LANCEMENT DU PLAN NATIONAL DE RÉPONSES 2026 À L’INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET À LA MALNUTRITION

Le Plan National de Réponse (PNR) constitue la réponse de l’État aux besoins des populations les plus vulnérables durant la période de soudure. C’est dans cette lancée que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, au nom du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a procédé à son lancement officiel ce mardi 11 août 2026 à l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM). Le PNR est élaboré et mis en œuvre chaque année par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire sous le leadership de Redouwane Ag Mohamed Ali, qui a annoncé la mobilisation d’une enveloppe budgétaire globale de 12,7 milliards de FCFA pour répondre efficacement à la demande. Il a également présenté quelques résultats, notamment la création de l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN), chargée du suivi régulier et des évaluations périodiques, ainsi que le développement de la « Facilité Alimentaire à la Malienne (FAM) », un système innovant qui favorise l’accès à l’alimentation pour les couches modestes. En termes de prévisions annuelles, l’État envisage une assistance à plus de 1,5 million de personnes en situation de crise ou d’urgence en distribuant gratuitement 19 960 tonnes de céréales durant la soudure. Seront également proposés des produits de première nécessité (riz, mil, sucre, huile) à 50 % du prix du marché, une fourniture de 424,10 tonnes d’aliments pour poissons, 1 200 tonnes d’aliments pour bétail, ainsi que des semences maraîchères. En complément, les partenaires techniques et financiers interviennent à travers le Programme Alimentaire Mondial (PAM), qui assiste 365 543 personnes et appuie 185 857 autres pour leurs moyens de subsistance. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) soutient 86 345 personnes, la Chine octroie un don de 1 930 tonnes de riz au CSA, et la Fédération de Russie met 770 tonnes de pois cassés à la disposition du PAM. Le Premier ministre, après avoir a remis des décisions de distribution alimentaire gratuite aux gouverneurs des régions de Koulikoro, Nara, Dioila, Bougouni et du District de Bamako, a donné le top de départ des camions de distribution de vivres à destination des six arrondissements de Bamako et visité les stocks. Dans cette lancée, il a rappelé que le PNR incarne la double vision du Président de la Transition : faire de la sécurité alimentaire une question de souveraineté nationale et améliorer les conditions de vie des populations pour, ainsi dire « ne laisser aucun Malien de côté ». Il a conclu en précisant que ce PNR se traduit dans trois domaines : la distribution gratuite, la vente à prix social et l’appui à plusieurs secteurs. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des membres du Gouvernement dont le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, des membres du Cabinet du Président de la Transition et des partenaires techniques et financiers. #PRIMATURE
9ème Journée africaine de l’état civil : le Mali réaffirme son engagement pour un système résilient et moderne

Le Palais des Sports de Bamako a accueilli, ce lundi 10 août 2026, la cérémonie officielle de commémoration de la 9ème Edition de la Journée africaine de l’état civil (JAEC), présidée par le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, en présence de plusieurs membres du Gouvernement. Le Gouverneur du District de Bamako, les administrateurs civils, les élus locaux et les responsables des structures en charge de la Décentralisation étaient présents à la cérémonie. Placée sous le thème « Un état civil résilient pour tous », cette édition met l’accent sur la continuité des services et la garantie de l’identité juridique des citoyens, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et l’accélération de la transition numérique. La Journée sera axée sur la continuité des services et l’identité juridique dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et la transition numérique. Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a souligné son rôle pour les politiques publiques. Face aux difficultés d’accès, le gouvernement modernise via digitalisation, formation, sensibilisation et accès aux actes de naissance. Cela, s’inscrit dans la décennie 2026-2036, prônant l’intégration, la décentralisation et la numérisation, pour une identité légale et des stratégies de développement. Il a rappelé que l’état civil ne se limite pas à la délivrance des actes administratifs. Il constitue une garantie de l’identité juridique et un outil indispensable à la planification et à la mise en œuvre des politiques publiques. Face aux difficultés d’accès aux services dans certaines zones, le ministre a rassuré que le Gouvernement