4ème Edition du Café des Droits de l’homme : Le Département de la Justice réaffirme l’engagement des acteurs judiciaires dans la Protection des Droits des enfants

Placée sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, représentant le Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, la cérémonie d’ouverture de la quatrième édition du Café des Droits de l’Homme, organisée par la Direction nationale des Droits de l’Homme (DNDH) en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à l’Hôtel Orpheus Dreams, a réaffirmé l’engagement du département en faveur de la promotion des droits humains. Consacrée aux droits de l’enfant et à la lutte contre le travail forcé dans les sites d’orpaillage artisanal, cette édition vise à renforcer la sensibilisation, le dialogue et la mobilisation autour de la protection de l’enfance. Dans son mot de bienvenue, le Directeur national des Droits de l’Homme, M. Abdoul K. DIARRA, a rappelé que le Café des Droits de l’Homme, lancé le 11 décembre 2023, est devenu un cadre permanent d’échanges et de sensibilisation contribuant au renforcement de la culture des droits humains au Mali. Il s’est félicité de la tenue de cette quatrième édition, qui illustre la pérennité et l’importance grandissante de cette initiative. Présidant la cérémonie au nom du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, le Secrétaire général, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, a souligné que le Café des Droits de l’Homme constitue désormais une plateforme stratégique de dialogue citoyen et de promotion des valeurs universelles des droits humains, tout en valorisant les fondements historiques du Mali, notamment l’héritage de la Charte de Kurukan Fuga. Abordant le thème de cette quatrième édition, il a rappelé que le travail forcé des enfants dans les zones d’orpaillage demeure une préoccupation majeure. Alimenté par les difficultés socioéconomiques et les crises successives, ce phénomène prive de nombreux enfants de leurs droits fondamentaux, notamment à l’éducation, à la santé, à la sécurité et à un développement harmonieux. Le Secrétaire général a réaffirmé que la protection de l’enfant est un impératif juridique, moral et institutionnel. Il a mis en avant les actions engagées par les autorités, notamment le renforcement du cadre juridique, les opérations de contrôle des sites d’orpaillage, les campagnes de sensibilisation et la mobilisation des services compétents pour prévenir et réprimer les pires formes de travail des enfants. À travers cette quatrième édition, le Café des Droits de l’Homme confirme son rôle de cadre privilégié de dialogue, de sensibilisation et de mobilisation en faveur des droits humains. Il traduit la détermination du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme à promouvoir une protection effective de l’enfance et à renforcer une culture nationale fondée sur la dignité humaine, la justice et le respect des droits fondamentaux. MJDH  

Coopération Judiciaire Internationale : Les responsables de la chaine pénale renforcés pour faire face aux défis du terrorisme et de la criminalité transnationale

L’École nationale d’administration (ENA) a abrité, le 7 août 2026, la cérémonie de clôture de l’atelier d’élaboration du Manuel de coopération judiciaire internationale en matière pénale, destiné à renforcer l’efficacité de la Justice pénale. Présidée, au nom du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, par le Secrétaire général du Ministère, Dr. Boubacar Sidiki DIARRAH, la cérémonie a réuni les responsables et acteurs de la chaîne judiciaire, ainsi que le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Dans son allocution, le Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau, Najim MAOULOUD a souligné l’importance de cet instrument face aux défis liés au terrorisme et à la criminalité transnationale organisée, qui exigent une coopération judiciaire efficace au-delà des frontières. Élaboré au terme de quinze jours de travaux répartis en trois ateliers, le Manuel rassemble les principaux instruments juridiques internationaux, régionaux, multilatéraux et bilatéraux de coopération judiciaire en matière pénale.  Il intègre également des outils pratiques, notamment des tableaux d’orientation, formulaires et canevas destinés à faciliter les demandes d’entraide judiciaire, d’extradition et de transfèrement de personnes condamnées. Cette initiative vise à harmoniser les pratiques, renforcer les capacités des praticiens et améliorer la célérité de la coopération judiciaire internationale, au service d’une Justice pénale plus efficace. Les travaux ont également recommandé la création d’une adresse électronique professionnelle dédiée à la coordination des acteurs et la mise en place d’une commission interministérielle pour faciliter notamment les diligences relatives à la ratification des conventions déjà signées. Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme salue l’accompagnement du PNUD et réaffirme sa détermination à faire de la coopération judiciaire internationale un levier essentiel de la lutte contre l’impunité, le terrorisme et la criminalité transnationale organisée. MJDH

