Médias et Promotion des Droits de l’Homme : La Haute Autorité de la Communication présente des initiatives au Garde des Sceaux

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a reçu en audience une délégation de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Cette rencontre a porté sur une initiative visant à promouvoir davantage l’inclusion dans les médias et à renforcer la sensibilisation sur les questions liées aux droits de l’Homme. Au cours des échanges, la délégation de la HAC a présenté au Ministre les grandes lignes d’un concours destiné aux professionnels des médias. Cette initiative vise à encourager la production de contenus consacrés à l’inclusion, aux droits humains et aux différentes réalités sociales qui interpellent la société malienne. La question de l’esclavage par ascendance a notamment été abordée. À travers cette thématique, l’initiative entend favoriser une meilleure compréhension du phénomène et encourager un traitement médiatique responsable, fondé sur l’information, la sensibilisation et le respect de la dignité humaine. Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a salué cette démarche qui contribue à renforcer le rôle des médias dans la promotion des droits fondamentaux et des valeurs de cohésion sociale. Il a rappelé l’importance d’une information responsable, capable de contribuer à la sensibilisation des citoyens et à une meilleure connaissance de leurs droits. MJDH

Formation militaire achevée : Le Garde des Sceaux exhorte les auditeurs de justice au sens élevé du devoir

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE, a reçu en audience une délégation de la promotion 2024 des auditeurs de justice, au terme de leur formation militaire. Cette visite de courtoisie a permis aux représentants de la promotion de présenter leurs civilités au Garde des Sceaux et de partager avec lui leur expérience à l’issue de cette étape de leur parcours. Dans son intervention, le Ministre a rappelé que l’exercice de la fonction judiciaire repose sur la maîtrise du droit, mais également sur la discipline, l’intégrité, la probité et le sens élevé du devoir. Il a exhorté les auditeurs de justice à faire de ces valeurs des principes constants dans leur future carrière de magistrat. Les représentants de la promotion ont exprimé leur reconnaissance au Ministre pour son accueil et ses orientations, tout en réaffirmant leur engagement à poursuivre leur parcours avec sérieux et responsabilité. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de préparation des futurs magistrats aux responsabilités qui leur incomberont au sein de l’institution judiciaire et au service des citoyens. MJDH

Administration judiciaire : Le Garde des Sceaux exhorte les futurs greffiers en chef à la rigueur

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE, a reçu en audience une délégation des greffiers en chef stagiaires de la promotion 2024, en présence du Secrétaire Général, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, et du Chef de Cabinet, M. Bakary S. COULIBALY. Au cœur des échanges, la performance de la Justice qui repose également sur la qualité de son administration. À ce titre, le Garde des Sceaux a invité les futurs greffiers en chef à inscrire leur action dans une exigence permanente de rigueur, de célérité, de fiabilité et de respect des procédures. Le Ministre KASSOGUE a particulièrement insisté sur la responsabilité attachée à la gestion des actes et documents judiciaires, à la sécurisation des procédures et à la préservation de la confidentialité. Il a exhorté les stagiaires à faire du professionnalisme, de la probité et du sens du service public les fondements de leur pratique professionnelle. Les représentants de la promotion 2024 ont exprimé leur reconnaissance au Garde des Sceaux pour les orientations formulées à leur endroit et réaffirmé leur détermination à assumer, avec professionnalisme et responsabilité, les missions qui leur seront confiées au sein des juridictions. À travers cet échange, le Ministre a réaffirmé la nécessité de disposer d’une administration performante, organisée et pleinement intégrée aux exigences de modernisation de l’institution judiciaire. La consolidation des compétences des greffiers en chef constitue, à cet égard, un levier essentiel pour renforcer la fiabilité des procédures, l’efficacité du fonctionnement des juridictions et la qualité du service public de la Justice MJDH

Coopération bilatérale : Le ministre de la justice échange avec une délégation du HCR

