Lutte contre les Violences basées sur le Genre : Les acteurs régionaux de Bougouni formés sur la gestion des cas de violences

Le Centre de Formation des Collectivités territoriales (CFCT), en partenariat avec le Programme de Renforcement du Système de protection de la Population au Mali (PROTECT/HELVETAS MALI), organise à Sikasso et Bougouni des sessions successives de formation des élus et agents des CT, élargies à d’autres acteurs intervenant dans le domaine de la protection. Ces sessions de formation se déroulent du 13 au 18 avril 2026 et portent sur les modules 3 et 4. La première session, qui a eu lieu, les 13, 14 et 15 avril 2026, portait sur le module 3 : « Généralités sur les violences basées sur le genre ». La deuxième session, prévue les 16, 17 et 18 avril 2026, porte sur le module 4 : « Gestion des cas de violences basées sur le genre ». Pour rappel, les violences basées sur le genre (VBG) désignent tout acte préjudiciable perpétré contre une personne en raison de son sexe, de son genre, de son orientation sexuelle ou de son identité de genre. Selon les Nations Unies, cela inclut des actes tels que la violence sexuelle, physique, émotionnelle, psychologique, socio-économique, et des pratiques traditionnelles nuisibles. Ces violences touchent, non seulement les femmes et les filles, mais, aussi les hommes et les garçons CFCT
Ménaka : Validation du plan d’action contre les inondations de 2026 par le Comité régional de pilotage

Ce lundi 13 avril 2026 vers 15h, s’est tenue, dans la salle de conférence du gouvernorat, la réunion de validation du plan d’action contre des inondations de 2026 du Comité Régional de Pilotage des Crises et Catastrophes, sous la présidence du Directeur de Cabinet, en présence des Préfets de la région, des chefs militaires de la coordination des FAMa, des chefs de services régionaux, du vice-président de la délégation spéciale, des partenaires techniques et financiers, de la CAFO, des représentants de la jeunesse, du président de la chambre de commerce, du président de la chambre d’agriculture et du représentant de la société civile. Gouvernorat de Ménaka
Koutiala : Installation du nouvel adjoint au Préfet du cercle

Ce lundi 13 avril, dans la salle de réunion de la mairie de la commune urbaine de Koutiala, le Préfet du cercle, Kéou Nioumanta a réuni les autorités administratives et coutumières et les chefs de services techniques pour accueillir et présenter son nouvel adjoint. Salif Oumarou Maïga est le nouvel adjoint du Préfet de Koutiala. Maïga a fait part de sa disponibilité et de son engagement à contribuer au développement du cercle de Koutiala lors de son allocution. Il a reçu des félicitations et des vœux de réussite de la part de ses hôtes, parmi lesquels se trouvaient le maire de la commune urbaine, Oumar Ba Dembélé et le représentant des chefs de village, Tianzé Coulibaly. Préfecture de Koutiala
Institut National de Prévoyance Sociale : Le Directeur Général, Bakary Idrissa DIARRA à la découverture des agences des 5ème et 6ème Arrondissements de Bamako

Le Directeur général de l’INPS, Bakary Idrissa Diarra a poursuivi sa tournée de prise de contact au sein des agences principales des 5ème et 6ème Arrondissements du District de Bamako, accompagné d’une forte délégation, le mardi 13 avril 2026. Accueillie par les responsables locaux, la délégation conduite par le DG a échangé avec les chefs de division, avant de rencontrer le personnel de chaque agence dans leur salle de réunion respective. En prélude aux échanges, une minute de silence a été observée à la mémoire des collègues, des civils et des militaires disparus ces derniers temps. Dans son adresse, le premier responsable de l’institution a rappelé que la vocation de l’INPS demeure la satisfaction des assurés. Sans promettre de mesures immédiates, il a indiqué être venu constater les réalités du terrain, relever les besoins et envisager, dans la mesure du possible, des solutions appropriées. « Nous sommes venus, nous avons pris de bonnes notes et il y aura des résultats », a-t-il déclaré. Le conseiller technique, Bouna AYAD a, pour sa part, exhorté le personnel à redoubler d’efforts, soulignant que l’objectif de ces visites est de renforcer la productivité au travail. Au 6ème Arrondissement, le chef d’agence a présenté sa structure comme une agence pilote, une appréciation confirmée par le directeur des structures déconcentrées, Diango DEMBELE. Au 5e arrondissement, les difficultés liées aux infrastructures et au manque d’électricité ont été évoquées, avec un plaidoyer en faveur d’un basculement vers l’énergie solaire. Les besoins en personnel dans certaines divisions, l’insuffisance de matériel informatique, le manque d’espace de travail et de mobilier ont, également, été relevés. Le DG a insisté sur le rôle essentiel de chaque agent dans le fonctionnement de l’institution. Il a démenti les rumeurs de recrutement et de licenciement, affirmant qu’aucun recrutement n’est en cours et que sa mission consiste, avant tout, à rechercher des résultats. Il a, enfin, rappelé les règles de discipline au travail, notamment la ponctualité, l’assiduité et la priorité à accorder aux assurés. La délégation s’est rendue au Centre médical inter-entreprises (CMIE) de Faladié, où le DG a échangé avec le médecin-chef, Bandiougou TRAORE et son équipe, les invitant à réfléchir à un meilleur équilibre entre mission sociale et rentabilité. Au terme de la visite, le message du Directeur général est resté ferme : « Désormais, c’est la maîtrise des dépenses. » INPS
Office du Niger : Le Comité de Gestion fait le point de la campagne agricole et évalue le niveau de recouvrement de la redevance-eau

