5ème Anniversaire de l’Accession du Président Assimi GOITA à la magistrature Suprême : Le Ministre Oumou SALL SECK annonce la création de 304 000 emplois, 86 000 jeunes formés à l’entrepreneuriat, près de 10 000 plans d’affaires et kits d’insertion financés

Ce secteur de l’emploi connait une dynamique positive ces cinq dernières quelques années, grâce en grande partie au rôle moteur du secteur public, qui a généré des milliers emplois, soit 59 % des créations totales. Ces résultats découlent notamment des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, ainsi que des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Le secteur public s’affirme ainsi comme un levier essentiel de stabilisation et de dynamisation du marché du travail. Ainsi, à l’occasion du 5ème anniversaire de l’accession du Président Assimi GOITA à la magistrature suprême, le Ministre l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a révélé les progrès enregistré dans son secteur lors d’une rencontre tenue le lundi 22 juin 2026, en compagnie son collègue du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Fassoun COULIBALY. Dans son intervention, la Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que, malgré un contexte marqué par de multiples défis, les plus hautes autorités ont fait le choix d’investir dans le capital humain, conformément à la conviction du Chef de l’État selon laquelle « la principale richesse d’une nation réside dans son capital humain ». Articulée autour de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle, sa communication a mis en lumière plusieurs acquis majeurs : plus de 304 000 emplois créés, plus de 86 000 jeunes formés à l’entrepreneuriat, près de 10 000 plans d’affaires et kits d’insertion financés, ainsi que des milliers de jeunes bénéficiaires des programmes de qualification professionnelle, d’insertion et d’auto-emploi. Elle a également souligné les investissements consentis pour préparer l’avenir : construction, réhabilitation et équipement de centres de formation professionnelle, octroi de bourses d’études et de perfectionnement à l’étranger ainsi qu’au Mali, financement de permis de conduire au profit des jeunes et engagement de réformes structurelles pour mieux adapter les formations aux besoins du marché du travail. Mme Oumou SALL SECK a insisté sur la nécessité de bâtir un Mali Kura fondé sur une jeunesse qualifiée, innovante et entreprenante, rappelant que chaque jeune formé, inséré ou entrepreneur constitue une richesse supplémentaire pour la Nation. Pour sa part, Monsieur Fassoun COULIBALY a présenté les principales réformes engagées dans les domaines du travail, de la fonction publique et du dialogue social, notamment l’adoption de la nouvelle grille indiciaire unifiée, du nouveau Statut général des fonctionnaires, de la Politique nationale de sécurité et de santé au travail ainsi que la signature du Pacte de stabilité sociale et de croissance. Les échanges ont été marqués par les témoignages et contributions des centrales syndicales, des femmes entrepreneures et transformatrices ainsi que des veuves des militaires tombés sur le champ d’honneur. Tous ont salué les efforts du Président de la Transition en faveur de la stabilité, du développement et de la prospérité du Mali. MENEFP

5ème Anniversaire de l’Accession du Président Assimi GOÏTA à la magistrature suprême : Les ministres Fassoun COULIBALY et Oumou SALL SECK présentent l’embellie du secteur du Travail, de l’Emploi, de la formation et de l’entreprenariat