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a reçu en audience une délégation du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), conduite par son représentant au Mali, Pierre Camara. Une visite de courtoisie qui a surtout servi de cadre à des échanges sur plusieurs questions liées à la situation des réfugiés et des personnes déplacées au Mali. Au cours de la rencontre, les discussions ont porté sur l’assistance apportée aux personnes déplacées. La question du retour des réfugiés maliens a également été évoquée, notamment les conditions nécessaires pour permettre à ceux qui souhaitent regagner leurs communautés de le faire dans de bonnes conditions. Pour le HCR, l’accompagnement ne se limite donc pas au retour physique des personnes. Il concerne également leur protection et leur réintégration dans les communautés d’accueil ou d’origine. Les échanges ont aussi porté sur d’autres sujets relevant du mandat du HCR, notamment la protection des personnes vulnérables et la lutte contre l’apatridie. Autant de questions qui nécessitent une collaboration étroite entre les autorités nationales et les organisations humanitaires. Cette visite de courtoisie aura ainsi permis au Ministre de la Justice et à la délégation du HCR de faire le point, de manière générale, sur les préoccupations liées aux réfugiés, aux déplacés et à leur protection. MJDH

Conseil national de Transition (CNT) : La Session ordinaire d’Octobre 2026 examinera plus d’une trentaine de Projets de Loi Inscrits à l’ordre du jour

La Session Ordinaire d’Octobre 2026 du Conseil National de Transition (CNT) s’est ouverte, ce lundi 5 octobre 2026, au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture de cette session ordinaire d’Octobre, dite « Session Budgétaire » a été présidée par le Président du Conseil national de Transition, le Général de Corps d’Armée Malick DIAW. Elle s’est déroulée, en présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement et du corps diplomatique accrédité dans notre pays. En effet, durant 75 jours, les membres de l’organe législatif examineront le projet de Loi de Finances 2027 ainsi qu’une trentaine de textes majeurs pour la refondation de l’État. Il s’agit des textes renvoyés au cours des sessions précédentes et de nouveaux dépôts faits par le gouvernement. À ces textes, dira le premier responsable de l’organe législatif, s’ajoute la seconde délibération des lois organiques relatives à la Cour constitutionnelle, à la Cour suprême, à la Cour des comptes, au Conseil supérieur de la Magistrature ainsi que de la loi organique relative aux langues nationales. Adopté en Conseil des ministres, le 18 septembre dernier, le projet de loi de finances pour l’exercice 2027 est élaboré, conformément, à la Loi organique relative aux lois de finances. Selon les prévisions présentées par le gouvernement, les recettes budgétaires pour 2027 s’établissent à 3.866,63 milliards de FCFA, contre 3.372,89 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée de 2026, soit une progression de 493,74 milliards de FCFA, correspondant à une hausse de 14,64 %. Les dépenses budgétaires sont, quant à elles, projetées à 4.462, 64 milliards de FCFA contre 3.993,31 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée de 2026. Elles enregistrent ainsi une augmentation de 469,32 milliards de francs CFA, soit 11,75 %. Le projet de budget fait ressortir un déficit budgétaire prévisionnel de 596,01 milliards de FCFA, contre 620,42 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée de 2026, soit une diminution de 24,41 milliards de FCFA, correspondant à une baisse de 3,93 %. Pour le premier responsable de l’organe législatif, ce budget sera élaboré sous contrainte. « Notre pays mène une guerre, qui exige des moyens considérables, tout en devant répondre aux attentes légitimes de sa population en matière d’éducation, de santé, d’eau, d’énergie et d’emploi », a signalé Malick DIAW. Selon lui, défendre le territoire et nourrir l’espérance ne sont pas des priorités concurrentes, mais constituent deux exigences d’un même devoir. L’occasion était tout indiqué pour le Président du CNT de rendre un hommage solennel et vibrant à feu le Général d’Armée Sadio CAMARA, tombé les armes à la main, le 25 avril 2026. Saluant le sacrifice ultime de ce digne fils du Mali, le Général de corps d’armée, Malick DIAW a réaffirmé le soutien indéfectible de la représentation nationale aux vaillantes Forces de Défense et de Sécurité (FAMa), engagées, au quotidien, pour la protection du territoire et des populations. Il a, également salué la résilience remarquable du peuple malien face aux récentes contraintes d’approvisionnement en énergie et en hydrocarbures. « Notre rôle sera de veiller à ce que les arbitrages rendus respectent cet équilibre », a-t-il conclu. CIGMA

Coopération Numérique et Technologique : Les backbones du Mali et du Sénégal s’interconnectent

