Office du Niger : Concertation de ses cadres sur la mise en œuvre du Projet Agropole

Après la présentation du projet « Agropole » aux partenaires techniques et financiers, le Président Directeur Général de l’entreprise, Dr Samba Bocary TOUNKARA et ses cadres ont eu une rencontre pour examiner le projet Agropole, ce lundi 13 juillet 2026. Elle visait à prendre en compte les observations des uns et des autres et à créer une dynamique de mobilisation interne autour de l’opérationnalisation du Plan d’Action pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON) et la mise en place du futur Agropole Office du Niger. Au cœur des échanges figuraient les principaux référentiels stratégiques, qui orienteront le Développement de l’Office du Niger au cours des prochaines décennies. Le PDG a présenté le plan d’action du Programme de Pôle de Développement Agro-Industriel de l’Office du Niger (PDAI-ON), conçu comme un levier majeur de modernisation de l’agriculture, de transformation industrielle et de création de valeur au sein de l’un des plus importants bassins de production du Mali. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a mis en avant la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON 2026-2063), document de référence, qui fixe les orientations à long terme de l’établissement. Cette stratégie est accompagnée du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON), destiné à traduire les ambitions stratégiques en actions concrètes, à travers une gouvernance renforcée, une meilleure performance institutionnelle et une accélération des investissements structurants. À travers cette rencontre, la Direction Générale entend fédérer l’ensemble des cadres autour d’une vision commune et d’une feuille de route partagée, condition essentielle à la réussite des réformes engagées. L’objectif est de faire de l’Office du Niger un véritable pôle agro-industriel intégré, capable de stimuler la transformation agricole, d’attirer des investissements, de créer des emplois et de contribuer, significativement, à la sécurité alimentaire ainsi qu’au développement économique du Mali. En plaçant la concertation et l’adhésion des équipes au cœur du processus de transformation, l’Office du Niger réaffirme sa volonté de conduire une réforme ambitieuse, alignée sur les priorités nationales et tournée vers l’horizon 2063. Office du Niger
Promotion Industrielle : Une nouvelle unité de production d’eau minérale ouvre ses portes

Ce dimanche 12 juillet 2026, Le Directeur Général de l’API-Mali, Ibrahim Ahamadou TOURE a pris part à la cérémonie officielle de lancement de l’usine de production d’Eau minérale de la société SOHADAF, présidée par Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Industrie et du Commerce, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, d’acteurs économiques et de partenaires. Cette nouvelle unité industrielle marque une étape importante dans la dynamique d’industrialisation du Mali et illustre la confiance renouvelée des investisseurs dans le potentiel économique de notre pays. Avec plus de 5 milliards de FCFA d’investissement, une superficie de 5,7 hectares, une capacité de production annuelle de 172,8 millions de bouteilles, la création de plusieurs dizaines emplois directs et indirects, cette usine contribuera à renforcer la production nationale, à réduire les importations d’eau minérale et à stimuler le développement économique local. Ce lancement de l’eau SANGA constitue la première étape d’un ambitieux complexe agro-industriel porté par le Groupe SOHADAF, représentant un investissement global de 63 milliards de FCFA, avec plus de 500 emplois directs, 100 000 emplois indirects et la mise en place de 12 unités industrielles dédiées, notamment, à l’agroalimentaire, aux boissons, aux produits d’hygiène et aux emballages. À travers sa mission de promotion et de facilitation des investissements, l’API-Mali accompagne les porteurs de projets à chaque étape de leurs investissements, de l’orientation à la concrétisation de leurs initiatives, contribuant ainsi à l’amélioration du climat des affaires et à l’émergence d’un secteur privé plus dynamique et compétitif. L’API-Mali réaffirme son engagement à soutenir les investissements structurants, qui créent de la valeur, génèrent des emplois durables et participent à la transformation industrielle du Mali. API MALI
Sécurité routière : L’ANASER renforce son partenariat avec la Police nationale

