Opérationnalisation de la Faculté des Sciences Agronomiques et Vétérinaires de l’Université de Sikasso : Le Ministre Youba BA décline les attentes du secteur de l’Agriculture et de l’Elevage

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, a posé en juin 2024, la 1ère pierre de l’Université de Sikasso qui va regrouper plusieurs établissements dont la Faculté des Sciences Agronomiques et Vétérinaires. Cette décision de créer une structure universitaire exclusivement à la médecine vétérinaire traduit la ferme volonté des plus hautes autorités de mettre au cœur des priorités le sous-secteur de l’élevage dont le développement passe par la maîtrise de la santé animale. C’est dans le cadre d’opérationnalisation de ladite Faculté, que s’est tenue ce mercredi 21 janvier 2026 au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, la 1ère réunion des membres de la Commission. C’était en présence des Ministres de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba BA et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monsieur Bouréma KANSAYE. Dans son discours, le Ministre Youba BA, a évoqué les motivations de la création de cette Faculté. Selon lui, notre pays possède des institutions clés comme l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou et la Faculté d’Agronomie et de Médecine Animale (FAMA) à l’Université de Ségou. Cependant jusqu’à une date plus récente, il n’existait pas, de « Faculté Agronomique et de Médecine Vétérinaire » au Mali. D’après les explications du Chef du département de l’Elevage et de la Pêche, les étudiants maliens étaient envoyés avant à l’extérieur du pays pour la formation vétérinaire avec des coûts de formation faramineux, car le Mali ne disposant pas de véritable faculté en médecine vétérinaire. Dans la convention signée en 2021 entre le Ministère de l’Elevage et de la Pêche (Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel, PRAPS 2) et l’Ecole Inter-Etats des Sciences et Médecine Vétérinaires (EISMV) de Dakar, le coût de formation par étudiant est 25 937 580 F CFA, a souligné le Ministre Ba. Et d’ajouter : « J’espère qu’avec cette collaboration renforcée entre le Ministère de l’Elevage et de la Pêche et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, nous pourrons, ensemble, aboutir à une refonte de notre politique de formation en médecine vétérinaire afin de permettre un meilleur maillage du territoire national avec des vétérinaires bien formés, en nombre suffisant et à des coûts soutenables ». Le premier responsable du Ministère de l’Elevage et de la Pêche a remercié les plus Hautes Autorités de la Transition, avec à leur tête, Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour leur leadership et leur soutien en faveur de la création et l’opérationnalisation de la Faculté des Sciences Agronomiques et Vétérinaires de l’Université de Sikasso. Précisons, que la Faculté des Sciences Agronomiques et Vétérinaires (FSAV) fait partie de la nouvelle Université de Sikasso (USI), un pôle universitaire public qui regroupe plusieurs facultés (Santé, Lettres, Sciences, etc.) et instituts, visant à développer l’enseignement supérieur dans cette région. Bien que l’Université soit opérationnelle avec l’ouverture de cours en agronomie (génie rural, machinisme agricole, transformation agroalimentaire), elle a été officiellement lancée récemment, avec des débuts prévus pour un nombre limité d’étudiants.