Les backbones nationaux du Mali et du Sénégal s’interconnectent désormais. En effet, la SMTD-SA et Sénégal Numérique-SA ont inauguré, ce lundi 5 octobre 2026, une interconnexion stratégique de leurs réseaux nationaux de fibre optique. Portée par le Réseau ouest-africain des Backbones (ROA-BN), cette nouvelle liaison transfrontalière ouvre une voie majeure pour le désenclavement numérique, la résilience des infrastructures et la souveraineté numérique de la sous-région. L’initiative est conduite sous l’égide du Réseau ouest-africain des Backbones (ROA-BN), dont le siège est établi en République de Guinée et dont la présidence est assurée par le Mali à travers le Dr ? Cheick Oumar Traoré, Directeur général de la SMTD-SA. À la tête de cette organisation régionale, il porte l’ambition structurante de bâtir un réseau ouest-africain maillé, interopérable et sécurisé, capable d’assurer la continuité du trafic, de multiplier les routes de secours et de réduire la dépendance à des itinéraires uniques. Son engagement diplomatique, institutionnel et technique a contribué à rapprocher les opérateurs publics, à harmoniser les approches et à faire passer cette interconnexion du stade de projet à celui d’infrastructure opérationnelle. Cette mise en service intervient alors que la transformation numérique s’impose comme un levier de croissance économique, d’inclusion sociale et de modernisation de l’action publique. L’interconnexion directe des backbones permet d’augmenter la capacité de transport de données, d’améliorer la qualité de service et de diminuer la latence. Elle renforce également la redondance des réseaux : en cas d’incident sur un axe, le trafic peut être rerouté vers une liaison alternative, garantissant une meilleure disponibilité des communications et des services numériques essentiels. Au-delà de sa portée technique, cette passerelle numérique consolide la coopération historique entre le Mali et le Sénégal. Elle doit fluidifier les échanges de données entre les deux pays, soutenir l’hébergement local des contenus, favoriser l’essor des services en ligne et offrir aux administrations, aux entreprises et aux citoyens une connectivité plus robuste. Pour les acteurs du secteur, l’enjeu est aussi économique : une meilleure mutualisation des infrastructures peut optimiser les coûts de transit et renforcer l’attractivité du corridor numérique régional. L’ouvrage s’inscrit par ailleurs dans une stratégie d’ouverture vers les réseaux internationaux, notamment grâce à la connexion au câble sous-marin en provenance du Portugal et du Cap-Vert. Cette architecture élargit les capacités disponibles, diversifie les points d’accès à l’Internet mondial et renforce la résilience du trafic international. Elle constitue ainsi un maillon important d’un futur maillage régional, dans lequel les backbones nationaux ne fonctionneront plus en silos, mais comme les composantes complémentaires d’une dorsale ouest-africaine intégrée. La cérémonie d’inauguration a réuni les responsables des deux sociétés, accompagnés de fortes délégations, ainsi que les autorités administratives et locales des zones frontalières, notamment de Kidira et de Diboli, le préfet et le maire de Kidira. De part et d’autre de la frontière, la visite du site et les poignées de main échangées par les officiels ont donné à l’événement une forte portée symbolique, illustrant l’amitié et la fraternité entre les deux pays. Dans leurs allocutions, les Directeurs Généraux ont salué la parfaite coordination des équipes techniques, la qualité des opérations de raccordement et l’excellence de la coopération entre la SMTD-SA et Sénégal Numérique-SA. Les autorités à savoir le Gouverneur de Tambacounda, le Préfet de Diboli les Maires de Diboli et de Kidira pour leur part, insisté sur la nécessité de sécuriser durablement les infrastructures, considérées comme des actifs stratégiques pour les États. La protection physique des sites, la surveillance des liaisons et la coordination transfrontalière devront accompagner la montée en charge du réseau afin de garantir sa disponibilité et son intégrité. Avec cette interconnexion Mali–Sénégal, le ROA-BN franchit une étape concrète dans la construction d’un espace numérique régional souverain. Sous l’impulsion de son président, le Dr. Cheick Oumar Traoré, l’organisation entend poursuivre les raccordements entre pays, densifier les routes de transmission et faire émerger un réseau maillé ouest-africain capable d’absorber les ruptures, d’accompagner la croissance des usages et de soutenir la compétitivité numérique du continent. SMTD-S.A

Concert Digital 2026 : Le ministre Alhamdou AG ILYENE appelle les jeunes à transformer leurs compétences numériques en emplois

