Sécurité sociale : l’INPS évalue les performances de son institut de formation pour renforcer sa gouvernance

La session de mi-parcours du Conseil de l’Institut de Formation Professionnelle aux Métiers de la Sécurité Sociale (IFP M2S) s’est tenue, ce mercredi 22 juillet 2026, sous la présidence d’Idrissa Bakary DIARRA, Directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale. Ce conseil avait pour objectif principal d’évaluer le fonctionnement de l’institut, d’apprécier les progrès réalisés et d’identifier des pistes d’amélioration. La séance s’est ouverte par le mot du président du Conseil, qui a rappelé le rôle stratégique de l’IFP M2S dans le renforcement des capacités du secteur de la sécurité sociale, tout en saluant les efforts accomplis, depuis sa création. Prenant la parole, à son tour, le Recteur de l’Université Kurukanfuga a exprimé sa satisfaction quant aux progrès réalisés par l’IFP M2S. Il a mis en exergue les avancées significatives enregistrées, tout en soulignant les défis relevés, jusqu’à présent, et ceux restant à surmonter pour assurer le développement durable et renforcer l’excellence académique de l’institut. Les travaux ont porté sur plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, notamment, le suivi des recommandations, l’évaluation des activités pédagogiques, l’examen du programme annuel et de l’exécution budgétaire à mi-parcours. Ils ont, également, concerné des questions de gouvernance, l’examen du rapport diagnostic et la relecture du manuel de procédures. La séance s’est clôturée dans un climat de collaboration, marqué par un engagement renouvelé en faveur du développement de l’IFP M2S. INPS
Lutte contre l’enrichissement illicite : l’OCLEI forme 200 référents déontologues pour consolider le réseau national d’intégrité

La lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite connait une nouvelle dynamique avec le renforcement des capacités des référents déontologues sur les instruments juridiques nationaux et internationaux de lutte. À cet effet, l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) a organisé, les 13, 14 et 15 juillet 2026, une session de formation de trois jours au profit de 200 référents déontologues, par cohorte, issus des départements ministériels, des services centraux, des institutions de contrôle et des administrations publiques. Cette formation s’inscrit dans la continuité du vaste programme conduit en 2025, avec l’appui du Projet d’appui à la gouvernance (PASG) financé par la Banque africaine de développement (BAD), qui avait permis de constituer un premier vivier de référents déontologues. L’objectif est, désormais, de consolider leurs acquis en renforçant leur maîtrise des instruments juridiques nationaux et internationaux de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite ainsi que leur rôle dans la promotion de l’intégrité au sein des administrations. Pour le représentant du Conseil, Seïdina Oumar DIARRA, cette formation des référents déontologues constitue un maillon essentiel du dispositif national de prévention. Il indiquera que les référents ne sont ni des agents de contrôle ni des autorités disciplinaires, mais des conseillers et des facilitateurs chargés d’accompagner les agents publics, de promouvoir les valeurs d’éthique, de probité, de transparence et de redevabilité. Il trouve que ces référents contribuent à prévenir les comportements contraires aux règles de bonne gouvernance. Le représentant du Président de l’OCLEI a invité les participants à mettre à profit cette session, afin de devenir de véritables ambassadeurs de l’intégrité au sein de leurs structures. Les deux premières journées ont été consacrées à l’étude des fondements juridiques de la lutte contre la corruption. Animées par Djibril KANE, les premières communications ont porté sur le cadre juridique international et régional, à travers les conventions des Nations Unies, de l’Union africaine, de la CEDEAO et de l’UEMOA, puis sur le cadre juridique national, en présentant les principaux textes législatifs ainsi que les institutions intervenant dans la prévention, le contrôle et la répression de la corruption et de l’enrichissement illicite. Les échanges ont, notamment, porté sur la coopération internationale, le blanchiment de capitaux, la protection des dénonciateurs et l’articulation entre les différentes institutions nationales. Au cours de la deuxième journée, le Pr Mahamane COULIBALY a présenté la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) et la loi de 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Il a insisté sur les principes de bonne gouvernance, de probité, de transparence et de redevabilité, qui fondent l’action publique, tout en mettant en lumière les quatre axes stratégiques de la SNLCC et le rôle central de la déclaration de biens dans la prévention de l’enrichissement illicite. À travers cette initiative, l’OCLEI réaffirme son engagement à renforcer la prévention, considérée comme un des moyens efficaces et durables de lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite. En dotant les référents déontologues de connaissances juridiques solides et d’outils adaptés à leurs missions, l’OCLEI entend consolider un réseau capable de diffuser, au quotidien, les valeurs d’intégrité, de transparence et de responsabilité dans l’ensemble de l’administration publique malienne. OCLEI
