Promotion et valorisation du lait local au Mali : Le Ministre Youba BA échange avec le Groupe de Dialogue Élevage-Pêche

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA, a présidé, ce jeudi 05 Mars 2026, la rencontre d’échanges et d’information au tour des questions liées au sous-secteur de l’élevage sur le thème : « comment améliorer la disponibilité du lait local au Mali ». C’était dans la salle de conférence de son département, en présence de l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, Son Excellence, Arnaud DUSAUCY, Chef de file des PTFs, de plusieurs invités et acteurs intervenants dans la filière laitière au Mali. Dans le cadre du Groupe Exécutif de Coordination (GEC), il est prévu d’entretenir un dialogue sectoriel actif avec la partie nationale, à travers les Groupes de Dialogue. Le Groupe de dialogue élevage-pêche est une composante du Groupe thématique économie inclusive et durable (GT-EID) sous le co-leadership de l’ambassade de Belgique et de la FAO. La tenue cette rencontre d’échanges et d’information s’inscrit dans ce cadre. L’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, Chef de file des PTFs du Groupe de dialogue élevage-pêche, Son Excellence, Arnaud DUSAUCY a annoncé qu’un groupe d’experts sur le lait a été constitué au titre de l’année 2025 dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions du groupe de dialogue élevage-pêche. Ce groupe de 17 membres regroupant à la fois les PTFs, des organisations faitières, d’ONG locales et internationales, entre autres, a fourni un rapport technique et une note technique comportant des messages clés de dialogue stratégique et des recommandations, après 6 mois de travaux, a précisé l’Ambassadeur Arnaud DUSAUCY. Prenant la parole, le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche, a tout d’abord félicité le Groupe de Dialogue Elevage Pêche pour cette heureuse initiative, qui offre, selon lui, l’occasion d’une concertation dynamique sur les préoccupations majeures des sous-secteurs Elevage et Pêche. Les questions liées à la problématique du lait se posent avec acuité au Mali eu égard aux multiples défis qui se posent, a-t-il reconnu. « En effet, notre pays possède un potentiel laitier considérable, estimé à 2,55 millions de tonnes, ainsi qu’un cheptel important. Cependant, le disponible laitier n’atteint que 44 % de ce potentiel, ce qui le rend structurellement dépendant des importations de lait en poudre », a déploré le Ministre de l’Elevage et de la Pêche. C’est fort de ce constat, qu’il a été demandé au groupe de dialogue de se pencher sur la problématique. Aujourd’hui, je me réjouis que cette préoccupation ait été prise en compte au sein du Groupe de dialogue Elevage/Pêche par la constitution d’un groupe d’experts, qui ont travaillé, des mois durant, pour nous proposer un rapport technique et une note de synthèse récapitulant les défis, les messages clés ainsi que des axes prioritaires d’actions », a laissé entendre le Ministre Ba. « Le présent cadre de dialogue devrait nous permettre, j’en suis convaincu, de traiter de manière pointue, certains de ces défis pour lesquels des recommandations fortes pourraient être formulées en vue de trouver des solutions adaptées ». Le thème proposé pour les échanges : « comment améliorer la disponibilité du lait local de qualité au Mali ? », a affirmé le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, est très pertinent et cadre parfaitement avec nos préoccupations actuelles. Le Ministre Youba Ba a remercié et félicité les membres du Groupe de dialogue Elevage / Pêche pour les efforts consentis à travers la constitution du groupe thématique et la mise à disposition des résultats de leurs travaux. Et le Ministre de conclure : « Je voudrais vivement saluer, au nom du Gouvernement, tous les membres du Groupe de Dialogue Elevage-Pêche pour avoir accompagné le Mali pendant cette période de crise multidimensionnelle dans un partenariat gagnant-gagnant, et cela, conformément, aux trois principes clés, qui guident l’action publique, à savoir : (i) le respect de la Souveraineté du Mali ; (ii) le respect des Choix stratégiques du Mali et (iii) le respect des Intérêts fondamentaux du peuple Malien ». Le Chef du département a loué les immenses efforts consentis par les acteurs professionnels des sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche pour l’important rôle qu’ils jouent dans le développement des productions animalières et aquacoles. MEP

Refondation de l’État : Le Ministre Yaya GOLOGO prend contact avec l’OCLEI et le CNT

Dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les institutions de la République, le ministre de la Refondation de l’État, Yaya GOLOGO a été reçu, le 5 mars 2026, par le président de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), Dr Modibo Sacko. Cette rencontre a permis au ministre de s’imprégner des missions de l’OCLEI et d’échanger sur les perspectives de collaboration dans la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance. Les discussions ont, notamment, porté sur le rôle de l’Office dans la prévention et la détection de l’enrichissement illicite, ainsi que sur la nécessité de renforcer le cadre juridique et les actions de sensibilisation. Le ministre a salué l’engagement de l’OCLEI et réaffirmé sa volonté de promouvoir une synergie d’action entre les institutions, afin de consolider la transparence et l’intégrité dans la gestion publique. Le même jour, le ministre a, également, été reçu par le président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick DIAW. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les réformes institutionnelles en cours et les perspectives de collaboration entre le ministère de la Refondation de l’État et l’organe législatif de la Transition. Le ministre a salué le rôle du CNT dans l’adoption de textes structurants pour le pays et dans l’accompagnement des réformes engagées. De son côté, le président du CNT a félicité le ministre pour sa nomination et réaffirmé la disponibilité de l’institution à travailler en étroite collaboration avec son département, afin de soutenir les réformes et contribuer à la consolidation d’un État plus efficace et adapté aux réalités du Mali. MRE

Protection de la biodiversité : Le processus d’élaboration du rapport national sur le Protocole de Nagoya est lancé

La représentante de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DEMBELE Assitan DIALLO a présidé, le mardi 03 février 2025, dans la salle de conférence de la Direction générale des Eaux et Forêts, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de lancement du processus d’élaboration du premier rapport national sur la mise en œuvre du Protocole de Nagoya. Cette importante rencontre enregistre la présence des structures techniques de l’Etat, des représentants des Instituts de formation et de recherches, de la Société civile et du Secteur privé. C’est le Directeur général adjoint des Eaux et Forêts, Colonel-major Aboubacar Sidiki MAÏGA, qui a souhaité la bienvenue aux participants à l’atelier. Au nom de son Directeur, il s’est réjoui de la tenue de cette rencontre, qui marquera un tournant décisif dans la mise en œuvre du Protocole de Nagoya par notre pays. Il rappellera que ce Protocole, qui est un accord International signé au Japon en 2010, vise à garantir un partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques et des connaissances traditionnelles associées. Pour la représentante de la ministre chargée de l’Environnement, DEMBELE Assitan DIALLO, le Mali se caractérise par une grande diversité d’écosystèmes terrestres, fluviaux et lacustres, résultant de la variété de ses conditions écologiques. Et d’ajouter que ces écosystèmes abritent une riche diversité d’espèces animales et végétales, aujourd’hui fortement menacées par les effets du changement climatique et par les pressions anthropiques telles que l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’exploitation forestière. A en croire DEMBELE Assitan DIALLO, le premier rapport national constituera une contribution essentielle à l’évaluation mondiale de la mise en œuvre du Protocole, conformément à l’article 31 et aux décisions de la Conférence des Parties siégeant en tant que Réunion des Parties. Il faut noter, par ailleurs, que le Mali a retenu le projet Global Biodiversity Framework – Early Action Support (GBF-EAS) pour la mise à jour de sa Stratégie et de son Plan d’Action Nationaux pour la Biodiversité 2020-2030, ainsi que pour l’élaboration du 7e rapport national à la Convention sur la diversité biologique. C’est pourquoi notre pays bénéficie, aujourd’hui, de l’appui du Secrétariat, à travers le projet GEFID 11908 pour l’élaboration de son premier rapport national au titre du Protocole de Nagoya. Durant cet atelier, les participants échangeront sur les différentes activités prévues dans le cadre du projet ; sur les modalités de mise en œuvre et sur l’examen et la validation de la feuille de route pour l’élaboration dudit rapport. MEADD

Pacte mondial sur les migrations : Le ministre Mossa AG ATTAHER lance les consultations nationales sur le rapport volontaire du Mali

Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a procédé, ce mardi 03 mars 2026, au lancement officiel de l’atelier des consultations nationales dédiées à la préparation du Rapport volontaire du Mali sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Cette rencontre s’inscrit dans la phase préparatoire du Forum 2026 d’examen des migrations internationales (IMRF), sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies. À cette occasion, les États membres sont invités à présenter leurs rapports nationaux volontaires faisant état des progrès réalisés dans la mise en œuvre des 23 objectifs du Pacte mondial. En initiant ce processus, le Ministre a rappelé l’attachement du Mali à une gouvernance des migrations fondée sur la responsabilité, la coopération internationale et le respect de la dignité humaine. Cette démarche reflète la vision d’un Mali conscient des enjeux migratoires, soucieux de la protection de ses ressortissants et engagé à inscrire la gestion des migrations dans un cadre de responsabilité partagée et de coopération équilibrée. Le Pacte mondial comporte vingt-trois objectifs, qui couvrent l’ensemble des dimensions de la migration : protection des migrants, lutte contre la traite, production de données fiables, promotion de voies de mobilité régulières, réintégration durable, inclusion socio-économique et coopération internationale. Ces principes s’harmonisent avec les priorités nationales : protection des citoyens, stabilisation sociale, valorisation de la diaspora, lutte contre les réseaux criminels et promotion d’un développement inclusif. Les consultations nationales visent à produire un rapport précis, documenté et fidèle à la réalité malienne. Elles permettront de capitaliser les acquis récents, d’identifier les défis persistants, d’évaluer les réformes mises en œuvre et de proposer des perspectives adaptées aux contextes national et international. En qualité de « Pays Champion » du Pacte mondial, le Mali jouera un rôle moteur dans sa mise en œuvre. Cette responsabilité requiert exemplarité, partage de bonnes pratiques et contribution active à l’amélioration d’une gouvernance migratoire plus cohérente et performante, aux niveaux régional et mondial. Le Rapport volontaire du Mali se veut également un outil stratégique, renforçant la cohérence des politiques publiques, améliorant la coordination interinstitutionnelle et consolidant une gestion des migrations respectueuse de la souveraineté nationale et des engagements internationaux du pays. MMEEIA

Distinction Honorifique Nationale : Le Ministre Fassoun COULIBALY distingue ses cadres méritants

Le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social a présidé, ce mardi 03 mars 2026, la cérémonie de remise de distinctions honorifiques pour l’année 2025. Huit agents du ministère ont été honorés, lors de cet événement. Parmi les médaillés, on compte trois Chevaliers de l’Ordre national et cinq de Mérite national avec effigie Lion Débout, soulignant, ainsi, l’engagement et les contributions exceptionnelles de ces agents. Ces distinctions, bien au-delà d’être une reconnaissance, constituent surtout une interpellation à continuer à mériter de la nation, l’honneur et la fierté, mais, surtout à servir le pays et le département du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social avec dévouement et loyauté et que ces distinctions enrichiront, désormais, leurs parcours et serviront de source de motivation professionnelle et d’épanouissement pour chacun d’eux. Dans son intervention, le Ministre Fassoun COULIBALY a exprimé sa satisfaction pour le choix porté sur ces femmes et hommes valeureux et compétents. Il a félicité les récipiendaires pour leur mérite et leur sacrifice au bénéfice de la Nation. Le Ministre a, enfin, invité les autres cadres à s’inspirer de leur exemple, pour toujours mériter de la Patrie, car la Patrie reconnaissante saura toujours récompenser les citoyens les plus méritants et dévoués, conformément, à la vision de Son Excellence Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. MTFPDS

Environnement – Assainissement et Développement durable : Les ministres et leurs partenaires signent le nouveau pacte de durabilité pour la décennie 2026-2035

