Atelier national de mise à jour de la loi relative à la capitalisation des bonnes pratiques de Défense et Restauration des Sols (DRS)

Ce jour 16 juillet 2026, ont démarré à l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable AEDD, les travaux de l’Atelier de consultation nationale de mise à jour de la législation relative à la capitalisation des bonnes pratiques de Défense et Restauration des Sols (DRS) en vue d’une mise en œuvre efficace de la NDT (Neutralité de la Dégradation des Terres). Initiée par le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, à travers l’AEDD, cette consultation nationale pour la mise à jour de la législation relative à la Défense et Restauration des Sols (DRS) s’inscrit dans le cadre du Projet Sécurité Climatique et Gestion Durable des Ressources Naturelles (PSC-GRN). Elle vise à renforcer l’efficacité de la mise en œuvre de la Neutralité de la Dégradation des Terres (NDT), conformément, aux engagements internationaux pris par le pays dans le cadre de la Contribution Déterminée au Niveau National (CDN). Placée sous la présidence de Sékou KONE, représentant du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, accompagné de Mamadou GOUMANE, Directeur Général Adjoint de l’AEDD, la rencontre regroupe les acteurs institutionnels, les partenaires techniques et financiers, la société civile, le secteur privé ainsi que les organisations paysannes communautaires locales. À l’issue de cet atelier de 02 jours, un diagnostic partagé de la législation nationale sera validé, les insuffisances documentées et les bonnes pratiques recensées. La rencontre permettra, ainsi, de dresser un état des lieux de la législation nationale en matière de gestion des terres et des ressources naturelles, d’analyser les insuffisances juridiques et institutionnelles existantes, afin d’identifier les bonnes pratiques nationales et internationales susceptibles d’être intégrées dans le cadre légal. Une feuille de route sera définie pour l’adoption et la mise en œuvre des nouvelles dispositions. Les recommandations issues des discussions plénières et des travaux de groupes seront consolidées pour le renforcement du cadre juridique et institutionnel de la NDT au Mali. Cette consultation nationale marque une étape décisive dans la volonté du Mali de renforcer sa résilience face aux défis climatiques et environnementaux. AEDD /PSC
L’Office du Niger : La nouvelle stratégie de relance de l’entreprise présentée aux partenaires