Sécurité routière : L’ANASER forme et sensibilise les jeunes de Sikasso

L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), à travers son Antenne Régionale de Sikasso, poursuit sa campagne de formation et de sensibilisation à la sécurité routière dans les écoles professionnelles agro-pastorales ainsi qu’auprès des Pionniers de la région Sikasso. Cette initiative a pour objectif de renforcer la culture de la sécurité routière chez les jeunes, de promouvoir le respect du Code de la route et d’encourager l’adoption de comportements responsables, afin de prévenir les accidents de la circulation. À travers des échanges interactifs, des démonstrations pratiques et des conseils adaptés, les participants sont sensibilisés aux bonnes pratiques à adopter en tant que piétons, cyclistes, motocyclistes et futurs conducteurs. Ainsi, les approches pédagogiques choisis pour inculquer les règles de la route aux jeunes ont énormément évolué ces dernières années. La clé réside dans la création d’expériences immersives et interactives, permettant aux jeunes d’expérimenter les risques dans un cadre contrôlé. La mise en place d’ateliers pratiques en milieu scolaire, comme la maîtrise du code de la route ou la traversée sécurisée, s’avère, également, très efficace. De plus, la collaboration étroite avec des enseignants et des associations spécialisées permet d’adapter les contenus au rythme et à la compréhension des plus jeunes. Enfin, l’intégration de nouvelles technologies, telles que des applications mobiles éducatives ou des vidéos virales, favorise une sensibilisation continue et ludique, qui dépasse le simple cadre théorique pour devenir une expérience concrète. ANASER
L’expertise malienne au service de la transformation numérique régionale : l’APDP présent au Grand Salon de la Data et au SIPEN-UEMOA

Les 15 et 16 juillet 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso, l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) du Mali a pris part aux activités de deux (02) événements majeurs du numérique en Afrique de l’Ouest : le Grand Salon de la Data ; la 4ᵉ édition du Salon International des Professionnels de l’Économie Numérique de l’UEMOA (SIPEN-UEMOA). Au Grand Salon de la Data, qui a réuni près de 1 000 participants, experts, décideurs, chercheurs et entrepreneurs, les échanges ont porté sur les enjeux stratégiques de la donnée en Afrique, notamment la gouvernance des données, l’innovation, la souveraineté numérique, l’éthique et la protection des données à caractère personnel. A cette occasion, le Président de l’APDP, Pr Mamoudou SAMASSEKOU et Abdou Salam AG MOHAMED ont intervenu en qualité de panélistes pour apporter leur expertise sur la problématique de « la souveraineté des données : utopie ou nécessité ? » et de « la lutte contre la cybercriminalité ». Dans son intervention, Pr SAMASSEKOU a mis en lumière les enjeux majeurs liés à la maîtrise, à l’hébergement et à la gouvernance des données dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique. A cet égard, il a souligné que « la souveraineté des données constitue, aujourd’hui, un impératif stratégique pour les Etats africains, tant pour la préservation de leurs intérêts économiques et sécuritaires que pour la protection des droits fondamentaux de leurs citoyens ». C’est pourquoi, il a insisté sur la nécessité de renforcer les cadres juridiques et institutionnels, notamment, le rôle des APDP, de développer des infrastructures numériques souveraines, d’encourager l’hébergement local des données stratégiques et de promouvoir une coopération régionale renforcée. Ces actions sont, selon lui, essentielles pour garantir une gouvernance des données adaptée aux réalités, aux priorités et aux ambitions du continent africain. En ce qui concerne le panel relatif à la lutte contre la cybercriminalité, le Chef de la Division des Affaires Juridiques, Abdou Salam AG MOHAMED a présenté le cadre juridique de la protection des données personnelles au Mali avant de faire des propositions visant à améliorer les traitements de données personnelles dans la zone UEMOA. Au SIPEN-UEMOA 2026, organisé sous le thème « Refonder l’économie numérique au sein de l’UEMOA : IA, FinTech et Finance Inclusive », les discussions ont porté sur les opportunités offertes par l’intelligence artificielle, les technologies financières et les plateformes numériques pour accélérer le développement économique et renforcer l’inclusion financière dans l’espace communautaire. Ces deux (02) rendez-vous, désormais, importants pour les acteurs du numérique en Afrique de l’Ouest, ont constitué, des cadres privilégiés de partage d’expériences, de dialogue et de coopération entre les acteurs publics, notamment, les régulateurs, les usagers, les universitaires engagés dans la construction d’un écosystème numérique africain innovant, inclusif et sécurisé. APDP