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, le vendredi 27 février 2026, la cérémonie de signature du Pacte de durabilité sur la période 2026-2035. C’était en présence de ses collègues chargés de la Santé, de l’Education et de l’Energie. Le secteur privé, la Société civile, les partenaires techniques et financiers et les services techniques de l’Etat étaient, également, présents. Le pacte de durabilité est un instrument, qui permet d’apprécier le taux d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. L’évaluation de durabilité du premier pacte, signé en 2014 pour une durée de dix ans, a permis d’obtenir des résultats significatifs. Il s’inscrit en droite ligne de la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à savoir rapprocher les services essentiels des populations, réduire les inégalités territoriales et garantir la dignité des communautés. Dans leurs interventions, les représentants de la Société civile et du Secteur privé ont salué les efforts consentis par le Gouvernement pour un meilleur accès de nos concitoyens à l’Eau, l’hygiène et l’Assainissement. Le représentant de l’UNICEF a évoqué un partenaire stratégique sur cette thématique, il a salué l’engagement collectif, qui a permis d’obtenir des résultats probants sur le terrain. Il a, également réitéré la volonté inébranlable de son institution à accompagner le Gouvernement, à servir les populations. L’ambassadrice de la République d’Allemagne, Chef de file des partenaires techniques et financiers du secteur Eau, Hygiène et Assainissement, a abondé dans le même sens en saluant les résultats obtenus quant à l’accès de nos populations aux services sociaux de base. Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, en milieu rural, plus de 70 % des indicateurs relatifs à l’eau potable ont été jugés satisfaisants, avec une forte implication des communautés dans la gestion des points d’eau. Et de poursuivre qu’en matière d’assainissement, plus de 84 % des localités certifiées ont maintenu leur statut de Fin de Défécation à l’Air Libre, et une majorité de ménages a adopté les pratiques de lavage des mains aux moments critiques. En milieu scolaire et sanitaire, plusieurs indicateurs de performance et de durabilité ont, également, enregistré des scores supérieurs à 70 %. C’est pourquoi, les ministres chargés de la Santé et de l’Education sont signataires du nouveau pacte de durabilité. La ministre chargée de l’assainissement a rappelé l’effort que chaque partie prenante doit fournir. Ainsi, le Gouvernement s’engage à garantir la continuité et la qualité des services, à renforcer la gouvernance sectorielle, à intégrer la résilience climatique et le genre dans les infrastructures et à institutionnaliser les mécanismes de suivi et de contrôle de durabilité. Quant aux Collectivités territoriales, elles s’engagent à intégrer la durabilité dans leurs instruments de planification et à renforcer le suivi local. La Société civile, elle s’engage à assurer le plaidoyer et la redevabilité, tandis que les Partenaires techniques et financiers s’engagent à aligner leurs interventions sur les priorités sectorielles et à soutenir des mécanismes de financement structurants et prévisibles. Enfin, le Secteur privé s’engage à professionnaliser la gestion des services et à respecter les normes de qualité. A la fin de la cérémonie, les ministres chargés de l’Assainissement, de la Santé, de l’Education, de l’Energie, les représentants de l’association des municipalités du Mali, du Secteur privé, de la Société civile et de l’UNICEF ont apposé leurs signatures au bas du nouveau pacte de durabilité 2026-2035. MEADD

Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage-phase 2 : Mise en place d’une ambitieuse Feuille de route pour le secteur de l’élevage à Mopti, Tombouctou et Gao

La 3ème session ordinaire du Comité Technique de Suivi et de Coordination du Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage-phase 2 au Mali PASEM-2 a eu lieu, ce vendredi 27 Février 2026, dans la salle de conférence du Ministère de l’Élevage et de la Pêche. Elle était présidée par le Ministre Youba Ba, en présence des membres du comité, venus des régions d’intervention du programme, à savoir : Mopti, Tombouctou et Gao et plusieurs invités. Comme la phase1, l’ambition du PASEM-2 est d’améliorer la résilience des pasteurs et agro-pasteurs dans les régions prioritaires de Mopti, Tombouctou et Gao. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, climatiques et économiques. Il s’agit de renforcer les chaînes de valeur bétail-viande et lait, de dynamiser les organisations pastorales aux niveaux local, régional et national, et d’assurer un accès équitable, durable et apaisé aux ressources, aux infrastructures, aux marchés et aux services de qualité. Présidant la cérémonie d’ouverture, le Ministre de Tutelle a, une fois de plus, réaffirmé la disponibilité des plus hautes autorités de la Transition à accompagner ce secteur vital de notre développement. « Les Autorités de la Transition, sous le leadership de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, ont résolument placé les sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche au cœur de la stratégie nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays », a déclaré le Ministre de l’Elevage et de la Pêche. A cet effet, le PASEM2 capitalise d’une part, les leçons apprises de la 1ère phase ; et d’autre part, il répond et renforce les six 06 axes stratégiques de la Politique Nationale de Développement de l’Elevage au Mali, à savoir : l’amélioration de l’alimentation des animaux ; l’amélioration de la santé animale ; l’amélioration des performances zootechniques du cheptel ; le développement des infrastructures et équipements de commercialisation et de transformation des produits d’élevage ; le renforcement des capacités des acteurs et la gestion rationnelle des ressources naturelles. Au titre des réalisations, des avancées notoires ont été enregistrées en 2025. Sur le plan des infrastructures, des progrès significatifs ont été accomplis dans le développement des chaînes de valeur bétail-viande et lait. La relance de l’Unité Mobile Laitière à Mopti, désormais équipée de matériel adéquat. En matière de structuration et de renforcement des capacités, le programme a favorisé la création de 772 emplois, dont 200 nouveaux, avec une forte participation des jeunes. Il a soutenu 191 organisations professionnelles, dont 32 coopératives féminines. Il a contribué à la structuration de 164 organisations locales et trois structures faîtières interprofessionnelles. Parmi les 4 780 acteurs bénéficiaires de formations, figure un nombre important de femmes et de jeunes. Ces différentes actions ont eu à renforcer la professionnalisation du sous-secteur. Pour l’année 2026, les perspectives sont ambitieuses avec un budget prévisionnel estimé à 2 530 107 280 FCFA. Elles comprennent la finalisation et la réhabilitation d’aires d’abattage dans plusieurs localités, la construction et l’amélioration de boucheries, la mise en place d’un centre de collecte de lait à Niafounké, l’aménagement d’une chambre froide à Mopti pour la conservation des viandes, l’actualisation des systèmes d’alerte précoce et le balisage des pistes pastorales dans les régions concernées. Dans la mise en œuvre du Programme, une attention particulière est accordée aux femmes, aux jeunes et aux personnes vulnérables. Sur une cible globale de 85 000 éleveurs et agro-éleveurs, 30 % sont des femmes et des jeunes. Démarré en août 2023, le Programme s’étendra jusqu’en avril 2027, avec un financement de 4,3 milliards de francs CFA. A titre de rappel, la première phase du Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage au Mali PASEM s’est déroulée de 2017 à 2021. MEP

