Ne ka siguida, N’ka Faso ko : Le signal fort du Premier ministre

Le Premier ministre a retroussé ses manches et participé à la pose de pavés au rond-point de l’échangeur, en face de l’ex-Cinéma Babemba, aux côtés des jeunes de la Commune III du district de Bamako, ce samedi 20 septembre 2025. Un signal fort envoyé par le Général de Division Abdoulaye Maïga à l’occasion de l’initiative « NE KA SIGUIDA, N’KA FASO KO », qui s’inscrit dans la dynamique du renforcement des liens entre les institutions et les habitants, à travers des travaux communautaires impliquant les ministres. Après s’être épousseté les mains, le Premier ministre a déclaré : « Nous voulons démontrer que nous sommes de cœur avec la jeunesse. Au-delà de nos fonctions officielles, nous sommes avant tout des citoyens. » Mali CIGMA Primature du Mali
Etats Généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : De fortes recommandations pour une meilleure prise en charge de la question

Les États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille se sont clôturés ce mardi 16 septembre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Sous la présidence du Ministre de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, M. Bakary TRAORE, représentant le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Cet évènement a surtout mis en lumière l’importance des travaux menés et souligné la qualité des consultations régionales et nationales qui se sont déroulées sur plusieurs semaines. Les travaux ont permis d’établir un diagnostic partagé et de proposer des solutions concrètes pour l’avenir. Les discussions ont réuni des experts en sociologie, droit, économie, éducation, ainsi que des représentants d’ONG et des leaders communautaires. Elles se sont concentrées sur des thématiques essentielles : la gouvernance inclusive, l’autonomisation des femmes, la protection des enfants, la lutte contre les violences basées sur le genre et la valorisation de la cellule familiale. Les recommandations qui en découlent, qualifiées de « Scientifiques, inclusives et participatives », visent des solutions durables. Elles préconisent le renforcement du cadre juridique pour les droits des femmes et des enfants, la priorisation de l’éducation et de la santé, ainsi que la transmission de valeurs positives au sein des familles. Le ministre a rappelé la responsabilité partagée de l’État, des communautés et de la société civile dans la mise en œuvre de ces politiques. Ainsi, au nom du Premier ministre, M. Bakary TRAORE a exprimé sa gratitude à Mme DIARRA Djénéba SANOGO, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, pour la réussite de ces états généraux. Il a également salué le leadership de Mme MAÏGA Sina DAMBA, Présidente de la Commission nationale d’organisation. Le ministre a affirmé qu’une attention particulière sera portée aux recommandations formulées, promettant qu’elles seront traduites en actions concrètes et évaluées pour améliorer la vie quotidienne des femmes, des enfants et des familles maliennes. Concernant la doléance de décréter l’année 2027 « Année de la Femme, de l’Enfant et de la Famille » pour marquer les 30 ans de la création du ministère dédié, M. Bakary TRAORE a rassuré le comité qu’il transmettrait fidèlement cette proposition. En conclusion, le ministre a déclaré que ces états généraux contribueront à bâtir un « avenir plus juste et prospère » pour le Mali, en lançant un appel à la paix, au bonheur et à la prospérité pour le pays. MPFEF MRE CIGMA
Hydrocarbures et insécurité : Le Premier ministre rassure les opérateurs pétroliers

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, ce mardi 16 septembre 2025, le représentant du Groupement Malien des Professionnels du Pétrole. Cette rencontre visait à faire l’état de la situation des importations d’hydrocarbures face aux défis sécuritaires sur les différents corridors d’approvisionnement de notre pays. Le Secrétaire permanent, Ibrahim Touré, au nom des opérateurs pétroliers, a tenu à rassurer le Gouvernement de leur détermination patriotique : « Nous sommes des Maliens, il faut que nous continuions à approvisionner le pays, mais, avec le concours de l’État », a-t-il indiqué tout en exprimant l’engagement du groupement à travailler avec les autorités. Il s’agissait également de recueillir les orientations et conseils du Premier ministre à la suite des dégâts causés sur une escorte de carburant. En réponse, le Premier ministre, assisté de ministres sectoriels, a donné l’assurance que des réponses d’envergure sont en cours, afin d’améliorer de façon drastique la sécurisation des parcours d’approvisionnement du pays. Le Chef du Gouvernement a rappelé que la satisfaction des besoins de la population reste une priorité pour le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Il a également ajouté que les dégâts causés démontrent à suffisance que les groupes armés, sur le théâtre, sont désespérés et adoptent un nouveau mode opératoire en semant la panique par endroits. « Ce qui s’est passé est un événement regrettable. Sachez, qu’à chaque fois qu’un fils du pays meurt sur le champ de bataille, c’est un drame », s’est-il adressé aux membres du groupement. En termes d’orientation, le Général de Division a préconisé la résilience, la sensibilisation et le respect des consignes des forces armées de défense et de sécurité. CCRP PRIMATURE
4ème Édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA lance la mobilisation sur les enjeux et les défis de la Réconciliation