6E SESSION DU COMITE DE PILOTAGE STRATEGIQUE DE LA REFONDATION DE L’ETAT

POUR LE MINISTRE YAYA GOLOGO, IL S’AGIT DE «RENFORCER LA TRANSPARENCE, LA REDEVABILITÉ ET L’AMÉLIORATION CONTINUE DE L’ACTION PUBLIQUE» Ce jeudi 6 août 2026, au Centre international de la conférence de Bamako (CICB), s’est tenue la 6e session du Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE). Présidée par le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, Yaya Gologo, elle portait sur la restitution du rapport annuel 2024 de suivi-évaluation de la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat (CSRE) élaboré par le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des forums nationaux de la refondation (CINCERE-FNR). Yaya Gologo était entouré de ses deux collègues avec lesquels il forme le triumvirat chargé d’assurer le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’État : le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, Issa Ousmane Coulibaly, et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré. Il avait également à ses côtés le coordinateur général du CINSERE-FNR, Amadou Tiéoulé Diarra. Le ministre a d’abord rendu un hommage appuyé au président de la Transition, chef de l’Etat, le général d’armée Assimi Goïta, «grand timonier de la vision refondatrice de notre pays», et au Premier ministre, chef du gouvernement, et président du Conseil d’orientation de la refondation de l’État (CORE), le général de division Abdoulaye Maïga, pour son leadership, son engagement constant et sa vision stratégique. Yaya Gologo a ensuite salué ses deux collègues pour la qualité de la collaboration avec eux, «fondée sur une vision commune, une confiance mutuelle et une volonté constante de conduire, dans la cohérence et la complémentarité, les réformes structurelles». Une synergie qui constitue l’une des conditions essentielles de la réussite de la refondation et qui pourrait ainsi produire pleinement des effets. Pour le ministre de la Refondation de l’Etat, la mission du CINCERE-FNR «est essentielle pour la crédibilité et l’efficacité… Par son regard indépendant, son suivi rigoureux et ses évaluations objectives, le Comité contribue à renforcer la transparence, la redevabilité et l’amélioration continue de l’action publique». Hommage aux « chevilles-ouvrières », les secrétaires généraux des départements Yaya Gologo a également encouragé les secrétaires généraux des départements ministériels, « principaux artisans » dont l’engagement et le leadership administratif sont «déterminants pour traduire les orientations stratégiques en actions concrètes et en résultats mesurables au bénéfice de nos concitoyens». A ces « chevilles-ouvrières », il a rappelé que la session est le lieu où se renforcent la cohésion et la solidarité et où se forge l’esprit d’équipe «car toute réussite dans un secteur est une victoire collective…». Il les a ainsi exhortés à mutualiser leurs efforts en vue de la mise en œuvre efficace des plans d’action du CSRE dont la vision est le Mali kura conformément aux trois principes constitutionnels qui guident l’action publique : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le pays ; la prise en compte des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes décisions prises. Il a enfin appelé à des échanges enrichissants et fructueux. Des échanges qui, après la présentation des résultats de la mise en œuvre du CSRE et du cadre organisationnel et fonctionnel du CINSERE-FNR par le rapporteur général, ont comblé ses attentes à la fin des travaux. C’est pourquoi il a félicité les membres du CINCERE-FNR pour la densité des communications et des exposés, les réponses apportées aux questions pertinentes et les contributions de qualité. Avant de leur promettre que leurs pertinentes recommandations feront l’objet d’une attention particulière. Pour rappel, le cadre institutionnel de pilotage du CSRE, institué le 1er septembre 2022, comprend, en premier lieu, le Conseil d’orientation de la refondation de l’Etat (CORE), organe d’orientation de la mise en œuvre du CSRE présidé par le Premier ministre et comprenant tous les ministres. En deuxième lieu, le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE) est l’organe de pilotage et de coordination regroupant, sous la présidence du ministre chargé de la Refondation de l’Etat et en coordination avec ses deux collègues du triumvirat, les secrétaires généraux des départements ministériels. En troisième lieu, l’on note les comités techniques de coordination du plan d’actions de la refondation de l’Etat (CTC-PARE) institués auprès des départements ministériels et regroupant, sous la présidence des secrétaires généraux, les chefs des services centraux. MRE

DISCOURS DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ÉCHANGES DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LES CINQ (5) ANS DE LA TRANSITION