Depuis 5 ans, notre pays connaît une impulsion réelle du secteur du Travail, de l’Emploi, de l’entrepreneuriat porté par une jeunesse dynamique et innovante de notre pays malgré la crise multidimensionnelle, qui l’affecte. En effet, le développement de l’emploi et de la formation professionnelle dans notre pays a bénéficié d’un soutien constant du Gouvernement, à travers plusieurs initiatives. Les ministres Dr Fassoun COULIBALY et Oumou SALL SECK ont dressé le bilan des réalisations marquantes de leur département respectif, lors d’une rencontre d’échanges avec les organisations syndicales, le patronat et les services techniques des deux ministères. Ainsi, dans le domaine du travail, le ministre Fassoun COULIBALY expliquera que plusieurs réformes ont été réalisées, notamment, la modification du Code du Travail avec la Loi n° 2022-005 du 20 mai 2022, qui étend la durée du chômage technique de trois à six mois, en cas de crise sanitaire grave. Il a, également mentionné l’instauration du Permis de travail pour les travailleurs étrangers, la fixation des règles et modalités d’organisation des élections professionnelles, ainsi que l’adoption du Document de Politique nationale de Sécurité et Santé au Travail et son Plan d’action 2026-2029. Amélioration des conditions de vie des agents de l’Etat Concernant la Fonction publique, le Ministre a souligné l’amélioration des conditions de vie des agents de l’État, à travers l’Ordonnance n° 2021-003/PT-RM du 16 juillet 2021, établissant une grille indiciaire unifiée. Il a évoqué l’adoption d’un nouveau Statut général des Fonctionnaires par l’ordonnance du 2 mars 2026 et l’organisation transparente des concours directs de recrutement, témoignant, du coup, des réalisations faites dans ce secteur. Toujours, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des agents de l’Etat, des actions fondamentales ont été menées, notamment, l’adoption de l’ordonnance n°2021-003/PT-RM du 16 juillet 2021 fixant la grille indiciaire unifiée des personnels relevant des Statuts des Fonctionnaires de l’Etat, des Collectivités territoriales, des Statuts autonomes et des Militaires. Il s’agit, entre autres, de l’adoption du Décret n°2021-0687/PT-RM du 28 septembre 2021, modifié, déterminant les modalités de transposition dans la grille unifiée, des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l’Etat, des Collectivités territoriales, des Statuts autonomes et des Militaires et l’adoption du Décret n°2022-074/PT-RM du 27 février 2022 portant revalorisation des traitements du personnel de l’administration relevant du Code du travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant contractuel des collectivités territoriales. L’incidence financière de la grille unifiée est de 205 milliards de FCFA environ. Le projet de décret portant majoration des traitements et salaires dans la fonction publique malienne a été adopté, le 9 juillet 2025, en Conseil des Ministres. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance signé, en 2023, entre le Gouvernement, le Patronat et les Organisations syndicales. En outre, suite aux discussions entre le gouvernement et les organisations syndicales, le décret prévoit des augmentations échelonnées de la valeur du point d’indice, qui passe de 400F à 470 en 2030, avec une incidence financière de 104 milliards de francs CFA comme suit : 5,5% à partir du 1er janvier 2026, 5,5% à partir du 1er janvier 2028 et 6,5% à partir du 1er janvier 2030. Cette décision vise à améliorer les revenus des fonctionnaires de l’État, des collectivités territoriales et du personnel contractuel, marquant un pas vers une revalorisation des rémunérations dans le secteur public. Ainsi, sont concernés : les fonctionnaires de l’Etat ; les fonctionnaires des Collectivités territoriales ; les Forces Armées et de Sécurité ; le personnel Enseignant du fondamental et du secondaire ; les magistrats ; les membres du corps préfectoral ; les Enseignants du supérieur ; les greffiers et secrétaires de greffe ; les surveillants de prison ; le personnel de l’administration relevant du Code du travail, le personnel enseignant contractuel de l’Etat ; le personnel enseignant contractuel des collectivités territoriales ; les retraités de la fonction publique. Le département a, également, pris d’autres mesures importantes, notamment l’adoption des arrêtés d’avancement d’échelons et de gardes des Fonctionnaires au 1er janvier 2021 à 2025 ; l’adoption de l’arrêté de mise à la retraite des fonctionnaires à compter du 1er janvier 2021 à 2025 ; l’adoption de la décision de mise à la retraite des contractuels de l’Etat à compter du 1er janvier 2021 à 2025 ; la prise de la décision portant reclassement du personnel contractuel de l’Etat au 1er janvier 2021 à 2025. Enfin, dans le domaine du Dialogue social, la signature du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, le 25 août 2023, sous la haute présidence du Général d’armée Assimi GOÏTA, a été évoquée comme un des acquis majeurs de ces 5 dernières années. Ce Pacte, qui vise à contribuer à un apaisement durable du climat social, a été accueilli par les partenaires sociaux, comme un outil majeur, en matière de gouvernance du travail. Le ministre Fassoun COULIBALY n’a pas, enfin, manqué de rendre un vibrant hommage aux organisations syndicales d’employeurs et de travailleurs pour leur patriotisme et leur engagement constant en faveur de la stabilité et du développement de notre pays. MTFPDS  

5ème Anniversaire de l’Accession du Président Assimi GOÏTA à la magistrature suprême : Des échanges directs et sans tabous entre les ministres et les citoyens

