Lutte contre les maladies : C’est parti pour le dialogue national pour le financement du Fonds Mondial 2027-2029

Le Ministère de la Santé et du Développement Social a franchi, ce jeudi 23 avril 2026, une étape historique. Sous la présidence du Secrétaire Général du Département, le Dr Abdoulaye GUINDO, les travaux du Dialogue pays inclusif pour le cycle de financement 8 (GC8) du Fonds Mondial ont été officiellement lancés, marquant ainsi le début de la planification sanitaire pour la période 2027-2029. Ce processus crucial vise à élaborer une demande de financement reflétant les réalités du terrain et les besoins prioritaires des populations maliennes. Piloté par le Comité de Coordination des Maladies (CCM-Mali), ce dialogue devra aboutir, dans les prochains mois, à la soumission d’une demande de financement ambitieuse, garantissant la continuité des efforts pour un Mali sans SIDA, Tuberculose ni Paludisme à l’horizon 2030. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général a insisté sur le caractère stratégique de ce processus. « Ce dialogue n’est pas une simple formalité administrative. Il constitue le socle sur lequel nous bâtirons une réponse nationale souveraine et efficace contre le VIH, la tuberculose et le paludisme », a-t-il déclaré devant un parterre de partenaires techniques et de représentants de la société civile. Le Dr. Abdoulaye GUINDO a rappelé que, conformément aux orientations des plus hautes autorités de la Transition, chaque franc investi doit contribuer à l’amélioration concrète de la santé des populations, en droite ligne avec le slogan ministériel « une santé accessible à tous Pour ce nouveau cycle GC8, le Dr GUINDO a défini trois priorités majeures, à savoir l’intégration des services, l’équité territoriale, ainsi que la transparence et l’obligation de résultats. Le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement Social a, par ailleurs, exhorté les membres du CCM-Mali à faire preuve d’une rigueur dans la collecte des données, afin que la future demande de financement soit à la fois ambitieuse et réaliste. La représentante du portefeuille Mali au sein du Fonds Mondial, Mme Sarah Blanchi FADIGA, a salué le leadership des autorités nationales, ainsi que l’engagement de l’ensemble des parties prenantes mobilisées dans ce processus. Elle a rappelé que cet atelier constitue une étape déterminante. « Les éléments qui seront partagés aujourd’hui contribueront à orienter la prochaine demande de financement. Mais soyons clairs : la qualité du document ne suffira pas. Ce qui fera la différence, c’est notre capacité collective à traduire ces orientations en résultats concrets, à suivre les progrès et à en rendre compte » a-t-elle souligné, tout en réitérant l’engagement et l’accompagnement du Fonds Mondial aux côtés du Mali. Au-delà des engagements, ce processus marque un tournant décisif où la qualité de la planification devra désormais se traduire en résultats concrets pour les populations. DIRPA

Sécurité à Bamako, Kati et d’autres localités : La riposte héroïque des Famas sur tous les fronts

Dans les replis de l’histoire malienne, se tisse le récit poignant de notre vaillante Armée nationale, forgée par de dures épreuves. Cette chronique captivante transcende les épreuves et triomphes, illustrant la résilience de cette institution face aux tumultes du temps, gardienne intrépide des frontières et symbole d’une nation debout. Cette nuit, du 24 au 25 Avril 2026, intègre, désormais, les annales des triomphes de l’armée malienne. En effet, croyant à leur dessein funeste, les terroristes et leurs acolytes, en s’attaquant, simultanément, à plusieurs villes garnisons de notre pays, voulaient créer la terreur et le désarroi et attenter au cœur même du pouvoir de transition. Malheureusement, pour eux, la riposte de l’armée malienne a été à la hauteur de l’affront et la population malienne en ressort plus que jamais résiliente et déterminée à soutenir leurs autorités. En effet, les images remarquables de la forte mobilisation de la population de Kati, de Sirakoro, de Sénou pourchassant les terroristes égarés par l’intensité de la riposte, sont assez illustratives. Mieux la population de Bamako n’a pas cédé à la terreur comme l’avait souhaité ses mécréants, au contraire, les Bamakois ont vagué à leurs occupations arborant les couleurs du Mali sur les véhicules et habits comme pour réaffirmer leur soutien aux autorités et aux forces armées et de sécurité. Ce dimanche 26 avril 2026, encore, au moment où le dernier communiqué de la DIRPA rassurait la maîtrise de la situation sur l’ensemble du territoire national et que la traque des groupes armés terroristes se poursuivait à Kidal, ainsi que dans d’autres localités du pays, les grandes voies de Bamako étaient obstruées d’embouteillage et de cortèges de mariages. Un message de la population malienne aux obscurantistes : « Nous n’allons pas céder à la terreur et demeurons débout derrière nos forces armées et de sécurité ». CIGMA