Promotion de la Formation professionnelle : Le projet FIER II et ses partenaires d’exécution scellent un partenariat solide

Le lundi 19 janvier 2026, M. Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a, au nom de Madame la Ministre Oumou SALL SECK, empêchée, présidé la cérémonie de signature des conventions entre le projet FIER II et ses partenaires. La présente cérémonie a été marquée par la présentation du projet FIER II, suivie d’un aperçu sur le mémorandum, les discours du représentant des signataires et celui du Secrétaire Général du Département, représentant Madame la Ministre. Dans son intervention, M. Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département a rappelé que les partenariats stratégiques orientés vers les résultats entre acteurs intervenant sur les thématiques emploi, entrepreneuriat et formation professionnelle s’inscrivent en droite ligne des politiques nationales de l’Emploi, de la formation professionnelle et de la toute nouvelle Stratégie Nationale de l’Entrepreneuriat portées par notre département. Il a également souligné que l’objectif de la présente cérémonie est de formaliser un cadre de collaboration entre le projet FIER II et les intervenants identifiés pour faciliter l’orientation, la formation et le financement des projets économiques des jeunes ruraux en vue de leur inclusion économique dans leurs terroirs d’origine. Cette signature marquera le lancement officiel de la mise en œuvre de dix-neuf (19) accords de partenariat élaborés sous l’égide de notre département et du Fonds International de Développement Agricole (FIDA). Le déploiement des accords de partenariat appelés mémorandums d’accord, au nombre de 19, évalués à 25 188 450 198 francs CFA, obéit à une procédure codifiée qui dévolue aux parties prenantes des responsabilités techniques et financières. Les résultats attendus incluent notamment la formation technique et entrepreneuriale de 15 000 jeunes ruraux dont 40 % de jeunes femmes, la mise en place et l’opérationnalisation d’un mécanisme de financement durable, le financement de 14 000 projets économiques pour les jeunes, ainsi que la facilitation de la réalisation des infrastructures agrégatives telles que les périmètres rizicoles, maraîchers et piscicoles, les parcs d’embouche et les centres artisanaux. Pour terminer, le Secrétaire Général du Département a invité les parties prenantes à s’approprier de leurs engagements et responsabilités pour la mise en œuvre correcte des partenariats scellés, qui constituent la base pour une capitalisation et une pérennisation réussie des acquis du projet FIER II. MENEFP
Maliens Etablis à l’Extérieur : Le Ministre Mossa AG ATTAHER à l’écoute de Mme Mariam SOW, malienne résidente à Genève

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a accordé une audience, ce 19 janvier 2026, à Mme Mariam SOW, une malienne résidente à Genève depuis plus de trois décennies. Elle est également la promotrice d’une entreprise qu’elle a créée au Mali, axée sur le développement, l’accompagnement et le renforcement des capacités du personnel, notamment à travers le bilan de compétences et d’autres formations spécialisées. Elle œuvre avec engagement à la promotion de pratiques innovantes dans le domaine du développement professionnel. Au cours de cette rencontre, elle a présenté les projets déjà mis en œuvre au Mali, ainsi que sa vision visant à consolider et élargir ces initiatives, afin de contribuer de manière durable au progrès du pays et au renforcement des compétences nationales. Le Ministre a félicité Mme Mariam SOW pour l’exemplarité et la pertinence de son initiative, soulignant que de telles démarches traduisent l’esprit d’innovation et d’engagement qui anime la diaspora malienne. Il a rappelé que le Forum international de la diaspora, organisé en 2025, avait permis de recueillir de nombreux projets portés par des Maliens établis à l’étranger, témoignant de leur volonté constante de contribuer activement au développement du Mali. Cette audience illustre également l’une des missions majeures du département, qui consiste à accompagner, encourager et orienter les Maliens établis à l’extérieur désireux de porter des initiatives au pays, afin que leurs projets puissent se concrétiser pleinement et produire un impact durable. Au sortir de cette rencontre, notre compatriote, Mme Mariam SOW a exprimé sa gratitude pour l’accueil et l’écoute que le Ministre et son équipe lui ont accordés, et a réaffirmé sa détermination à poursuivre et intensifier ses actions au Mali, au bénéfice de l’ensemble des Maliens, dans une dynamique de renforcement des compétences et de développement durable.
