Commémoration du 68ᵉ Anniversaire de l’Indépendance de la Guinée : Le Ministre Alhamdou AG ILYENE en communion avec la communauté guinéenne du Mali

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE a représenté le Gouvernement de la République du Mali, ce vendredi 02 octobre 2026 à Bamako, à la cérémonie de célébration du 68ème Anniversaire de l’accession de la République de Guinée à la souveraineté nationale et internationale. À cette occasion, le Ministre a transmis à Son Excellence, Ansoumane CAMARA, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée, auprès de la République du Mali, les chaleureuses félicitations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, ainsi que celles du Gouvernement et du peuple malien. À travers lui, ces félicitations et les vœux de paix, de prospérité et de bonheur ont été adressés à Son Excellence, Général d’armée, Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République de Guinée, Chef de l’État, au Gouvernement et au peuple frère de Guinée. Cette célébration a été l’occasion de rappeler la profondeur des relations, qui unissent le Mali et la Guinée, deux pays liés par l’histoire, la géographie, la fraternité, la solidarité et une communauté de destin. Une proximité si forte que les Présidents Ahmed Sékou TOURÉ et Modibo KEÏTA parlaient déjà de la Guinée et du Mali comme de « deux poumons d’un même corps ». Aujourd’hui encore, cette fraternité se traduit par une coopération dynamique dans de nombreux domaines, notamment la défense et la sécurité, les transports, le commerce, l’énergie, les mines, l’agriculture, l’élevage, l’enseignement supérieur, la santé et l’environnement. Le Ministre a, également rappelé l’importance de poursuivre et de renforcer cette coopération, dans un contexte où le Mali et la Guinée partagent plusieurs défis communs et une même volonté de défendre leur souveraineté, leurs intérêts et les aspirations de leurs peuples. La célébration du 02 octobre constitue, ainsi, au-delà de sa dimension historique, un nouveau témoignage de la solidité des relations maliano-guinéennes et de la volonté commune de les approfondir, au bénéfice des deux peuples. MCENMA
Aménagement du Territoire et Reboisement : Le site des logements sociaux de Tabakoro reçoit des jeunes plants d’arbres

C’est ce samedi 03 Octobre que le ministère en charge de l’Urbanisme a procédé au reboisement du site des logements sociaux de Tabakoro. C’était sous la présidence du ministre Imirane Abdoulaye TOURE, en présence de sa collègue chargée de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA, des membres des cabinets ministériels et des responsables des services techniques dont le Directeur général des Eaux et Forêts, des légitimités traditionnelles, des femmes et des jeunes. La superficie reboisée, dénommée îlot OX, est située dans la zone 02 du site des logements sociaux de Tabakoro. Après la plantation des dizaines de jeunes plants, le ministre Imirane Abdoulaye TOURE a rappelé que cette activité s’inscrit, en droite ligne de la 32ème édition de la Campagne nationale de reboisement au cours de laquelle les plus hautes autorités de notre pays ont invité les habitants à planter des arbres. Il a, également ajouté que cette plantation du samedi, fait partie des activités du Mois urbain célébré en Octobre. Quant à DOUMBIA Mariam TANGARA, elle a salué son collègue pour sa précieuse contribution à la campagne nationale de reboisement, édition 2026. Elle en a profité pour rappeler le rôle essentiel que doit jouer la jeunesse, conformément, au thème de cette année : la jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient. Pour la ministre chargée de l’Environnement, on doit planter et entretenir les arbres, parce qu’ils nous procurent de l’oxygène, de la nourriture, des médicaments, de la protection pour les hommes et les sols. MEADD
Conduite du changement au sein de l’Administration : Le Ministre Fassoun COULIBALY préside la cérémonie de clôture de la formation de 100 cadres

Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY a présidé, ce vendredi 02 octobre 2026, la cérémonie de clôture de l’atelier de formation des cadres de l’administration. Organisée à l’intention de 100 agents, cette formation avait pour thème : « La conduite du changement dans le secteur public ». Le Ministre était accompagné du Directeur Général de l’École Nationale d’Administration (ENA). Dans son discours de clôture, Dr Fassoun Coulibaly a indiqué que c’est sur instruction des plus hautes autorités, notamment, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, que son Département a initié cette formation, en collaboration avec l’École Nationale d’Administration. Il a rappelé que cette formation s’inscrit, en droite ligne de la mise en œuvre de la vision « Mali Kura niètaasira ka bɛn 2063 ma » et de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033). Ces dispositions prouvent à suffisance que l’ambition des plus hautes autorités est de placer le développement des compétences des ressources humaines au rang des priorités et comme un enjeu national pour l’essor économique et social de notre pays. Évoquant la réforme de l’État, le Ministre a souligné qu’elle suppose des transformations législatives, réglementaires et structurelles visant à modifier les missions, le fonctionnement et l’organisation des services publics. « Le plus difficile commence maintenant, car se former au changement est une chose, le conduire, dans des services où des habitudes sont ancrées, où les moyens sont limités et où la résistance est humaine et légitime, en est une autre », a-t-il affirmé. Pour terminer, le Ministre a salué l’engagement du Directeur Général de l’ENA et du formateur pour la qualité de l’encadrement et la réussite de cette session. MTFPDS
Région de Kayes : Visite de suivi du chantier de la Maison de Justice

Une délégation conjointe du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et de la mission civile de l’Union européenne EUCAP SAHEL s’est rendue à Kayes. Cette mission s’est donnée pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des travaux de construction de la future Maison de Justice de Kayes. Ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux, pour rapprocher les services judiciaires des populations et consolider les infrastructures de l’État de droit. Déroulement de la mission La délégation a d’abord rencontré le Gouverneur de la première région administrative du Mali, Général de Brigade, Moussa Soumaré. Les échanges ont porté sur l’importance de cette infrastructure, pour l’accès à la justice dans la localité. Par la suite, les équipes ont visité le site du chantier, en présence du Premier Président et du Procureur général de la Cour d’Appel de Kayes, afin de constater, directement, les conditions de réalisation des travaux. Données techniques et financières Le Financement est assuré par un budget global de 920 millions de FCFA, entièrement pris en charge par la mission civile de l’Union européenne. L’état des lieux des travaux du chantier est à un taux d’exécution physique de 60 %, pour un délai consommé de 80 %. À travers cette démarche de supervision, le Ministère de la Justice et son partenaire européen réitèrent leur engagement commun, en faveur de l’amélioration des services judiciaires des citoyens. Les données collectées permettront d’assurer un pilotage optimal jusqu’à la livraison finale du bâtiment. MJDH-GS
3èmes Assises du Comité chargé des migrants en Afrique subsaharienne Le Ministre Mossa Ag ATTAHER préside les travaux

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présidé, ce jeudi 1er octobre 2026 à Bamako la troisième réunion du Comité de pilotage du Programme de protection, de retour et de réintégration des migrants en Afrique subsaharienne (MPRR-SSA), en présence du Chef de la Délégation de l’Union européenne au Mali, du Chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers et de la société civile. Cette session a constitué un cadre d’examen des progrès accomplis dans la mise en œuvre du programme et de réflexion sur les orientations à privilégier pour consolider les mécanismes de protection des migrants et favoriser une réintégration durable des personnes de retour. Dans son intervention, le Ministre Mossa AG ATTAHER a réaffirmé l’attachement du Gouvernement du Mali à une approche de la migration fondée sur la protection, la dignité et la réintégration durable. Sous l’impulsion de Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Champion de la Diaspora, cette orientation s’inscrit dans la volonté de faire de la politique migratoire un levier de protection des personnes et de développement des communautés. Le Ministre a, à cet égard rappelé que le retour ne saurait être appréhendé comme un aboutissement. Il doit constituer une étape dans un parcours global de reconstruction et de réinsertion, prenant en considération les besoins spécifiques des bénéficiaires, notamment en matière d’accompagnement psychosocial, de formation, d’accès aux services essentiels et d’insertion économique. Depuis 2022, les efforts déployés dans ce domaine ont permis d’accompagner 1 518 migrants en transit au Mali dans leur retour, ainsi que plus de 27 800 Maliens dans le cadre du retour volontaire. Ils ont également contribué à la mise en œuvre de plus de 14 000 projets de réintégration économique, de 10 000 formations professionnelles et de près de 19 000 assistances psychosociales. Si ces résultats traduisent l’ampleur des efforts consentis par les structures nationales et leurs partenaires, le Ministre a appelé à porter une attention accrue à leur pérennité. Il s’agit notamment d’apprécier, dans la durée, le maintien des activités génératrices de revenus, la stabilité économique des bénéficiaires et leur insertion effective au sein de leurs communautés d’accueil et d’origine. Il a également plaidé en faveur d’une articulation plus étroite entre le MPRR-SSA, la Politique nationale de migration et le Cadre national pour la réintégration des migrants. Il a, dans cette perspective, souligné la nécessité d’une coordination davantage structurée entre les services de l’État, les collectivités territoriales et l’ensemble des partenaires engagés dans l’accompagnement des migrants. Invitant les participants à inscrire leurs réflexions dans une perspective résolument opérationnelle, le Ministre a insisté sur la nécessité de dégager des recommandations concrètes, susceptibles de renforcer la viabilité des initiatives soutenues, l’adéquation des formations aux réalités et aux besoins des territoires, le suivi des personnes après leur retour, ainsi que l’efficacité des mécanismes de coordination. MMEIA
Protection de l’Environnement et changement climatique : Vers la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0)