Messieurs les Ministres d’État ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Distingués invités ; Mesdames et Messieurs, Au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Mali Kura. Durant plusieurs semaines sous les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du Gouvernement sont allés à la rencontre des populations afin de rendre compte, d’écouter, et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination. En effet, ils ont fait de ce bilan, un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général. Ce travail collectif qui avait pour objet de présenter des réalisations, visait surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru depuis le début de la Transition, à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités qui guideront la prochaine étape de notre action gouvernementale. Car gouverner, c’est rendre compte, mais c’est aussi savoir entendre, corriger et préparer l’avenir. Chers Compatriotes, Le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé avec lucidité le diagnostic de notre pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État a « affirmer solennellement ici et maintenant ma ferme détermination à relever ce défi » celui d’assurer la survie d’un État éprouvé par une décennie de crise multidimensionnelle et qui a échappé de peu à la désintégration, lorsque nous avons perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire du fait de l’insécurité. En effet, le terrorisme cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée. L’économie subissait les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques. À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures. Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés. La question qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple. C’est ce choix qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années. Le 1er PAG 2021-2022 et le second PAG 2025-2026. Ces deux PAG représentent la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali : Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Mesdames et Messieurs ; Chers compatriotes, Depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique. Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple. Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation. Mesdames, Messieurs, La Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays à travers l’avènement de la 4ème République. Parmi les principales réalisations figurent la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation ; le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives. Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent aujourd’hui des opérations avec professionnalisme et efficacité. L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent chaque jour à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité de l’espace confédéral de l’AES. Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté. A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples. Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la réforme du secteur minier. Grâce à la relecture du Code minier, à l’adoption de la loi sur le contenu local et à la renégociation des conventions minières, les richesses du sous-sol malien profitent désormais davantage aux populations maliennes. ‘‘Plus de 760 milliards de FCFA’’ ont été recouvrés auprès des sociétés minières au titre des redevances ajustés et des impôts, et le fonds minier de développement local a permis, pour la première fois, la redistribution de 18,4 milliards de FCFA au bénéfice des communes du Mali pour financer des projets structurants en matière d’eau, de santé, d’éducation et d’infrastructures de proximité. Ces ressources autrefois insuffisamment valorisées, deviennent aujourd’hui un véritable levier de développement territorial et de justice sociale. Pendant longtemps, l’or du Mali enrichissait davantage les autres. Désormais, notre ambition est de faire des ressources naturelles, un moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations. La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées

Coopération Mali – PNUD : La Représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement au Mali prend contact avec le ministre Mossa Ag ATTAHER

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a reçu en audience ce jeudi 6 août 2026, Mme Evelyne BAMBA, nouvelle Représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali. Les échanges ont essentiellement porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le département et le PNUD, notamment dans les domaines liés à la protection des Maliens établis à l’extérieur, à la prévention de la migration irrégulière ainsi qu’à la promotion d’une migration sûre, régulière et bénéfique pour le développement socio-économique du Mali. Au cours de l’audience, une place importante a été accordée au programme TOKTEN (Transfer of Knowledge Through Expatriate Nationals), considéré comme un dispositif stratégique de mobilisation des compétences de la diaspora malienne. Le Ministre a rappelé que ce programme, institutionnalisé en 2025, traduit la volonté des autorités de faire de la diaspora un partenaire majeur du développement national. Le Ministre a mis en exergue la richesse du capital humain que représente la diaspora malienne, porteuse d’expertises, de savoir-faire et d’expériences diversifiées, dont la mobilisation des compétences constitue un levier important pour accompagner les secteurs prioritaires, notamment l’enseignement supérieur, la santé, la recherche, l’innovation et d’autres domaines stratégiques pour le développement du pays. À cet effet, il a insisté sur la nécessité de consolider les mécanismes de coordination, de suivi et d’accompagnement du programme TOKTEN, afin de renforcer ses acquis, d’améliorer son efficacité et de garantir une contribution optimale des compétences de la diaspora aux priorités nationales. Pour sa part, Mme Evelyne BAMBA a salué l’importance accordée par le département aux questions liées à la diaspora et à la mobilisation des expertises extérieures. Elle a relevé la pertinence du programme TOKTEN, qui constitue, selon elle, un outil majeur permettant de rapprocher les compétences des Maliens établis à l’extérieur des besoins du développement national. La Représentante résidente du PNUD au Mali a également souligné le caractère stratégique de ce mécanisme, qui favorise le partage des connaissances et le transfert d’expertises au bénéfice des secteurs prioritaires. Elle a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la consolidation de ce programme afin d’accroître son impact durable. Mme Evelyne BAMBA a enfin félicité les initiatives entreprises par le département et exprimé la volonté du PNUD de poursuivre et d’approfondir cette collaboration, dans un cadre de partenariat dynamique et constructif, au service du développement du Mali. MMEIA