Décès du Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA a servi la patrie jusqu’à l’ultime sacrifice 

L’on redoutait la nouvelle funeste depuis l’attaque lâche et barbare de son logement, une nouvelle qui, comme une trainée de poudre s’était amplifiée, ce dimanche 26 avril 2026. Les maliens avaient souhaité de tous leurs vœux, qu’elle soit fausse, malheureusement, le destin implacable du Général Sadio CAMARA était déjà tracé. Le Général Sadio CAMARA, son seul nom évoque les sentiments profonds d’un patriote engagé et fier, d’un militaire intrépide doté d’un sens de l’honneur et de dignité sans pareille, d’un serviteur chevronné, qui aura laissé ses traces partout où il a servi, mais, aussi, et surtout d’un visionnaire dont le nom résonne et résonnera, à jamais, dans les confins de notre pays. Le sage, le silencieux, le généreux, le fidèle, oui, il s’agit bien de Sadio CAMARA, connu pour son courage, sa discipline et son engagement, sans faille, et, comme pour seller son destin définitif avec l’armée, il est mort, arme à la main, en défendant l’intégrité du territoire national. Une perte immense, qui bouleverse l’armée, les autorités et les citoyens. Né dans la caserne militaire de Kati, un 22 mars 1979, c’est dans ce même lieux, qu’il a donné son dernier souffle de vie, ce 25 avril 2026 (dans la même ville). Sadio CAMARA est un militaire, au parcours exceptionnel, doté d’une humanité sans pareil, un cocktail, qui fera de lui un homme au parcours inédit, à tout égard, marqué par : le devoir, le sacrifice, l’honneur et la dignité. Grandir et évoluer dans cet environnement signifie intégrer très tôt une culture institutionnelle où la frontière entre pouvoir militaire et pouvoir politique demeure poreuse, en particulier dans les périodes de crise. Cette dimension territoriale est essentielle pour comprendre la trajectoire de Sadio CAMARA et son inscription dans les dynamiques de pouvoir contemporain. En effet, fier porte flambeau, d’une génération d’officiers formés dans un contexte de mutation du système militaire malien, à la croisée des héritages post-coloniaux et des nouvelles doctrines sécuritaires imposées par la montée des menaces asymétriques au Sahel, Sadio CAMARA a su s’adapter et engager une réforme profonde de l’outil de défense. Discret dans ses apparitions publiques, rarement exposé médiatiquement, il s’est néanmoins imposé comme l’un des centres de gravité du pouvoir militaire malien. À la différence de figures plus visibles, son influence s’exerçait moins dans la communication que dans la structuration des rapports de force internes à l’appareil sécuritaire.   Son empreinte demeurera indélébile, dans la nouvelle structuration de l’armée malienne   Le Général Sadio CAMARA est formé à l’École militaire interarmes de Koulikoro (EMIA), où il sort major de sa promotion, ce qui le positionne, dès le départ, dans les profils à fort potentiel au sein de l’armée. Son parcours se distingue, ensuite, par une ouverture internationale, relativement, rare à ce niveau, notamment, sa formation militaire en Fédération de Russie, dans des domaines liés au renseignement et à la doctrine opérationnelle ; en Chine, notamment dans la protection des hautes personnalités et les dispositifs de sécurité avancés et surtout son exposition à des programmes de gestion de crise et de coopération sécuritaire internationale. Cette pluralité de formations ne relève pas seulement d’un parcours académique : elle traduit une capacité d’adaptation à des référentiels stratégiques différents, voire son adaptation et sa capacité d’appréhender les modèles occidentaux, russes et asiatiques. En outre, dans le contexte actuel de notre pays marqué par la reconfiguration des alliances militaires, sa capacité de management a constitué un atout décisif et explique en partie son ascension rapide dans les cercles de décision. Cependant, dès son entrée dans la haute sphère de la hiérarchie militaire, Sadio CAMARA occupa plusieurs fonctions structurantes, notamment, commandant au sein de la Garde nationale du Mali ; responsable d’unités opérationnelles engagées dans différentes zones du territoire ; directeur du Prytanée militaire de Kati. Son passage par le Prytanée militaire est particulièrement significatif. Cette institution joue un rôle central dans la formation des futures élites militaires du pays. Diriger une telle structure revient, non seulement à encadrer des élèves, mais, aussi, à influencer des générations futures d’officiers. Après la rectification de mai 2021, qui consacra l’autorité d’une transition dirigée par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Général de Corps d’armée Sadio CAMARA est réinstallé à la tête du ministère de la Défense, où il engagera une refondation réelle de l’outil de défense. Ce retour ne constitue pas un simple ajustement gouvernemental, mais, bien une consolidation du pouvoir militaire autour d’un noyau d’acteurs clés. Dans cette nouvelle configuration, le ministère de la Défense devient l’un des centres névralgiques du pouvoir. Sadio Camara y occupe une position stratégique : celle d’un opérateur, à la fois technique et politique, chargé de piloter la réponse sécuritaire dans un contexte d’intensification d’attaques au centre et au nord du pays. Le Général Sadio CAMARA apparaît comme l’un des principaux architectes de sa dimension sécuritaire. Cette complémentarité structure un équilibre interne où les décisions stratégiques relèvent d’une interaction constante entre commandement militaire et arbitrage politique. Dans ce schéma, le ministère de la Défense ne se limite pas à une fonction administrative : il devient un levier d’influence directe sur les orientations de l’État. Sous l’impulsion de Sadio Camara, le Mali amorce une inflexion majeure de sa doctrine sécuritaire. Cette évolution repose sur plusieurs axes, notamment, le renforcement des capacités des Forces armées maliennes (FAMa) ; la réduction progressive de la dépendance aux forces étrangères ; la reconfiguration des partenariats militaires internationaux, ainsi que la priorité accordée à la souveraineté nationale dans la conduite des opérations. Bref, c’est ainsi que se ferme la page du guerrier Sadio CAMARA dans le grand livre de l’histoire de notre pays. Il aura servi avec dignité et honneur jusqu’au sacrifice ultime. Sa détermination et l’opiniâtreté à servir le Mali, jusqu’à son dernier souffle, resteront, à jamais, immortaliser dans la mémoire collective des patriotes maliens. « Dors en paix mon GENERAL SADIO CAMARA », ton nom intègre, à jamais, le panthéon des bâtisseurs de la Nation malienne. CIGMA

