22ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office de Protection des Végétaux : Les administrateurs examinent ses actions

L’Office de Protection des Végétaux (OPV) a tenu, ce Jeudi 8 janvier 2026, la 22ème Session Ordinaire de son Conseil d’Administration. Les travaux étaient présidés par le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture, Garantigui TRAORE en présence des administrateurs.   Il s’agit pour les administrateurs d’examiner et d’adopter une pile de documents dont le procès-verbal et les recommandations de la session précédente, le rapport d’activités 2025, ainsi que le programme d’activités 2026 assorti du projet de budget de la nouvelle année. Dans son discours, le Secrétaire Général du Département de Tutelle a souligné avec satisfaction les résultats probants acquis au cours de l’exercice 2025, marqué par des défis climatiques et phytosanitaires majeurs. Il indiquera que l’OPV a réussi à contenir les foyers d’infestation sur 176.906 ha de production dont 118.541 ha ont été traités, protégeant, ainsi les moyens de subsistance de nos populations. Le renforcement des capacités a concerné 147 agents de protection des végétaux et de la vulgarisation, 104 brigades phytosanitaires villageoises et 1.584 producteurs sur plusieurs thématiques de gestion des ravageurs et maladies des cultures. Au titre de l’exercice 2026, les objectifs prioritaires de prospection et de traitement sont fixés, respectivement à 402.038 ha et 129.171 ha. Il est, également prévu la formation de 324 brigades phytosanitaires villageoises et 3640 producteurs, a indiqué le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture. Selon le Directeur Général de l’OPV, en 2026, l’accent sera, aussi mis sur la digitalisation de la surveillance phytosanitaire pour un maillage judicieux et efficace des interventions sur le terrain. Les partenaires techniques et financiers ont été salués pour leurs appuis constants, qui ont efficacement contribué à l’atteinte des objectifs du département dans le cadre de la protection et la sauvegarde de notre patrimoine végétal. MA

Justice : Le Ministre Mamoudou KASSOGUE reçoit la visite de l’ordre des Notaires du Mali

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux du Mali, Mamoudou Kassogué a reçu, en audience, ce mercredi 7 janvier 2026, une délégation de l’Ordre des notaires du Mali, conduite par son président, Maître Alassane T. Sangaré, dans le cadre d’une visite de courtoisie et d’échanges. Cette rencontre a permis d’aborder les questions relatives au fonctionnement du notariat, à la sécurisation des actes juridiques et au renforcement de la collaboration entre le ministère de la Justice et l’Ordre des Notaires. Les échanges ont également porté sur les défis du secteur et les perspectives d’amélioration du service public notarial. À cette occasion, le ministre a salué la contribution qualitative de l’Ordre des Notaires du Mali à la réussite du Forum national sur la Justice, soulignant l’engagement et le professionnalisme de ses membres dans le processus de réflexion et de réforme du secteur judiciaire. Il a, enfin, réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner toute initiative visant à renforcer l’État de droit. MJDH

Justice et diplomatie : Le ministre Mamoudou Kassogué échange avec l’Ambassadeur de Grande-Bretagne au Mali

L’Ambassadeur de la Grande-Bretagne au Mali a été reçu par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, dans le cadre d’une prise de contact officielle. Cette rencontre de courtoisie a permis aux deux personnalités d’échanger sur les relations de coopération entre le Mali et le Royaume-Uni, ainsi que sur des questions d’intérêt commun, notamment dans le domaine de la justice. Les deux parties ont salué la qualité des échanges et exprimé leur volonté de maintenir un dialogue constructif fondé sur le respect mutuel et la coopération. MJDH

Conférence de presse de lancement de la troisième édition de la Semaine du Numérique : Un rendez-vous stratégique pour la modernisation de l’administration