Grande Foire Agricole du Congo : Les échanges fructueux entre le ministre Ibrahima SAMAKE et homologue congolais en charge de l’économie Forestière

En marge de sa participation à la Grande Foire Agricole, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a rencontré ce jeudi 6 août 2026, le Ministre de l’Économie Forestière du Congo, autour des perspectives de coopération et les opportunités dans le domaine Agricole. Cette rencontre a été l’occasion pour deux personnalités de partager leurs expériences respectives en matière de Développement Agricole et surtout explorer les perspectives de coopération entre les deux pays dans le cadre du partage d’expérience en matière de valorisation des produits agricoles. En outre, le ministre Ibrahima SAMAKE a également eu une séance d’échanges avec nos compatriotes établis à Brazzaville. Au cours de cette rencontre, le Ministre Dr. SAMAKE a salué, au nom des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, la Communauté Malienne au Congo, avant de mettre l’accent sur le rôle stratégique de la diaspora dans le développement du pays dans un contexte de souveraineté à bâtir. Il a également expliqué la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et son Projet structurant et ambitieux « FARAFINA JIGINÈ ». Les actions et les priorités du Département de l’Agriculture, s’inscrivent pleinement dans cette vision, a précisé le Ministre Dr SAMAKE. Il a invité nos compatriotes établis au Congo, à investir dans le secteur de l’Agriculture qui figure au rang des priorités des plus hautes autorités du Mali. Le secteur Agricole constitue le levier de développement des grandes nations et possède un important potentiel d’investissement, a rappelé le Ministre Dr Ibrahima SAMAKE. MA

31ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’APEJ : Les administrateurs optent pour la consolidation de la gouvernance de l’agence

L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a tenu ce jeudi 6 Août 2026, la 31ème Session ordinaire de son Conseil d’Administration. La session était présidée par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, en présence des administrateurs au complet. Cette session constitue une étape majeure dans le suivi de la mise en œuvre des orientations arrêtées lors de la précédente session budgétaire tenue en janvier 2026. Elle offre également l’occasion d’évaluer les performances enregistrées au premier semestre et d’ajuster les interventions de l’Agence, afin de renforcer son impact positif sur la jeunesse malienne. Dans son allocution d’ouverture, la Ministre a rappelé que l’APEJ demeure un instrument stratégique de mise en œuvre des politiques publiques de l’État en matière d’emploi, de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat jeune. Elle a souligné que la mission de l’Agence consiste à favoriser l’insertion socioprofessionnelle durable des jeunes, en milieu urbain comme en milieu rural, à travers l’accès à la qualification, à l’emploi salarié, à l’auto-emploi, au financement et à la création d’entreprises. Elle a, également indiqué qu’en sa qualité d’organe d’exécution du Programme Emploi-Jeunes, dont la troisième génération est en cours de préparation, l’APEJ contribue directement à la mise en œuvre de la Politique nationale de l’Emploi, de la Politique nationale de la Formation professionnelle ainsi que de la Stratégie nationale de développement de l’entrepreneuriat. La Ministre a salué les résultats obtenus, ces dernières années, dans la mise en œuvre des programmes publics d’emploi, notamment à travers les stages de qualification professionnelle, les travaux à Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO), le financement des initiatives entrepreneuriales et les actions de promotion de la culture entrepreneuriale. Elle a toutefois rappelé que les défis demeurent importants et appellent une mobilisation accrue de l’ensemble des acteurs, afin d’améliorer, durablement, les performances de l’Agence. Évoquant l’évaluation du Plan d’actions du premier semestre 2026, elle a insisté sur la nécessité de renforcer le pilotage des activités, de prioriser les interventions à fort impact et d’assurer un suivi rigoureux des résultats, dans un contexte marqué par des contraintes de mobilisation des ressources. Elle a souligné que l’adaptation du Plan d’actions traduit une démarche de gestion responsable, privilégiant les actions les plus porteuses de bénéfices pour les jeunes. Les administrateurs ont ainsi été appelés à examiner plusieurs dossiers majeurs, notamment l’adoption du procès-verbal de la précédente session, l’évaluation du Plan d’actions du premier semestre, le Plan d’actions rectifié du second semestre, l’état de mise en œuvre des recommandations formulées en janvier dernier ainsi que plusieurs notes d’information relatives aux partenariats développés avec le Projet FIER II, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Bureau international du Travail (BIT). La Ministre s’est félicitée de ces partenariats, qui témoignent de la volonté de l’APEJ de consolider ses synergies avec les partenaires techniques et financiers, afin de diversifier les opportunités offertes aux jeunes et d’accroître l’efficacité de ses interventions sur l’ensemble du territoire national. En clôturant son intervention, elle a exprimé sa conviction que la qualité des échanges et la pertinence des recommandations issues des travaux permettront de consolider davantage la gouvernance de l’Agence et d’améliorer ses performances au service de la jeunesse. « Notre ambition commune doit être de faire de l’APEJ une institution toujours plus performante, capable d’apporter des réponses concrètes, innovantes et durables aux défis de l’emploi, de l’employabilité et de l’entrepreneuriat des jeunes. » La 31ème session ordinaire du Conseil d’Administration réaffirme ainsi la volonté du Gouvernement, sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et sous la conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, de poursuivre les réformes et les actions visant à offrir aux jeunes Maliens des perspectives accrues d’emploi, d’insertion professionnelle et d’entrepreneuriat, au service du développement économique et social du Mali. MENEFP

CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ECHANGES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LE BILAN DES 5 ANS DE LA TRANSITION 

Au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Mali Kura. Durant plusieurs semaines sous les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du Gouvernement sont allés à la rencontre des populations afin de rendre compte, d’écouter, et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination. En effet, ils ont fait de ce bilan, un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général. Ce travail collectif qui avait pour objet de présenter des réalisations, visait surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru depuis le début de la Transition, à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités qui guideront la prochaine étape de notre action gouvernementale. Car gouverner, c’est rendre compte, mais c’est aussi savoir entendre, corriger et préparer l’avenir. Le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé avec lucidité le diagnostic de notre pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État a « affirmer solennellement ici et maintenant ma ferme détermination à relever ce défi » celui d’assurer la survie d’un État éprouvé par une décennie de crise multidimensionnelle et qui a échappé de peu à la désintégration, lorsque nous avons perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire du fait de l’insécurité. En effet, le terrorisme cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée. L’économie subissait les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques. À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures. Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés. La question qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple. C’est ce choix qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années. Le 1er PAG 2021-2022 et le second PAG 2025-2026. Ces deux PAG représentent la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali : Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique. Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple. Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation. La Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays à travers l’avènement de la 4ème République. Parmi les principales réalisations figurent la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation ; le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives. Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent aujourd’hui des opérations avec professionnalisme et efficacité. L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent chaque jour à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité de l’espace confédéral de l’AES. Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté. A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples. Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la réforme du secteur minier. Grâce à la relecture du Code minier, à l’adoption de la loi sur le contenu local et à la renégociation des conventions minières, les richesses du sous-sol malien profitent désormais davantage aux populations maliennes. ‘‘Plus de 760 milliards de FCFA’’ ont été recouvrés auprès des sociétés minières au titre des redevances ajustés et des impôts, et le fonds minier de développement local a permis, pour la première fois, la redistribution de 18,4 milliards de FCFA au bénéfice des communes du Mali pour financer des projets structurants en matière d’eau, de santé, d’éducation et d’infrastructures de proximité. Ces ressources autrefois insuffisamment valorisées, deviennent aujourd’hui un véritable levier de développement territorial et de justice sociale. Pendant longtemps, l’or du Mali enrichissait davantage les autres. Désormais, notre ambition est de faire des ressources naturelles, un moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations. La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées en écoles, en centres de santé, en énergie, en routes, en opportunités pour notre jeunesse. C’est à cette condition que la souveraineté

Promotion de l’entreprenariat féminin : Le FAFPA forme les femmes de Kita en coupe et couture