La première réunion du Comité de gestion de l’exercice 2026 de l’Office du Niger s’est tenue, ce mardi 14 avril 2026, dans la salle de réunion de la Direction Générale de l’entreprise, sous la présidence de son nouveau Président Directeur Général, Dr Samba Bocary TOUKARA. À l’ordre du jour de cette rencontre figuraient plusieurs points, notamment, l’adoption du procès-verbal de la quatrième réunion de l’exercice 2025, suivie de l’examen du niveau d’exécution des recommandations issues de cette précédente session. Les membres du Comité ont également pris connaissance du compte rendu des sessions du Conseil d’Administration tenues les 7 et 8 avril 2026, à la Direction des Finances et du matériel du Ministère de l’Agriculture à Bamako, offrant, ainsi, une vision consolidée des orientations stratégiques récentes. La question du recouvrement de la redevance-eau a occupé une place centrale dans les échanges. La situation arrêtée aux dates du 31 mars et du 10 avril 2026 a été présentée, mettant en lumière les enjeux cruciaux pour la viabilité financière de l’Office du Niger. Par ailleurs, le Comité s’est penché sur l’état d’avancement de la contre-saison agricole 2025-2026. Les discussions ont porté sur les superficies mises en valeur, les niveaux de production attendus ainsi que les difficultés rencontrées sur le terrain, notamment en matière d’accès aux ressources et d’encadrement technique. Dans une perspective anticipative, les participants ont examiné les dispositions envisagées pour assurer un bon démarrage de la campagne agricole 2026-2027. Les défis liés à la disponibilité du carburant, dans un contexte de crise et les contraintes sécuritaires, ont été largement évoqués. L’accent a été mis sur la nécessité de garantir l’accès des producteurs aux intrants agricoles et de poursuivre les travaux d’entretien prévus dans le Programme Annuel d’Entretien (PAE) 2026. En outre, des propositions ont été formulées concernant la gestion des travaux inscrits dans le PAE 2025, dont certains restent à finaliser. Ces ajustements visent à optimiser l’exécution des projets en cours et à renforcer l’efficacité opérationnelle. Enfin, la réunion a permis d’aborder la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON) et le plan d’action pour le renouveau de l’institution. Ces orientations stratégiques traduisent la volonté de moderniser l’Office et de consolider son rôle central dans le développement agricole du Mali. Cette première réunion du Comité de gestion de l’année a été l’occasion pour l’Office du Niger de réaffirmer sa détermination à relever les défis tout en consolidant ses performances au service du développement agricole et de la sécurité alimentaire nationale. OFFICE DU NIGER
Un réseau de trafic de carburant démantelé à Kayes : 18 000 litres de gasoil saisis, lors d’une opération de surveillance

La lutte contre la commercialisation illégale de carburant demeure une priorité. Ce mardi 14 avril 2026, les agents de la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence de Kayes (DGCC) ont saisi 18 000 litres de carburant destinés à la vente clandestine. L’intéressé a acheté le litre à 1 050 FCFA. D’après les premières indications, ce carburant était entreposé dans des conditions non conformes aux normes de sécurité, posant ainsi un risque pour les communautés environnantes. Cette action s’inscrit dans les efforts continus des autorités pour assainir ce secteur et combattre les pratiques frauduleuses. Les individus impliqués dans ce trafic risquent des sanctions en vertu de la législation actuelle. Par ailleurs, le Directeur du commerce, Robo BAYO, encourage les citoyens à rester attentifs et à signaler toute activité suspecte liée à la vente illégale de carburant. DGCC
Aménagement du territoire : Formation des commissions pour l’élaboration des SCAT à Kéniéba