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a rencontré, ce mardi 14 juillet 2026, en visioconférence les partenaires stratégiques de l’Office, à l’initiative de la FAO. La rencontre a réuni les représentants du Ministère de l’Agriculture, de l’Office du Niger, de l’Ambassade d’Allemagne au Mali, de la Banque Mondiale, de la Coopération Monégasque au Développement et de l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA). Tous ont salué la présentation du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON). Il s’agissait pour le patron de l’Office du Niger de présenter à ses partenaires, le Plan d’Action pour le renouveau de sa structure. Cet acte s’inscrit dans une perspective stratégique à l’horizon 2063, avec une vision clairement affirmée : faire de l’Office du Niger un pôle d’excellence en agriculture irriguée durable, compétitive, inclusive et résiliente. Pour concrétiser cette ambition, le plan est structuré autour de six axes stratégiques majeurs : le renforcement de la gouvernance institutionnelle, le développement des infrastructures hydrauliques, l’aménagement des périmètres irrigués, l’intensification et la valorisation de la production, le développement agro-industriel, ainsi que la gestion environnementale et sociale. Pour la période 2026-2027, l’Office du Niger entend engager cinq chantiers jugés prioritaires. Le PDG de l’office expliquera que le premier axe du Plan vise à consolider durablement les ressources internes de l’entreprise à travers la titrisation de la redevance-eau, afin de renforcer sa capacité de financement. Tandis que le second prévoit la densification et la professionnalisation de l’encadrement technique de proximité. Doté d’un budget estimé à 1,2 milliard de FCFA, ce programme ambitionne d’améliorer l’accompagnement des exploitants agricoles tout en instaurant un système d’émulation entre les agents d’encadrement et les exploitations agricoles. Le troisième axe introduit une innovation majeure avec l’initiative « riziculture décarbonée » et la création d’une Cellule Carbone-ON. L’objectif est de mieux valoriser les importantes ressources de biomasse produites chaque année dans les zones de l’Office du Niger afin d’améliorer simultanément la productivité agricole, le bilan énergétique et l’empreinte carbone. Pour cette phase d’amorçage, un financement de 301 millions de FCFA est sollicité sur deux ans. Le quatrième chantier met l’accent sur l’emploi des jeunes grâce à l’initiative « Jeunes entrepreneurs agricoles Shifin Djigui ». L’Office prévoit d’accompagner une première cohorte de 300 jeunes femmes et hommes, dont 150 bénéficieront de kits d’installation sur un périmètre de 200 hectares déjà identifié dans le casier de Séribabougou. Le coût lié à la première cohorte (de la formation à l’installation sur site aménagé est estimé à 1,6 milliard FCFA. Enfin, le cinquième chantier porte sur la formulation du Programme de Pôle de Développement Agro-industriel de l’Office du Niger (PDAI-ON), élaboré en synergie avec les initiatives en cours du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), afin de structurer durablement les principales filières agricoles. Au cœur de cette stratégie figure la création d’un Pôle de Développement Agro-industriel destiné à faire évoluer l’Office du Niger d’un simple espace de production agricole vers un véritable écosystème industriel intégré. Le programme prévoit la mise en place de quatre parcs agro-industriels, douze centres d’agrégation et de services ainsi qu’une trentaine de centres de groupage et de conditionnement. Cette architecture doit permettre de connecter efficacement les différents acteurs des chaînes de valeur, depuis les producteurs jusqu’aux unités de transformation. Pensée comme une plateforme multisectorielle, la future Agropole favorisera l’intégration des technologies, des équipements modernes et des services au profit des PME, PMI et des organisations de producteurs agricoles. L’ambition affichée est de créer davantage de valeur ajoutée localement, d’encourager l’investissement privé et d’accroître la compétitivité des filières agro-industrielles à fort potentiel. Le modèle proposé repose sur un « Cœur d’Agrégation », constitué de plateformes agro-industrielles, autour duquel graviteront des « satellites » composés des centres d’agrégation, des centres de conditionnement et des exploitations agricoles. Cette intégration verticale permettra de sécuriser l’approvisionnement en matières premières et de porter le taux d’industrialisation à plus de 85 %, en couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, de la production de semences jusqu’au conditionnement du riz prêt à la consommation. Au-delà de sa dimension agricole, le projet ambitionne également d’apporter des réponses aux défis auxquels fait face la zone Office du Niger. En favorisant la création d’emplois, notamment pour les jeunes, et en développant un tissu agro-industriel dynamique, le programme entend contribuer à réduire les facteurs de vulnérabilité liés au chômage, aux migrations irrégulières, aux effets du changement climatique ainsi qu’à l’influence des groupes armés dans certaines localités. La qualité de la présentation et la cohérence de cette vision stratégique ont suscité un intérêt des bailleurs présents à la visioconférence, ouvrant ainsi des perspectives encourageantes pour la mobilisation des appuis nécessaires à la mise en œuvre de cette ambitieuse transformation. Office du Niger
Renforcement de capacité des agents du protocole du CNT : L’École Nationale d’Administration (ENA) lance une formation intensive de 12 auditeurs de la direction du Protocole du CNT

L’École Nationale d’Administration (ENA) de Bamako abrite, du 13 au 17 juillet 2026, une session de formation intensive dédiée au renforcement des capacités des agents du protocole du Conseil national de Transition. Ce programme de perfectionnement réunit douze (12) auditeurs issus de la Direction du Protocole et de la Coopération Interparlementaires ainsi que du Cabinet du Président de l’organe législatif. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier Vice-président du CNT, l’Honorable Hameye Founé MAHALMADANE, représentant le Président de l’institution, l’Honorable Malick Diaw. Étaient également présents le Directeur général de l’ENA, le Professeur Balla Diarra et le facilitateur principal de la session, Mamadou dit Mamari Tangara, praticien de haut niveau et adjoint au protocole de la Présidence de la République. Dans son allocution de bienvenue, le Pr Balla Diarra a exprimé sa gratitude au Président du CNT pour le choix porté sur l’ENA. Il a rappelé que cette démarche s’inscrit dans le sillage de la lettre circulaire n°0-110 du Premier ministre du 20 août 2025, instruisant les institutions républicaines d’associer l’ENA à l’exécution de leurs plans de formation continue. Le Directeur général a souligné l’impact stratégique de la formation permanente, qualifiée de levier rapide pour moderniser la gouvernance administrative. Selon lui, face aux contraintes capacitaires de la formation initiale, le perfectionnement des agents actifs demeure la voie idoine pour « construire une masse critique de fonctionnaires certifiés et maintenir un vivier de compétences significatives ». Transmettant les salutations du Président Malick Diaw, l’Honorable Hamèye Founé Mahalmadane a réaffirmé que cette session découle des réformes internes initiées par la présidence du CNT, axées sur la valorisation du capital humain. S’adressant directement aux participants, le Premier Vice-président a insisté sur la sensibilité de leur mission : « Vous êtes la vitrine de notre institution et le reflet de sa réputation. Le rôle d’un agent du protocole dépasse largement la simple organisation de cérémonie. Vous êtes le pivot entre les invités de marque, les autorités et l’institution elle-même. » Face aux mutations contemporaines et à la digitalisation des pratiques, il a exhorté les agents à allier tradition, courtoisie et réactivité. Cinq jours durant, l’accent sera mis sur la maîtrise des protocoles diplomatiques, administratifs et parlementaires, la gestion des cérémonies officielles, la communication protocolaire ainsi que la résolution des situations d’urgence. L’objectif global est de réactualiser le corpus de compétences de chaque participant pour le mettre en phase avec les évolutions technologiques, sociales et politiques actuelles. En saluant l’expertise du formateur et l’engagement de la direction de l’ENA, l’Honorable Hamèye Founé Mahalmadane a invité les auditeurs à faire preuve d’assiduité et d’engagement, avant de déclarer officiellement ouverte cette session cruciale pour le rayonnement de l’organe législatif de la Transition. CNT – ENA
Accord Stratégique entre l’ANCD et l’ESJSC Mali : Une nouvelle dynamique matérialisée par un protocole visant la professionnalisation des futurs communicateurs

