, la concertation, la transparence et l’amélioration continue. Les conclusions de cet audit seront davantage partagées et discutées, à l’occasion de l’atelier régional prévu le 08 octobre 2026 à Ségou, puis l’atelier national programmé pour le 15 octobre 2026 à Bamako. Ces deux rendez-vous devront permettre d’élargir la réflexion aux différentes parties prenantes et de favoriser une compréhension commune des recommandations ainsi que des conditions de leur mise en œuvre. À travers cet audit externe, l’Office du Niger réaffirme, ainsi, son ambition de faire de la gouvernance foncière un levier majeur de performance et de sécurisation des investissements avec l’accompagnement de ‘’Nyeta Conseils’’ présidé par Yacouba COULIBALY et de IGN FI (Ingénierie Géographique Numérique Française à l’International) une société spécialisée dans la géomatique, la cartographique et la gestion de l’information géographique à l’international. ON

Bougouni : La CANAM renforce la sensibilisation et de contrôle autour de l’AMO

Après les étapes de Ségou et de Koulikoro, la mission de renforcement, de sensibilisation et de contrôle de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), conduite par Mory B. CAMARA, a poursuivi ses activités dans la région de Bougouni, du 28 septembre au 2 octobre 2026. Au Gouvernorat, la délégation a été reçue par Dramane DIAKITE, directeur de cabinet du gouverneur de Bougouni. Les échanges ont porté sur les objectifs de la mission et sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les acteurs institutionnels et sanitaires, afin d’améliorer l’accès aux soins et la qualité de la prise en charge des assurés. À l’hôpital régional de Bougouni, en l’absence du médecin-chef, en déplacement, l’équipe a été accueillie par Lassana SAMAKE, responsable des systèmes d’information sanitaire. La mission s’est, ensuite, rendue dans l’espace AMO pour observer le parcours des assurés et apprécier la fluidité de leur prise en charge. Elle a, également visité la pharmacie hospitalière et le laboratoire d’analyses afin de mieux cerner les réalités et les difficultés opérationnelles rencontrées sur le terrain. Par ailleurs, des visites effectuées dans plusieurs officines privées ont permis d’échanger avec les pharmaciens, de recueillir leurs préoccupations et d’identifier les contraintes liées au traitement des feuilles de soins. Ces rencontres ont également constitué une occasion de renforcer la sensibilisation sur la prévention des fraudes et des abus, tout en rappelant la responsabilité de chaque acteur dans la préservation des ressources de l’assurance maladie. Au terme de cette étape, les différents partenaires ont réaffirmé leur engagement à veiller au respect des procédures, à améliorer la qualité des prestations et à contribuer à la pérennité de l’AMO, dans l’intérêt des assurés. CANAM

Coopération Numérique et Technologique : Les backbones du Mali et du Sénégal s’interconnectent

