Révision annuelle des listes électorales 2026 : L’AIGE à la supervision de la révision annuelle des listes électorales du District de Bamako

Ce Lundi 19 octobre 2026, le représentant du Gouverneur du District de Bamako, Bekaye SOGOBA a donné le coup d’envoi d’une rencontre d’échanges entre les coordinateurs des arrondissements et la Coordination de l’AIGE du District de Bamako. La cérémonie d’ouverture des travaux s’est déroulée, en présence des commissaires de l’AIGE, superviseurs des Commissions du District de Bamako, à savoir le professeur Brahima FOMBA rapporteur général de l’AIGE et Nana SANOU. Le Coordinateur de l’AIGE du District de Bamako, Dr Aboubacrine MAÏGA, ainsi que les autres coordinateurs des sept (07) arrondissements étaient également présents. Cette rencontre d’échanges visait à préparer, efficacement, les opérations de suivi et de supervision de la Révision annuelle des listes électorales (RALE) 2026. AIGE
L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) : Les cadres s’approprient d’intermédiations et de la convention N°88 de l’OIT

Le Directeur Général, M. Ibrahim Ag NOCK a présidé ce mercredi 21 Octobre 2026 dans la salle de conférence de l’ANPE, l’ouverture de l’atelier de partage des outils d’intermédiations et de l’appropriation par les cadres de la structure de la convention numéro 88 de l’OIT régissant les services publics. Cet atelier de renforcement des capacités regroupe l’ensemble des Directeurs Régionaux et leurs chefs de service en charge de l’intermédiation. Cette formation se tient également en marge des travaux du comité de gestion de l’ANPE un organe consultatif chargé d’assister le directeur général dans ses missions. Pour le Directeur Général, il offre l’opportunité de partager avec les structures opérationnelles les nouveaux outils relatifs à l’apprentissage et les modalités de leur déploiement. Il permettra également d’interroger nos pratiques et d’évaluer l’utilisation de nos outils d’intermédiation pour une meilleure prise en compte des besoins réels du marché de l’emploi. S’agissant de la Convention N° 88 de l’O.I. T, le Mali l’a ratifiée le 12 Avril 2016. Elle est entrée en vigueur une année après, soit le 12 Avril 2017. Dès cette date la Convention N°88 de l’O.I. T intègre l’ordre juridique interne et par conséquent, a vocation à être appliquée en République du Mali. » Dans son intervention le Directeur général a insisté sur l’appropriation de la convention par tous cadres parce qu’elle a un caractère exécutoire par les États parties « l’ANPE en tant que service Public d’Emploi pourrait-elle éventuellement être interpelée par le gouvernement sur l’application de cette convention », a-t-il indiqué. Dans ce cadre, en vue d’anticiper une telle démarche émanant du gouvernement et pour améliorer nos prestations, une appropriation facilitant la mise en œuvre par l’ANPE de la Convention N°88 et des recommandations y afférentes, s’avère nécessaire. Pour finir, il a invité les participants à beaucoup d’assiduité et de curiosité tout le long du présent forum d’échange d’expériences pour récolter le maximum d’informations permettant aux structures d’être plus performantes au quotidien. Notons que plus d’une cinquantaine de cadres de Bamako et de l’intérieur participent à l’atelier qui dure 3jours. ANPE
Préparatif du Forum du Mali Kura : L’API-Mali mobilise des investisseurs Qataris

Le Directeur général de l’API-Mali, Ibrahim Ahamadou TOURÉ a été reçu, en audience, ce mercredi 21 octobre 2026, par Son Excellence, Ahmed Ben Turki Al-Subaie, Ambassadeur de l’État du Qatar au Mali. Les échanges ont porté sur les opportunités d’investissement au Mali et le renforcement des partenariats économiques entre les deux pays. À cette occasion, le Directeur général a invité SE, l’Ambassadeur du Qatar au Mali à mobiliser les investisseurs qataris pour une participation massive au Forum Mali Kura, prévu les 11 et 12 décembre 2026 à Bamako. Le Directeur de l’API- Mali expliquera que notre pays offre d’importantes opportunités d’investissement, notamment dans l’agro-industrie, les mines, le coton et l’industrie. Ces secteurs stratégiques présentent un fort potentiel de création de valeur ajoutée et de développement industriel. Son Excellence Ahmed Ben Turki Al-Subaie a rassuré de l’accompagnement de son pays en vue de favoriser une forte participation des investisseurs qataris à ce rendez-vous international de l’investissement. À travers cette démarche, l’API-Mali intensifie la mobilisation des partenaires et investisseurs internationaux pour faire du Forum Mali Kura une plateforme de concrétisation des opportunités d’affaires et de partenariats durables au Mali. API-Mali
Office du Niger : Le PDG Samba Bocary TOUNKARA reçu par le Ministre d’État, Alousséïni SANOU