L’atelier consacré à la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0) du Mali s’est tenu, ce jeudi 1er Octobre 2026, sous la présidence de DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Ont pris part à la cérémonie d’ouverture, les ministres chargés de l’Energie et de l’Agriculture, les représentants des collectivités, du secteur privé, de la société civile, des jeunes, des femmes et des partenaires techniques et financiers. Cet atelier constitue un cadre privilégié d’échanges, de concertation et de validation du document de la CDN 3.0. Il vise, notamment, à recueillir les observations et contributions des différentes parties prenantes, afin de consolider le document, de favoriser son appropriation nationale et de renforcer sa cohérence avec les priorités et réalités du Mali. A ce titre, les échanges ont permis de dégager des recommandations consensuelles, en vue de la finalisation du document. Dans son allocution, Mme Evelyne BAMBA, Représentante Résidente du PNUD au Mali, non moins Cheffe de file des partenaires techniques et financiers du secteur Environnement/Changement climatique a indiqué que la validation de la CDN 3.0 est une étape importante, qui traduit les engagements internationaux du gouvernement malien en actions concrètes. Elle a, aussi, précisé que ce processus renforce son ambition climatique en tant que Partie à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l’Accord de Paris sur le climat. Elle a, enfin, renouvelé ses remerciements au Gouvernement du Mali pour son leadership, ainsi qu’à l’ensemble des agences des Nations Unies, partenaires techniques et financiers, experts et institutions, qui ont contribué à ce processus. Pour le ministre chargé de l’Environnement, la CDN 3.0 du Mali représente bien plus qu’un engagement climatique : elle traduit notre volonté collective de construire un Mali plus résilient, plus durable et mieux préparé aux défis environnementaux de notre époque. Pour elle, face aux effets du changement climatique, qui touchent nos communautés, notre agriculture, nos ressources naturelles et nos moyens de subsistance, l’heure n’est plus seulement au constat : l’heure est à l’action. À travers la CDN 3.0, nous devons faire de l’action climatique une opportunité pour accélérer le développement, protéger nos ressources, renforcer la résilience des populations et promouvoir des solutions adaptées aux réalités maliennes. Pour la ministre, DOUMBIA Mariam TANGARA notre ambition est claire : agir, aujourd’hui, pour préserver les générations de demain. La réussite de cette démarche dépendra de l’engagement de tous : pouvoirs publics, collectivités, secteur privé, société civile, jeunes, femmes et partenaires au développement. Dans son discours d’ouverture, la ministre a aussi rappelé que parallèlement, le Mali entend assumer sa part de l’effort mondial d’atténuation. À l’horizon 2035, a-t-elle ajouté, la CDN 3.0 prévoit, pour les secteurs émetteurs que sont l’énergie, l’agriculture et les déchets, une réduction de 25,25 % des émissions de gaz à effet de serre, par rapport au scénario de référence. Avant de conclure, elle a remercié les plus hautes autorités de notre pays pour leur leadership sur les questions de protection de notre environnement. MEADD
États généraux de l’Elevage, de la Pêche et de l’Aquaculture : Le Ministre Youba BA donne le top départ des concertations régionales à Koulikoro