Aéroport international Président Modibo Keïta : Le Gouvernement redynamise l’antenne aéroportuaire pour les Maliens de retour

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a effectué ce lundi 19 janvier 2026, une visite à l’antenne de la Délégation générale des Maliens de l’Extérieur (DGME) située à l’Aéroport international Président Modibo Keïta, à l’occasion de l’installation du nouveau chef d’antenne. Il était accompagné pour l’occasion du Président-directeur général des Aéroports du Mali, Colonel Major Lassina Togola, ainsi que de plusieurs cadres de son département. Cette visite a été l’occasion de présenter le nouveau dispositif destiné à redynamiser l’antenne de la DGME, dans le but de renforcer l’accueil, l’écoute et l’accompagnement des Maliens de retour au pays. Le bureau est désormais composé d’un chef d’antenne et d’un chargé d’accueil et de l’accompagnement continue et attentive des maliens de l’extérieur dès l’arrivée des compatriotes. À l’issue de cette visite, le Président-directeur général des Aéroports du Mali a salué les efforts constants déployés par le Ministère en faveur des Maliens de retour. Il a qualifié la redynamisation de cette antenne d’initiative salutaire et a exhorté les agents affectés à ce bureau à faire preuve d’engagement, de disponibilité et de sens de l’humanisme. Il a par ailleurs réaffirmé la pleine mobilisation de l’ensemble du personnel des Aéroports du Mali pour accompagner cette mission d’intérêt national. Le Ministre a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance au Président-directeur général des Aéroports du Mali pour son accompagnement et son soutien constants. Il a rappelé que cette antenne, implantée au sein de l’aéroport, a pour mission principale d’assurer l’accueil, l’orientation et l’écoute des Maliens de retour, afin de faciliter leur prise en charge et leur réintégration dès leur arrivée. Elle traduit la volonté du Gouvernement de disposer d’un dispositif proche des réalités et des besoins des Maliens établis à l’extérieur. Enfin, le Ministre a souhaité plein succès aux agents affectés à cette antenne, les invitant à accomplir leur mission avec professionnalisme, sens du devoir et humanisme, au service de la Nation. MMEIA
Présentation des vœux de Nouvel An de la presse au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a échangé, ce lundi 19 janvier 2026, les vœux de Nouvel An avec la Haute Autorité de la Communication (HAC), la Maison de la Presse et le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État. La cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier Ministre, du Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, du Président du Conseil National de Transition, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, s’est tenue au palais de Koulouba. Les responsables des principales faîtières de la presse, les représentants de la Haute Autorité de la Communication, de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État, étaient également présents. Le Président de la Transition a d’abord rendu grâce à Allah pour avoir permis au Mali de franchir une nouvelle année dans la paix, avant de formuler des vœux de prospérité et de stabilité à l’ensemble du peuple malien. Il a saisi l’occasion pour saluer le regain de patriotisme des citoyens face aux ingérences étrangères. Le Chef de l’Etat a souligné que la manipulation de l’information est devenue « un instrument de déstabilisation politique et sociale ». Selon ses explications, « Face à cette tendance à la désinformation et à la manipulation systématiques, l’heure n’est plus à la résignation stérile. Nous devons, dans un élan collectif, apporter des solutions pratiques ». Au nom de la profession, M. Bandiougou DANTÉ, Président de la Maison de la Presse, a salué la vitalité et la résilience des médias maliens au cours de l’année écoulée, malgré un contexte économique et énergétique difficile. Il a profité de l’occasion pour adresser ses remerciements au Chef de l’État pour son engagement en faveur de la liberté de la presse, tout en rendant hommage aux journalistes disparus. M. Danté a par ailleurs formulé des doléances au profit de la presse malienne et appelé à une révision adaptée du cadre juridique régissant les médias. Il a mis en garde contre la montée de la désinformation et des manipulations, plaidant pour une riposte concertée entre l’État et le secteur médiatique. Le Président de la Transition, prenant la parole à la suite des différentes interventions, a rassuré le monde médiatique en réaffirmant la détermination de l’État à protéger les citoyens contre la désinformation sans remettre en cause la liberté de la presse. Il a, à cet effet, rappelé les efforts déjà consenti