La cérémonie de signature d’une convention de partenariat, ce mardi 14 Juillet 2026, entre l’Agence nationale de Communication pour le Développement (ANCD) et l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC du Mali) officialise un partenariat stratégique axé sur la professionnalisation des étudiants et le partage d’expertise technique, dans le domaine de la communication globale, en général et de la communication pour le développement, en particulier. Ce protocole d’accord vise principalement à faciliter l’insertion professionnelle, à travers l’octroi de stages pratiques aux étudiants et de rapprocher le monde académique des réalités socio-économiques des acteurs de la communication et des médias au Mali, à travers la création de cadre d’échange, de partage et de réalisation de projets communs. Pour rappel, l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) est un établissement public national d’enseignement supérieur au Mali, qui propose des formations au niveau Licence (Bac+3) dans les domaines du journalisme et de la communication, avec des spécialisations en presse écrite, radio, télévision, communication digitale, événementielle et publicitaire, communication politique et institutionnelle, ainsi que communication pour le développement. L’établissement se distingue par son engagement envers l’excellence académique et la professionnalisation de ses étudiants, en collaborant avec des institutions telles que la Maison de la Presse et l’Union des Radios et Télévisions Libres (URTEL). ANCD
CANAM : Le Directeur Général en communion avec ses agents ayant accompli le Hadj 2026

Le Directeur Général de la CANAM, Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE était en communion avec ses (5) agents ayant eu la chance d’accomplir le pèlerinage à La Mecque cette année. Ce moment de grande communion a réuni les responsables de la structure autour des nouveaux Elhadjs et hadjas, ce mardi 14 juillet 2026. Au nom des pèlerins, leur porte-parole, Sidi Joseph NIARE a exprimé sa profonde gratitude à la Direction Générale pour cette initiative, qui leur a permis d’accomplir le cinquième pilier de l’islam. Il a rassuré le Directeur Général que le Hadj s’est déroulé dans des conditions excellentes et que l’ensemble des pèlerins a effectué un bon séjour dans les Lieux Saints de l’islam, en toute sérénité. Il a également indiqué que des prières ont été formulées pour la paix et la stabilité du Mali, ainsi que pour la prospérité et le rayonnement de la CANAM. Prenant la parole à son tour, le Directeur Général de la CANAM a souhaité un chaleureux retour aux pèlerins au sein de la grande famille de la CANAM. Il s’est réjoui de les voir revenir sains et saufs et a exprimé le vœu que leurs prières contribuent à la paix, à la stabilité et au développement du Mali, ainsi qu’au rayonnement de la CANAM. Il les a également invités à poursuivre leur engagement au service de l’institution avec le même dévouement, le même professionnalisme et le même sens du devoir. À l’issue de la rencontre, les pèlerins ont remis au Directeur Général un cadeau symbolique destiné à l’ensemble du personnel de la CANAM, en guise de témoignage de reconnaissance et de partage des bénédictions de leur pèlerinage. La cérémonie s’est achevée dans une ambiance conviviale, marquée par des échanges fraternels et des vœux de réussite pour la poursuite des missions de la CANAM. CANAM
Office du Niger : Concertation de ses cadres sur la mise en œuvre du Projet Agropole