entend poursuivre la modernisation du système, à travers la digitalisation progressive des services, le renforcement des capacités des agents, la sensibilisation des populations et l’amélioration de l’accès aux actes de naissance. Cette démarche s’inscrit dans la nouvelle décennie africaine de l’enregistrement des faits d’état civil et des statistiques vitales 2026-2036, qui accordent une place importante à l’intégration, à la décentralisation et à la numérisation. Cette neuvième édition manifeste la détermination des pouvoirs publics à consolider l’état civil comme socle de la gouvernance et de l’intégration. L’ambition est double : assurer à chaque individu une identité légale et sécurisée et outiller l’État pour une meilleure élaboration de ses stratégies de développement. MATD
Journée africaine de la décentralisation : La participation des femmes, des jeunes et des communautés à la gouvernance locale de l’eau et de l’assainissement au cœur des débats

Notre pays, à l’instar des autres pays du continent, a célébré, ce lundi 10 août 2026, la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local. Une célébration, qui vise à promouvoir la décentralisation, la gouvernance locale et le développement territorial en Afrique, en mettant l’accent sur l’inclusion, la résilience et la durabilité. Dans notre pays, l’épicentre de la célébration était le Gouvernorat du District de Bamako. Elle a été placée sous la présidence du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, en présence de plusieurs membres du Gouvernement. Le Gouverneur du District de Bamako, les administrateurs civils, les élus et les responsables des structures en charge de la Décentralisation étaient présents à la cérémonie. La Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local a été instituée par la Charte africaine des valeurs et principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local, adoptée en juin 2014. Elle vise à rappeler l’importance de la décentralisation dans la construction de l’Afrique et à souligner le rôle stratégique des collectivités locales dans le développement des États membres de l’Union africaine. Cette édition est placée sous le signe de la participation des femmes, des jeunes et des communautés à la gouvernance locale de l’eau et de l’assainissement. La rencontre a permis de revenir sur les avancées de la décentralisation au Mali et sur le rôle des Collectivités territoriales dans l’amélioration des services de proximité. Depuis la réforme administrative et territoriale, les efforts se poursuivent pour rapprocher davantage l’administration des populations et renforcer les capacités d’action des territoires. Cette dynamique s’appuie, notamment, sur l’accompagnement financier de l’État, qui transfère chaque année environ 400 milliards de FCFA aux Collectivités territoriales, pour leur permettre d’assurer les compétences, qui leur sont confiées. Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, plusieurs réalisations ont, également, été enregistrées au fil des années, avec la construction d’ouvrages hydrauliques et d’infrastructures d’assainissement dans différentes localités du pays. Des défis demeurent, toutefois, notamment, le financement durable de la décentralisation, l’effectivité du transfert des compétences et le renforcement de la gouvernance locale. La participation des femmes, des jeunes et des populations apparaît, ainsi, comme un levier essentiel pour améliorer la gestion des services de base. La célébration a, aussi, été marquée par la remise de Médaille d’Honneur de l’Administration du Territoire à des personnalités distinguées pour leur engagement et les services rendus à l’administration. Les échanges ont, enfin, mis l’accent sur la nécessité de renforcer la participation des populations, particulièrement celle des femmes et des jeunes, dans la gestion locale de l’eau et de l’assainissement. MATD
Reboisement de Proximité : Kobala Sud Extension renforce son couvert végétal sur 2.400 m2

Le dimanche 2 août 2026, la jeunesse de Kobala Sud Extension est sortie, massivement, pour planter une centaine de Ficus Djeddah sur l’aire dédiée au Centre de Santé du quartier. La superficie, qui a fait l’objet de plantation, fait 2.400 m2 et contribuera, à coup sûr, à embellir l’esplanade de ce centre de santé, surtout à servir de cadre idéal, pour ceux, qui fréquentent ce lieu, à savoir les malades et leurs accompagnateurs. MEADD