Monsieur Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, a animé une conférence de presse annonçant le lancement officiel de la troisième édition de la Semaine du Numérique. Initialement programmée pour la fin de l’année, cette édition est maintenue au titre de l’année 2025, mais se tiendra exceptionnellement du 29 au 31 janvier 2026, en raison d’un agenda institutionnel particulièrement chargé en fin d’année. Placée sous le thème « Le e-gouvernement à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture », cette édition s’inscrit dans la volonté des autorités maliennes de faire du numérique un levier stratégique de souveraineté, de modernisation de l’administration et de résilience face aux défis contemporains. Le ministre a rappelé que le numérique constitue aujourd’hui un pilier essentiel de la performance publique et de l’inclusion citoyenne, tout en soulignant le rôle déterminant de l’intelligence artificielle dans la transformation des services publics et des industries culturelles. La Semaine du Numérique revêt une portée régionale majeure avec la participation du Burkina Faso et du Niger, pays invités d’honneur, dans le cadre de la dynamique de la Confédération des États du Sahel. Cette coopération vise l’harmonisation des politiques numériques, la convergence des stratégies d’e-gouvernement et le partage d’expériences en matière d’IA, de cybersécurité et d’identité numérique. Le programme prévoit un panel ministériel inaugural réunissant les ministres en charge du numérique des trois pays, ainsi que plusieurs panels thématiques consacrés à l’intelligence artificielle, aux services publics numériques, à la création artistique, au financement des TIC et à l’identité numérique. Un concours national d’innovation numérique viendra également valoriser les startups, les porteurs de projets et les services de l’administration. En conclusion, le ministre a lancé un appel à la jeunesse, aux innovateurs et au secteur privé afin de faire de cette troisième édition de la Semaine du Numérique un temps fort de mobilisation collective pour bâtir un Mali numérique souverain, inclusif et tourné vers l’avenir. MCENMA

La budgétisation sensible au Genre : Les cadres Ministère du Travail formés

La deuxième phase de l’atelier de formation des cadres du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a débuté, ce mardi 06 décembre 2026, dans la salle de conférence du Commissariat au Développement institutionnel (CDI). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, en présence du Commissaire adjoint au développement institutionnel. Cet atelier de trois jours mettra l’accent sur la budgétisation sensible au genre. Les participants exploreront les stratégies et les outils nécessaires pour intégrer une perspective de genre dans les processus budgétaires. L’objectif est de promouvoir l’égalité des sexes et de garantir que les ressources publiques bénéficient, équitablement, aux femmes et aux hommes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du ministère pour renforcer les capacités de ses cadres et promouvoir une administration publique plus inclusive et efficace. L’atelier vise à fournir aux participants les compétences nécessaires pour contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de politiques budgétaires sensibles au genre. Pour rappel, dans le cadre de la Stratégie Nationale de Planification et de Budgétisation Sensible au Genre (PBSG), notre pays a franchi un pas important. En effet, la PBSG est un outil pratique, qui permet de prendre en compte les besoins et intérêts des femmes et des hommes dans les politiques et programmes de développement grâce à l’intégration de l’approche genre dans toutes les étapes du processus budgétaire. MTFPDS

DDR-I et consolident le dialogue : Les Ministres Ismaël Wagué et Alhamdou Ag Ilyène bouclent une mission cruciale à Tombouctou

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de réconciliation, de consolidation de la paix et de cohésion sociale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a effectué une mission officielle à Tombouctou du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, conjointement avec le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Monsieur Alhamdou Ag Ilyène. Cette mission avait pour objectif principal la finalisation du processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I) dans la région, ainsi que le renforcement du dialogue avec les autorités administratives, les structures techniques et les forces vives locales engagées dans la dynamique de paix. De la visite du camp du MOC à la participation à la rencontre de l’ABM, en passant par les échanges avec et les structures techniques régionales, la mission a permis de consolider la dynamique de dialogue, de confiance et de coopération. Elle a été marquée par la visite du camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), des échanges avec les acteurs régionaux et la participation de Monsieur Alhamdou Ag Ilyène, Président de l’Association Tamouzok – Alliance pour la Paix et la Concorde à la rencontre commémorative de l’Alliance Berabiche du Mali (ABM), tenue au Monument de la Flamme de la Paix, haut lieu symbolique de mémoire, d’unité et de réconciliation nationale. Placée sous le Haut Parrainage du Ministre de la Réconciliation, cette rencontre a réuni autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières, notabilités, leaders communautaires, jeunes et femmes, venus réaffirmer leur attachement aux valeurs de paix, de dialogue et de vivre-ensemble. La ville de Tombouctou a rendu un hommage solennel au Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. En reconnaissance de ses quinze déplacements effectués à Tombouctou au cours de la Transition, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué a été élevé au rang de Citoyen d’honneur de la ville de Tombouctou par le Maire de la Commune. Cette distinction vient saluer son engagement constant en faveur de la réconciliation nationale, de la consolidation de la paix et du renforcement de la cohésion sociale dans la région. Cette mission constitue une étape déterminante dans la consolidation de la confiance, le renforcement de la cohésion sociale et l’ancrage durable du processus de paix dans la région de Tombouctou.