dans le renforcement de l’arsenal juridique, notamment à travers la loi sur la cybercriminalité et la relecture du Code pénal, afin d’adapter le cadre normatif aux défis contemporains. Le Président du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État, M. Abdoulaye SIDIBÉ, a, pour sa part, dénoncé les tentatives d’ingérence géopolitique visant le Mali et, par extension, l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a salué la maturité du peuple malien face aux manipulations extérieures et rendu hommage à la rigueur patriotique qui guide l’action du Président de la Transition. Tout comme M. Bandiougou DANTÉ, le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), M. Gaoussou COULIBALY, a évoqué les défis majeurs rencontrés par les médias en 2025, notamment la crise du carburant. Il a aussi rappelé le rôle essentiel de la HAC dans la régulation et la protection de l’espace médiatique national. Dans son intervention, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a placé la lutte contre la désinformation et la manipulation de l’opinion au cœur de la souveraineté nationale. Le Général GOÏTA a donc mis un accent particulier sur le rôle des médias dans la préservation de la cohésion sociale et la consolidation du Mali Kura. Il a exhorté les journalistes et les acteurs du numérique à « mesurer la portée de chaque publication » et à distinguer clairement l’information vérifiée de la rumeur, le fait du commentaire et la critique du dénigrement. « Chaque fois que l’information est détournée de son noble objectif, elle devient une arme redoutable contre la cohésion sociale et le progrès », a-t-il rappelé. Saluant les efforts de la Haute Autorité de la Communication dans la régulation du secteur, il a encouragé la poursuite des réformes inclusives visant à moderniser les textes relatifs à la presse et à la communication. Il a également insisté sur le rôle de la justice dans le traitement équitable des affaires impliquant des professionnels des médias, indiquant que « L’État continuera d’assumer ses responsabilités, tout en préservant l’indépendance et le rôle essentiel de la justice ». Le Général Assimi GOÏTA a enfin rendu hommage aux Forces de Défense et de Sécurité et à tous les civils tombés pour la patrie, avant d’appeler à l’unité nationale : « Je forme le vœu que 2026 soit l’année de la consolidation des acquis, de la responsabilité partagée et du sursaut collectif ». PRESIDENCE
La Société de Gestion et d’Exploitation du Barrage de DIAMA : Le Ministre Boubacar DIANE reçoit la nouvelle équipe dirigeante de la société

L’OMVS a été à l’honneur, ce jeudi 15 janvier 2026, au Ministère de l’Energie et de l’Eau. Le Ministre Boubacar DIANE avait en effet déjà reçu le nouveau Directeur général de la Société d’Exploitation du Manantali, de Félou et de Gouina, SEMAF. Dans l’après-midi de ce même jeudi, le Ministre Diané, toujours en sa qualité de Président du Conseil des Ministres (PCM) de l’OMVS, a également accordé une audience à la nouvelle équipe dirigeante de la Société de Gestion et d’Exploitation du Barrage de Diama, SOGED, une autre société de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal, OMVS. La délégation de la SOGED était composée de la Présidente du Conseil d’Administration (PCA) de la Société nouvellement désignée, Madame Khady Gueye THIAM ainsi que de Djibril COULIBALY, lui, aussi nouveau Directeur Général de la SOGED. Cette rencontre se situe dans le cadre d’une visite de courtoisie au PCM après leur prise de fonction effective le 24 décembre dernier, à l’issue du dernier Conseil d’Administration de la société tenue à Dakar au Sénégal. La Présidente du Conseil d’Administration, Mme GUEYE, a exprimé sa gratitude envers les autorités sénégalaises pour la confiance accordée à sa personne, ainsi qu’à celles autorités de l’OMVS pour avoir accueilli favorablement sa nomination. Elle a marqué sa disponibilité et son engagement au service de la SOGED tout en mesurant le rôle stratégique que joue le barrage de Diama pour les quatre pays de l’OMVS. La nouvelle PCA SOGED a également sollicité le soutien du Président du Conseil des Ministres pour relever les défis au niveau de la SOGED. Pour sa part, le Directeur Général M. COULIBALY, après les salutations et remerciements à l’endroit des autorités du Mali pour la confiance placée en lui, et des autorités de l’OMVS, s’est engagé à consolider les acquis et à s’attaquer, en synergie avec les parties prenantes (Etats, usagers, partenaires techniques et financiers, etc.) aux défis. Il s’agit notamment du recouvrement des redevances de prélèvement d’eau, de la maintenance et l’entretien des ouvrages annexes et accessoires du Barrage de Diama, ainsi que de la recherche de financement pour la réhabilitation et l’extension des endiguements du barrage. Le Ministre Diané a adressé, aux deux personnalités, ses vives félicitations et ses souhaits de pleine réussite dans leurs nouvelles fonctions au bénéfice des pays membres et des populations du bassin. Enfin, il a rassuré l’équipe de sa disponibilité et de celle du Conseil des Ministres de l’OMVS à accompagner la SOGED dans cette mission stratégique qui est la gestion et l’exploitation du barrage de Diama. MEE