15e contingent du programme de stage de formation professionnelle :DISCOURS DE MADAME OUMOU SALL SECK MINISTRE DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ; Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ; chers collègues, Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et membres du Corps diplomatique ; Mesdames et Messieurs les Représentants des Institutions et Organisations internationales ; Mesdames et Messieurs les Partenaires techniques et financiers ; Mesdames et Messieurs les responsables des services publics, parapublics, des collectivités territoriales, des entreprises privées, des ONG et des structures partenaires; Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ; Monsieur le délégué de la Mairie du District de Bamako, Madame le maire de la commune III du district de Bamako, Madame la Directrice Générale de l’APEJ ; Mesdames et Messieurs les représentants du secteur privé, des organisations consulaires et faîtières, de la société civile et des organisations de jeunesse ; Distinguées notabilités traditionnelles et religieuses ; Monsieur le Président du Conseil National de la Jeunesse ; Mesdames et Messieurs de la presse publique et privée ; Chers jeunes ; C’est avec un réel honneur et une profonde émotion que je prends la parole à l’occasion de cette cérémonie d’engagement du 15ᵉ contingent du Programme de Stage de Formation Professionnelle de l’APEJ, qui nous réunit aujourd’hui autour d’un double moment : l’engagement d’une nouvelle promotion de jeunes diplômés et la reconnaissance de ceux qui viennent d’achever leur parcours de stage. Cette cérémonie revêt ainsi une portée toute particulière. Elle consacre, symboliquement, le passage du flambeau entre le 14ᵉ et le 15ᵉ contingent. Le 14ᵉ contingent, baptisé du nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a porté les valeurs d’engagement, de patriotisme et de responsabilité qui doivent guider notre jeunesse. Aujourd’hui, ce flambeau est transmis au 15ᵉ contingent, baptisé pour symboliser et immortaliser la mémoire de feu le Général d’Armée Sadio CAMARA, dont nous saluons la bravoure, le patriotisme et le dévouement à la Nation. Ce passage du flambeau n’est donc pas un simple changement de contingent. Il est la transmission d’une responsabilité, d’un engagement et d’une espérance. Monsieur le Premier ministre, Votre auguste présence à cette cérémonie témoigne une fois encore de l’importance que les Plus Hautes Autorités de notre pays accordent à sa jeunesse, à son employabilité et à son insertion professionnelle. Je voudrais ici saluer avec force les efforts constants consentis sous la Haute Autorité de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous votre éloquente conduite, Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement. Ces efforts traduisent une conviction profonde : la souveraineté d’un pays ne se construit pas seulement avec ses ressources naturelles, ses infrastructures ou ses institutions ; elle se construit aussi et surtout avec des femmes et des hommes formés, compétents, engagés et capables de prendre en main leur avenir. C’est pourquoi la question de l’emploi et de la formation professionnelle demeure au cœur de l’action gouvernementale. Notre vision nationale, notamment à travers « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033, place le capital humain au cœur de notre ambition de développement souverain, inclusif et durable. Notre Département s’inscrit pleinement dans cette dynamique en travaillant à diversifier l’offre de formation, à renforcer l’employabilité, à promouvoir l’entrepreneuriat et à soutenir le développement du secteur privé, notamment les petites et moyennes entreprises, qui constituent un important vivier d’emplois. Monsieur le premier ministre, Le Programme de Stage de Formation Professionnelle, anciennement appelé « Volontariat de l’APEJ », constitue l’un des instruments majeur de cette politique d’insertion. Depuis 2004, il a bénéficié à 55 736 jeunes diplômés, dont 51 % de femmes, pour un investissement de près de 14 milliards de francs CFA. Parallèlement, l’APEJ a placé 12 915 jeunes diplômés en stage de qualification dans les entreprises privées. Ces chiffres traduisent un choix politique pertinent: investir dans la jeunesse malienne, c’est investir dans l’avenir du Mali. Pour le présent contingent, l’engouement est particulièrement révélateur. 27 946 jeunes diplômés ont candidaté, dont 61,32 % de femmes. À l’issue du processus de sélection, 2 500 jeunes, dont 1 656 jeunes femmes et 844 jeunes hommes, ont été retenus pour effectuer une année de stage auprès des services publics et parapublics, des collectivités territoriales et des ONG nationales et internationales. Une attention particulière a également été accordée aux diplômés les plus anciens, aux femmes et aux personnes vivant avec un handicap. Ainsi, 38 personnes handicapées ont été retenues. Ces chiffres démontrent à la fois l’importance du Programme et l’ampleur de la demande d’insertion professionnelle de notre jeunesse. Ils nous encouragent à faire davantage. Monsieur le Premier ministre, Honorables invités, L’efficacité de ce Programme est également confirmée par