Nuit du Réveillon – Circulation Routière : Le Gouvernement investi la route pour sensibiliser les bamakois

Trois (03) membres du Gouvernement dont les ministres de la santé, du transport et de la jeunesse sont descendus sur le terrain, pour informer et sensibiliser les usagers de la route, à la veille de fête du réveillon, ce 31 décembre 2025. C’était à l’occasion de l’activité dénommée “Nuit sans accident”. Elle est organisée par le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) et ses partenaires. Cette activité a été lancée, ce mercredi 31 décembre 2025, à la montée du 3ème pont de Bamako, par les ministres en charge des Transports, de la Santé et de la Jeunesse. Son objectif est de sensibiliser les usagers de la route, en cette veille de fête où la mobilité est forte sur nos routes, en vue de minimiser les accidents de la circulation routière. En marge de cette activité, la Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO, à travers l’ANASER, a offert aux ministères de la Sécurité et celui de la Santé un important lot d’appareils de matériels, dont des catadioptres autocollants pour les tricycles, des caméras piétonnes et des casques de protection destinés aux jeunes motocyclistes. Cette opération de sensibilisation se poursuivra jusqu’à l’aube. L’ANASER et ses partenaires ont déployé des équipes de sensibilisation dans certains grands carrefours de la capitale. Une blessure, un décès, ce n’est pas un cadeau de fête de fin d’année.

30ème Session du Conseil d’Administration de l’Institut Géographique du Mali (IGM) 

Ce mardi 30 décembre 2025, l’Institut Géographique du Mali (IGM) a tenu la 30ème Session ordinaire de son Conseil d’administration. L’ouverture des travaux s’est déroulée sous la présidence du Ministre des Transports et des Infrastructures, Présidente du Conseil d’administration de l’Institut. Cette session, essentiellement budgétaire, se tient dans un contexte délicat pour l’IGM, qui connait des difficultés financières avec la réduction des recettes de la structure. La question a été au cœur des débats des administrateurs. La présente session est aussi appelée à délibérer sur le bilan des réalisations de l’année 2025 et les activités programmées pour l’année 2026, en mettant l’accent sur les stratégies d’amélioration des recettes de l’Institut. Le Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO a déclaré, dans son allocution d’ouverture des travaux, que le département des Transports et des Infrastructures reste engagé à promouvoir l’information géographique, notamment sur son importance dans le processus de développement et dans le cadre de la réalisation de leurs projets de développement. Elle a invité la Direction générale de l’Institut à travailler davantage à la visibilité de I’IGM, afin qu’il marque sa présence dans l’environnement institutionnel et sur le terrain, en d’autres termes auprès des administrations publiques et des entreprises privées. A titre de rappel, l’Institut Géographique du Mali  a été créé en 2000, sous le statut d’Etablissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il est issu de la restructuration de l’ancienne Direction nationale de la Cartographie et de la Topographie (DNCT), opérée conformément aux recommandations de la Politique nationale de la Cartographie et de la Topographie (PNCT), adoptée le 26 septembre 1998. Sa mission principale est de participer à l’élaboration, à la mise en œuvre et au suivi de la Politique nationale de l’Information géographique (PNIG), en droite ligne des recommandations du premier diagnostic du secteur de la cartographie et de la topographie au Mali. MTI