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag ILYENE a pris part, ce mardi 23 juin 2026, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), à un espace d’échanges directs entre les membres du Gouvernement et les citoyens sur les réalisations du Président de la Transition, SEM. le Général d’Armée Assimi GOÏTA, durant ses 5 ans à la tête du pays. Il avait, à ses côtés, ses homologues chargés de la Jeunesse et des Sports, de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ainsi que de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des activités marquant les cinq années de leadership du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Elle visait à dévoiler aux populations les principales réalisations enregistrées dans les différents secteurs de développement du pays sous sa conduite. Dans son intervention, le Ministre Alhamdou Ag ILYENE a mis en lumière les avancées majeures enregistrées dans les secteurs de la communication, du numérique et de la modernisation de l’administration. Il a, notamment, évoqué le renforcement de la souveraineté numérique du Mali, à travers l’élaboration de la nouvelle Politique Nationale de Développement de l’Économie Numérique (PNDEN 2025-2029), l’adoption de la Stratégie Nationale de Cybersécurité, la création de l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) ainsi que les réformes engagées pour accompagner la transformation numérique du pays. Le ministre a également rappelé les investissements structurants réalisés dans les infrastructures numériques avec le projet Mali Numérique, le déploiement de centaines de kilomètres de fibre optique, la mise en place du Datacenter national Tier III, le développement des services cloud souverains et le renforcement de la couverture numérique du territoire national. Il a, en outre, souligné l’une des réformes majeures de la Transition dans le secteur des télécommunications : le rachat, par l’État malien, de la licence de la SOTELMA pour un montant de 160 milliards de FCFA, une opération stratégique, qui a permis au Mali de redevenir l’actionnaire majoritaire de l’opérateur historique et de renforcer sa souveraineté dans un secteur essentiel au développement économique et numérique du pays. S’agissant de la modernisation de l’administration, le ministre a souligné les progrès enregistrés dans la digitalisation des services publics. Il a, notamment mis en avant les réalisations de l’AGETIC, à travers le développement de nombreuses plateformes numériques de l’État, la numérisation du casier judiciaire, la digitalisation du certificat de nationalité, l’extension de l’intranet gouvernemental, ainsi que le renforcement des services numériques destinés aux citoyens et aux administrations. Il a, aussi, évoqué le développement de la signature électronique, dont le déploiement est en perspective, ainsi que la poursuite de la mise en œuvre du projet de Guichet Unique Administratif. Le ministre a, par ailleurs, salué les efforts déployés par l’Agence Nationale de Communication pour le Développement (ANCD) dans l’accompagnement de la communication gouvernementale, la valorisation des actions publiques et le renforcement de la proximité entre l’administration et les citoyens. Il a mis en avant, les résultats enregistrés par le Complexe Numérique de Bamako, qui a permis de former des centaines de jeunes Maliens, dont de nombreuses jeunes filles, aux métiers du numérique et aux compétences technologiques d’avenir, contribuant, ainsi, à l’insertion professionnelle et à l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs du numérique. Dans le domaine de la communication, le ministre a salué les importantes avancées enregistrées au sein des médias publics. Il a, notamment, rappelé l’opérationnalisation des centres régionaux de production audiovisuelle de l’ORTM dans 11 (onze) régions du pays, permettant une meilleure valorisation des réalités locales et un renforcement de la proximité avec les populations. Le Ministre, Alhamdou a mis en exergue la relance de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) dans sa mission d’agence nationale d’information et a affirmé avoir engagé des réflexions pour la création d’une Direction de l’Information et de la Communication. Il a évoqué les efforts consentis pour renforcer la sécurité des personnes et des biens, à travers l’installation et l’opérationnalisation de centaines de caméras de surveillance à Bamako et dans plusieurs capitales régionales, contribuant à l’amélioration du dispositif national de sécurité. Abordant le secteur postal, le patron en charge du département de la communication a rappelé les réformes engagées pour la relance de La Poste du Mali, avec, notamment, les projets de création d’un Guichet Unique Administratif adossé au réseau postal, le développement de Poste Money pour favoriser l’inclusion financière, ainsi que le lancement futur de Poste Mobile, afin de diversifier les services offerts aux populations. Le ministre a, enfin, salué les avancées enregistrées dans le cadre de la coopération médiatique et numérique au sein de la Confédération AES, notamment, à travers la création de la Radio AES, de la TV AES et du portail numérique commun destiné à renforcer l’intégration informationnelle des États membres. À tour de rôle, chacun des ministres présents a fait un exposé détaillé des réalisations enregistrées dans son département. Les participants ont, ainsi, pu découvrir les progrès majeurs accomplis dans les domaines de la jeunesse et des sports, de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant, ainsi que dans les secteurs de la culture, de l’artisanat, du tourisme et de l’industrie hôtelière. La rencontre s’est poursuivie par une séance d’échanges avec les participants. De nombreuses préoccupations, observations et propositions ont été formulées par les citoyens, donnant lieu à des réponses directes des membres du Gouvernement. À travers cet espace de dialogue direct, le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de maintenir un contact permanent avec les populations, de renforcer la transparence de l’action publique et de partager les acquis enregistrés au service du développement du Mali. MCENMA