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé, ce lundi 15 septembre 2025, la cérémonie de lancement de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE). Instituée par la Loi d’Entente nationale de 2019 et célébrée sur l’ensemble du territoire national, le thème retenu pour cette quatrième édition est : « Héritage culturel : facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES ». Pour le Premier ministre, cette approche met en avant les valeurs, les normes, les traditions, les symboles et les récits partagés, qui ont façonné la mémoire collective du Mali et des autres pays membres de la Confédération des États du Sahel (Burkina Faso et Niger). Elle est basée sur les traditions comme le « sinakounya », le « siguignogonya », le « bouranyan » ou même le « nimogoya ». Cette semaine, du 15 au 21 septembre 2025, est le lieu de sensibiliser et mobiliser l’opinion publique sur les acquis, les enjeux et les défis de la Réconciliation. Il s’agit, entre autres, de célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale, à travers des activités éducatives, socio-culturelles, artistiques, sportives et mémorielles ; de sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix ; et de vulgariser les instruments dédiés à la promotion du patriotisme, du civisme, de la paix et de la cohésion sociale. Le Chef du gouvernement a conclu son allocution en ces termes : « Le chemin de la réconciliation et de la paix est long, certes, les défis sont immenses, mais avec notre volonté commune, la réconciliation est à notre portée et la paix est possible. Que la recherche de la paix et de la concorde soit notre comportement de tous les jours ». Un appel aux braves populations du Mali, afin de faire de la Semaine Nationale de la Réconciliation de 2025 un moment inoubliable pour se parler, dialoguer, se comprendre et se pardonner. CCRP PRIMATURE
4ème Edition de la SENARE : Le Mali uni dans sa diversité pour se parler, dialoguer, se comprendre et se pardonner