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a été reçu, en audience, mardi 20 Octobre 2026, par le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU. La rencontre avait pour objet d’échanger sur la stratégie de Développement Global de l’Office du Niger, son Plan d’Actions ainsi que les chantiers prioritaires en cours au sein de l’office à savoir, la mobilisation des ressources du compte État prévues dans le cadre du contrat-plan 2025-2029. Dans son intervention, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a évoqué le processus participatif ayant abouti à la finalisation et à la mise en conformité des documents de la Stratégie de Développement Global et son Plan d’Actions avec les dispositions de la Circulaire n°2016-001/PRIM-SGG du 04 janvier 2016 relative aux règles et procédures du travail gouvernemental. Cette finalisation doit, ainsi, permettre la poursuite régulière du circuit d’examen du dossier et sa présentation au Conseil des Ministres, conformément aux procédures en vigueur. Aussi, le PDG de l’Office du Niger a évoqué surtout les chantiers prioritaires au niveau de l’entreprise agricole dont le projet d’Irrigation N’Débougou IV, fruit de la Coopération Allemande à travers la KfW qui vise à soutenir l’irrigation par la réhabilitation du Canal Gruber (superficies irriguées 25 000 ha), la prolongation du drain du Kala Inférieur Est (KIE, draine 80 000 ha) et la réhabilitation et l’aménagement du casier de N’Débougou pour une superficie estimée à 4 200 ha. Le coût de financement du projet est de 51 032 096 Euros dont 40 000 000 Euro d’Aide financière. Le projet a pour objectif d’augmenter la production agricole des petits agriculteurs par la réhabilitation des périmètres d’irrigation agricole dans la zone N’Débougou (Office du Niger) afin de contribuer à l’utilisation rationnelle et économique de l’eau d’irrigation pour une agriculture durable, rentable et une sécurité alimentaire accrue. En plus des travaux sur le terrain, l’actualité de ce projet est marquée par la présentation du rapport d’audit externe sur les baux et conventions en zone Office du Niger. Après le travail des techniciens, des experts régionaux, ledit rapport doit être validé à travers un atelier national prévu pour ce début novembre 2026. A propos des ressources du compte État prévues dans le cadre du contrat-plan 2025-2029, le PDG Dr TOUNKARA a plaidé pour une meilleure mobilisation de celles-ci à temps afin que l’Office du Niger puisse faire face à ces obligations régaliennes : l’entretien des réseaux pour une meilleure irrigation des parcelles, l’une des conditions prioritaires pour assurer une bonne campagne agricole, en mieux évidement des intrants et équipements agricoles. En retour, le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU, qui suit, avec une attention particulière, toutes les activités au sein de l’Office du Niger qu’il considère comme un levier indispensable pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire, a réaffirmé son engagement à soutenir financièrement l’entreprise agricole. Office du Niger
Sécurité routière : L’ANASER intensifie la sensibilisation sur l’axe Bamako – Kati via Samè