KIDAL : Le Gouverneur El Hadji GAMOU en communion avec les érudits pour des invocations et la lecture collective du Saint Coran

Le Haut Conseil Islamique de Kidal a organisé, ce jeudi 23 avril 2026, une journée d’invocation et de lecture du Saint Coran dans la grande mosquée. Cette initiative, dédiée aux Forces de Défense et de Sécurité, visait à faire des prières pour le retour de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la consolidation de l’unité nationale. L’événement a été présidé par le Gouverneur, le Général de Division El hadj Ag GAMOU, en présence du Commandant de Zone de la RM7, Chef du secteur 2 de l’opération Dougoukoloko, le Colonel Attaher MAÏGA et plusieurs responsables militaires de la région. Pour le Général de Division GAMOU, cette initiative salvatrice mérite d’être soutenue et pérennisée, car elle contribue à rehausser le moral des Forces de Défense et de Sécurité et à renforcer la cohésion ainsi que la bonne collaboration entre celles-ci et la population. Il a également exhorté les imams à jouer pleinement leur rôle de sensibilisation, en prônant, à travers les sermons du vendredi, le vivre-ensemble, l’union sacrée, le pardon et la tolérance, en vue du retour de la paix dans un Mali uni, fort et prospère. Quant au porte-parole du Haut Conseil Islamique de Kidal, Yahaya ABDOU, il a indiqué que cette prière s’inscrit dans une dynamique de paix et de cohésion. Selon lui, il s’agit d’une manière de soutenir les Forces de Défense et de Sécurité dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes, tout en réaffirmant leur confiance en la collaboration de la population pour la réussite de ces missions. Il a, enfin, formulé des vœux et des bénédictions pour le retour d’une paix durable dans un Mali apaisé et prospère. DIRPA