les résultats de l’évaluation conduite par l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation, (ONEF). Cette étude révèle que 73,60 % des anciens stagiaires ont obtenu un emploi, tandis que 3,10 % ont bénéficié d’un programme supplémentaire de formation. Elle montre également que 82,70 % des structures d’accueil reconnaissent avoir effectivement besoin de ces stagiaires pour améliorer leurs performances. Ces résultats nous confortent dans notre conviction et nous invitent à poursuivre et à renforcer cette politique. C’est également pourquoi nous devons continuer à mobiliser davantage de structures d’accueil. Je voudrais, à cet égard, adresser mes remerciements les plus sincères à toutes celles et tous ceux qui ont accepté d’ouvrir leurs portes à nos jeunes. Je voudrais particulièrement saluer et remercier Monsieur le Ministre d’État chargé de de la réconciliation le général de Corps d’Armee, Ismael Wagué, pour son engagement exceptionnel en faveur de l’accueil et du recrutement des jeunes au sein de ses structures. Je voudrais également adresser une mention spéciale à Madame le Ministre de la Santé et du Développement social, le ColMajor Assa Badialo Touré, ainsi qu’à l’ensemble de ses services, pour leur engagement remarquable dans l’accueil et le recrutement des jeunes bénéficiaires. Leur engagement constitue un exemple que nous souhaitons voir davantage partagé. J’invite donc l’ensemble des départements ministériels, des services publics, des collectivités territoriales, des entreprises privées et des
15e contingent du programme de stage de formation professionnelle : DISCOURS DU GÉNÉRAL DE DIVISION ABDOULAYE MAÏGA, PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT

Madame le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Mesdames et Messieurs les membres du Conseil national de Transition ; Mesdames et Messieurs les représentants des Institutions de la République ; Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et les membres du Corps diplomatique ; Mesdames et Messieurs les représentants des institutions et des organisations internationales ; Mesdames et Messieurs les représentants des Autorités administratives indépendantes ; Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ; Monsieur lAgent chargé dexpédier les Affaires courantes de la Mairie du District de Bamako ; Monsieur le Président de la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire (FENASCOM) ; Madame la Directrice Générale de lAgence pour la Promotion de lEmploi des Jeunes (APEJ) ; Mesdames et Messieurs les représentants des structures partenaires du Programme de stage de formation professionnelle de lAPEJ ; Mesdames et Messieurs les représentants des organisations consulaires, des organisations faîtières du secteur privé et des organisations de la société civile ; Respectées légitimités traditionnelles et autorités religieuses ; Chers jeunes diplômés des 14e et 15e contingents du Programme de stage de formation professionnelle de lAPEJ ; Chers Jeunes du Mali ; Distingués invités ; Mesdames, Messieurs, En macquittant de lhonneur qui méchoit de madresser, au nom de Son Excellence le Général dArmée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de lÉtat, à la jeunesse, avenir de notre nation, je voudrais dire combien cette cérémonie revêt une importance particulière. Bien plus quune étape professionnelle, ce moment traduit la confiance que la Nation place en ses jeunes, convaincue qu’ils constituent la principale force de transformation, de résilience et de développement du pays. Distingués invités ; Mesdames, Messieurs, Notre pays traverse aujourdhui une période décisive de son histoire. Les défis auxquels nous sommes confrontés sont nombreux, mais les opportunités qui soffrent à nous pour bâtir un Mali plus fort, plus stable, plus prospère et pleinement souverain sont également considérables. Lhistoire nous enseigne une vérité immuable : les peuples qui parviennent à transformer les épreuves en véritables opportunités de renaissance sont ceux qui font le choix du courage, du travail, de la responsabilité collective et de lunité nationale, plutôt que celui de la résignation, de lindifférence ou de la division. Cest donc par notre engagement commun, par notre détermination et par notre capacité à agir ensemble que nous construirons le Mali auquel nous aspirons ; un Mali fier de son identité, confiant en son avenir et digne de lhéritage que nous avons le devoir de transmettre aux générations futures. Dans cette perspective, il nous paraît essentiel de rappeler les principes qui fondent aujourd’hui notre action collective. Le choix de la souveraineté et d’un développement endogène, reposant sur nos propres ressources, sur les compétences des filles et des fils du Mali, sur la valorisation de ses potentialités