Réconciliation, Paix et Cohésion nationale : Le ministre Ismaël WAGUE préside l’atelier national sur la pérennisation du Développement Conduit par les Communautés (DCC)

Ce jeudi 15 janvier 2026, au ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion national, sous la présidence du Ministre de la Réconciliation, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE, s’est tenu un Atelier national sur la pérennisation du Développement Conduit par les Communautés (DCC). Cet atelier qui a réuni les représentants des départements sectoriels et les structures techniques avait pour objectif de poser les bases d’une institutionnalisation durable du DCC au Mali, à travers la mise en place d’un cadre juridique, institutionnel, financier et opérationnel consensuel, impliquant l’ensemble des acteurs étatiques, techniques, financiers et communautaires. Les travaux ont permis de partager les acquis et les impacts de l’approche DCC à travers les projets PCRSS et MALIDENKO, d’examiner les outils numériques dédiés, les opportunités de financement, ainsi que les mécanismes d’intégration du DCC dans les cadres budgétaires nationaux et les projets sectoriels. Les expériences internationales en matière de financement durable et les propositions de stratégie nationale ont également enrichi les échanges. À l’issue des présentations, des échanges interactifs ont permis aux participants de formuler des recommandations concrètes portant notamment sur la gouvernance, le financement pérenne, le cadre juridique et le déploiement progressif du DCC à l’échelle nationale. Une synthèse des recommandations, présentée par le Conseiller Principal DCC, a sanctionné les travaux, avant la clôture officielle de l’atelier par M. le Ministre, qui a salué la qualité des contributions et réaffirmé l’engagement du gouvernement à faire du Développement Conduit par les Communautés un levier majeur de développement local, de cohésion sociale et de stabilisation durable au Mali. MRPCN
Célébration de la Journée de la Souveraineté retrouvée : Le Ministre Mossa AG ATTAHER a expliqué les défis et enjeux de la souveraineté aux maliens de Sénégal

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a été reçu en audience par le Secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’extérieur, Son Excellence Monsieur Amadou Chérif DIOUF, en marge de la célébration de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée aux côtés des compatriotes établis à Dakar, au Sénégal. Cette rencontre s’est déroulée dans un cadre cordial, au cours duquel le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a exprimé sa profonde gratitude aux autorités sénégalaises pour l’accueil et la considération accordés à sa délégation ainsi qu’à l’ensemble de la communauté malienne vivant au Sénégal. À cette occasion, le Ministre a souligné la portée hautement symbolique de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, moment de mémoire collective, de réaffirmation de l’indépendance nationale et d’attachement aux valeurs de dignité et de liberté. Les échanges ont porté sur plusieurs questions d’intérêt commun, notamment la situation des Maliens établis au Sénégal, les enjeux liés à l’intégration africaine et le renforcement de la coopération entre les deux pays. Le Ministre a réitéré la reconnaissance du Gouvernement malien envers les autorités sénégalaises pour l’hospitalité, la bienveillance et les facilités accordées à la communauté malienne, saluant par la même occasion l’excellence des relations bilatérales entre les deux États frères. Il a également rappelé que le Sénégal figure parmi les pays d’Afrique de l’Ouest accueillant un nombre significatif de ressortissants maliens, lesquels vivent dans une harmonie générale avec les populations sénégalaises, dans un climat de respect mutuel et de coexistence pacifique. Le Ministre a exprimé le souhait de préserver et de consolider, dans un cadre strictement bilatéral, les acquis en matière de mobilité, de séjour et d’activités économiques, tout en plaidant pour le renforcement des mécanismes existants, notamment en matière de circulation transfrontalière, d’accès aux services sociaux de base et de régularisation administrative des migrants. Le Secrétaire