Réadaptation de la 5ᵉ promotion de l’École Militaire Interarmes (EMIA) : 44 officiers stagiaires en immersion à l’État-Major de l’Armée de Terre et à la DMHTA

Dans le cadre de leur formation continue, les officiers stagiaires de la 5ᵉ promotion du Cycle de Réadaptation de l’École Militaire Interarmes (EMIA) ont effectué, ce mercredi 22 avril 2026, une visite d’étude à l’État-Major de l’Armée de Terre ainsi qu’à la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées. Ils sont au total 44 officiers stagiaires à prendre part à cette immersion, dont 29 originaires de la Russie, 5 de la Mauritanie, 2 du Togo et du Burkina Faso, 1 du Sénégal, du Niger et de l’Italie, ainsi que 2 du Pakistan et 1 du Congo. La visite a commencé à l’État-Major de l’Armée de Terre, où ils ont été accueillis par le Général de Brigade Toumani KONÉ. Il leur a adressé des mots de bienvenue au sein des instances de l’Armée de Terre, première armée constituée après l’indépendance. Selon le Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, ces officiers stagiaires sont attendus de pied ferme afin d’apporter leur expertise aux Forces Armées Maliennes. Cette visite immersive a également été l’occasion pour le Général de Brigade Toumani KONÉ de dispenser aux jeunes officiers des conseils relatifs au comportement à adopter dans l’exercice de leurs fonctions tout au long de leur future carrière. Le Général de Brigade a par ailleurs souligné qu’ils entrent désormais dans la deuxième phase de leur carrière, après leur formation initiale, et qu’ils seront appelés à servir dans différents services en tant que représentants de l’État. À ce titre, ils devront, partout où ils seront déployés, incarner l’exemplarité et servir de modèles. La visite s’est poursuivie par une présentation de l’État-Major de l’Armée deTerre, avant de s’achever par une remise de cadeaux. Les officiers stagiaires ont ensuite visité la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées (DMHTA), où ils ont été accueillis par les responsables de la structure. Ils ont participé à différents ateliers et assisté à la présentation de nombreux équipements militaires. La délégation s’est également rendue à l’État-Major du Secteur 3, où elle a été accueillie par le Colonel Pascal Berthe. Ce dernier a prononcé un mot de bienvenue et présenté brièvement les missions de son unité. Il est à noter que le cycle de réadaptation de l’École Militaire Interarmes constitue une étape charnière pour les officiers maliens ayant suivi leur formation initiale dans des pays amis. Il permet d’harmoniser les compétences acquises à l’étranger avec les réalités géopolitiques nationales ainsi qu’avec les doctrines opérationnelles en vigueur au Mali. DIRPA

Douanes maliennes : Célébration de la reconnaissance des Autorités de la Transition

L’Administration des Douanes maliennes a vécu un moment d’une portée exceptionnelle à travers l’organisation d’une double cérémonie alliant reconnaissance du mérite et consécration d’un leadership d’envergure internationale. Placée sous la présidence du Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Cheickna Amala Diallo, et rehaussée par la présence du Chef de Cabinet du Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, cette rencontre a rassemblé cadres, partenaires et familles autour des valeurs cardinales de service. Au centre de cet événement, la remise des médailles d’honneur à vingt-quatre récipiendaires, douaniers en activité comme à la retraite, a constitué un moment de grande intensité. À travers ces distinctions, la Nation a tenu à saluer des parcours exemplaires, marqués par la rigueur, la loyauté et le sens du devoir. Dans une atmosphère empreinte d’émotion, un hommage particulier a été rendu à deux agents tombés sur le champ de l’honneur, rappelant avec force le sacrifice consenti par certains au service de la collectivité. Dans le même esprit de reconnaissance, une pensée respectueuse a été adressée à feu Elhadj Ba Hamet NIANG, récipiendaire et partenaire engagé aux côtés de l’Administration douanière, dont la contribution demeure gravée dans la mémoire institutionnelle. Prenant la parole, le Directeur Général a adressé ses chaleureuses félicitations à l’ensemble des récipiendaires, soulignant la reconnaissance de la République envers ses serviteurs les plus méritants. La cérémonie a également été marquée par la mise à l’honneur de Madame Keita, Inspectrice des Douanes, récemment portée à la présidence du Comité de lutte contre la fraude de l’Organisation Mondiale des Douanes. Cette distinction prestigieuse consacre non seulement un parcours individuel remarquable, mais aussi la crédibilité et le professionnalisme de l’Administration douanière malienne sur la scène internationale. À cette occasion, l’Inspecteur Général Cheickna Amala Diallo a chaleureusement félicité l’intéressée tout en lui réaffirmant le plein accompagnement de la hiérarchie pour la réussite de cette mission stratégique. À travers cette double célébration, les Douanes maliennes réaffirment leur attachement à la valorisation du mérite, au devoir de mémoire et à la promotion de l’excellence. Entre hommage aux serviteurs de la Nation et affirmation d’un leadership reconnu au-delà des frontières, cette cérémonie incarne une administration résolument engagée, fière de ses femmes et de ses hommes, et déterminée à poursuivre sa mission avec exigence et ambition au service du Mali. DGD