et sur la préservation de ses valeurs culturelles. Ce choix repose sur notre conviction que la jeunesse est consciente de ses responsabilités, engagée, résiliente et déterminée à servir sa Nation en tout lieu, en toute circonstance et à tout moment. En investissant dans sa jeunesse, le Mali a fait le choix de la prospérité et de lavenir. Cet avenir, c’est vous les jeunes. Vous êtes appelés à transformer les ambitions nationales en réalisations concrètes, faire vivre les idéaux du ‘ Mali Kura et contribuer, par votre travail, votre compétence et votre sens du devoir, l’édification d’une économie forte, résiliente, compétitive et créatrice d’opportunités pour tous. Chers jeunes du 15e contingent, Vous portez le nom de feu le Général d’Armée Sadio CAMARA, un nom chargé de symbole et de significations. Vous ne portez pas seulement le nom d’un homme ; vous portez l’héritage d’un héros. Ce nom vous oblige à l’excellence, à l’intégrité et au dépassement de soi. Le Général dArmée feu Sadio CAMARA a servi le Mali jusqu’au sacrifice suprême. Désormais, c’est à vous de servir le Mali jusqu’au sommet de vos compétences, avec la même loyauté et le même sens du devoir. Porter le nom du Général dArmée Sadio CAMARA, signifie que vous devenez les gardiens de ses valeurs à savoir : le courage face à ladversité, lhonneur dans laction et la dignité dans le service. Que chaque mission que vous accomplirez rappelle que vous appartenez au contingent qui a choisi lhonneur plutôt que la peur, le devoir plutôt que le confort, et la patrie plutôt que lui-même. Vous serez jugés non pas à laune des difficultés auxquelles vous serez confrontés, mais à votre capacité à leur apporter des solutions innovantes, responsables et durables. Distingués invités ; Mesdames, Messieurs, Conscient des profondes mutations que connaît le monde, le Gouvernement, sous la haute impulsion de Son Excellence le Général dArmée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de lÉtat, poursuit avec détermination une politique ambitieuse de développement du capital humain. A cet égard, des investissements importants ont été réalisés dans les secteurs de léducation, de la formation professionnelle, de lemploi, de lagriculture, des infrastructures, de lénergie, de la santé, du numérique et de linnovation afin doffrir à notre jeunesse les compétences nécessaires pour relever les défis dun monde en constante évolution. Cest dans cette vision que sinscrit le triptyque Education, Formation professionnelle, Emploi, qui demeure lun des piliers de laction gouvernementale. Parmi les résultats les plus significatifs figurent notamment le renforcement du dispositif national de formation professionnelle à travers la création et léquipement de nouveaux centres de formation, ladoption de la Stratégie nationale de lentrepreneuriat, laccompagnement financier accordé aux jeunes stagiaires du 13e contingent, ainsi que le maintien, sur financement national, du programme de 2 500 stages de formation professionnelle. Ces réalisations témoignent de la volonté constante du Gouvernement de faire de la formation professionnelle un véritable levier de création demplois, de développement des compétences et damélioration durable de lemployabilité des jeunes. Notre ambition est claire : permettre à chaque jeune Malien de disposer des compétences nécessaires pour accéder à un emploi décent, créer son entreprise ou contribuer efficacement au développement économique et social de notre Nation. Les résultats enregistrés par le 14e contingent illustrent parfaitement la pertinence de cette orientation. Chers jeunes, Les attestations qui vous seront remises aujourdhui
Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ II) : Le Comité consultatif fait le point de l’état d’avancement des projets à Ségou

Dans le cadre du suivi des réalisations du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ II), une délégation du Comité consultatif s’est rendue, ce week-end à Ségou, afin d’évaluer l’état d’avancement des projets financés et d’apprécier les résultats obtenus sur le terrain. Cette mission fait suite à la visite de terrain effectuée, le jeudi 30 juillet 2026, à Bamako par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, auprès de deux entreprises bénéficiaires du FACEJ, placé sous la tutelle du Département. Composée de Drissa BALLO, Conseiller technique, d’Oumou Amar TOURE, chargée de mission, d’Abdoulaye TRAORE, représentant du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et de Bouraïma TRAORE de l’APEJ, la délégation a échangé, directement, avec les acteurs impliqués dans la mise en œuvre des projets ainsi qu’avec plusieurs bénéficiaires. Ces échanges ont permis de dresser un état des lieux de l’avancement des projets, de recueillir les retours d’expérience des bénéficiaires, d’apprécier