L’Antenne Régionale d’ANASER (Agence Nationale de Sécurité Routière) de Sikasso et la Police régionale ont renforcé leur partenariat, en matière de prévention routière, à travers une visite de courtoisie effectuée, le 10 juillet 2026, par le Commissaire principal de Police du 1er arrondissement de la ville de Sikasso, suivie d’une session de formation d’urgence consacrée au remplissage des Bulletins d’Analyse des Accidents Constatés (BAAC) à l’intention des unités de la Voie publique des deux commissariats de police de la ville de Sikasso. Cette collaboration vise à renforcer la collecte des données sur les accidents de la circulation et à assurer un suivi rigoureux sur le terrain, afin de garantir la fiabilité, la qualité et l’exploitation efficace des données recueillies. Pour rappel, la Police nationale constitue un partenaire fondamental de l’ANASER, notamment, dans les campagnes de sensibilisation et de contrôle des routes. Cette coopération vise à améliorer la sécurité routière de notre pays, en mettant en œuvre des stratégies de prévention et de sécurisation des usagers de la route. Elle se traduit, également par des opérations de contrôle routier dans plusieurs villes, la formation des usagers de la route, et la sensibilisation aux gestes de premier secours.
Journée Mondiale de la Population 2026 : Badougou Djoliba, épicentre des festivités pour une jeunesse souveraine et en paix

Journée Mondiale de la Population (JMP) Édition 2026, la DNAT à travers son Directeur national Adjoint a pris part aux festivités dans la Commune de Badougou Djoliba. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Population (JMP), la commune historique de Badougou Djoliba s’est transformée en capitale nationale de la démographie. Organisées par la Direction Nationale de la Population (DNP) avec l’appui technique et financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA Mali), les festivités de cette année ont porté sur un engagement fort : « Concrétiser les espoirs et les aspirations des jeunes pour bâtir un Mali en paix et souverain ». L’événement de cette édition 2026 a été placé sous la présidence de Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Témoignant de la transversalité des enjeux démographiques, il était accompagné par son homologue, Diarra Djénéba Sanogo, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Loin des simples discours, cette édition marque un tournant grâce au déploiement d’actions concrètes à fort impact communautaire : Une caravane de santé pour les jeunes : Des cliniques mobiles ont été installées au cœur de Badougou Djoliba pour offrir, gratuitement, des consultations, des séances d’information sur l’hygiène et un accès direct aux services de planification familiale, un levier essentiel pour prévenir les grossesses précoces. Création d’un incubateur d’entrepreneuriat rural : Pour répondre au défi de l’emploi, une antenne d’appui aux micro-projets agricoles et numériques a été inaugurée, afin de former la jeunesse locale et de stabiliser l’économie rurale. La culture comme vecteur de sensibilisation : En collaboration avec les chefs coutumiers et les associations locales, des troupes théâtrales et des radios communautaires ont animé des sessions de dialogue intergénérationnel, brisant les tabous autour de la santé sexuelle et reproductive. Lors de son allocution, le ministre Imirane Abdoulaye Touré a rappelé que la gestion rigoureuse de la dynamique démographique est indissociable d’un aménagement équitable du territoire. De son côté, la ministre de la Promotion de la Femme a insisté sur le rôle moteur des jeunes filles dans le développement du capital humain national. En présence du Représentant résident de l’UNFPA au Mali, l’accent a été mis sur l’utilisation des données pour orienter les investissements publics, faisant directement écho aux conclusions des récentes Journées Scientifiques de la Population. Les autorités régionales et communales de Djoliba ont appelé le grand public, les familles et les leaders d’opinion à s’approprier ces outils d’autonomisation. « Notre force démographique ne sera un levier de développement que si chaque jeune fille et chaque jeune garçon de nos communes se donne les moyens de choisir son avenir ». Les activités de sensibilisation et les consultations gratuites se sont poursuivies dans les structures sanitaires de la commune, tout au long de la semaine. DNP- DNAT
Le Conseil national de Transition : UNE DIRECTION EN CHARGE DE L’AMÉNAGEMENT ET DE L’ATTRACTIVITÉ DU TERRITOIRE EST CRÉÉE

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce vendredi 10 juillet 2026, le projet de loi portant création de la Direction générale de l’Aménagement et de l’Attractivité du territoire, à l’initiative du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population. L’adoption de ce texte vise à doter le Mali d’un cadre institutionnel renforcé en matière de marketing territorial, afin de rendre les territoires plus attractifs et compétitifs, de favoriser l’opérationnalisation des pôles de développement et de consolider les missions de veille prospective ainsi que le suivi du respect des vocations des territoires. À l’issue de l’examen approfondi du rapport présenté par la commission compétente, le projet de loi a été adopté à l’unanimité des membres présents, avec 124 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention. Par cette adoption, le Conseil national de Transition réaffirme son engagement à accompagner les réformes structurelles visant un développement territorial harmonieux, équilibré et durable au service des populations. CNT
Projet d’Appui aux systèmes Alimentaires au Mali : L’Office du Niger ouvre ses périmètres irrigués au PADSAD-M