Cycle de réadaptation de la 5ème promotion de l’École Militaire Interarmes : 44 officiers stagiaires en immersion stratégique à la DIRPA, à la Garde Nationale et à la DTTIA

Dans le cadre de leur programme de formation continue, les officiers stagiaires de la 5ème promotion du Cycle de Réadaptation de l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) ont effectué, ce mardi 21 avril 2026, une série de visites d’études stratégiques. Ces visites immersives à la DIRPA, à l’État-major de la Garde Nationale et à la Direction des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées vise à parfaire la connaissance de ces officiers stagiaires de l’architecture de défense du Mali. Ils sont 44 officiers stagiaires à prendre part à cette immersion, dont 29 originaires de la Russie, 5 de la Mauritanie, 2 du Togo et du Burkina Faso, 1 du Sénégal, du Niger et de l’Italie, ainsi que 2 du Pakistan. La visite a débuté dans les locaux de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées. Accueillis par le Colonel Mariam SAGARA, les stagiaires ont été briefés sur les enjeux cruciaux de la communication en période de conflit. L’accent a été mis sur la lutte contre la désinformation à travers le contrôle du narratif, ainsi que sur le rôle et les missions dévolus à la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées. Par ailleurs, des zones d’ombre ont été élucidées concernant la communication opérationnelle et ses enjeux dans un contexte de crise. Pour ces futurs chefs de section, comprendre le rôle de l’information et de la communication comme levier de soutien aux opérations sur le terrain s’avère indispensable dans le contexte actuel de notre pays. À l’État-Major de la Garde Nationale, la promotion a découvert la polyvalence de ce corps d’élite. Entre missions de sécurité publique, protection des institutions et participation active aux opérations de défense nationale, les stagiaires ont pu apprécier l’interopérabilité nécessaire entre les différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Cette étape a renforcé leur compréhension des missions de proximité ainsi que des opérations de sécurisation du territoire national. Enfin, la visite de la Direction des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées a permis d’aborder les aspects techniques du commandement. Les officiers stagiaires ont été sensibilisés à l’importance de la sécurité des communications ainsi qu’à la modernisation des systèmes de transmissions, des outils essentiels pour assurer la coordination des unités sur les théâtres d’opération. Le cycle de réadaptation de l’École Militaire Interarmes constitue une étape charnière pour les officiers maliens ayant suivi leur formation initiale dans des pays amis. Il permet d’harmoniser les compétences acquises à l’étranger avec les réalités géopolitiques nationales ainsi qu’avec les doctrines opérationnelles en vigueur au Mali. Il convient de rappeler que l’objectif de l’École Militaire Interarmes demeure de former des leaders capables de servir la Nation avec une vision globale des enjeux de défense. DIRPA

Prytanée militaire de Kati : la 4ème édition des activités culturelles placée sous le signe du vivre-ensemble et de la diversité culturelle