les acquis et d’identifier les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités. La délégation a, également, effectué des visites auprès d’un échantillon d’entreprises financées par le dispositif. Ces visites ont permis d’apprécier concrètement l’utilisation des financements, le fonctionnement des entreprises accompagnées ainsi que les effets du dispositif sur le développement de l’activité économique et la création d’emplois. À travers ces missions de terrain, le Comité consultatif entend renforcer le suivi de proximité des investissements du FACEJ II, mieux documenter les résultats obtenus et contribuer à l’amélioration continue de l’accompagnement des jeunes entrepreneurs. La mission de Ségou s’inscrit dans la continuité des visites déjà effectuées à Bougouni et Bamako, témoignant de la volonté du Département d’assurer un suivi régulier et rigoureux des réalisations du FACEJ II. MENEFP
6ème Session du Comité de Pilotage stratégique de la Refondation de l’Etat : Le Ministre Yaya GOLOGO et les acteurs de la refondation font le point des chantiers

Le Ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions a tenu, ce jeudi 6 Août 2026, au Centre international de la conférence de Bamako (CICB), le 6ème Comité de Pilotage stratégique de la Refondation de l’Etat (CPSRE). La Session était présidée par le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, Yaya GOLOGO et portait sur la restitution du rapport annuel 2024 de suivi-évaluation de la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat (CSRE) élaboré par le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des forums nationaux de la refondation (CINCERE-FNR). Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, Général de brigade Issa Ousmane COULIBALY et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani NASSIRE ont pris part à la rencontre. Le coordinateur général du CINSERE-FNR, Amadou Tiéoulé Diarra entouré de ses deux collègues avec lesquels il forme le triumvirat chargé d’assurer le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’État étaient également présents à la session. Dans son intervention, le Ministre a rendu un hommage appuyé au Président de la Transition, chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, « grand timonier de la vision refondatrice de notre pays » et au Premier ministre, chef du gouvernement et président du Conseil d’orientation de la refondation de l’État (CORE), le général de division Abdoulaye MAÏGA, pour son leadership, son engagement constant et sa vision stratégique. Le Ministre Yaya GOLOGO a, ensuite, salué ses deux collègues pour la qualité de la collaboration avec eux « fondée sur une vision commune, une confiance mutuelle et une volonté constante de conduire, dans la cohérence et la complémentarité, les réformes structurelles ». Une synergie, qui constitue l’une des conditions essentielles de la réussite de la refondation et qui pourrait, ainsi, produire, pleinement, des effets. Pour le ministre de la Refondation de l’Etat, la mission du CINCERE-FNR « est essentielle pour la crédibilité et l’efficacité… Par son regard indépendant, son suivi rigoureux et ses évaluations objectives, le Comité contribue à renforcer la transparence, la redevabilité et l’amélioration continue de l’action publique ». Il a ainsi rendu un hommage mérité aux « chevilles-ouvrières », les secrétaires généraux des départements dont l’engagement et le leadership administratif sont « déterminants pour traduire les orientations stratégiques en actions concrètes et en résultats mesurables au bénéfice de nos concitoyens ». A ces « chevilles-ouvrières », il a rappelé que la session est le lieu où se renforcent la cohésion et la solidarité et où se forge l’esprit d’équipe car toute réussite dans un secteur est une victoire collective. Il les a ainsi exhortés à mutualiser leurs efforts en vue de la mise en œuvre efficace des plans d’action du CSRE dont la vision est le Mali Kura conformément aux trois principes constitutionnels qui guident l’action publique : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le pays ; la prise en compte des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes décisions prises. Il a enfin appelé à des échanges enrichissants et fructueux. Des échanges qui, après la présentation des résultats de la mise en œuvre du CSRE et du cadre organisationnel et fonctionnel du CINSERE-FNR par le rapporteur général, ont comblé ses attentes à la fin des travaux. C’est pourquoi il a félicité les membres du CINCERE-FNR pour la densité des communications et des exposés, les réponses apportées aux questions pertinentes et les contributions de qualité. Avant de leur promettre que leurs pertinentes recommandations feront l’objet d’une attention particulière. Pour rappel, le cadre institutionnel