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA a eu une séance de travail avec l’équipe du Projet d’Appui aux Systèmes Alimentaires Durables et Résilients au Mali (PADSAD-M) autour de la mise en œuvre de projet dans la zone office du Niger. Cette séance de travail avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre du Projet d’Appui aux Systèmes Alimentaires Durables et Résilients au Mali (PADSAD-M) a eu lieu, ce jeudi 09 juillet 2026, au sise du GIZ à Bamako. Pour l’occasion, le PDG de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, avait à ses côtés, le Chef du bureau de Bamako Issa TOURÉ, Mountaga DIARRA de la Direction Appui au Monde Rural et Alassane DIARRA Chef Cellule Communication et Relations Publiques. Côté partenaire, il y avait la Coordinatrice de Cluster AgriSAN, Directrice PASSIM, Dr Élisabeth Van den AKKER entourée de Martin BERTE, Mamadou KONÉ et Arouna SANGARÉ. Le PADSAD-M est constitué de deux axes fondamentaux. Le premier est la continuité de l’ancien projet PARIZON (Projet d’Appui aux Acteurs pour le Développement durable de la chaîne de valeur Riz dans la zone Office du Niger) avec une intégration des nouvelles dimensions telles que la nutrition, le genre et l’agroécologie qui concerne directement l’Office du Niger à travers deux zones de production : M’Béwani et Molodo. Le second axe est une initiative spéciale de transformation des systèmes alimentaires (GV TES) qui vise à renforcer les initiatives qui façonnent les systèmes dans le sens d’une alimentation plus saine pour tous et toutes et à tout moment, sans nuire à la planète. Il est cofinancé globalement hauteur de 8 200 000 d’Euro, soit 5 378 872 000 FCFA par le Ministère Fédéral de la Coopération Économique et du Développement (BMZ) pour un montant de 1 200 000 d’Euros, soit 787 552 000 FCFA et l’Union Européenne (UE) pour un montant de 7 000 000 d’Euros soit 4 591 720 000 FCFA. Avec le PDG de l’Office du Niger, il a été question d’harmoniser les visions et de donner des orientations pour l’atteinte des objectifs en ce qui concerne l’axe 1 du projet PADSAD-M. Ceux-ci s’articulent autour de l’appui à la chaîne de valeur riz, maraîchage avec un focus sur le genre, la nutrition et l’agroécologie. Ainsi, il y aura des appuis en équipements, des dotations en semences (production et transformation) ainsi que le renforcement des capacités. Lors des échanges, le PDG a indiqué que le projet PADSAD-M cadre bien avec la nouvelle vision: le Renouveau de l’Office du Niger qui ambitionne de faire de l’entreprise agricole une véritable agropole pour le Mali et pour l’AES. De son expérience assez riche, il a fait des observations et à donner des orientations pour qu’enfin le Mali et ses partenaires puissent durablement asseoir une véritable politique Agro-Industrielle pour que l’Agriculture puisse créer de la devise et pour le Mali et pour l’AES. Pour cela, rien ne sera oublié et ou négligé: l’irrigation et la gestion de l’eau, aménagements des parcelles et des routes pour évacuer les produits sécurisés, conservables et transformable avec des unités industrielles fonctionnant en électricité avec les moyens de bord (biomasse et solaire). En ce qui concerne le volet formation, le PDG Dr TOUNKARA a proposé un partenariat quadripartite entre l’Office du Niger, le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le PADSAD-M autour du Centre de Formation Professionnelle de Markala pour le développement agricole durable et résilient. Pour le patron de l’Office du Niger, il s’agit de mettre les producteurs au cœur de la révolution agricole. Des visions qui ont vraiment séduit le partenaire allemand qui a proposé un nouveau cadre d’échange afin de bien peaufiner les actions à mener sur le terrain et d’ouvrir la liste d’autres Partenaires Techniques et Financiers à l’Office du Niger pour la réalisation de son Renouveau: De périmètre irrigué à l’agro-industrielle. Office du Niger
22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière : L’ANASER fait le point des actions engagées