Rencontre « Minisiri Ka Kènè » à Bamako : Le Ministre Fomba à l’écoute de la jeunesse du 1er arrondissement du district

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a présidé, ce jeudi 26 février 2026, une rencontre d’échanges avec les jeunes dénommée « Minisiri ka kènè « suivie d’une rupture collective organisée au 1er arrondissement du District de Bamako. Cette activité a enregistré la présence des autorités administratives et municipales, notamment le Chef de quartier, le Sous-Préfet de l’arrondissement I de Bamako, le Maire, le Président du Conseil communal, ainsi que des membres du Cabinet ministériel. Placée sous le signe de l’écoute, du dialogue et du partage, cette rencontre a offert aux jeunes un cadre d’expression privilégié pour exposer leurs préoccupations, formuler des propositions concrètes et constructives, et saluer l’approche inclusive et participative adoptée par les autorités publiques, en cette période empreinte de spiritualité et de solidarité. À travers cette initiative, le Ministre FOMBA a réaffirmé son engagement constant en faveur du renforcement de la cohésion sociale, de la promotion du civisme et de l’implication responsable de la jeunesse dans la consolidation de la paix et la valorisation des principes républicains. MJSCICCC

Clôture du projet NumeriLab : 30 Femmes et Filles formées en entrepreneuriat et aux numériques