de pilotage du CSRE, institué le 1er septembre 2022, comprend, en premier lieu, le Conseil d’orientation de la refondation de l’Etat (CORE), organe d’orientation de la mise en œuvre du CSRE présidé par le Premier ministre et comprenant tous les ministres. En deuxième lieu, le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE) est l’organe de pilotage et de coordination regroupant, sous la présidence du ministre chargé de la Refondation de l’Etat et en coordination avec ses deux collègues du triumvirat, les secrétaires généraux des départements ministériels. En troisième lieu, l’on note les comités techniques de coordination du plan d’actions de la refondation de l’Etat (CTC-PARE) institués auprès des départements ministériels et regroupant, sous la présidence des secrétaires généraux, les chefs des services centraux. MRE
La Réforme Budgétaire dans le secteur public au Mali : Dr Sidiki TRAORE présente un ouvrage de référence sur la question

Le Docteur Sidiki Traoré, ancien Secrétaire Général du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, est l’auteur d’un ouvrage intitulé La Réforme budgétaire dans le secteur public au Mali. En reconnaissance du soutien constant, de la confiance et des encouragements dont il a bénéficié depuis qu’il était au Ministère de la Réconciliation, l’auteur a tenu à dédier cet ouvrage au Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE. À cette occasion, le Docteur Sidiki Traoré a eu l’honneur de remettre au Ministre d’État le tout premier exemplaire de son œuvre. Ce geste, empreint de respect et de gratitude, traduit la qualité des relations professionnelles, qui les ont unis ainsi que la reconnaissance de l’auteur envers un dirigeant dont le leadership et l’accompagnement ont constitué, pour lui, une source constante de motivation. Cette dédicace illustre les valeurs de reconnaissance, d’excellence et de promotion du savoir, qui contribuent au renforcement de la gouvernance publique et à la valorisation des compétences nationales. MRPCN
Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC) : Le Conseil d’Administration engage la consolidation de la Gouvernance

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, Président du Conseil d’administration a présidé, ce jeudi 6 Août 2026, à l’Hôtel Maeva Palace de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la troisième session du Conseil d’administration de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC). Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la dynamique de renforcement des mécanismes nationaux de lutte contre la corruption, le blanchiment de capitaux, la criminalité économique et financière ainsi que toutes les formes de délinquance organisée. Dans son discours d’ouverture, le Garde des Sceaux a félicité les nouveaux administrateurs, Cheickna Amala DIALLO, Directeur général des Douanes et Modibo SACKO, Président de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), tout en saluant l’engagement des administrateurs sortants, Amadou KONATE et Idrissa Mahamar HAÏDARA, dont les contributions ont participé au renforcement de la gouvernance de l’Agence. Cette troisième session a permis au Conseil d’administration d’examiner plusieurs dossiers structurants, notamment les rapports d’activités et financier de l’exercice 2025, ainsi que les projets relatifs à l’organisation générale, à l’organigramme et au plan de recrutement de l’ARGASC, dans le souci d’améliorer son efficacité et son fonctionnement. Le Ministre a rappelé que le Conseil d’administration, en sa qualité d’organe délibérant de l’Agence, est chargé de définir les orientations stratégiques et de créer les conditions nécessaires à l’accomplissement des missions confiées à l’ARGASC. Il a, également insisté sur la nécessité d’adapter les textes de l’Agence aux réformes récentes du cadre juridique national, notamment le nouveau Code de procédure pénale et les dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Saluant les initiatives engagées par la Direction générale de l’ARGASC, le Garde des Sceaux a encouragé la poursuite des réformes visant à renforcer l’ancrage institutionnel de l’Agence, à moderniser ses outils de gestion et à accroître son rôle dans la récupération des produits issus de la criminalité économique et financière. Il a également exprimé la reconnaissance des plus hautes autorités aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans le renforcement des capacités nationales en matière de bonne gouvernance. À travers cette troisième session, l’ARGASC confirme sa place comme un instrument essentiel de la politique pénale nationale, appelé à contribuer davantage à la préservation des intérêts de l’État, à la transparence dans la gestion des avoirs saisis et confisqués et au renforcement de l’État de droit. MJDH