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYÈNE a présidé, samedi 3 octobre 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, l’ouverture de la deuxième édition du Concert Digital. Parrain de l’événement, il a réaffirmé l’intérêt de l’État pour les initiatives qui permettent aux jeunes de se former et de construire une activité grâce au numérique. À ses côtés se trouvait son collègue de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA. Organisée par ‘’Mali Digital Generation’’ (MDG), cette édition avait pour thème : « Du clic au revenu : l’IA au service de l’emploi des jeunes ». Dans son intervention, le Ministre Alhamdou AG ILYÈNE a souligné l’enjeu économique de la maîtrise des technologies en affirmant que : « Le véritable défi est désormais de savoir créer, produire, entreprendre et générer de la valeur grâce au numérique. ». Il a rappelé que, sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, le Gouvernement entend faire du numérique un instrument de modernisation de l’État, de souveraineté et de création d’opportunités pour la jeunesse. Cette ambition passe, notamment, par la dématérialisation des services publics, le développement d’une gouvernance nationale des données et de l’intelligence artificielle, ainsi que le renforcement des compétences. Pour le ministre, le Mali doit pouvoir prendre une place croissante dans la production des innovations technologiques. Après une première édition ayant mobilisé plus de 1 200 jeunes, cette deuxième rencontre ambitionnait d’encourager plus de 600 jeunes à développer des usages professionnels du digital. Le programme prévoyait la présentation du Radar MDG 2026, consacré aux compétences et aux opportunités numériques, ainsi que des démonstrations suivant un parcours concret : passer de l’idée au produit digital, trouver son audience, puis accéder à la vente. Saluant cette démarche fondée sur la pratique, Alhamdou AG ILYÈNE a invité les participants à s’investir pleinement dans leur apprentissage : suivre les démonstrations, poser des questions et échanger avec les professionnels pour faire avancer leurs projets. Il a insisté sur le fait que la réussite de cette journée se mesurerait surtout aux connaissances acquises et à leur utilisation après l’événement. Le ministre a également rappelé l’exigence d’un usage responsable de l’intelligence artificielle, face aux risques de désinformation, de manipulation et de haine. Il a encouragé les jeunes à mettre leurs compétences au service de l’innovation et du développement du Mali. En félicitant ‘’Mali Digital Generation’’ et ses partenaires, il a réaffirmé que l’État continuerait d’encourager et d’accompagner, dans le cadre de ses missions et de ses possibilités, les initiatives sérieuses, en faveur de la formation, de l’entrepreneuriat et de l’emploi-jeune. MCENMA

Renforcement du Management : 60 cadres et agents des services techniques renforcés en techniques managériales

Un atelier de formation des cadres de l’administration, en technique managériale, s’est ouvert, ce lundi 5 octobre 2026. La cérémonie a été présidée par Chef de cabinet du Département en charge de l’Emploi, Mahamadoun SARRE, représentant la Ministre Oumou SALL SECK. Cet atelier de renforcement des capacités institutionnelles en suivi-évaluation des politiques et programmes publics d’emploi et de la formation professionnelle est organisé par le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, à travers le Deuxième Projet de Formation professionnelle, Insertion et Appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER II). Le Chef de cabinet a souligné que cette formation vise le renforcement des compétences techniques et managériales de 60 cadres et agents des services techniques, dont 30 du MENEFP et 30 du Ministère de l’Education Nationale, spécifiquement la Direction Nationale de l’Education Non Formelle et des Langues Nationales, afin d’optimiser le pilotage, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des politiques d’emploi, de formation professionnelle et des programmes d’alphabétisation. L’organisation de cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de mémorandums d’accords signés entre le projet FIER II et des partenaires. D’autre part, elle s’exécute en droite ligne de la première composante du projet dont l’effet attendu vise à rendre l’environnement institutionnel et socio-économique favorable à la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi des jeunes ruraux, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. MENEFP

2ème Edition du Forum Climat, Paix et Sécurité à Nouakchott : L’expérience malienne vulgarisée au bénéficie de l’Afrique