Le jeudi 26 février 2026, Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé la cérémonie de clôture du projet NumeriLab. La cérémonie s’est tenue en présence des membres du Cabinet, du Coordinateur du Programme spécial d’aide aux associations et fondations PSAAF, de la Coordinatrice nationale de l’Association « La Femme en Moi », ainsi que des bénéficiaires du projet. Dans son intervention, la Coordinatrice nationale de l’Association « La Femme en Moi », Awa dite Mah CAMARA, a rappelé que son organisation œuvre à la mobilisation de la société, notamment, à travers les plateformes digitales et les réseaux sociaux, en faveur des droits des filles et des femmes. Elle s’attache à faire évoluer les mentalités, à sensibiliser et à donner la parole aux femmes et aux filles, avec des contenus écrits, audiovisuels et des campagnes portant sur leurs conditions de vie, leurs droits et leur place dans la société. Elle a, également souligné que, durant neuf mois, son association a accompagné trente 30 femmes et filles issues de Bamako et de Kati — ménagères, diplômées sans emploi et veuves de militaires, dans des domaines tels que la gestion mobile de micro-activités génératrices de revenus, la création et la gestion de pages Facebook et WhatsApp Business, ainsi que l’utilisation des services de mobile money. Prenant la parole, Malick SOW, Coordinateur du Programme spécial d’aide aux associations et fondations PSAAF a rappelé que le projet NumeriLab, porté par l’Association « La Femme en Moi » avec l’appui du PSAAF, vise à renforcer les compétences entrepreneuriales et numériques des femmes et des filles en situation de vulnérabilité à Bamako et à Kati. Il a, également présenté les missions du PSAAF, ainsi que le processus de sélection fondé sur des critères rigoureux, qui a conduit à l’accompagnement de l’Association « La Femme en Moi ». Enfin, il a invité les bénéficiaires à capitaliser les acquis de la formation et à les traduire en initiatives concrètes en vue de faciliter leur insertion professionnelle. Pour sa part, la Ministre a salué le travail de proximité réalisé par l’Association « La Femme en Moi » et l’appui du PSAAF, dont l’engagement a permis la mise en œuvre de cette initiative. Elle a souligné que cette collaboration illustre la pertinence des actions conduites en partenariat avec les organisations de terrain. S’adressant à la Coordinatrice nationale de l’Association « La Femme en Moi », elle l’a assurée de l’accompagnement de son Département dans la poursuite des programmes favorisant l’entrepreneuriat féminin, l’acquisition de compétences numériques et l’accès à des activités économiques durables. L’enjeu est, désormais, de consolider les acquis de NumeriLab, d’en assurer le suivi et d’envisager son extension à d’autres localités. À l’endroit des bénéficiaires, la Ministre a insisté sur la nécessité de valoriser les compétences acquises, à travers des initiatives concrètes. Elle a assuré que les services de son département demeureront mobilisés pour faciliter les mécanismes d’accompagnement susceptibles de soutenir leurs projets. MENEFP

Projet « Chifinw Ka Baarasira » : La phase opérationnelle 2026 table sur l’insertion de 3 500 jeunes

« Investir dans la jeunesse, c’est investir dans la paix, la croissance et la résilience de notre pays. Notre ambition est de faire de ce projet un instrument efficace d’insertion durable, fondé sur des résultats concrets et une gouvernance exemplaire », c’est en ces termes que la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce jeudi 26 février 2026, la deuxième session du Comité de pilotage du projet MLI/805 « Le Chemin des Jeunes vers l’Emploi » dénommé « Chifinw Ka Baarasira ». La cérémonie a enregistré la présence des représentants des départements ministériels chargés des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, des maliens établis à l’extérieur et de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la délégation de l’Union européenne, de la Directrice pays de LuxDev, de la Cheffe d’équipe de mise en œuvre du projet, ainsi que des représentants des Conseils régionaux de Kayes, Koulikoro et Sikasso, et des membres du Comité de pilotage. Dans son intervention, la Représentante résidente de LuxDev, Murielle HERMOUET CAMARA, a rappelé que cette session du Comité de pilotage, consacrée à la formation professionnelle et à l’insertion socio-économique de la jeunesse malienne, vise à évaluer l’état d’avancement du projet, après sa phase de démarrage en 2025. Elle a, également souligné que cette rencontre permettra d’examiner la planification opérationnelle pour l’année 2026, marquée par une montée en puissance des activités, avec l’objectif d’engager le parcours formation–insertion de plus de 3 000 jeunes, sur les 6 000 bénéficiaires attendus à terme. Pour sa part, la Ministre a rappelé que, sous la haute autorité de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous le leadership du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, la promotion de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle constitue une priorité nationale. Cet engagement s’inscrit pleinement dans l’axe stratégique 4 de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », relatif au renforcement du capital humain et à la création d’emplois décents, ainsi que dans la décision de faire de l’année 2026 « l’Année de l’éducation et de la culture » En conclusion, elle a invité l’ensemble des partenaires de mise en œuvre à faire preuve de rigueur dans la planification, de transparence dans la gestion des ressources et de respect strict des engagements contractuels. La qualité de l’identification des bénéficiaires, l’équité dans l’octroi des appuis, la traçabilité des financements et le suivi des résultats doivent constituer des priorités absolues. Son département, a-t-elle insisté, y veillera avec la plus grande attention, afin de garantir des impacts mesurables et à la hauteur des investissements consentis. Pour l’année 2026, les objectifs opérationnels portent, notamment sur : l’élaboration de 10 programmes de formation ; la formation de 300 formateurs ; le démarrage du parcours d’insertion de 3 500 jeunes ; le placement en stage de 1 750 jeunes ; l’accompagnement de 20 MPME. Le budget prévisionnel pour l’année 2026 s’élève à 2 554 170 615 FCFA. MENEFP