Monde rural sahélien : Le Réseau des journalistes pour la promotion agro-sylvo-pastorale et halieutique s’imprègne des priorités du Sahel

Longtemps cantonnés à la couverture des campagnes agricoles, des annonces institutionnelles et à relayer l’information agricole, les journalistes du Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel (REJPAH-AOS) entendent, désormais, changer d’échelle. À Ouagadougou, où ils se sont réunis les 16 et 17 juillet 2026, des journalistes de plusieurs pays de la sous-région ont exploré de nouvelles approches de développement rural du Sahel, pour mieux informer sur l’agriculture, valoriser les producteurs et accompagner la souveraineté alimentaire. Cet atelier régional avait pour thème « Les médias d’Afrique de l’Ouest et du Sahel au service des promoteurs agricoles, pour un développement durable », les professionnels des médias ont engagé une réflexion sur leur contribution aux grands défis actuels du secteur agricole : changement climatique, sécurité alimentaire, valorisation des produits locaux et résilience des producteurs ». Au-delà du simple traitement de l’actualité, l’enjeu est, désormais, de construire une information capable d’expliquer les mutations du monde agricole, de rapprocher la recherche des producteurs et de donner davantage de visibilité aux initiatives locales. Pour Drissa SANGARE, point focal du REJPAH-AOS au Burkina Faso, le journaliste agricole doit être un acteur de vulgarisation et d’accompagnement. « Informer sur l’agriculture, ce n’est pas seulement annoncer les récoltes. C’est expliquer les innovations, vulgariser les résultats de la recherche, décrypter les marchés, accompagner les politiques publiques, valoriser les savoirs locaux et promouvoir les bonnes pratiques agroécologiques », a-t-il expliqué. Changer le regard sur l’agriculture Le président du REJPAH-AOS, Gilles PODJOLEY ESSONANA a estimé que cette évolution passe, nécessairement, par un partenariat renforcé entre journalistes, organisations paysannes, chercheurs et institutions publiques. Selon lui, une information agricole de qualité peut contribuer à améliorer la compréhension des enjeux, encourager l’adoption de nouvelles pratiques et renforcer la capacité des producteurs, à faire face aux changements climatiques. Durant les deux journées de travaux, les participants ont bénéficié de plusieurs communications portant, notamment, sur l’expérience de l’Office du Niger au Mali, les actions du Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) ainsi que les orientations des politiques agricoles burkinabè. Ces échanges ont permis de mettre en lumière les défis, mais, aussi, les opportunités offertes par les systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques dans la sous-région. Pour les participants, le défi consiste à émerger un journalisme agricole plus spécialisé, capable de donner une voix aux producteurs et de rapprocher les citoyens des réalités du monde rural. Représentant le ministre d’État chargé de l’Agriculture, le secrétaire général Gaoussou SAROU a salué l’initiative, rappelant que la communication est devenue un élément stratégique des politiques agricoles. Office du Niger
Sensibilisation et Information sur son parc auto : La CANAM renforce les capacités de ses agents

Dans le cadre de sa politique de bonne gouvernance administrative et de préservation du patrimoine de la CANAM, le Service Communication et Relations Publiques, à travers la Direction Administrative et de Gestion des Ressources Humaines (DGRH) a organisé une séance de sensibilisation et d’information à l’intention de ses chauffeurs, le vendredi 17 juillet 2026, dans la salle de réunion de la CANAM. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des bonnes pratiques en matière de gestion des moyens logistiques du service. Elle avait pour objectif de rappeler aux chauffeurs les règles essentielles relatives à l’utilisation, à l’entretien et au suivi des véhicules administratifs, ainsi qu’à la gestion rationnelle du carburant. Dès l’ouverture des échanges, les responsables du Service des Moyens Généraux ont souligné le rôle stratégique des chauffeurs dans la préservation des biens de l’institution. Ils ont insisté sur l’importance du respect des procédures administratives, de l’entretien préventif des véhicules et de la maîtrise de la consommation de carburant, autant de facteurs essentiels pour assurer la disponibilité permanente du parc automobile de la CANAM et optimiser les coûts de fonctionnement. La séance a, également, été marquée d’échanges interactifs entre chauffeurs et les