d’État sénégalais, Monsieur Amadou Chérif DIOUF, s’est réjoui de cette visite et a insisté sur l’importance de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays, en particulier sur les questions migratoires et la collaboration entre les communautés vivant de part et d’autre des frontières. Il a annoncé son intention d’inscrire, dans le cadre de son plan d’action pour 2026, des visites d’échanges au Mali afin de consolider les liens et d’approfondir les projets communs. Par ailleurs, il a évoqué le Forum international de la diaspora récemment organisé au Sénégal, suivant le modèle du forum malien, et a souligné la volonté des autorités sénégalaises d’élargir ce dispositif afin de mobiliser davantage les compétences et l’expertise de la diaspora, contribuant ainsi au développement de leurs pays, à l’instar du programme TOKTEN. À l’issue de ces échanges, le Ministre M. Mossa AG ATTAHER et le Secrétaire d’État ont convenu de poursuivre et d’approfondir la réflexion sur l’ensemble de ces questions, en vue d’identifier des pistes d’actions concertées et de développer des projets et initiatives conjoints sur des sujets d’intérêt commun, dans une dynamique de coopération renforcée et de bénéfices partagés au service des populations des deux pays. MEEIA
Agence Malienne de Métrologie (AMAM) : Le Conseil d’Administration évalue les progrès enregistrés en 2025

Le Président du Conseil d’Administration de l’Agence Malienne de Métrologie (AMAM), M. Moussa Alassane DIALLO, Ministre de l’Industrie et du Commerce, a présidé, le jeudi 15 janvier 2025, la 15ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence, tenue dans les locaux de l’AMAM à Dialakorobougou. Cette session était consacrée à l’examen du bilan des activités et du budget 2025, ainsi qu’à l’adoption du programme d’activités et du budget 2026. Malgré un contexte national difficile, l’AMAM a enregistré des résultats satisfaisants avec un taux de réalisation de 87,76 %, la vérification de 11 650 instruments de mesure et un recouvrement de plus de 529 millions de FCFA de ressources propres, en légère hausse par rapport à 2024. Pour l’exercice 2026, le budget de l’Agence est arrêté à 1,033 milliard de FCFA, avec des ressources propres projetées à 570 millions de FCFA. Le programme d’activités 2026 s’articule autour du renforcement des capacités, de la lutte contre la fraude sur les mesures, de l’amélioration des ressources humaines et de la promotion de la métrologie. Le Ministre a félicité la Direction générale et le personnel pour les résultats obtenus et a réaffirmé l’engagement de la tutelle à accompagner l’AMAM dans l’atteinte de ses objectifs au service de l’économie nationale et de la protection des consommateurs. MIC
Cérémonie de clôture des activités commémoratives de la 4e édition de la journée nationale de la souveraineté retrouvée

« Un vendredi 14 janvier 2022, le vaillant peuple malien, comme un seul homme, s’est mis debout pour dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines imposées à notre pays par la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). » C’est ainsi que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a entamé son discours de clôture des activités commémoratives de la 4ème édition de la Journée nationale e la souveraineté retrouvée. La cérémonie s’est déroulée ce dimanche 18 janvier 2026. Conférences, leçons modèles dans les écoles, campagnes de dons de sang, cérémonies de montée des couleurs, les activités de commémoration se sont déroulées sur l’ensemble du territoire et dans la diaspora avec la participation de tous les ministres du gouvernement sous l’impulsion du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Dr. Bakary TRAORÉ Cela se matérialise à travers les trois principes directeurs de l’action publique, à savoir : le respect de la souveraineté de l’État, les choix souverains du peuple et la défense de ses intérêts, tels que consacrés par l’article 34 de la Constitution et conformément à la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. C’était l’occasion pour le Chef du gouvernement de rappeler les actions de progrès engagées par les autorités de la Transition dans les domaines de la sécurité, de la consolidation de l’intégrité territoriale, de l’économie et du renforcement de l’esprit patriotique. Il a insisté sur l’aspect « retrouvée » de la Souveraineté rendant notre pays plus libre dans ses relations avec les autres pays. Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions a dressé le bilan des activités de la Journée. Sur cette note positive, on retiendra que les activités de commémoration du 14 janvier auront prôné le sursaut national pour la refondation et la modernisation de l’État. PRIMATURE