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a présidé, ce lundi 15 septembre 2025, la cérémonie de lancement de la 4ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE), un événement incontournable destiné à promouvoir la paix et l’harmonie sociale. Cet événement avait pour épicentre le Centre International de Conférence de Bamako (CICB), un lieu symbolique de rassemblement des esprits et des idées. La cérémonie a enregistré la présence des membres du Gouvernement, du CNT, des délégations venues du Burkina Faso et du Niger, ainsi que d’autres éminentes personnalités venant de divers horizons, toutes unies, pour célébrer cette initiative de promotion de la paix et de la cohésion sociale dans l’espace AES. Des leaders communautaires, religieux et notabilités ont, également, pris part à cette cérémonie, qui marque la volonté commune des maliennes de vivre dans un Mali pacifié, uni et réconcilié avec tous ses enfants. Le thème choisi cette année, à savoir : « Héritage culturel : Facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES » est une invitation à la promotion des valeurs essentielles, normes sociétales, traditions enrichissantes, ainsi que les symboles culturels et les récits accrocheurs, qui ont forgé la mémoire collective du Mali, du Burkina Faso et du Niger, c’est-à-dire les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Aussi, ces éléments constitutifs de l’identité commune sont mis en lumière pour renforcer les liens communautaires et inspirer un avenir de sérénité et de solidarité durables dans la région. Célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale Dans son discours de lancement, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général Division Abdoulaye MAÏGA a rappelé que la Semaine Nationale de la Réconciliation a été instituée par la Loi d’Entente nationale de 2019 et célébrée sur l’ensemble du territoire national. Elle vise à informer, sensibiliser et mobiliser l’opinion publique sur les acquis, les enjeux et les défis de la Réconciliation. « C’est l’occasion pour nous : de célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale, à travers des activités éducatives, socio-culturelles, artistiques, sportives et mémorielles ; de sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix et de vulgariser les instruments dédiés à la promotion du patriotisme, du civisme, de la paix et de la cohésion sociale », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement révélera que l’édition de cette année revêt un caractère particulier, car, elle coïncide avec l’année de la culture. « En effet, Son excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat a décrété l’année 2025 ‘’Année de la culture’’, pour replacer la culture au cœur des politiques publiques ; renforcer la souveraineté culturelle du pays ; faire des expressions artistiques et culturelles, des leviers de paix, de réconciliation et du vivre-ensemble. Et le thème « Héritage culturel : Facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES » met en avant les valeurs, les normes, les traditions, les symboles et les récits partagés, qui ont façonné la mémoire collective du Mali et des autres pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (Burkina Faso et Niger), en vue d’en faire des instruments concrets de réconciliation et de résilience, d’une part, puis de co-construction de la paix, d’autre part », a-t-il indiqué. Parlant des valeurs essentielles, facteurs de paix et de cohésion sociale de notre société, le Chef du Gouvernement a rappelé, entre autres, le « sinakounya », ce cousinage à plaisanterie, qui désamorce les tensions et nous rappelle que nous sommes avant tout une grande famille ; le « siguignogonya » et le « bouranyan », le bon voisinage et les liens de mariage, piliers de notre vivre-ensemble ; le « nimogoya », l’honneur et la dignité, qui doivent guider chacun de nos actes. Selon lui, ses valeurs des valeurs doivent guider chaque acte que nous posons au quotidien. « Marchons ensemble, main dans la main, sur le chemin de la paix et de la réconciliation nationale », dixit le Chef du Gouvernement. La Semaine Nationale de la Semaine Nationale de la Réconciliation, a insisté le Chef du Gouvernement, est surtout une aubaine pour le Département en charge de la réconciliation et ses partenaires d’informer, de sensibiliser et de mobiliser l’opinion publique autour des actions engagées par le Gouvernement pour promouvoir une paix durable. Il s’agit de mettre en lumière les acquis, de comprendre les enjeux cruciaux, et de relever ensemble les défis de la réconciliation nationale et surtout célébrer les idéaux précieux de l’entente collective et de la cohésion sociale. Ces idéaux seront honorés, à travers un riche éventail d’activités, qui incluent l’éducation, la socio-culture, l’art, le sport et des commémorations. Pour le Général de Division, Abdoulaye MAÏGA, cette édition annuelle de la SENARE met en œuvre des activités visant à raviver et à renforcer la mémoire collective en mettant en avant les croyances communes et en valorisant les pratiques culturelles comme un puissant vecteur d’unité et de cohésion sociale. « À travers cet événement, il est également prévu de mobiliser, de manière significative, la jeunesse et les femmes, en les impliquant, activement, dans le processus de transmission intergénérationnelle des valeurs ancestrales, qui sont au cœur de notre identité culturelle et communautaire, parmi d’autres objectifs tout aussi importants. Ces actions cadrent, parfaitement, avec la vision et les orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, ainsi que les recommandations de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement rappellera que le chemin de la réconciliation et de la paix est long, certes et les défis sont immenses, mais avec notre volonté commune, la réconciliation est à notre portée et la paix est possible. « Que la recherche de la paix et de la concorde soit notre comportement de tous les jours. Il invitera, ainsi, nos compatriotes à mettre à profit cette 4ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation pour en faire un moment véritablement inoubliable, où chaque individu pourra prendre le temps de se parler franchement, de dialoguer ouvertement, de s’efforcer de
Formation des Imams au Maroc : Le Processus de sélection de la nouvelle cohorte se poursuit

Après les épreuves orales et les enquêtes de moralité, tenues le mercredi dernier, le processus de sélection des imams se poursuit avec la tenue des épreuves écrites. Le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONÉ a, personnellement, supervisé ces épreuves et a lui-même choisi le sujet de composition, témoignant, ainsi de l’importance accordée à cette initiative. Au total, 63 candidats ont pris part au concours. À l’issue du processus, 40 imams seront retenus pour bénéficier, cette année, d’un programme de renforcement de capacité au Royaume du Maroc. Cette sélection s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir un encadrement religieux de qualité, fondé sur la rigueur, la compétence et la moralité. Pour rappel, ce programme de formation des imams au Maroc vise à promouvoir un islam de paix, de tolérance et de juste milieu, ancré dans le rite malikite, et à doter les cadres religieux maliens des compétences pour contrer les idéologies extrémistes. À ce jour, près d’un millier d’imams ont déjà été formés grâce à ce programme. Au‑delà de la formation religieuse, certains bénéficiaires ont, également, acquis des compétences techniques en mécanique, menuiserie ou réfrigération, pour favoriser leur insertion sociale et renforcer leur rôle dans les villages et quartiers. Les enseignements portent sur la théologie, la jurisprudence malikite, la gestion des communautés et la prévention des conflits. Le partenariat s’inscrit également dans la stratégie diplomatique marocaine portée par la Fondation Mohammed VI des Oulémas Africains, présente au Mali depuis 2015. CCOM MARCC
Concours Mondial de lecture du Saint Coran à La Mecque : Le Mali se classe 5ème, grâce à la prouesse de ses lauréats