La restitution des activités de la 22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière s’est tenue ce mercredi 8 juillet 2026, dans la salle de conférence de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures. La rencontre était présidée par M. Malick KASSÉ, Conseiller technique, représentant le Ministre des Transports et des Infrastructures, cette rencontre a regroupé les membres du Comité national de Sécurité routière élargi ainsi que les différents acteurs impliqués dans la promotion de la sécurité routière au Mali. La rencontre a enregistré la présence du Directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), Monsieur Ousmane MAÏGA, accompagné des cadres de l’Agence, ainsi que des Chargés de mission du Ministère des Transports et des Infrastructures, M. Mohamed Ould MAMOUNY et Mme Bintou Aliou MAÏGA. Les échanges ont notamment porté sur la présentation du bilan des activités réalisées dans le cadre de la 22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière. Cette restitution a porté notamment sur les actions de sensibilisation, de communication, de mobilisation des partenaires et les différentes initiatives mises en œuvre pour renforcer la sécurité des usagers de la route. Les discussions ont permis aux membres du Comité national de Sécurité routière de prendre connaissance des résultats obtenus, d’apprécier les actions réalisées, d’identifier les défis à relever, de relever les difficultés rencontrées et de dégager des perspectives pour une meilleure coordination des actions de prévention des accidents de la circulation. Cette rencontre témoigne de l’engagement renouvelé des autorités et de l’ensemble des acteurs de la sécurité routière à poursuivre les efforts pour instaurer une culture durable de prudence et de responsabilité sur les routes au Mali. ANASER
Protection des données personnelles : L’APDP renforce les capacités des techniciens et installateurs de dispositifs de vidéosurveillance

Au Mali, l’installation d’un système de vidéosurveillance et de protection est soumise à des règles fixées sur lesquelles doit l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) quant à leur application. Nonobstant cette obligation légale, des particuliers et parfois même des entreprises passent outre. En plus, même dans le cadre du traitement des installations déclarées, on relève des entorses à la loi. Malheureusement, beaucoup de techniciens sollicités pour installations de ces dispositifs ignorent totalement les règles et les modalités. Conscient de la situation, l’autorité de protection des données à caractère personnelle a fait de l’information et de la sensibilisation des praticiens, sa priorité d’où, cette session de formation à l’intention des techniciens et installateurs de dispositifs de vidéosurveillance. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des missions d’information, de sensibilisation et de renforcement des capacités dévolues à l’Autorité, en vue de promouvoir une meilleure appropriation des exigences relatives à la protection des données à caractère personnel. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Président de l’Autorité de Protection des Données Personnelles, le Pr. Mamoudou SAMASSÉKOU. Dans son allocution, le Président a rappelé que la protection des données à caractère personnel est aujourd’hui un pilier essentiel de la gouvernance numérique, de la confiance des citoyens et du respect des libertés fondamentales. Il a souligné que, si la vidéosurveillance constitue un outil important de prévention et de sécurisation des personnes et des biens, son déploiement doit impérativement s’effectuer dans le strict respect des dispositions de la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013 portant protection des données à caractère personnel, modifiée, ainsi que des textes réglementaires en vigueur. Il a également insisté sur le rôle déterminant des installateurs de dispositifs de vidéosurveillance, qu’il considère comme des partenaires incontournables dans la promotion de la conformité. À cet effet, il les a invités à faire des connaissances acquises au cours de cette formation un véritable levier d’amélioration de leurs pratiques professionnelles, au service de la protection de la vie privée et des droits des citoyens. Pendant deux jours, les participants ont bénéficié d’un programme riche, articulé autour des aspects juridiques, techniques et organisationnels encadrant l’installation des dispositifs de vidéosurveillance, ainsi que la répression des manquements à la loi en la matière. À travers cette formation, l’APDP réaffirme sa volonté d’accompagner l’ensemble des acteurs concernés dans l’appropriation des bonnes pratiques en matière de protection des données à caractère personnel. En renforçant les compétences des installateurs de dispositifs de vidéosurveillance, l’Autorité contribue à promouvoir un environnement numérique plus sûr, plus responsable et davantage respectueux des droits et libertés des citoyens. APDP
Partenariat Haute Autorité de la Communication et Médias : Des échanges fructueux sur les dérives des débats en direct et les émissions interactives