Préparatifs du Forum international de la Diaspora : Des échanges fructueux entre le Directeur Général de l’INPS et le Ministre Mossa AG ATTAHER

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a accordé, ce mardi 23 juin 2026, une audience à Idrissa Bakary DIARRA, Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Cette rencontre a permis d’échanger sur les préparatifs de la prochaine édition du Forum international de la Diaspora, prévue les 16, 17 et 18 juillet 2026 au Centre international de Conférences de Bamako (CICB). Au cours des discussions, le Ministre a présenté les principales orientations de cette rencontre d’envergure, appelée à constituer un cadre stratégique de dialogue, de réseautage et de développement économique. Le Forum réunira des investisseurs maliens de la diaspora, des partenaires étrangers, des acteurs du secteur privé ainsi que des représentants institutionnels et gouvernementaux autour d’ambitions communes en faveur du développement national. Cette deuxième édition se distinguera, notamment, par l’organisation de panels thématiques, d’espaces de rencontres B2B et de stands dédiés à la promotion des offres, des services et des opportunités d’investissement. Prenant la parole, Idrissa Bakary DIARRA a salué l’initiative et rappelé que l’extension de la couverture sociale, y compris à l’échelle internationale, figure parmi les missions de l’INPS. À ce titre, il a indiqué que plusieurs démarches sont déjà engagées dans différents pays, afin de permettre aux Maliens établis à l’extérieur d’accéder, plus aisément, aux dispositifs de protection sociale. Le Directeur général de l’INPS a, par ailleurs, souligné que le Forum international de la Diaspora offrira une opportunité privilégiée de renforcer les échanges avec les Maliens de l’extérieur, de mieux appréhender leurs préoccupations et d’identifier des réponses adaptées à leurs attentes. Cette audience illustre la volonté commune des institutions nationales de conjuguer leurs efforts pour faire du Forum international de la Diaspora un espace majeur de concertation, de valorisation des compétences et de mobilisation des investissements au service du développement durable du Mali. MMEIA

Préparatifs de la 2ème Edition du Forum International de la Diaspora (FID 2026) : Le Groupe Zabban réaffirme son accompagnement

Dans le cadre des préparatifs de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID 2026), qui se tiendra du 16 au 18 juillet prochain à Bamako, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, en audience, ce lundi 22 juin 2026, Aïssata DIAKITE, fondatrice du Groupe Zabbaan, accompagnée de ses collaborateurs. Cette rencontre a été l’occasion pour le Groupe Zabbaan de réaffirmer son engagement et sa détermination à accompagner cette initiative. L’occasion était indiquée pour la promotrice et l’entrepreneuse de rappeler son parcours dans le domaine de l’entrepreneuriat innovant et de la valorisation des chaînes de valeur agricoles, à travers la transformation agroalimentaire. L’entrepreneuse Aïssata DIAKITE contribue, activement, à la création de richesses et à la promotion d’un modèle de développement durable au Mali et dans l’espace sahélien. À l’approche du FID 2026, ces échanges traduisent la volonté des plus hautes autorités de renforcer l’implication des Maliens établis à l’extérieur dans la dynamique de développement national. Le Forum se veut un cadre privilégié de dialogue, de partage d’expériences, de réseautage et de construction de partenariats durables au service du développement du Mali. Le ministre Mossa AG ATTAHER a salué le parcours inspirant de Aïssata Diakité, ainsi que son attachement constant à son pays d’origine. Il a rappelé que l’expertise, les investissements et les transferts de compétences portés par la diaspora constituent des leviers essentiels pour accélérer la transformation économique et sociale du Mali. MMEIA

Semaine nationale de la Sécurité routière : L’Occupation anarchique du domaine public routier au cœur des débats