Le Mali a, brillamment, représenté la Oummah Islamique, lors du concours mondial de lecture du Saint Coran, tenu à La Mecque, en se hissant à la 5ème place sur 128 pays participants. Ce lundi 15 septembre 2025, le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a reçu, dans son cabinet, les deux lauréats maliens, Boubacar DICKO et Samba DIALLO, en présence du Dr Ousmane Salih TRAORÉ, représentant du Haut Conseil Islamique du Mali, accompagné de son staff. Cette performance témoigne du haut niveau de maîtrise et de dévouement des jeunes maliens dans l’apprentissage et la récitation du Saint Coran, renforçant, ainsi, le rayonnement spirituel et religieux du Mali sur la scène internationale. Considérée comme l’une des plus prestigieuses manifestations coraniques mondiales, ce concours met en compétition, chaque année, les meilleurs lecteurs de Coran, qui s’affrontent dans diverses épreuves, notamment, la qualité des récitations, la maîtrise du Tajwid et l’excellence des voix, confirmant l’émergence d’une nouvelle génération de talents. La compétition s’est déroulée dans cinq catégories : mémorisation complète du Coran, avec Tajwid et les sept lectures, mémorisation complète avec Tajwid et interprétation lexicale, mémorisation complète avec Tajwid, mémorisation de 15 parties consécutives et mémorisation de cinq parties. Un jury international d’experts en sciences coraniques a supervisé les épreuves, assisté d’un système de notation électronique modernisé, afin de garantir transparence et équité des résultats. CCOM – MARCC
Audience ordinaire correctionnelle de la Justice Militaire : Six affaires inscrites au rôle

Le Tribunal militaire de Bamako a tenu, le mardi 09 septembre 2025, son audience ordinaire correctionnelle, sous la présidence du magistrat Assama Dollo, entouré de ses collègues magistrats militaires. L’audience s’est déroulée au siège de ladite juridiction et a inscrit au rôle six (06) affaires impliquant huit (08) prévenus, civils et militaires. Ces prévenus ont comparu pour diverses infractions, parmi lesquelles un (01) cas de faux et usage de faux, usurpation de titre et de fonction, complicité et violation de consigne générale militaire, un (01) cas d’escroquerie, faux en écriture, complicité et violation de consigne générale militaire ; un (01) cas de désertion et violation de consigne générale militaire ; un (01) cas d’escroquerie et violation de consigne générale militaire ; un (01) cas de menace de mort et violation de consigne générale militaire; un (01) cas de vol et violation de consigne générale militaire Cette audience s’inscrivait dans le cadre régulier des activités du Tribunal militaire de Bamako. Elles ont souligné la récurrence préoccupante de certaines infractions, en particulier l’escroquerie, la désertion et les falsifications de documents. Elles ont également insisté sur la gravité des faits liés au non-respect de la discipline et à la violation des consignes générales, estimant que de tels comportements fragilisent la cohésion et l’efficacité des forces armées. Le 3ᵉ substitut du procureur militaire de Bamako, le magistrat- Capitaine Madou KANE, a affirmé qu’il est du devoir des militaires de respecter les textes militaires ainsi que les textes relatifs aux droits, notamment les règlements, leurs statuts généraux et les dispositions du code régissant leurs activités. « Si les militaires sont formés et outillés à travers ces textes et dispositions, cela contribuera à réduire la commission de certaines infractions. », a-t-il martelé. DIRPA
Ministère de la Défense et des anciens Combattants : Le Ministre Sadio CAMARA reçoit les pupilles de la Nation