Du 1er au 04 avril 2026, la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire (DNAT) a supervisé à Kéniéba, les travaux de la session de formation des membres des commissions chargées de la collecte des données dans le cadre de l’élaboration des SCAT des Communes bénéficiaires. Il faut signaler que ces commissions de collecte ont été mises en place à la faveur des ateliers de lancement. Conformément à sa mission d’appui à l’élaboration des outils d’aménagement du territoire, la DNAT supervise le processus d’élaboration desdits SCAT. DNAT
56ème Session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Des résultats contrastés mais une ambition réaffirmée

« L’Office du Niger doit devenir un agropole majeur », dixit le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, en ouvrant ce mardi 07 avril 2026, la 56ème Session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger. Pour le patron de l’entreprise agricole, la réalisation de cette ambition nécessite une mobilisation accrue des ressources (humaines, financières et matérielles) et une sécurisation de la zone Office du Niger qui constitue un espace idéal pour un développement agricole intégré. « Au regard de son immense potentiel 2 458 506 hectares se décomposant en 1 907 406 hectares aménageables et 1 445 000 hectares irrigables par gravité », a-t-il indiqué. La session s’est tenue dans la salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture de Bamako, en présence des administrateurs de l’entreprise. Cette rencontre stratégique, première exercice du nouveau PDG, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, était consacrée à l’examen des performances de l’exercice 2024, dans un contexte marqué à la fois par des contraintes structurelles et des perspectives de transformation ambitieuses. A l’ouverture des travaux, les administrateurs ont procédé à l’adoption des procès-verbaux des 54ème et 55ème sessions, avant de faire le point sur le niveau d’exécution des recommandations issues de la 54ème session. L’ordre du jour a également porté sur l’analyse approfondie des états financiers 2024, du rapport de gestion ainsi que du rapport général du commissaire aux comptes pour l’exercice clos au 31 décembre 2024. Dans son allocution, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, a exprimé sa profonde reconnaissance aux plus Hautes Autorités du pays pour leur soutien constant au développement du secteur agricole. Il a réaffirmé sa volonté de positionner l’Office du Niger comme un pôle d’excellence en agriculture irriguée durable, compétitive et résiliente, en cohérence avec la vision nationale à long terme et les orientations stratégiques en matière de développement durable « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et sa déclinaison stratégique, la SNEDD 2024-2033. Dans cette dynamique, la zone Office du Niger selon le PDG doit devenir une agropole majeure, structuré autour de filières prioritaires telles que le riz, la canne à sucre, l’échalote et l’oignon, l’élevage, la pisciculture, ainsi que le blé, récemment intégré pour répondre à une demande nationale croissante. Cette orientation s’inscrit dans une logique de diversification et de sécurisation de la production agricole. Le PDG a également annoncé la finalisation en cours de la Stratégie de Développement Global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d’Action pour le Renouveau (PAR-ON). Ces outils stratégiques visent à impulser une transformation structurelle de l’Office du Niger, avec pour ambition de le hisser au rang de puissance agro-industrielle de référence à l’échelle continentale. Sur le plan opérationnel, le rapport de gestion met en lumière une campagne agricole 2024-2025 globalement satisfaisante, malgré un contexte sécuritaire encore fragile ayant impacté la mobilité des producteurs et des agents d’encadrement. La superficie exploitée a atteint 131 950,27 hectares, soit un taux de réalisation de 92,74 %, en progression par rapport à la campagne précédente. La production de riz paddy s’est établie à 773 056,48 tonnes, correspondant à un taux de réalisation de 85,21 % et traduisant une hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, quant à lui, s’élève à 5,86 tonnes par hectare, légèrement en deçà des prévisions. Ces performances s’expliquent notamment par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau, ayant permis une optimisation de la consommation hydrique. Cependant, les résultats apparaissent plus contrastés dans d’autres segments. Le maraîchage a enregistré une superficie exploitée de 10 858,67 hectares (70,40 %) pour une production de 301 340,82 tonnes. La diversification agricole, quant à elle, affiche un taux de réalisation de 55,30 %, avec une production de 63 337,39 tonnes. Ce recul relatif est principalement lié à un recentrage des producteurs vers le riz de contre-saison, jugé plus rentable. Plusieurs contraintes structurelles ont été identifiées comme facteurs limitants : l’accès insuffisant et tardif aux engrais subventionnés, la pénurie de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques ainsi que les retards dans la mobilisation des financements publics. Sur le plan budgétaire, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources sur 5, 5 milliards prévus, avec un unique décaissement partiel intervenu en novembre 2024. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement satisfaisant de 92,65 % à fin décembre, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources propres. Malgré ces tensions, les indicateurs financiers de l’Office du Niger demeurent globalement stables. Le chiffre d’affaires s’élève à 7,63 milliards de FCFA, pour un résultat net bénéficiaire de 9,35 millions de FCFA, tandis que le total du bilan atteint 79,83 milliards de FCFA. Des mesures d’ajustement ont toutefois été nécessaires, notamment la réduction des dépenses de fonctionnement et le report de certains travaux d’entretien. En conclusion, le PDG TOUNKARA a salué l’engagement des Forces Armées maliennes, des producteurs, des agents d’encadrement ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il a particulièrement mis en avant l’appui de la Coopération Allemande, qui finance le Projet d’Irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, ainsi que celui de la Coopération Néerlandaise à travers le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU), doté de 4,255 milliards de FCFA. À travers cette 56ème session, l’Office du Niger réaffirme son rôle stratégique dans la quête de souveraineté alimentaire du Mali. Toutefois, les défis structurels persistants appellent à des réformes soutenues et à une mobilisation accrue des ressources afin de concrétiser les ambitions affichées à l’horizon 2063. ON
Journée mondiale de l’Autisme : La CANAM et le Département de la Santé appellent à une société inclusive