Le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Agence nationale de la Sécurité routière, organise du 29 juin au 04 juillet 2026, la 22ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière, sous le thème : « Occupation anarchique du domaine public routier : un danger pour la sécurité routière ». En effet, l’occupation anarchique des espaces publics, routes et trottoirs par les mécaniciens et les marchands ambulants est, aujourd’hui, en conflit permanent avec la sécurité routière. Elle peut gêner la circulation, l’utilisation des voies piétonnes et constituer une nuisance visuelle et environnementale. Cette occupation de la voie publique, si récurrente à Bamako et dans les grandes villes du pays, reste un chantier à la fois urgent et complexe. Elle a fait l’objet de plusieurs opérations qui n’ont donné que des résultats mitigés. Certes, des alternatives ont été proposées, mais n’ont pas donné satisfaction aux déguerpis qui réclament des mesures d’accompagnement au départ et finissent toujours à revenir sur le terrain faute de suivi. La résolution de ce problème complexe nécessite une approche multidisciplinaire. En prélude au lancement officiel des activités, prévu le lundi 29 juin 2026, sous la présidence du Ministre des Transports et des Infrastructures DEMBELE Madina SISSOKO, des équipes mixtes composées de l’ANASER, de la Police nationale et de la DUPOBE sont déployés depuis hier 22 juin 2026, dans les centres commerciaux, artères principales et gares routières de la capitale afin de procéder à des actions de sensibilisation et de sommation pour la libération pérenne du domaine public routier. Ces actions seront renforcées, à travers la mise en fourrière des véhicules et autres objets installés sur le domaine public routier à compter du 29 juin 2026, sous la conduite du Directeur général de l’ANASER, Ousmane MAÏGA. MTI/ANASER

Opérations Spéciales d’immatriculation des motos et tricycles : Plusieurs sites sont ouverts aux usagers

L’opération spéciale d’immatriculation des engins motorisés à 2 et 3 roues, débuté le lundi 15 juin 2026, se poursuit dans le District de Bamako et dans les capitales régionales. Ce jour, lundi 22 juin 2026, le département des Transports et des Infrastructures, à travers la Direction générale des Transports, a déployé des équipes d’enrôlement dans certains camps militaires pour la Police et l’Armée nationale. L’objectif est de faciliter l’enrôlement aux porteurs d’uniforme. Les sites prévus pour l’Armée et la Police nationale sont, entre autres : le Camp du Génie militaire à la Base B ; la Cour du GMS Rive Droite (Daoudabougou) et le Camp militaire de Kati. Pour rappel, les pièces à fournir pour l’immatriculation des engins motorisés à 2 et 3 roues, sont : la copie de la carte biométrique ou NINA ou copie du passeport, ou copie du permis de conduire, ou fiche individuelle du propriétaire ; le certificat de résidence du propriétaire ; la copie de la facture ou vignette de l’année en cours de validité de l’engin, ainsi que la déclaration de mise en circulation (DMC), renseignée au centre d’immatriculation. Le montant total est de 12 000 francs CFA, quel que soit le type d’engin à 2 ou 3 roues et le paiement est effectué uniquement via « TRESOR PAY ». MTI

Développement des Ressources Animales et Aquacoles au Mali : Les acteurs du PDIRAM 2 se concertent à Bamako

L’atelier de restitution des résultats de l’étude établissement de la situation de référence de l’aviculture, la pêche et l’aquaculture dans la zone d’intervention du Programme de Développement des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAM 2) s’est ouvert ce lundi 22 Juin 2026 à Bamako. Le Programme de développement des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAM 2) est cofinancé par le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement (BISD) à hauteur de 15 380 000 000 de F CFA. Il vise à apporter des réponses concrètes à travers des interventions ciblées portant sur le renforcement des capacités des acteurs, l’amélioration de l’accès aux équipements et technologies adaptées, le développement des infrastructures avicoles, halieutiques et aquacoles ainsi que l’appui à la structuration et à la professionnalisation des maillons de ces filières. C’est dans cette perspective, qu’une étude établissement de la situation de référence de l’aviculture, la pêche et l’aquaculture dans la zone d’intervention du projet a été élaborée. La restitution des travaux de cette importante étude est depuis ce lundi 22 juin 2026 au cœur d’un atelier dont la cérémonie était placée sous la présidence de Monsieur le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, en présence des autorités administratives des 5 zones d’intervention du programme. Dans son discours d’ouverture, le Ministre Youba BA, a précisé que l’aviculture, joue un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, notamment les plus vulnérables. A ses dires, la pêche et l’aquaculture, quant à elles, constituent un pilier irremplaçable pour l’approvisionnement des marchés en protéines animales d’origine halieutique, dans un contexte d’augmentation de la demande. C’est précisément pour consolider et développer ces filières porteuses, a-t-il déclaré, que le Gouvernement du Mali, avec l’appui de la Banque Islamique de Développement, a lancé la deuxième phase du PDIRAAM, dont l’ambition est de transformer durablement les conditions de production, de transformation et de commercialisation. MEP