Des pupilles de la nation, venus de plusieurs régions du Mali, ont été reçus, le mardi 09 septembre 2025, par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA. Un moment empreint d’émotion et de recueillement, mêlant devoir de mémoire et regard tourné vers l’avenir. Protégés par l’Etat après avoir perdu un parent, soldat mort pour le Mali, ils portent à la fois un lourd héritage et une dignité immense. Face au ministre, ces enfants pour la plupart des adolescents, ont écouté avec une attention grave. Pour le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, accueillir ces enfants dans son département qui est aussi le leur était une lourde responsabilité, mais aussi un immense honneur. Selon Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, le statut de pupille de la Nation n’est pas qu’une aide matérielle, c’est un lien charnel entre l’enfant, la Nation et son histoire. « Aucun sacrifice ne sera vain, aucun effort ne sera oublié. La Nation malienne et le peuple résilient du Mali donneront toujours un sourire à ces jeunes qui ont perdu un parent pour la défense de l’intégrité territoriale », a déclaré le ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Il les a exhortés à plus de sérénité et d’engagement pour bâtir un Mali prospère et fort. La Directrice de l’Office National des Pupilles du Mali, KONE Sissi Odile DAKOUO a, au nom des pupilles de la Nation salué le ministre pour sa disponibilité. Après une présentation des résultats du Diplôme d’Etude Fondamentale et de l’examen du Baccalauréat Malien, elle a fait savoir son engagement et celui de l’encadrement à œuvrer pour l’épanouissement des enfants. La rencontre s’est achevée par la remise d’un cadeau symbolique au ministre suivi de la prise d’une photo famille. DIRPA
Page Noire : Le Général de Division Youssouf BAMBA a déposé les armes à jamais

Né le 19 mai 1948 à Sikasso, de Moumouni et de Kadidia OUATTARA, le jeune Youssouf BAMBA a été incorporé dans l’Armée comme engagé volontaire pour 03 ans à compter du 03 novembre 1969 à Bamako. Il a été affecté à la Compagnie de Commandement et de Soutien (CCS). En juin 1970 admis à l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Kati, de la promotion »Général Abdoulaye SOUMOURE ». A sa sortie de l’EMIA en 1972, le sous-lieutenant fût affecté au Groupement Aérien Tactique (GAT), de la compagnie de Base, devenue aujourd’hui Escadron de Commandement et de Soutien (ECS), il poursuit son ascension dans les rangs de la nouvelle Armée de l’Air avec rigueur et distinction. Le 03 juillet 1978 et en se référant à ses aptitudes intellectuelles, il est envoyé en Union Soviétique (ex-URSS) pour une formation d’ingénieur d’aviation qui marque un tournant décisif dans sa carrière militaire. A l’issue de cette formation qualifiante pour le métier de l’Air et son retour au pays, il occupe de multiples postes, entre autres, ingénieur d’Escadrille de l’Escadrille de Chasse et Ingénieur de Base, Conseiller au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, Conseiller Militaire à la Présidence de la République. Sa polyvalence et son engagement au service de la Nation ont permis de renforcer la confiance des plus hautes autorités pour lui confier la commande de l’Armée de l’Air (Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air de 2005 à 2008). Tout au long de cette carrière, ses mérites ont été reconnus à travers les distinctions honorifiques comme Médaille de l’Etoile d’Argent du Mérite National avec Effigie Abeille, Chevalier de l’ordre national, Médaille des Nations Unies, Médaille de mérite militaire, Officier de l’ordre national et commandeur de l’ordre national en 2028. Avec ce parcours exceptionnel et les marques de reconnaissance reçues, le Général Youssouf BAMBA est resté une personne ressource de premier choix pour les différents commandements de l’Armée de l’Air. Il répondait avec joie à toutes les sollicitations malgré la fragilité de son état de santé. Le Colonel-Major à la retraite, Banta CISSE ancien collaborateur du général Bamba dira qu’il retient de lui un Officier Hors pair, dévoué au service de la Nation. « Un père aimant tous ses fils. Toujours respectueux et respecté par tous, Kadidia BAMBA troisième enfants du défunt », a indiqué la fille du défunt Kadidia Bamba. Après une longue lutte contre la maladie, le Général BAMBA a tiré sa référence, le dimanche 18 mai 2025, à la veille de son anniversaire du 19 mai au royaume du Maroc, laissant dans la douleur une veuve, 08 enfants et des petits enfants inconsolables. DIRPA