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, une conférence s’est tenue, le 02 avril 2026, dans la salle de conférence de l’Escale Gourmande. Placée sous le thème : « L’autisme n’est pas une maladie à guérir, mais une différence à comprendre », la cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national du Mali, suivie du mot de bienvenue des organisateurs, qui ont salué la présence des participants et rappelé l’importance de cette journée consacrée à la sensibilisation et à l’inclusion des personnes vivant avec l’autisme. Le programme s’est poursuivi par la projection d’un film documentaire de sensibilisation mettant en lumière les réalités vécues par les personnes autistes et leurs familles, ainsi que les défis liés à leur prise en charge et à leur inclusion À la suite de cette projection, la coordinatrice de l’association Autisme Mali, Aïssata OUATTARA a présenté les actions menées par la structure, tout en insistant sur la nécessité de renforcer la sensibilisation, le dépistage précoce et l’accompagnement des familles. Un parent d’enfant autiste a, ensuite, pris la parole pour partager son expérience personnelle, évoquant les difficultés rencontrées, mais également les espoirs et les progrès possibles grâce à un meilleur accompagnement et à une plus grande compréhension de la société. Le représentant du Ministère de la Santé a, pour sa part, prononcé le discours officiel, réaffirmant l’engagement des autorités sanitaires à soutenir les initiatives en faveur des personnes vivant avec l’autisme. La cérémonie a été clôturée par l’intervention du Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM, qui a renforcé le message de sensibilisation en soulignant que les efforts ne doivent pas se limiter à une seule journée. Il a assuré que le Ministère de la Santé, en collaboration avec la CANAM, reste disposé à accompagner les actions en faveur des personnes autistes et de leurs familles. Il a également exprimé ses remerciements et ses félicitations aux femmes engagées dans cette lutte, tout en rappelant que la prise en charge de l’autisme n’est pas uniquement une responsabilité féminine, mais un engagement collectif qui concerne toute la société. Cette journée a ainsi permis de renforcer la compréhension de l’autisme et de promouvoir une société plus inclusive, solidaire et respectueuse des différences. CANAM
Modernisation du Système de gestion des Présences à la CMSS : La Caisse Malienne de Sécurité Sociale déploie le pointage biométrique

Dans le cadre de la modernisation de ses outils de gestion des ressources humaines, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) procède à la mise en place d’un système de pointage biométrique, en remplacement des registres de présence manuels. Cette initiative du Directeur Général, Ichaka KONÉ, a été officiellement lancée à la Direction générale, le mercredi 1er Avril 2026, à l’occasion du démarrage des opérations d’enrôlement du personnel. Ce dispositif vise à améliorer la gestion des présences, à garantir une meilleure traçabilité des horaires de travail et à renforcer la transparence dans le suivi du personnel. Il permettra à la Direction des Ressources humaines et des Moyens Généraux de disposer de statistiques fiables sur l’assiduité et la ponctualité des agents à leurs postes. Il s’inscrit également dans une dynamique de digitalisation des services, contribuant ainsi à l’optimisation des performances administratives et à la fiabilité des données liées à la gestion à la présence et à l’absentéisme des agents à leur poste. La mise en œuvre de ce système s’accompagne d’une opération d’enrôlement de l’ensemble du personnel, étape essentielle pour l’identification et l’intégration des agents dans la base de données du dispositif. CMSS