Atelier de renforcement des capacités des membres de la Commission adhoc : Relance officielle du Dictionnaire Opérationnel des Métiers et Emplois (DOME)

Le Secrétaire général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Drissa GUINDO, représentant Madame la Ministre Oumou SALL SECK, a présidé la cérémonie officielle de relance des activités du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois (DOME), le lundi 29 décembre 2025. La présente cérémonie s’est déroulée en présence des membres du cabinet et du secrétariat général ainsi que des membres de la commission adhoc et des personnes ressources. Elle a été marquée par le mot de bienvenue du Directeur Général Adjoint de l’ANPE, le discours officiel du Secrétaire Général du Département, représentant Madame la Ministre et la présentation des membres de la commission adhoc pour l’élaboration du DOME. Dans son intervention, M. Moussa DIOURTE, Directeur Général Adjoint de l’ANPE a rappelé que le DOME est un outil de travail quotidien de l’ANPE et des services privés de l’emploi pour la collecte des offres d’emploi au niveau des entreprises, l’identification des compétences des demandeurs d’emploi, l’intermédiation, le développement des actions de formation et d’orientation. Il a également indiqué qu’il vise à créer un langage commun entre les acteurs du marché du travail et constitue un outil d’aide à la décision en matière de politique d’emploi, d’orientation et de formation, d’une part et d’autre part, un outil d’intervention sur le marché du travail à travers le rapprochement des offres et des demandes d’emploi. Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département, a, au nom de Madame la Ministre, rappelé que la Commission Adhoc pour l’élaboration du Dictionnaire Opérationnel des Métiers et Emplois (DOME) a été mise en place par la Décision N°2024-0077/MENEFP-SG du 19 mars 2024 et la liste nominative de ses membres a été fixée par la Décision N°2025-0041/MENEFP-SG du 10 mars 2025. Il a souligné que cette commission est chargée de faire l’inventaire des sources documentaires, des études, des nomenclatures et autres documents existants ; de définir la méthodologie de production et les moyens à mettre en œuvre pour la réalisation du DOME et de définir les procédures de validation et de mise à jour du DOME. C’est pourquoi, a-t-il soutenu, le présent atelier est organisé, pour renforcer les capacités des membres de la Commission dans le cadre de l’accomplissement de leurs missions. Notons que cet atelier durera deux (2) jours et regroupera plus de 30 participants.

14ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’INFP/BTP : Cap sur la performance et le budget 2026

La 14ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Institut national de Formation professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux publics (INFP/BTP) s’est tenue ce lundi 29 décembre 2025. L’ouverture des travaux était présidée par Madame la Ministre des Transports et des Infrastructures, Présidente du Conseil d’administration de l’INFP/BTP. L’ordre du jour de la présente session porte sur plusieurs points, notamment le point d’exécution des recommandations issues de la dernière session, l’examen et adoption du rapport de performance 2025 et le projet de budget pour l’année 2026. La cérémonie d’ouverture a été marquée par deux interventions. D’abord l’allocution de bienvenue de la Directrice générale de l’INFP/BTP, Mme HAIDARA Assetou CISSE et le discours d’ouverture des travaux de Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures. À l’entame de son propos, le Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO a d’abord rappelé que l’INFP/BTP joue un rôle capital dans le renforcement des capacités des ressources humaines. Selon elle, la mission de formation technique, qui revient a l’Institut, requiert de ses administrateurs un engagement constant afin de lui permettre d’être plus visible. Évoquant les activités formation réalisées en 2025, le Ministre SISSOKO a déclaré que l’Institut a formé 309 acteurs des secteurs public et privé, avec un taux de mise en oeuvre des activités de 25% et un taux de mobilisation budgétaire de 52,08%. La Présidente du Conseil d’administration a invité la direction de l’Institut a multiplié des efforts pour améliorer le taux de formation sus évoqué. Enfin, elle a exhorté les administrateurs à analyser avec professionnalisme les documents soumis afin de formuler des recommandations pertinentes et réalistes.