Dans le cadre des travaux d’aménagement en 2×2 voies des axes Bamako–Koulouba–Kati et Rond-point GMS–Samè–Kati, l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) intensifie ses actions de sensibilisation, afin de prévenir les accidents et de réduire les désagréments liés aux travaux, le Mardi 13 Octobre 2026 Sur l’axe Bamako–Kati via Samè, les équipes de sensibilisation ont parcouru un linéaire continu de six kilomètres le long de la Route nationale N°3 (RN3). Cette opération de proximité a ciblé plusieurs catégories d’usagers, notamment les commerçants, les garagistes, les chauffeurs des véhicules gros porteurs ainsi que les acteurs du milieu scolaire. Auprès des commerçants, les messages ont porté sur la libération des voies de déviation, la protection des marchandises contre la poussière et le port de masques pour limiter l’exposition aux particules. Les garagistes ont, quant à eux, été sensibilisés sur la nécessité de maintenir les accotements dégagés en évitant d’y stationner ou d’y réparer des véhicules. Les chauffeurs de gros porteurs ont été rappelés à leurs responsabilités en matière de stationnement et de signalisation des véhicules en panne, afin de réduire les risques d’accident et de fluidifier la circulation dans les zones de travaux. Le volet scolaire a constitué un temps fort de cette campagne. Plus de 1 000 élèves, enseignants et encadreurs du Complexe scolaire de Sirakoro Dounfing ont été sensibilisés aux dangers liés à la circulation des engins lourds, aux risques à proximité des chantiers et aux bonnes pratiques pour traverser la route en toute sécurité. À travers cette initiative, l’ANASER entend renforcer la responsabilité individuelle et collective des usagers durant cette période de travaux, marquée par des rétrécissements de chaussée, des déviations et des ralentissements de la circulation. Menée avec l’implication de plusieurs acteurs institutionnels et locaux, notamment la DGR, la DGT, la DRCTU, le FASER, les mairies concernées, la Police GSR, le Commissariat de Kati et le bureau de contrôle, cette démarche participative vise à faire de la sécurité routière une priorité partagée. En période de travaux, la prudence n’est pas une option : elle est une responsabilité collective. Respecter les déviations, libérer les voies et protéger les personnes les plus vulnérables, c’est contribuer à sauver des vies. ANASER
Sécurité routière : L’ANASER lance une campagne de sensibilisation à la sécurité routière

La campagne d’information, de communication et de sensibilisation à la sécurité routière du projet routier Bamako-Kati a démarré, ce mardi 13 octobre 2026. Initiée par l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), en partenariat avec la Direction générale des routes (DGR), la mairie du District de Bamako et l’environnementaliste du projet, cette campagne vise à sensibiliser les populations riveraines et les usagers de la route aux comportements à risque. Les actions de sensibilisation portent sur l’occupation de la voie publique, à des fins commerciales, ainsi que sur les excès de vitesse et les comportements dangereux des usagers de la route. La campagne se déroulera sur une période de quatre jours. Pour rappel, le Président de la Transition a lancé, en février 2024, les travaux d’aménagement de la RN3. Le projet comprend l’aménagement en 2 × 2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RR9, de la section allant du rond-point GMS à Samè-Kati sur la RN3, de la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, ainsi que de 7 km de voirie à l’intérieur de la ville de Kati. Les travaux évoluent, conformément au calendrier prévisionnel. DGR
Régime d’Assistance Médicale (RAMED) : L’enrôlement biométrique des bénéficiaires débute au 4ème Arrondissement de Bamako

L’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) a procédé, ce mardi 13 octobre 2026, au lancement des opérations d’enrôlement biométrique des bénéficiaires du Régime d’Assistance Médicale (RAMED) dans la Commune IV du District de Bamako. C’était au cours d’une cérémonie présidée par le Directeur Général de l’ANAM, M. Hameth B.H TRAORE, en présence de la Directrice Régionale du Développement Social et de l’Économie Solidaire (DRDSES), Mme DIARRA Maimouna FAMANTA, de la cheffe du service local de la commune IV, Mme Aichatou TOURE, de quelques responsables de l’ANAM, et des enquêteurs mobilisés pour cette opération. Dans son allocution, la Directrice régionale du Développement social et de l’Économie solidaire a souhaité la bienvenue aux participants avant de rappeler les enjeux et l’importance de cette étape dans le processus d’identification des bénéficiaires du RAMED. Prenant la parole à son tour, le Directeur Général de l’ANAM a rappelé que cette opération vise à collecter des informations fiables permettant de mieux connaitre les ménages, de faciliter leur identification et de contribuer à une répartition plus efficace et plus équitable des interventions en faveur des populations les plus vulnérables. Il a invité l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion du RAMED à faire preuve de professionnalisme, de rigueur, de transparence et de disponibilité tout au long de cette opération. Il a également insisté sur le respect des procédures établies en veillant à l’exactitude des informations recueillies et à la confidentialité des données personnelles de chaque ménage. Rappelons que cette deuxième phase d’enrôlement biométrique, permettra à l’ANAM de franchir une nouvelle étape dans le renforcement du système d’identification de ses bénéficiaires. ANAM
Promotion de l’Assurance Maladie Obligatoire : La CANAM poursuit sa campagne de sensibilisation sur l’AMO et le RAMU à Sikasso