Après la présentation du projet « Agropole » aux partenaires techniques et financiers, le Président Directeur Général de l’entreprise, Dr Samba Bocary TOUNKARA et ses cadres ont eu une rencontre pour examiner le projet Agropole, ce lundi 13 juillet 2026. Elle visait à prendre en compte les observations des uns et des autres et à créer une dynamique de mobilisation interne autour de l’opérationnalisation du Plan d’Action pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON) et la mise en place du futur Agropole Office du Niger. Au cœur des échanges figuraient les principaux référentiels stratégiques, qui orienteront le Développement de l’Office du Niger au cours des prochaines décennies. Le PDG a présenté le plan d’action du Programme de Pôle de Développement Agro-Industriel de l’Office du Niger (PDAI-ON), conçu comme un levier majeur de modernisation de l’agriculture, de transformation industrielle et de création de valeur au sein de l’un des plus importants bassins de production du Mali. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a mis en avant la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON 2026-2063), document de référence, qui fixe les orientations à long terme de l’établissement. Cette stratégie est accompagnée du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON), destiné à traduire les ambitions stratégiques en actions concrètes, à travers une gouvernance renforcée, une meilleure performance institutionnelle et une accélération des investissements structurants. À travers cette rencontre, la Direction Générale entend fédérer l’ensemble des cadres autour d’une vision commune et d’une feuille de route partagée, condition essentielle à la réussite des réformes engagées. L’objectif est de faire de l’Office du Niger un véritable pôle agro-industriel intégré, capable de stimuler la transformation agricole, d’attirer des investissements, de créer des emplois et de contribuer, significativement, à la sécurité alimentaire ainsi qu’au développement économique du Mali. En plaçant la concertation et l’adhésion des équipes au cœur du processus de transformation, l’Office du Niger réaffirme sa volonté de conduire une réforme ambitieuse, alignée sur les priorités nationales et tournée vers l’horizon 2063. Office du Niger
Promotion Industrielle : Une nouvelle unité de production d’eau minérale ouvre ses portes

Ce dimanche 12 juillet 2026, Le Directeur Général de l’API-Mali, Ibrahim Ahamadou TOURE a pris part à la cérémonie officielle de lancement de l’usine de production d’Eau minérale de la société SOHADAF, présidée par Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Industrie et du Commerce, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, d’acteurs économiques et de partenaires. Cette nouvelle unité industrielle marque une étape importante dans la dynamique d’industrialisation du Mali et illustre la confiance renouvelée des investisseurs dans le potentiel économique de notre pays. Avec plus de 5 milliards de FCFA d’investissement, une superficie de 5,7 hectares, une capacité de production annuelle de 172,8 millions de bouteilles, la création de plusieurs dizaines emplois directs et indirects, cette usine contribuera à renforcer la production nationale, à réduire les importations d’eau minérale et à stimuler le développement économique local. Ce lancement de l’eau SANGA constitue la première étape d’un ambitieux complexe agro-industriel porté par le Groupe SOHADAF, représentant un investissement global de 63 milliards de FCFA, avec plus de 500 emplois directs, 100 000 emplois indirects et la mise en place de 12 unités industrielles dédiées, notamment, à l’agroalimentaire, aux boissons, aux produits d’hygiène et aux emballages. À travers sa mission de promotion et de facilitation des investissements, l’API-Mali accompagne les porteurs de projets à chaque étape de leurs investissements, de l’orientation à la concrétisation de leurs initiatives, contribuant ainsi à l’amélioration du climat des affaires et à l’émergence d’un secteur privé plus dynamique et compétitif. L’API-Mali réaffirme son engagement à soutenir les investissements structurants, qui créent de la valeur, génèrent des emplois durables et participent à la transformation industrielle du Mali. API MALI
Sécurité routière : L’ANASER renforce son partenariat avec la Police nationale