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA a choisi la ville légendaire du Meguétan pour lancer les concertations locales et régionales des Etats Généraux de l’Elevage, de la Pêche et de l’Aquaculture (EGEPA). C’est, donc, très enthousiaste qu’il a donné le top départ des travaux, ce mercredi 30 Septembre 2026, en présence du Gouverneur de région de Koulikoro, du Président de la Commission du Développement rural du Conseil national de transition (CNT), du Président de la Commission nationale d’organisation des EGEPA et des faîtières de la région de Koulikoro. Cette démarche marque le caractère inclusif des Etats généraux de ce secteur stratégique. Ils doivent partir des territoires aux niveaux local et régional, parce que c’est là que se trouvent, à la fois, les réalités, les contraintes, les savoir-faire, mais, aussi, une grande partie des solutions. En effet, selon le Ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche, les EGEPA s’inscrivent dans la vision de son Excellence, Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. « Une vision qui consiste à aller à l’écoute du peuple aux niveaux local et régional, une vision qui met au cœur des débats, les éleveurs, les pêcheurs, les acteurs de terrain, eux-mêmes, pour faire l’état des lieux, examiner, et proposer des solutions pour l’avenir de leurs sous-secteurs », a-t-il indiqué. Le Ministre Youba BA rappellera que dans la conception de la plupart de nos politiques de développement, la question a été toujours posée, en termes de : Qu’est-ce que l’État devrait faire pour les producteurs ? « Aujourd’hui, nous devons aller plus loin et nous poser la question autrement : « que devons-nous faire ensemble. En créant l’optimisme, autour de la synergie d’actions entre les acteurs, nous voulons faire de ces EGEPA, une réflexion nationale, un espace de poser les problèmes, de s’offrir, aussi, cette chance, qui n’est pas toujours là pour les remédier », a-t-il précisé. Le Ministre Youba BA a énuméré les problèmes, qui minent les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche, qui sont, entre autres, l’insuffisance d’aliment bétail, le manque d’eau avec son corollaire de disparition du poisson de fleuves, le vol de bétail, les conflits entre agriculteurs et éleveurs et le manque de débouchés pour le lait et les poissons. Le chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche a insisté sur le caractère de ces EGEPA, qui ne sont pas un séminaire de plus. « C’est pour faire un diagnostic réel et complet de l’élevage et de la pêche telle que définies dans la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », afin d’amorcer leur transformation structurelle », a laissé entendre le MinistreYouba BA. MEP
Promotion des Investissements au Mali : Des échanges fructueux entre le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et l’équipe de BLOOMFIELD Investment Corporation

Evaluer les activités, apprécier les évolutions et constater de visu les transformations engagées : c’est dans cet esprit que le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a reçu la délégation de Bloomfield Investment Corporation, conduite par son Directeur de mission, Blanchard Tra Bi. Cette mission de réévaluation a permis aux représentants de l’agence de recueillir des informations sur les réformes engagées, leur niveau d’avancement, les résultats enregistrés et les perspectives dans les différents domaines relevant du département. Les échanges ont notamment porté sur la décentralisation, les réformes de l’administration territoriale et les efforts engagés pour rapprocher davantage l’administration des populations. Le Ministre et son équipe ont mis en avant les ressources transférées aux Collectivités territoriales. En 2024, plus de 440 milliards de FCFA ont été transférés aux Collectivités territoriales, soit 20,32 % des recettes budgétaires de l’État. A travers ces transferts, l’Etat entend renforcer les capacités d’action des Collectivités et leur permettre de mieux répondre aux besoins des populations, dans un cadre fondé sur la transparence et la redevabilité. A travers l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), les investissements portent, notamment, sur des secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé, l’eau, l’assainissement et les infrastructures locales. Les réalisations enregistrées, au fil des années, témoignent de cette volonté de faire de la décentralisation un véritable levier du développement territorial. La question de l’accès aux services sociaux de base demeure ainsi au cœur des politiques publiques conduites au niveau local. La situation sécuritaire a, également été abordée au cours des échanges, notamment sous l’angle de la jeunesse et des actions mises en œuvre pour réduire les facteurs de vulnérabilité. Face aux risques de radicalisation et d’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes, les actions présentées mettent notamment l’accent sur l’identification des enfants et des jeunes, l’établissement des actes de naissance et l’apprentissage des métiers, afin de renforcer leur inclusion sociale et leurs perspectives d’avenir. La modernisation et la digitalisation de l’administration territoriale ont également retenu l’attention de la délégation. La mise en œuvre prochaine d’une plateforme dédiée aux services d’état civil devrait faciliter l’accès des populations aux actes administratifs et contribuer à rapprocher davantage les services publics des usagers. Pour les prochaines années, il entend mettre l’accent sur le renforcement des capacités, la digitalisation de l’administration, la modernisation des marchés et l’amélioration de leur gestion, avec pour fil conducteur davantage de transparence, d’efficacité et d’efficience dans l’action publique. Ces différentes réformes s’inscrivent dans la perspective de la Vision Mali 2063, qui place la transformation des Collectivités territoriales et leur développement au cœur des ambitions des plus hautes autorités. Au terme des échanges, la délégation de Bloomfield Investment Corporation a salué la qualité des discussions et les informations recueillies au cours de cette mission. Les représentants de l’agence ont relevé les perspectives qu’offre le Mali et se sont dits confiants quant aux belles perspectives, qui se présentent pour le pays. Cette appréciation intervient au terme d’échanges consacrés aux réformes, aux réalisations et aux chantiers en cours, permettant à la délégation de mieux apprécier les évolutions engagées sur le terrain. MATD
Promotion de l’Emploi et de l’Employabilité : Des jeunes de Koutiala en formation en techniques de Recherche d’Emploi (TRE)