Le Prytanée Militaire de Kati a organisé, dans la nuit du samedi 18 avril, la 4ème édition de sa soirée culturelle, prolongée le dimanche 19 avril 2026 par une journée culturelle au sein de l’établissement. Le Sénégal y était le pays invité d’honneur. S’inscrivant dans une démarche essentiellement pédagogique, ces activités culturelles ont constitué un véritable moment de partage et de célébration de la diversité culturelle au sein du Prytanée Militaire. Haut en couleurs et en émotions, l’événement a réuni élèves, encadreurs, corps professoral, parents d’élèves et responsables militaires autour d’un programme riche et varié, mettant en valeur le patrimoine culturel du Mali et d’autres pays africains. La soirée a été marquée par une grande diversité de prestations artistiques, allant des danses traditionnelles aux pièces de théâtre, en passant par des récitals de poésie, des performances musicales et des chorégraphies minutieusement exécutées par les élèves et par des artistes de l’Institut national des arts. Elle a, ainsi, mis en lumière l’expression artistique de la richesse culturelle au sein de cette prestigieuse institution, dédiée à la formation de futurs cadres maliens et africains, tant militaires que civils. À travers les différentes activités, les élèves ont su démontrer leur talent et leur sens d’engagement, en incarnant les valeurs fondamentales prônées par le Prytanée militaire, notamment la rigueur, le dépassement de soi et l’ouverture culturelle. Les prestations théâtrales ont captivé l’attention du public par leur profondeur et leur portée éducative, abordant des thématiques telles que la violence conjugale, les Amazones du Bénin et les préjugés ethniques au Mali. La soirée a également été marquée par l’organisation d’une compétition de défilé culturel. Sur scène, chaque passage en tenue traditionnelle a mis en lumière la richesse culturelle et la créativité des élèves, dans un esprit de discipline et d’excellence, sous les acclamations d’un public admiratif. Les trois meilleures prestations de groupes ont été celles des Soninkés, classés premiers avec 95 points, suivis du Cameroun–Centrafrique–Congo avec 80 points, et de la Guinée Conakry avec 75 points. Les lauréats ont été récompensés par des trophées Selon Colonel-Major Seydou SOGOBA, Directeur adjoint des Écoles Militaires et parrain de la soirée, ce type d’activités contribue pleinement à la formation intégrale des élèves, en complétant l’enseignement académique et militaire, afin de former des citoyens responsables, cultivés, profondément attachés aux valeurs nationales et ouverts aux autres. Selon le Commandant du Prytanée Militaire de Kati, Lieutenant-colonel Cheick Hamala BAYALA, son établissement est un symbole d’intégration africaine et un véritable creuset de valeurs. Il a, par ailleurs, souligné que la culture occupe une place essentielle dans la formation des futurs cadres militaires ; car ajoute-il un bon soldat doit être à la fois discipliné, instruit, profondément enraciné dans les valeurs de sa nation et ouvert à celles des autres. Placée sous la présidence du Directeur des Écoles Militaires, Général de Brigade Moussa Yoro KANTÉ, la journée culturelle est, désormais, inscrite dans les traditions de l’établissement. Elle s’inscrit dans une dynamique de promotion et de valorisation des identités culturelles maliennes et africaines. Selon le Directeur des Écoles Militaires, la mission de sa direction ne saurait être pleinement accomplie sans une dimension essentielle : la culture, socle de la cohésion nationale. La journée a été marquée par la visite des différents stands d’exposition des groupes ethniques du Mali et des pays amis, clôturant, du coup, une célébration placée sous le signe du vivre-ensemble et de la richesse culturelle. DIRPA

Direction du Service Social des Armées : La 2ème Session de formation du personnel des bureaux d’action sociale achevée