responsables. Les discussions ont permis d’identifier plusieurs pistes d’amélioration pour renforcer l’efficacité de la gestion des moyens roulants. Ils ont souligné que les véhicules de service constituent des outils indispensables à l’accomplissement des missions de la CANAM et qu’à ce titre, leur utilisation doit être guidée par les principes de responsabilité, de discipline, de vigilance et de professionnalisme. Les chauffeurs ont salué cette initiative, qui leur a offert un cadre d’échanges constructif leur permettant de mieux comprendre leurs responsabilités tout en exprimant leurs préoccupations. Cette approche participative contribuera à renforcer le dialogue entre les différents acteurs et à consolider l’engagement collectif en faveur d’une gestion plus efficiente des ressources de l’institution. Au terme de la rencontre, plusieurs recommandations ont été formulées, afin de consolider les acquis de cette séance de sensibilisation. De telles actions de sensibilisation contribuent à améliorer la performance des services, à préserver, durablement, le patrimoine de la CANAM et à garantir une utilisation optimale des équipements mis à la disposition de l’institution. CANAM
2ème édition du forum International de la Diaspora 2026 : Les Collectivités territoriales ont plaidé pour un partenariat renforcé et structuré avec la diaspora

Le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été, fortement, représenté à cette 2ème édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), à travers la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT). Ainsi, après l’ouverture du Forum, le jeudi 16 juillet 2026, la diaspora malienne a eu des échanges fructueux avec la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) sur le panel portant sur : « Protection, réintégration durable des migrants et investissement dans le capital humain : rôle de la diaspora pour un développement économique inclusif au Mali ». Dans son exposé, le Directeur général des Collectivités territoriales, Abdrahamane CISSE a rappelé l’importance de la décentralisation, qui constitue un levier stratégique pour la mobilisation des compétences et des investissements de la diaspora au profit du développement territorial. Il a mis en lumière le cadre juridique et institutionnel, qui régit la libre administration des Collectivités territoriales et les mécanismes de coopération décentralisée, avant de présenter les acquis enregistrés en matière de financement des investissements locaux. Il a rappelé que les Collectivités territoriales ont mobilisé près de 340 milliards de FCFA, à travers le Fonds national d’appui aux Collectivités territoriales (FNACT), géré par l’Agence nationale d’investissement des Collectivités territoriales (ANICT), depuis 20 ans. Il a précisé en outre, que l’Etat transfère, annuellement, aux Collectivités territoriales 17,74% des ressources budgétaires de l’Etat, soit 432,554 milliards de FCFA. Il a, ensuite, insisté sur l’utilité des Programmes de développement économique, social et culturel (PDESC), véritables outils de planification du développement local, prenant en compte les questions de migration. Il a invité les Maliens établis à l’extérieur à inscrire leurs projets dans ces programmes, afin de garantir leur cohérence avec les priorités des Collectivités territoriales et de maximiser leur impact sur le développement économique et social des terroirs. Le panel a, également, été marqué par les interventions de plusieurs personnalités représentant les organisations de migrants, la diaspora et le secteur privé. La Présidente de l’Association des Migrants de Retour, Mamou SYLLA s’est réjouie de l’approche Mentorat Protection (AMRAMP) et a partagé son expérience d’ancienne migrante, qui a bénéficié de l’appui de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ayant facilité son installation et sa réinsertion économique. Elle a insisté sur les actions de son organisation en faveur des migrants de retour, notamment l’accompagnement psychosocial, la formation, l’orientation et l’appui à la réinsertion socioéconomique. Le représentant du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Mamadou Lamine BANE a insisté sur la nécessité de renforcer la protection sociale et psychologique des migrants, leur régularisation administrative, leur insertion économique et la valorisation de leur capital humain. Pour l’intervenant, les Collectivités territoriales doivent être au cœur des dispositifs d’accompagnement des migrants de retour. Pour la Vice-présidente de l’UDA, Yasmine CISSE, le programme pilote d’agriculture intégrée a été initié avec des maliens de la diaspora, portant sur la valorisation de 300 hectares de terre. Elle a lancé un appel à la jeunesse malienne, afin qu’elle privilégie l’investissement dans des projets productifs plutôt que la migration irrégulière vers l’Europe, dont le coût financier pourrait constituer le capital de départ d’une activité