La Haute Autorité de la Communication a tenu une rencontre d’échanges avec certains responsables des médias de notre pays autour des dérives constatées dans certaines émissions débats en direct et des émissions interactives diffusés sur certaines chaines en lien avec la situation sécuritaire actuelle du pays, ce lundi 07 juillet 2026. La rencontre était présidée par le Président de la HAC, M. Gaoussou COULIBALY en présence de plusieurs responsables de médias Dans son intervention, le Président de la HAC a indiqué que cette rencontre constitue un cadre d’échange et de concertation avec les médias. L’objectif est d’anticiper et de prévenir les difficultés liées à l’exercice des activités médiatiques, particulièrement dans le contexte sécuritaire que traverse notre pays. Il a salué le professionnalisme de la majorité des médias et leur contribution à la préservation de la paix et de la cohésion sociale, tout en rappelant la nécessité d’une vigilance accrue face aux contenus susceptibles de favoriser la violence, la division ou de créer la psychose au sein de la population. Le Président Gaoussou COULIBALY a également souligné que la démarche de l’organe de régulation n’est pas de restreindre la liberté d’expression, mais d’accompagner les professionnels des médias à travers la sensibilisation, la formation et le renforcement des capacités. Les échanges ont notamment porté sur l’encadrement des débats et émissions interactives, considérés comme des programmes sensibles nécessitant une attention particulière, ainsi que sur les défis liés à l’évolution de l’espace médiatique numérique. Les Directeurs d’organes de presse ont partagé leurs préoccupations relatives aux difficultés économiques du secteur, aux enjeux des médias en ligne et à la nécessité de renforcer les capacités des professionnels. Cette rencontre traduit la volonté commune de la HAC et des médias de promouvoir un espace médiatique responsable, professionnel et apaisé, contribuant à la paix et au vivre-ensemble au Mali. HAC
Office du Niger : Des échanges fructueux entre l’Office et la société « Pacific Corporate » intéressée par le projet Agropole

Après un atelier de deux jours (les 2 et 3 avril 2026) tenu à Ségou avec les techniciens de l’Office du Niger, pour s’assurer de la faisabilité technique, financière et institutionnelle du projet Agropole, qu’elle ambitionne de réaliser, la société de droit privé malien « Pacific Corporate », dirigée par le jeune Mohamed Lamine DIAKITÉ, a eu une séance de travail, ce mardi 23 Juin 2026, avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA. La délégation de Pacific Corporate, dirigée par Boubacar Moulaye HAÏDARA a eu des échanges fructueux avec le patron de l’Office du Niger. Pour le futur partenariat, la société est venue avec des propositions concrètes. Ainsi, Pacific Corporate souhaite développer un partenariat stratégique avec l’Office du Niger, autour des axes suivants : accès au foncier avec une demande de 500 ha pour exploitation agricole et 5 ha pour implantation industrielle. En outre, la société Pacific Corporate entend contribuer à l’électrification des zones de production par l’énergie solaire, le déploiement de solutions durables pour améliorer la productivité tout en réduisant, considérablement, les coûts énergétiques. En complément de ses activités agro-Industrielles, Pacific Corporate souhaite, également, intervenir dans les domaines du commerce et de la distribution, avec la fourniture d’équipements, notamment, les climatiseurs in ventilateurs (économie d’énergie, adaptés aux conditions locales), les solutions informatiques et bureautiques avec la conception de solutions informatiques sur mesure, la fourniture d’équipements informatiques de dernière génération, la dotation en matériels bureautiques modernes. Cela, pour la modernisation des services de l’Office du Niger. De son côté, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a, vivement, salué et encouragé les démarches marquées par la tenue de l’atelier avec ses experts, puis la présente séance de travail. Il indiquera qu’avec un projet fiable, l’Office du Niger n’a d’autre choix que d’accompagner ‘’Pacific Corporate’’, pour sa réalisation, « car, il rentre en étroite ligne dans le cadre de notre vision pour le Renouveau de l’Office du Niger », a soutenu Dr TOUNKARA, qui a, au passage, invité Pacific Corporate à remplacer les belles idées par des éléments tangibles, des faits mesurables et des actions directes. En réponse à cette interpellation, le porte-parole de Pacific Corporate, Boubacar Moulaye HAÏDARA a assuré que sa société ne ménagera aucun effort, afin d’être un modèle de réussite pour les jeunes entrepreneurs. « Nous avons du capital humain et financier pour relever le défi avec notre réseau », conclura-t-il. Office du Niger