La Direction régionale de l’ANPE-Koutiala, sise à Sincina, a abrité, le mercredi 30 septembre 2026, la cérémonie de clôture de la 3ème session de formation en Techniques de Recherche d’Emploi (TRE), au profit de 25 demandeurs d’emploi. Cette session de formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Travail Annuel (PTA) 2026 de l’ANPE. Durant trois jours, du 28 au 30 septembre 2026, les 25 primo-demandeurs d’emploi ont été initiés aux principaux outils et techniques nécessaires à une recherche d’emploi efficace. Dans son intervention, le Directeur régional de l’ANPE-Koutiala, Mamadou SACKO a indiqué que cette session vise à renforcer l’employabilité des jeunes de la région. « Notre objectif est de doter ces jeunes d’outils concrets, afin qu’ils puissent se positionner, efficacement, sur le marché de l’emploi », a-t-il souligné. À l’issue de la cérémonie, les 25 bénéficiaires ont reçu leurs attestations de participation, marquant, ainsi, la fin de cette session de formation. La Direction régionale de l’ANPE-Koutiala a indiqué qu’un dispositif de suivi post-formation sera mis en place, afin d’accompagner les bénéficiaires dans leurs démarches de recherche d’emploi et leurs éventuelles mises en relation avec les entreprises. Cette initiative traduit la volonté de l’ANPE-Koutiala de poursuivre ses actions en faveur du renforcement de l’employabilité, de l’insertion professionnelle et de l’accès des jeunes aux opportunités d’emploi dans la région. MENEFP
Reboisement et assistance aux veuves et orphelins des agents des Eaux et Forêts : Les efforts du Gouvernement salués par les bénéficiaires

C’est dans une atmosphère de solidarité et de reconnaissance que le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, ce mardi dans la grande mosquée de Niamana Dougoukoroni, la cérémonie de reboisement de son département couplé avec la remise de vivres et de kits scolaires aux veuves et orphelins des agents des Eaux et Forêts. C’était en présence de sa collègue chargée de la Promotion de la Femme, DIARRA Djènèba SANOGO, du ministre-commissaire à la Sécurité Alimentaire, M. Redouwane Ag Mohamed Ali qui aoffert les vivres, des membres de son Cabinet, des responsables des structures relevant de son département dont le Directeur général des Eaux et Forêts, du représentant du Chef de village de Niamana Dougoukoroni, de l’imam de la grande mosquée et des bénéficiaires venus nombreux. Pour la circonstance, plusieurs dizaines d’arbres ont été mis en terre dans la cour de la mosquée pour offrir, avec le temps, un agréable cadre de vie aux fidèles dans l’accomplissement de leur devoir religieux. Le Chef du village, l’imam et la porte-parole des bénéficiaires ont salué les généreux donateurs et fait des bénédictions pour les autorités de notre pays. Quant au ministre chargé de l’Environnement, elle a rappelé que cette donation est une haute instruction de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat qui a demandé à chacun d’être solidaire des autres. Surtout, en cette veille de rentrée scolaire, ces dons, composés de sacs de riz, de bidons d’huile et de kits scolaires, vont soulager de nombreuses familles. MEADD