La capitale mauritanienne, siège de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, abritera, du 06 au 08 octobre, la 2ème édition du Forum sur le Climat, la Paix et la Sécurité pour les pays du Sahel et du Golfe de Guinée. Objectif : « approfondir les synergies régionales autour des réponses intégrées face aux défis croisés des changements climatiques, de la sécurité et de cohésion sociale ». Le thème de cette édition : « Consolidation de la paix et résilience climatique : bâtir des réponses intégrées face aux défis croisés dans l’espace sahélo-guinéen », traduit la nécessité d’appréhender de manière intégrée les inter actions entre les défis sécuritaires, environnementaux, climatiques, économiques et sociaux qui affectent les pays de la région. A cet égard, l’intérêt pour le Mali réside dans le renforcement des réponses actuelles aux risques liés au climat et à la sécurité dans une perspective de prévention des conflits et de consolidation de la paix, en vue d’assurer le bien-être des populations. En prélude à l’ouverture officielle de l’événement, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, qui conduit la délégation du Mali, a rendu une visite de courtoisie au siège de l’agence panafricaine et à l’ambassade du Mali à Nouakchott. Pour la circonstance, elle était accompagnée de SE, Bakary DOUMBIA, Ambassadeur de la République du Mali en Mauritanie, de Sékou KONE, son Conseiller technique et de Mamadou SAMAKE, Coordinateur du projet « Sécurité climatique et gestion durable des ressources naturelles ». Au siège de l’Agence panafricaine, DOUMBIA Mariam TANGARA a, en tant que Présidente du Conseil des ministres de l’Agence, remercié l’équipe de l’Agence pour l’accueil chaleureux. Elle a salué l’engagement de l’ensemble du personnel avec une mention spéciale au Secrétaire exécutif, Son Excellence Almoustapha GARBA pour sa détermination à faire avancer l’initiative. Elle a réitéré son plein accompagnement aux initiatives de l’Agence, en faveur de la résilience et insisté sur le fait que l’APGMV est « notre agence », une initiative portée par l’Afrique, à travers ses chefs d’État, à tenir comme un outil au service des populations. Elle a, enfin, exprimé le souhait de multiplier les échanges, afin de trouver ensemble des solutions pour la bonne marche de l’Agence. A l’ambassade, elle a transmis les salutations des plus hautes autorités de notre pays à nos compatriotes et leur a demandé de travailler à renforcer la coopération entre notre pays et la République islamique de Mauritanie. Pour rappel, c’est Bamako, qui a abrité la toute première édition du Forum Climat, Paix et Sécurité en novembre 2023. MEADD

Gouvernance et Formation : Le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation ouvre de nouvelles pistes de partenariat

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a reçu, ce vendredi 02 Octobre 2026, deux délégations venues échanger sur des perspectives de collaboration avec son département. La première rencontre a réuni le ministre et une délégation de l’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM), conduite par sa présidente, TRAORE Hawaly KONE. L’association est venue réaffirmer sa disponibilité à accompagner le ministère dans ses missions, notamment dans le renforcement des mécanismes de contrôle et de la gouvernance publique. Les échanges ont notamment porté sur la lutte contre la délinquance financière, avec des propositions relatives à la mise en place de dispositifs de traçabilité dans la gestion des ressources, notamment celles issues du secteur minier. L’ACIAM entend, également contribuer à la promotion de la gouvernance locale, à la mise en place de cellules de contrôle interne au sein des services publics, au renforcement des outils de travail et à la formation des acteurs. Le ministre a rappelé que le développement local constitue une priorité, soulignant que le développement du pays prend sa source dans les communes. Il a réaffirmé l’engagement du département en faveur d’une gestion plus transparente et d’une plus grande redevabilité, notamment à travers la digitalisation des procédures. La nécessité de renforcer les capacités des agents, de moderniser les pratiques administratives et d’améliorer la gestion des marchés publics a été évoquée. Le Général de Brigade a, à cet égard, exprimé son intérêt pour une collaboration permettant de consolider et d’améliorer les dispositifs existants. Le ministre a, ensuite, reçu Erdem Kumsar, représentant pays de la Fondation Maarif de Türkiye, venu échanger sur les possibilités de coopération avec le département. Les discussions ont porté sur l’identification de domaines d’intérêt commun, avec un accent particulier sur la formation professionnelle, considérée comme un axe important pour le développement des compétences. Le ministre Issa Ousmane COULIBALY a salué l’action de la Fondation dans le domaine éducatif et proposé de renforcer les passerelles entre les deux pays. Il a suggéré la mise en place d’un système d’orientation depuis le Mali pour accompagner les étudiants souhaitant poursuivre leurs études en Türkiye. Il a, également insisté sur la nécessité d’encourager davantage les jeunes à s’orienter vers les filières scientifiques, en vue de renforcer les compétences dont le Mali a besoin pour son développement. Ces deux rencontres ouvrent la voie à de nouveaux partenariats pour renforcer les compétences et améliorer l’efficacité des services du ministère. MATD