La salle de conférence du Conseil de Cercle de Kita a accueilli, ce mardi 4 août 2026, la cérémonie de lancement d’une session de formation au profit de trente (30) membres de l’Association « Tagnè » de Kita en coupe et coutures. Organisée avec l’appui financier du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), cette formation, consacrée aux techniques de confection des accessoires en coupe-couture et se déroule du 4 au 13 août 2026. Cette initiative vise à renforcer les compétences techniques des bénéficiaires, afin d’améliorer la qualité de leurs prestations, de diversifier leur offre de produits et d’accroître leur compétitivité sur le marché de l’artisanat de la mode. À l’issue de cette formation, les participants seront, notamment, en mesure de concevoir et confectionner les pièces et accessoires nécessaires à la réalisation de nouveaux modèles en coupe-couture ; d’élaborer des croquis de modèles d’accessoires ainsi que les fiches techniques de débit, mais, surtout, de maîtriser les techniques d’assemblage et de finition des accessoires répondant aux exigences de qualité du secteur. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Yacouba Keïta, troisième Adjoint au Maire de la commune urbaine de Kita, en présence de Djibril TOURE, Chargé de la Formation et du Développement à la Mairie, de DIABATE, Directeur régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle de Kita, accompagné de ses chefs de division, de KODIO, Président de l’Union régionale des Artisans de Kita, du Directeur promoteur du Centre de Formation Professionnelle, Mamadou KAMISSOKO, des participants et des membres du bureau de l’Association Tagnè des Couturiers de Kita. La cérémonie a, également enregistré la participation de cinq (5) chefs de quartier de la ville de Kita, témoignant de l’intérêt des autorités administratives, communales et coutumières pour cette initiative de renforcement des compétences des artisans. À travers cette action, le FAFPA réaffirme son engagement à accompagner le développement des compétences professionnelles et la modernisation des métiers de l’artisanat, en vue de favoriser l’employabilité, la création de valeur et la promotion de l’entrepreneuriat local. MENEFP

Rééducation et réinsertion des enfants en conflit avec la loi : Le Gouvernement s’enquiert des conditions de détentions et les actions de réinsertion

Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, accompagné du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que de la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a effectué, ce mardi, une visite au Centre Spécialisé de Détention, de Rééducation et de Réinsertion pour Mineurs (CSDRM) de Bollé. Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi des actions de rééducation et de réinsertion sociale des mineurs en conflit avec la loi. Elle a mobilisé les membres des cabinets ministériels, les secrétaires généraux des départements concernés, les responsables de l’Administration pénitentiaire ainsi que plusieurs personnalités de la grande famille judiciaire. La cérémonie a débuté par la montée des couleurs nationales, suivie d’une démonstration de salutations corporelles traditionnelles du Mali, illustrant les valeurs de discipline, de respect et de citoyenneté inculquées aux pensionnaires du centre. Les ministres ont ensuite écouté plusieurs témoignages de jeunes détenus, qui ont partagé les enseignements reçus dans le cadre de leur formation, notamment sur le civisme, la lutte contre la corruption, l’amour de la patrie et les valeurs citoyennes. Dans son intervention, le Directeur du Centre a rappelé la date de création du CSDRM de Bollé ainsi que les missions qui lui sont assignées en matière de surveillance, de rééducation, de formation professionnelle et de réinsertion sociale des mineurs. Il a présenté les différents programmes de formation dispensés au sein du centre, tout en indiquant que 201 mineurs y sont actuellement détenus. Il a également exprimé sa gratitude au ministre de la Justice pour les efforts consentis en vue de l’amélioration des conditions d’hébergement et de prise en charge des pensionnaires, avant d’évoquer les difficultés auxquelles le centre demeure confronté. Prenant la parole à son tour, le Directeur général adjoint du Service National des Jeunes a souligné que cette expérience le plaçait face à ses responsabilités de père et de grand frère. Il a salué les effets positifs des formations, estimant qu’elles contribuent à une transformation qualitative des enfants en conflit avec la loi en les préparant à une réinsertion réussie dans la société. Clôturant les interventions, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a exprimé sa grande satisfaction face aux progrès réalisés par les jeunes bénéficiaires après seulement quelques mois de formation. Le Garde des Sceaux a salué la visite conjointe des ministres chargés de la Jeunesse et de la Promotion de la Femme, qu’il considère comme une illustration de la solidarité gouvernementale et du renforcement de la collaboration en faveur des mineurs détenus au Centre de Bollé. Il a rappelé que cette structure privilégie la rééducation, la formation et la réinsertion sociale des enfants en conflit avec la loi, conformément aux textes nationaux et aux engagements internationaux du Mali. Il a mis en avant le programme spécial de formation destiné aux jeunes détenus, a souligné l’importance de la synergie entre justice, éducation et instruction civique. Enfin, il a réaffirmé l’engagement des autorités à offrir à chaque jeune une véritable chance de reconstruire son avenir et de contribuer au développement du pays. Cette visite réaffirme l’engagement des autorités maliennes à promouvoir une justice des mineurs fondée sur l’éducation, la réinsertion et la construction d’une citoyenneté responsable, conformément à la vision des plus hautes autorités du pays. MJDH