Les backbones nationaux du Mali et du Sénégal s’interconnectent désormais. En effet, la SMTD-SA et Sénégal Numérique-SA ont inauguré, ce lundi 5 octobre 2026, une interconnexion stratégique de leurs réseaux nationaux de fibre optique. Portée par le Réseau ouest-africain des Backbones (ROA-BN), cette nouvelle liaison transfrontalière ouvre une voie majeure pour le désenclavement numérique, la résilience des infrastructures et la souveraineté numérique de la sous-région. L’initiative est conduite sous l’égide du Réseau ouest-africain des Backbones (ROA-BN), dont le siège est établi en République de Guinée et dont la présidence est assurée par le Mali à travers le Dr ? Cheick Oumar Traoré, Directeur général de la SMTD-SA. À la tête de cette organisation régionale, il porte l’ambition structurante de bâtir un réseau ouest-africain maillé, interopérable et sécurisé, capable d’assurer la continuité du trafic, de multiplier les routes de secours et de réduire la dépendance à des itinéraires uniques. Son engagement diplomatique, institutionnel et technique a contribué à rapprocher les opérateurs publics, à harmoniser les approches et à faire passer cette interconnexion du stade de projet à celui d’infrastructure opérationnelle. Cette mise en service intervient alors que la transformation numérique s’impose comme un levier de croissance économique, d’inclusion sociale et de modernisation de l’action publique. L’interconnexion directe des backbones permet d’augmenter la capacité de transport de données, d’améliorer la qualité de service et de diminuer la latence. Elle renforce également la redondance des réseaux : en cas d’incident sur un axe, le trafic peut être rerouté vers une liaison alternative, garantissant une meilleure disponibilité des communications et des services numériques essentiels. Au-delà de sa portée technique, cette passerelle numérique consolide la coopération historique entre le Mali et le Sénégal. Elle doit fluidifier les échanges de données entre les deux pays, soutenir l’hébergement local des contenus, favoriser l’essor des services en ligne et offrir aux administrations, aux entreprises et aux citoyens une connectivité plus robuste. Pour les acteurs du secteur, l’enjeu est aussi économique : une meilleure mutualisation des infrastructures peut optimiser les coûts de transit et renforcer l’attractivité du corridor numérique régional. L’ouvrage s’inscrit par ailleurs dans une stratégie d’ouverture vers les réseaux internationaux, notamment grâce à la connexion au câble sous-marin en provenance du Portugal et du Cap-Vert. Cette architecture élargit les capacités disponibles, diversifie les points d’accès à l’Internet mondial et renforce la résilience du trafic international. Elle constitue ainsi un maillon important d’un futur maillage régional, dans lequel les backbones nationaux ne fonctionneront plus en silos, mais comme les composantes complémentaires d’une dorsale ouest-africaine intégrée. La cérémonie d’inauguration a réuni les responsables des deux sociétés, accompagnés de fortes délégations, ainsi que les autorités administratives et locales des zones frontalières, notamment de Kidira et de Diboli, le préfet et le maire de Kidira. De part et d’autre de la frontière, la visite du site et les poignées de main échangées par les officiels ont donné à l’événement une forte portée symbolique, illustrant l’amitié et la fraternité entre les deux pays. Dans leurs allocutions, les Directeurs Généraux ont salué la parfaite coordination des équipes techniques, la qualité des opérations de raccordement et l’excellence de la coopération entre la SMTD-SA et Sénégal Numérique-SA. Les autorités à savoir le Gouverneur de Tambacounda, le Préfet de Diboli les Maires de Diboli et de Kidira pour leur part, insisté sur la nécessité de sécuriser durablement les infrastructures, considérées comme des actifs stratégiques pour les États. La protection physique des sites, la surveillance des liaisons et la coordination transfrontalière devront accompagner la montée en charge du réseau afin de garantir sa disponibilité et son intégrité. Avec cette interconnexion Mali–Sénégal, le ROA-BN franchit une étape concrète dans la construction d’un espace numérique régional souverain. Sous l’impulsion de son président, le Dr. Cheick Oumar Traoré, l’organisation entend poursuivre les raccordements entre pays, densifier les routes de transmission et faire émerger un réseau maillé ouest-africain capable d’absorber les ruptures, d’accompagner la croissance des usages et de soutenir la compétitivité numérique du continent. SMTD-S.A

Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité publique : Le Groupe « Sanlam-Allianz » réaffirme son intérêt à renforcer ses investissements au Mali

Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Siaka SAMAKE a accordé, le lundi 21 septembre 2026, une audience à une délégation du groupe Sanlam-Allianz conduite, par Bikiry MAKANGUILE, Directeur Général des deux sociétés « Vie et Non vie au Mali ». La délégation était composée de Robert Dommisse, Directeur Général Vie du groupe en Afrique du Sud, de Mohamed AFIFI, Président de Sanlam-Allianz Mali Vie et Directeur régional du groupe et d’Alassane SYLLA, Directeur Général adjoint de Salan-Allianz Mali Vie. En visite au Mali, les responsables du groupe venus d’Afrique du Sud et du Maroc ont été reçus, en audience, par le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique dont la structure est le service technique du Ministère de l’Economie et des Finances chargé d’assurer l’autorité de tutelle et la régulation du secteur des assurances au Mali. Cette rencontre a permis aux visiteurs du jour de donner les nouvelles du groupe Sanlam-Allianz, de réaffirmer la stratégie d’investisseurs à long terme du groupe au Mali et de souligner son attachement au respect de la conformité. L’objectif de cette visite pour les responsables du groupe était, aussi, de s’enquérir de la situation du pays, à travers des informations officielles. Au cours de la rencontre, le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique a exprimé la disponibilité de sa structure à travailler pour développer le secteur des assurances au Mali. Pour Siaka SAMAKE, le Mali est un pays sûr, pour celui, qui vise un investissement à long terme. Selon lui, l’économie malienne est résiliente et les finances publiques sont bien gérées. Aussi, SAMAKE a indiqué que le Mali a une bonne signature sur le marché financier régional. Le Directeur général a, par ailleurs, soutenu que le pays est sur une bonne dynamique et une trajectoire assez solide. Toutes choses, qui, pour lui, doivent attitrer les investisseurs. Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique était entouré, au cours de cette rencontre, par son adjoint, Elhadj Moustaphe A. DOUMBIA et par le chef de division gestion des sinistres, du contentieux et des plaintes de la Direction des Assurances de la DGTCP, Diakaridia DIOMA. DGTCP