Après Koulikoro, la CANAM a poursuivi sa tournée dans les différentes régions de notre pays pour faire connaître l’Assurance Maladie Obligatoire au plus près des acteurs de terrain, c’est la meilleure façon de la faire respecter et de la faire aimer. Dans le prolongement de la campagne périodique d’affiliation et de contrôle d’immatriculation au titre du premier semestre 2026, une équipe de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a séjourné dans la région de Sikasso du 04 au 10 octobre 2026. La mission réunissait des agents de la Direction de l’Appui aux Organismes Gestionnaires Délégués, de la Direction de l’Organisation et du Contrôle de la Qualité des Soins, ainsi que du Service Communication et Relations Publiques. Durant cette semaine, les membres de la délégation sont allés à la rencontre des responsables et des agents de plusieurs structures : des centres de santé, des pharmacies, ainsi que des Organismes Gestionnaires Délégués, notamment l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) et la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS). Partout, le message était le même : rappeler l’importance de l’immatriculation à l’AMO et en expliquer concrètement les avantages. Auprès des centres de santé et des pharmacies, maillons essentiels de la prise en charge des assurés, les échanges ont aussi porté sur le bon fonctionnement du régime au quotidien, afin que chaque assuré et chaque ayant droit bénéficie de ses droits dans de bonnes conditions. Avec les OGD, il s’est agi de renforcer la collaboration qui permet à l’AMO de fonctionner efficacement. À chaque étape, un temps d’échange a également été consacré au Régime d’Assurance Maladie Universel (RAMU), cette ambition nationale qui vise à étendre la protection sanitaire à l’ensemble de la population. Les interlocuteurs ont ainsi pu comprendre comment l’AMO s’inscrit dans cette dynamique et pourquoi l’immatriculation de chaque travailleur contribue, dès à présent, à bâtir une couverture maladie pour tous. Ces rencontres ont permis de rappeler les obligations de l’employeur, les droits des assurés et de leurs ayants droit, ainsi que les modalités pratiques de l’affiliation. Les agents de la CANAM ont également répondu aux préoccupations exprimées sur place, dissipé des zones d’ombre et corrigé certaines idées reçues sur le fonctionnement du régime. Au terme de cette étape de Sikasso, le constat rejoint celui de Koulikoro : l’adhésion progresse avec l’information. En allant au plus près des professionnels de santé, des pharmaciens et des organismes partenaires, la CANAM réaffirme son engagement en faveur d’une couverture maladie accessible à tous et d’un système solidaire, au service de la santé des Maliennes et des Maliens. CANAM
Protection des données à caractère personnel : L’APDP renforce les capacités des élus et cadres du conseil régional de Kayes