Réformes judiciaires : Les acteurs de la Justice, la société civile et la presse outillés

L’hôtel Dunia de Bamako a accueilli, le jeudi 18 et le vendredi 19 juin 2026, un atelier de formation consacré aux réformes judiciaires au Mali. Organisée par le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas et l’Organisation internationale de droit du développement (IDLO), cette session vise à sensibiliser, rapprocher l’institution judiciaire des citoyens et surtout renforcer leur confiance en la justice. La cérémonie d’ouverture, présidée par le conseiller technique au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Barthé, qui a représenté le Garde des Sceaux, a rassemblé le représentant de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas, le directeur des programmes de l’IDLO, des membres du Secrétariat général et du cabinet ministériel, des responsables d’institutions judiciaires, des acteurs de la société civile et des médias. Au cours des échanges, les panelistes ont édifié les participants sur la modernisation de l’appareil judiciaire, notamment les nouveaux textes législatifs, la réorganisation et la digitalisation, en cours, de l’administration. La création de nouvelles institutions, telles que les pôles judiciaires, l’ARGASC (Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués), la cellule de communication du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, ainsi que l’amélioration des conditions de détention des prisonniers, à travers de nouvelles réformes et le réaménagement des établissements pénitentiaires, ont également marqué les débats. MJDH

Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires (REFAMP) : Les membres du réseau font le point sur leur association

Le samedi 20 juin 2026, s’est tenue l’Assemblée générale statutaire du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires (REFAMP) à la Maison de la Femme, située au cœur du 3ème arrondissement du District de Bamako. La rencontre a enregistré la présence remarquée de nombreuses personnalités nationales et partenaires stratégiques, parmi lesquelles, Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Sanogo Aminata Mallé, Médiateur de la République, des représentantes de plusieurs départements ministériels, de ONU Femmes, de l’UNFPA, de la Coopération suisse et de plusieurs partenaires techniques et financiers. Cette forte mobilisation a témoigné de la reconnaissance institutionnelle dont bénéficie, aujourd’hui, le REFAMP-Mali auprès des autorités publiques, des partenaires au développement et des organisations de la société civile. Faisant le bilan, la présidente sortante, Maïga Sina Damba a dressé un bilan détaillé des réalisations du réseau au cours des trois dernières années, tout en replaçant son action dans le contexte des profondes transformations politiques, institutionnelles et territoriales engagées au Mali. L’un des messages majeurs de son intervention a porté sur la nécessité, pour les femmes maliennes, de demeurer, pleinement, impliquées dans les processus de refondation de l’État, de gouvernance locale, de consolidation de la paix et de développement durable. Elle a également rappelé que le REFAMP-Mali a su maintenir son engagement malgré un contexte marqué par des mutations institutionnelles importantes, des défis sécuritaires persistants et une réduction progressive de certaines sources de financement. Au-delà de son rôle de plaidoyer, le REFAMP-Mali a démontré sa capacité d’action, à travers des résultats mesurables. Au cours des trois dernières années, le réseau a notamment : participé à plus de 180 rencontres nationales et internationales liées aux questions de gouvernance, de genre, de paix et de développement ; conduit plusieurs actions de plaidoyer dans le cadre des réformes institutionnelles et des processus électoraux ; observé le référendum constitutionnel du 18 juin 2023 sous l’angle du genre ; renforcé les capacités de femmes candidates issues des partis politiques et des candidatures indépendantes ; assuré la validation et la diffusion du guide de formation relatif à la loi 052 dans sept régions du Mali et le District de Bamako ; organisé des sessions de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VBG) ; participé aux grandes rencontres internationales sur le climat, le développement et les droits des femmes, notamment les COP et les sessions de la Commission de la Condition de la Femme (CSW) ; réalisé des missions de terrain dans plusieurs régions du pays, notamment à Tombouctou, Kayes, Dioïla et Siby ; élaboré un Plan stratégique 2024-2028, un nouvel organigramme ainsi qu’une révision de son manuel de procédures administratives, financières et comptables ; contribué aux réflexions nationales sur l’Agenda des femmes et sur les enjeux du dérèglement climatique. Ces réalisations illustrent la transformation progressive du REFAMP-Mali en une organisation structurée, crédible et influente, capable d’intervenir, aussi bien, sur les questions de gouvernance que sur les problématiques sociales, économiques et environnementales. MENEFP