génératrice de revenus. ainsi, le Coordinateur de projet Mamadou CISSE expliquera le dispositif de mentorat qu’il met en œuvre pour accompagner les migrants porteurs de projets dans leur insertion socioéconomique. Il a, notamment, présenté le « Club des 100 investisseurs de la diaspora », une initiative, qui apporte un accompagnement technique et financier aux promoteurs de projets. Quant à l’entrepreneur spécialisé dans l’agroécologie Ousmane KONATE, il a partagé son parcours entrepreneurial, démontrant que l’innovation, la valorisation des ressources locales et la persévérance constituent des facteurs essentiels de réussite et de création d’emplois. À l’issue des communications, un riche échange s’est instauré entre les panélistes et les participants. Les préoccupations exprimées ont, notamment, porté sur : les mécanismes d’accompagnement des investisseurs de la diaspora ; les dispositifs de protection et de réintégration des migrants de retour ; les possibilités de financement des projets ; les conditions d’accès aux opportunités d’investissement dans les Collectivités territoriales ; le cadre législatif et réglementaire encadrant les investissements de la diaspora dans les Collectivités territoriales ; les facteurs de risque et les opportunités d’investissement ; les conditions de réussite d’un investisseur dans le secteur agricole ; l’importance de la formation pour la réussite des projets structurants ; le rôle de l’OIM dans la réception socioéconomique des migrants de retour ; le renforcement de la sensibilisation et de la vulgarisation des outils et textes législatifs réglementaires pour une meilleure information des maliens de la diaspora. Les différents panélistes ont apporté des réponses complémentaires en s’appuyant sur leurs expériences respectives. Les réponses des panelistes ont conclu sur la nécessité de renforcer davantage la collaboration entre les différents acteurs, notamment, les maliens de l’extérieur, les Collectivités territoriales, les associations et les organisations partenaires pour une meilleure prise en compte des expertises, des attentes afin d’orienter les investissements vers des projets structurants répondant aux besoins réels des terroirs, créateurs d’emplois pour les jeunes et de richesses au profit des populations et des investisseurs. La participation de la Direction générale des Collectivités territoriales au Forum International de la Diaspora 2026 a permis de mettre en exergue le rôle important des Collectivités territoriales dans la protection, la réintégration durable des migrants et la mobilisation des investissements de la diaspora, tout en renforçant le dialogue entre les pouvoirs publics, les organisations de migrants, les investisseurs et les partenaires du développement au service d’un développement économique inclusif et durable du Mali. DGCT
Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) : Le DG engage la refondation de la Gouvernance de sa structure

Depuis sa nomination à la tête de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), le Directeur Général, Idrissa Bakary DIARRA imprime une nouvelle dynamique. Son action repose sur des choix clairs : valoriser les compétences, maîtriser les dépenses, renforcer l’autonomie numérique de l’institut et surtout placer les prestations sociales au centre des priorités. L’un des signaux forts de cette nouvelle orientation est la promotion de jeunes cadres compétents à des postes stratégiques. Un choix, qui traduit la volonté de s’appuyer sur une nouvelle génération de responsables, jugés pour leur engagement, leur sérieux et leur capacité à accompagner les réformes en cours. Dans un contexte marqué par la nécessité de mieux utiliser les ressources, l’INPS a engagé une réduction des dépenses de fonctionnement, avec un plafonnement de certaines charges au niveau régional. L’objectif est simple : mieux contrôler les coûts et consacrer davantage de moyens aux missions essentielles de l’établissement. L’entreprise a aussi engagé le processus de reprise en main de son système d’information. Ce chantier majeur favorisera la reprise en main du système informatique, longtemps confié à une société de prestations. Cette décision marque une étape importante vers une meilleure maîtrise des outils techniques de l’INPS, avec en ligne de mire la sécurisation des données, une gouvernance numérique plus efficace et davantage d’autonomie pour l’institut. Sur le plan social, le Directeur général a fait du paiement régulier des pensions une priorité absolue. En parallèle, des efforts sont engagés pour apurer les allocations familiales en retard. Cette orientation témoigne d’une volonté d’être plus proche des assurés et de garantir la continuité des services sociaux dans les meilleurs délais. Pour preuve, du 1er janvier au 20 mai 2026, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) du Mali a versé 2 milliards 124 millions de francs CFA d’allocations familiales à ses assurés. En moins de cinq mois, cette performance illustre la continuité opérationnelle d’une institution qui, malgré le contexte sécuritaire et économique difficile que traverse le pays, maintient fermement le cap de sa mission première : protéger les travailleurs et leurs familles. Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent. La réforme institutionnelle et organisationnelle de l’INPS reste un chantier central. Il faut également faire face au recouvrement des créances dues par certaines structures parapubliques, dont les montants atteignent des dizaines de milliards et pèsent sur l’équilibre du système de protection sociale. À cela s’ajoute la question de la souveraineté sur le système d’information devenue, aujourd’hui, un enjeu stratégique majeur pour la pérennité et la sécurité de l’institut. Avec ces mesures, le Directeur Général affiche la volonté de construire un institut moderne et proche des attentes des assurés sociaux. Une ambition, qui s’inscrit dans une logique de réforme durable et de renforcement de la sécurité sociale au service de l’intérêt général. INPS
32ème Edition de la Campagne nationale de reboisement : Une forte mobilisation citoyenne attendue pour reverdir le Mali

Dans le cadre des préparatifs de la 32ᵉ édition de la Campagne nationale de reboisement, le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a réuni les acteurs nationaux, le mercredi 15 juillet 2026, au CICB de Bamako pour information et mobilisation autour du reboisement. Placée sous le thème « La jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient », cette rencontre a enregistré la présence de la Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et de son homologue en charge de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que de nombreux acteurs de la société civile, du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), des associations de municipalités, des chefs de quartiers et de plusieurs autres partenaires engagés dans la protection de l’environnement. L’un des temps forts de la cérémonie a été la signature solennelle du Pacte National d’Engagement pour la restauration des écosystèmes et la réussite de la 32ème édition de la Campagne nationale de reboisement. À cette occasion, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a réaffirmé son engagement en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable. Le CNPM était représenté par son Président, Mossadeck BALLY et BERTHE Minian BENGALY, 1ʳᵉ Vice-Présidente chargée des Relations extérieures. CNPM
Office du Niger : Des échanges fructueux entre la direction et les syndicats pour de meilleure condition de travail

Les membres du bureau de la Section syndicale de l’Office du Niger ont tenu, mardi 14 juillet 2026, leur réunion ordinaire dans la salle de conférence de la Direction des Ressources Humaines de l’entreprise. Cette rencontre de concertation a permis d’examiner les principales préoccupations des travailleurs et d’échanger avec la Direction Générale sur les perspectives d’amélioration des conditions de travail du personnel. Présidée par le Secrétaire Général de la Section syndicale, Ousmane TOURÉ, la réunion a enregistré la présence du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, ainsi que du Directeur des Ressources Humaines, Moussa Tidiane DIARRA. Après la présentation des membres du bureau syndical, le Secrétaire administratif a procédé à la lecture des différentes doléances formulées par les travailleurs. Il s’agit, entre autres, de la mise en œuvre de l’Accord d’Établissement de 2023 et la dotation de l’encadrement en moyen de déplacement. Les représentants des différents comités syndicaux ont, ensuite, exposé les difficultés spécifiques auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de leurs fonctions. En réponse aux préoccupations soulevées, le Président Directeur Général et le Directeur des Ressources Humaines ont apporté des éclaircissements sur les points évoqués, tout en présentant les nouvelles orientations de l’entreprise et les perspectives envisagées pour répondre aux attentes. Prenant la parole, le PDG Dr Samba Bocary TOUNKARA a réaffirmé son attachement au dialogue social et à l’écoute des travailleurs. Il a assuré que la Direction Générale poursuivra les efforts pour améliorer progressivement les conditions de travail et de vie du personnel, en tenant compte des contraintes et des capacités de l’Office du Niger. « Nous ferons tout ce qui est possible pour améliorer les conditions du personnel, dans la mesure de nos moyens », a déclaré le premier responsable de l’entreprise. Dr TOUNKARA a, enfin, invité les agents à demeurer mobilisés, à redoubler d’engagement dans l’accomplissement de leurs missions et à garder confiance en l’avenir de l’entreprise. Il les a exhortés à privilégier le travail, la cohésion et le dialogue comme leviers essentiels pour relever les défis auxquels l’Office du Niger est confronté. ON