L’Antenne Régionale d’ANASER (Agence Nationale de Sécurité Routière) de Sikasso et la Police régionale ont renforcé leur partenariat, en matière de prévention routière, à travers une visite de courtoisie effectuée, le 10 juillet 2026, par le Commissaire principal de Police du 1er arrondissement de la ville de Sikasso, suivie d’une session de formation d’urgence consacrée au remplissage des Bulletins d’Analyse des Accidents Constatés (BAAC) à l’intention des unités de la Voie publique des deux commissariats de police de la ville de Sikasso. Cette collaboration vise à renforcer la collecte des données sur les accidents de la circulation et à assurer un suivi rigoureux sur le terrain, afin de garantir la fiabilité, la qualité et l’exploitation efficace des données recueillies. Pour rappel, la Police nationale constitue un partenaire fondamental de l’ANASER, notamment, dans les campagnes de sensibilisation et de contrôle des routes. Cette coopération vise à améliorer la sécurité routière de notre pays, en mettant en œuvre des stratégies de prévention et de sécurisation des usagers de la route. Elle se traduit, également par des opérations de contrôle routier dans plusieurs villes, la formation des usagers de la route, et la sensibilisation aux gestes de premier secours.
Journée Mondiale de la Population 2026 : Badougou Djoliba, épicentre des festivités pour une jeunesse souveraine et en paix

Journée Mondiale de la Population (JMP) Édition 2026, la DNAT à travers son Directeur national Adjoint a pris part aux festivités dans la Commune de Badougou Djoliba. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Population (JMP), la commune historique de Badougou Djoliba s’est transformée en capitale nationale de la démographie. Organisées par la Direction Nationale de la Population (DNP) avec l’appui technique et financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA Mali), les festivités de cette année ont porté sur un engagement fort : « Concrétiser les espoirs et les aspirations des jeunes pour bâtir un Mali en paix et souverain ». L’événement de cette édition 2026 a été placé sous la présidence de Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Témoignant de la transversalité des enjeux démographiques, il était accompagné par son homologue, Diarra Djénéba Sanogo, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Loin des simples discours, cette édition marque un tournant grâce au déploiement d’actions concrètes à fort impact communautaire : Une caravane de santé pour les jeunes : Des cliniques mobiles ont été installées au cœur de Badougou Djoliba pour offrir, gratuitement, des consultations, des séances d’information sur l’hygiène et un accès direct aux services de planification familiale, un levier essentiel pour prévenir les grossesses précoces. Création d’un incubateur d’entrepreneuriat rural : Pour répondre au défi de l’emploi, une antenne d’appui aux micro-projets agricoles et numériques a été inaugurée, afin de former la jeunesse locale et de stabiliser l’économie rurale. La culture comme vecteur de sensibilisation : En collaboration avec les chefs coutumiers et les associations locales, des troupes théâtrales et des radios communautaires ont animé des sessions de dialogue intergénérationnel, brisant les tabous autour de la santé sexuelle et reproductive. Lors de son allocution, le ministre Imirane Abdoulaye Touré a rappelé que la gestion rigoureuse de la dynamique démographique est indissociable d’un aménagement équitable du territoire. De son côté, la ministre de la Promotion de la Femme a insisté sur le rôle moteur des jeunes filles dans le développement du capital humain national. En présence du Représentant résident de l’UNFPA au Mali, l’accent a été mis sur l’utilisation des données pour orienter les investissements publics, faisant directement écho aux conclusions des récentes Journées Scientifiques de la Population. Les autorités régionales et communales de Djoliba ont appelé le grand public, les familles et les leaders d’opinion à s’approprier ces outils d’autonomisation. « Notre force démographique ne sera un levier de développement que si chaque jeune fille et chaque jeune garçon de nos communes se donne les moyens de choisir son avenir ». Les activités de sensibilisation et les consultations gratuites se sont poursuivies dans les structures sanitaires de la commune, tout au long de la semaine. DNP- DNAT
Le Conseil national de Transition : UNE DIRECTION EN CHARGE DE L’AMÉNAGEMENT ET DE L’ATTRACTIVITÉ DU TERRITOIRE EST CRÉÉE

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce vendredi 10 juillet 2026, le projet de loi portant création de la Direction générale de l’Aménagement et de l’Attractivité du territoire, à l’initiative du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population. L’adoption de ce texte vise à doter le Mali d’un cadre institutionnel renforcé en matière de marketing territorial, afin de rendre les territoires plus attractifs et compétitifs, de favoriser l’opérationnalisation des pôles de développement et de consolider les missions de veille prospective ainsi que le suivi du respect des vocations des territoires. À l’issue de l’examen approfondi du rapport présenté par la commission compétente, le projet de loi a été adopté à l’unanimité des membres présents, avec 124 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention. Par cette adoption, le Conseil national de Transition réaffirme son engagement à accompagner les réformes structurelles visant un développement territorial harmonieux, équilibré et durable au service des populations. CNT