Dans le cadre de sa mission d’information et de sensibilisation dans la région de Kayes, l’APDP, à travers son antenne régionale, a pris part à une séance de formation à l’intention des membres du Conseil régional de Kayes. Cette rencontre a réuni essentiellement des élus communaux ainsi que des cadres du Conseil régional, autour des enjeux liés à la protection des données à caractère personnel. Placée sous le thème : « Les enjeux de la protection des données à caractère personnel et le cadre normatif et institutionnel de l’APDP », la formation avait pour objectif de renforcer les connaissances des participants sur les principes fondamentaux de la protection des données et sur les obligations qui s’imposent aux organismes publics dans le traitement des informations relatives aux personnes. À travers des présentations et des échanges, les participants ont été sensibilisés aux différentes catégories de données à caractère personnel, aux principes, qui encadrent leur collecte et leur traitement, ainsi qu’aux droits des personnes concernées. Les échanges ont, également permis de mieux comprendre le rôle et les missions de l’APDP dans la régulation et la protection des données à caractère personnel au Mali. Une attention particulière a été accordée au cadre normatif et institutionnel de la protection des données, notamment aux obligations des responsables de traitement et à la nécessité pour les collectivités territoriales et les administrations de veiller à la conformité de leurs pratiques. Pour les élus communaux et les cadres du Conseil régional, cette session constitue une occasion visant à mieux appréhender les responsabilités liées à la gestion des données des citoyens, dans le cadre des services publics locaux. Les registres administratifs, dossiers des usagers, documents d’état civil, fichiers du personnel ou encore les dispositifs numériques utilisés par les collectivités sont autant de supports susceptibles de contenir des données à caractère personnel, qui doivent être traitées avec rigueur et responsabilité. APDP
Le secteur privé malien bien représenté à Londres : Des échanges stratégiques autour de la promotion des investissements et du partenariat Royaume Uni-Mali

La délégation Malienne, qui séjourne, actuellement, à Londres, dans le cadre de la 2ème édition du « London Halal Forum », a eu un entretien stratégique avec des investisseurs au King Charles Street Archway, Londres. Cette réunion de travail entre la délégation de la CCIM et les structures d’investissement et de financement du bureau du Royaume-Uni pour le Sahel a été marquée par une série de présentations stratégiques destinées, notamment, à la présentation des potentialités du Mali, au renforcement des liens économiques et commerciaux entre le Royaume-Uni et le Mali. La délégation de la CCIM a surtout insisté sur les opportunités de financement et d’investissement notamment dans le secteur du développement agricole et de la facilitation des échanges commerciaux, à travers l’implication du bureau Sahel du Royaume-Uni. Parmi les structures représentées lors de cette rencontre, on comptait : le DCTS (Developing Countries Trading Scheme – Royaume-Uni), l’offre Growth Gateway (Passerelle de Croissance), ‘offre DMA Invest (Developing Markets Associates) et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire de la Banque mondiale (WB Global Agriculture and Food Security Program – GAFSP) En effet, la 1ère structure, le DCTS (Developing Countries Trading Scheme – Royaume-Uni), intervient dans le régime préférentiel unilatéral du Royaume-Uni destiné aux pays en développement. Son objectif principal est de simplifier et de réduire les barrières tarifaires à l’importation sur le marché britannique pour les produits originaires des pays éligibles (dont le Mali), stimulant ainsi leurs exportations et leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Quant à l’offre Growth Gateway (Passerelle de Croissance), il s’agit d’un dispositif gouvernemental britannique est conçu pour connecter les entreprises et les investisseurs aux opportunités de commerce et d’investissement internationales. Il offre un accompagnement sur mesure pour faciliter l’accès aux financements, stimuler la croissance des investissements bilatéraux et soutenir les projets d’envergure dans les marchés émergents. Et l’offre DMA Invest (Developing Markets Associates), est une structure spécialisée dans la promotion des investissements et le conseil stratégique dans les marchés en développement. DMA Invest agit comme un pont d’affaires crucial, organisant des forums économiques de haut niveau et mettant en relation directe les investisseurs institutionnels britanniques/internationaux avec les secteurs publics et privés africains. D’autres entités ont été contactées, tel que le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire de la Banque mondiale (WB Global Agriculture and Food Security Program – GAFSP), qui est un fonds fiduciaire mondial axé sur la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Il se distingue par sa capacité à financer des projets à fort impact social et économique dans le secteur agricole, en ciblant particulièrement les petits exploitants, le renforcement de la résilience rurale et le cofinancement de programmes structurants dans les pays du Sahel. Des discussions approfondies menées avec ces différentes structures ont permis d’identifier des opportunités concrètes d’accompagnement pour les opérateurs économiques maliens. La rencontre a mis en lumière la complémentarité entre les facilités douanières britanniques (DCTS), les outils d’investissement (Growth Gateway, DMA Invest) et les programmes de développement sectoriel (Observatoire du Riz, GAFSP), offrant ainsi des perspectives solides pour dynamiser les échanges économiques bilatéraux. CCIM