Dans le cadre du renforcement des capacités de son personnel, la Direction du Service Social des Armées (DSSA) a organisé, du 13 au 17 avril 2026, la deuxième édition de sa session de formation au profit de ses différentes équipes. Cette formation a permis de renforcer les capacités du personnel de l’institution en vue d’améliorer la prise en charge des militaires, dans un contexte sécuritaire marqué par un besoin accru de soutien social et moral au profit des Forces de Défense et de Sécurité. Cette session de formation a permis aux personnels de la structure, venus de l’ensemble des bureaux d’action sociale des régions militaires, de renforcer leurs compétences sur plusieurs thématiques liées à l’accompagnement social et moral. Il s’agit notamment de l’éthique et de la déontologie du travailleur social, de la gestion de la santé mentale au sein des Forces de Défense et de Sécurité, de la protection de l’enfance ainsi que des violences basées sur le genre, entre autres. Autant de modules destinés à améliorer la qualité du suivi et de l’accompagnement des militaires. Prenant la parole à cette occasion, le Directeur de la DSSA, Colonel-Major Bréhima SAMAKE a souligné l’importance de cette initiative dans le contexte actuel du pays. « Ces enseignements, à la fois théoriques et pratiques, répondent aux exigences actuelles de nos missions et contribuent à renforcer vos compétences en matière d’accompagnement social, de prévention des conflits et de gestion des situations complexes au sein de nos forces », a-t-il déclaré. Il a par ailleurs rappelé que la DSSA ne se limite pas à l’assistance matérielle, mais joue un rôle essentiel dans l’accompagnement moral et psychologique des militaires et de leurs familles. Il a ensuite remercié les participants, tout en les exhortant à mettre en pratique les acquis de la formation. Prenant la parole, le représentant du personnel, Commandant Ibrahim Kôkè KEITA a salué cette initiative des autorités militaires, estimant qu’elle constitue une avancée significative dans l’amélioration des conditions de travail et dans la compréhension des réalités vécues par les forces engagées. Il a conclu en recommandant la pérennisation de ce séminaire, l’allongement de sa durée ainsi que la mise à disposition, au niveau des bureaux d’action sociale, de personnel qualifié. Cette session de formation illustre la volonté des autorités militaires de renforcer le rôle du Service Social des Armées, en mettant l’accent sur l’accompagnement moral, psychologique et social, devenu indispensable dans le contexte actuel. DIRPA

Kidal zone Militaire N°7 de : 287 stagiaires reçoivent leurs diplômes des Certificats d’Aptitude Technique (CAT1 et CAT2)

La cérémonie de clôture de la formation classique des stagiaires des Certificats d’Aptitude Technique N° 1 et 2 (CAT1 et CAT2) s’est tenue, ce samedi 18 avril 2026, à la place d’Armes du Camp 2 de Kidal. Elle était présidée par le Commandant de Zone de la Région Militaire N°7 de l’opération DOUGOUKOLOKO, Colonel Attaher MAÏGA. L’événement a enregistré la présence de plusieurs responsables des Forces de défense et de sécurité, ainsi que des proches des stagiaires. Au total, 287 stagiaires, dont 99 pour le CAT2 et 188 pour le CAT1, issus des corps de l’Armée de Terre, de la Garde Nationale et de la Protection Civile, ont pris part à cette formation. D’une durée de six mois, le programme était axé sur la formation militaire générale, l’instruction au combat et la préparation physique et morale. La revue des troupes et le discours ont été suivis de la remise des diplômes aux trois premiers de chaque formation. Ainsi, au CAT2, le stagiaire élève sergent Boubacar CAMARA s’est classé premier avec une moyenne de 16,30, suivi de l’élève sergent Molobali COULIBALY, deuxième avec 16,25, et de l’élève sergent Ibrahim COULIBALY, troisième avec une moyenne de 16,02. Pour le CAT1, les trois premières places sont revenues à l’élève caporal Mamadou TESSOUGUE, premier avec une moyenne de 16,24, suivi de l’élève caporal Adama COULIBALY, deuxième avec 16,00, et de l’élève caporal Daouda DIARRA, troisième avec une moyenne de 15,88. Pour le Directeur du Centre d’Instruction Mixte de Kidal, le Commandant Aboubacar MAÏGA, l’objectif était de doter ces militaires de rang de nouvelles connaissances théoriques et pratiques, afin de faciliter la bonne conduite de leurs missions éventuelles et de mieux les aider à comprendre les responsabilités liées à leur nouvelle fonction. Colonel Attacher Maïga a, de son côté, exhorté les stagiaires à mettre en pratique les connaissances acquises dans l’exercice quotidien de leurs fonctions, avant d’inviter ceux, qui n’ont pas pu en bénéficier à se préparer pour les prochains concours. Il a remercié les instructeurs pour leur dévouement et leur détermination ayant contribué à la réussite de cette formation, ainsi que les plus hautes autorités, qui ont permis sa réalisation en mettant à disposition tous les moyens nécessaires à son bon déroulement. DIRPA