Partenariat CNDH – ASF Canada : Vers le renforcement de la coopération entre les deux institutions

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a reçu, à son siège, ce vendredi 02 Octobre 2026, une délégation d’Avocats Sans Frontières Canada (ASF Canada), conduite par son chef de délégation, Stéphane DONA. La délégation a été accueillie par le Secrétaire général de la CNDH, Dr Zoumana DIARRA, au nom de la Présidente par intérim. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la collaboration entre la CNDH et ASF Canada, notamment, dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Passerelle ». Elle a permis aux deux parties de faire le point sur les actions déjà menées, d’échanger sur les acquis et d’envisager de nouvelles perspectives de coopération. À cette occasion, Stéphane DONA a salué les efforts de la CNDH ainsi que son accompagnement constant dans la mise en œuvre du projet Passerelle. Il a souligné l’importance de cette collaboration, pour la promotion et la protection des droits humains au Mali, particulièrement, en faveur des personnes privées de liberté. Les échanges ont, aussi, porté sur l’amélioration des conditions de détention et la situation dans les lieux de privation de liberté. Les deux structures ont, également, discuté des mécanismes de suivi et de monitoring dans les maisons d’Arrêt, ainsi que des outils et procédures susceptibles de renforcer la protection des droits des détenus. La rencontre a, par ailleurs, servi de cadre pour présenter la Coordinatrice, par Intérim, du projet « Passerelle », Fatoumata BOUARÉ. À cette occasion, la délégation d’ASF Canada a sollicité l’accompagnement et le soutien de la CNDH, afin de faciliter l’atteinte des objectifs assignés au projet. Le Secrétaire général de la CNDH, Dr Zoumana DIARRA a réaffirmé la satisfaction de l’institution quant à la qualité de la collaboration établie avec le projet « Passerelle ». Il a renouvelé l’engagement de la CNDH à accompagner la nouvelle Coordinatrice dans l’exercice de ses fonctions, en vue de contribuer, efficacement, à la réalisation des objectifs communs. Cette rencontre témoigne de la volonté partagée de la CNDH et d’ASF Canada de consolider leur partenariat au service du respect de la dignité humaine, de l’accès à la justice et d’amélioration des conditions de détention au Mali. CNDH

Office du Niger : La direction fait le point de la campagne agricole 2026-2027

La salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger a abrité, ce vendredi 02 octobre 2026, une réunion de suivi consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre du plan de campagne agricole, à l’état d’avancement des travaux d’entretien dans les différentes zones de production ainsi qu’à la situation de l’approvisionnement en engrais. La rencontre qui a été présidée par le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, s’inscrit dans le cadre du suivi régulier des activités de l’entreprise et de l’appréciation du niveau d’exécution des actions programmées. Les échanges ont, principalement, porté sur trois points essentiels : le niveau de mise en œuvre du plan de campagne agricole en cours, l’évolution des travaux d’entretien des infrastructures hydroagricoles dans les différentes zones de production et la disponibilité des engrais nécessaires à la conduite de la campagne agricole. À travers cette réunion, la Direction Générale entend renforcer le suivi des activités, apprécier les progrès réalisés sur le terrain et examiner les préoccupations liées à l’exécution des programmes en cours. Cette démarche traduit, enfin, la volonté de l’Office du Niger de maintenir une dynamique de concertation et de coordination entre ses différentes directions, en vue d’assurer une conduite efficace de la campagne agricole, en cours, et, de contribuer, durablement, à l’atteinte des objectifs de production et de souveraineté alimentaire. ON

Portabilité des Droits des travailleurs migrants au Mali : Une mission de l’UEMOA échange avec la CANAM

Le Directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ a tenu une séance de travail, ce lundi 28 Septembre 2026, dans la salle de réunion de la CANAM, une délégation de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), conduite par Birane THIAM, Secrétaire administratif permanent du Conseil du travail et du dialogue social. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une mission de collecte d’informations menée par la Commission de l’UEMOA sur l’état des lieux de la portabilité des droits des travailleurs migrants au Mali. Au cours de la rencontre, la délégation a soumis un questionnaire aux cadres de la CANAM, qui ont apporté des éléments de réponse et des informations nécessaires sur place. À l’issue des échanges, le Directeur général de la CANAM s’est réjoui de la visite de la délégation et de la qualité des échanges. De son côté, la délégation de l’UEMOA a exprimé sa satisfaction quant à l’accueil et la disponibilité des responsables de la CANAM. CANAM