Coopération Economique Mali – Inde : Des échanges féconds entre le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les investisseurs indiens

En marge du Forum Mali-Inde pour la Promotion des Exportations, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a accordé ce matin vendredi 19 Juin 2026, une audience au représentant du Ministère indien en charge du Commerce à la tête d’une importante délégation d’investisseurs et d’hommes d’affaires présents au Mali dans le cadre de cette première édition du forum. Cette rencontre a permis d’échanger sur les perspectives de renforcement des relations économiques entre le Mali et l’Inde, notamment dans les domaines du commerce, de l’investissement productif, de la transformation industrielle et du développement des chaînes de valeur. Les investisseurs indiens ont exprimé leur intérêt pour les nombreuses opportunités qu’offre le Mali dans plusieurs secteurs stratégiques, tout en saluant les efforts entrepris par les autorités pour améliorer l’environnement des affaires. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre la diversification des partenariats économiques du pays conformément à la vision des plus hautes autorités et en parfaite cohérence avec la vision « MaliKura Nietassira ka Ben 2063 ma ». Il a également réitéré à la délégation, toute sa disponibilité pour encourager les investissements créateurs de valeur ajoutée, d’emplois et de transfert de compétences au profit de l’économie nationale. MIC
64ème Session Extraordinaire du Conseil des Ministres de L’OMVS à Bamako : Des résolutions adoptées pour la concrétisation des projets de développement durable

La ville de Bamako a abrité, ce samedi 20 juin 2026, la 64ème session extraordinaire du conseil des ministres de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Présidée par le Président en exercice du conseil des ministres (PCM) en la personne du ministre de l’Energie et de l’Eau du Mali , Tiemoko TRAORÉ, ladite session a enregistré la présence de SEM, Alousseni SANOU Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances de la République du Mali ; de Mohamed ABDEL VETAH, Haut-commissaire de L’OMVS, de Mamadouba Max Bangoura, Haut-commissaire adjoint ; ainsi que des ministres en charge des départements de l’Energie et de l’Eau du Sénégal, de la Mauritanie et de la Guinée, respectivement, Cheikh Tidiane DIEYE ; Mohamed Ould KHALED et Laye Sekou Camara. Au terme des travaux, en huit clos, qui auront duré plusieurs heures, de fortes recommandations ont été prises. Outil stratégique au service de plus de 30 millions de personnes, dans les États membres, l’OMVS est composée de sociétés , qui sont, aujourd’hui, confrontées à des difficultés d’ordre technique, financier et organisationnel. Cette session aura, ainsi, permis aux Etats membres de l’organisation de se concerter, afin d’identifier les solutions appropriées et renforcer la gouvernance du Système OMVS. Selon le président en exercice du conseil des Ministres, Tiémoko TRAORE, trois points ont été traités à l’ordre du jour de ladite session, notamment la gouvernance des sociétés, qui relèvent de l’organisation. La question de la navigation étant, également parmi les projets structurants a été fortement abordée. Rappelant que « il y va de la crédibilité de l’organisation, la mise en œuvre correcte des projets structurants » , le ministre Tiémoko TRAORE a réitéré le respect des engagements initiaux pris par les états membres « tout en prenant en compte aussi les problèmes de l’heure ». Toute chose, qui dira-t-il, « préoccupe, non seulement nos chefs d’État, mais, aussi, nos populations ». Prenant la parole à sa suite, Cheikh Tidiane DIEYE, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement De la République du Sénégal a tenu a remercié les autorités maliennes pour l’accueil chaleureux, à eux, réservé. Selon lui, d’excellentes résolutions ont été adoptées au cours de cette session extraordinaire et leur mise en œuvre permettra, notamment, d’avancer pour le plus grand bonheur des populations des différents pays. MEE
Coopération Economique et Commerciale Mali – Inde : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA ouvre le 1er Forum dédié à la Promotion des Exportations

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, ce jeudi 18 Juin 2026, la cérémonie d’ouverture officielle du 1er Forum Mali-Inde pour la promotion des exportations à l’hôtel Radisson Collection. C’était en présence de plusieurs membres du Gouvernement ainsi que du Secrétaire Conjoint du Département du Commerce, au ministère du Commerce et de l’Industrie de l’Inde, Shri Amit KUMAR et l’Ambassadeur de l’Inde au Mali, Dr N. Nandakumar. Initié par le ministère du Commerce et de l’Industrie, à travers l’Agence malienne de promotion des exportations (APEX-Mali), en collaboration avec l’ambassade de l’Inde, ce forum a enregistré la participation de la délégation gouvernementale indienne de haut niveau accompagnée d’une trentaine d’hommes d’affaires indiens représentant une dizaine de secteurs. Les domaines concernés sont, notamment, l’agriculture, l’énergie, les énergies renouvelables, le textile, l’automobile, la pharmacie, les mines, le tourisme et le commerce. Ainsi, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, le Premier ministre a souhaité la bienvenue aux investisseurs indiens pour le choix de notre pays d’abriter ce forum, qui constitue une étape importante dans le renforcement des relations économiques et commerciales entre la République du Mali et la République de l’Inde. Selon le Chef du Gouvernement, le thème choisit « Renforcer les échanges commerciaux et les partenariats stratégiques » traduit parfaitement la volonté commune de construire un partenariat économique moderne, équilibré et mutuellement bénéfique entre notre pays et l’Inde. Il rappellera que : ‘’ l’Inde s’est imposée comme l’une des principales économies émergentes du monde, reconnue pour ses avancées remarquables dans les domaines de l’industrie, des technologies de l’information et de la communication, de l’agriculture, de la pharmacie, des infrastructures, des services et de l’innovation. Cette dynamique représente pour le Mali une opportunité exceptionnelle de développer des partenariats stratégiques capables d’accélérer la transformation structurelle de notre économie’’. Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a, ainsi, rappelé les potentialités considérables que possède notre pays, notamment, sur le plan agricole et pastoral, des ressources minières abondantes, une jeunesse entreprenante, ainsi qu’une position géographique, qui lui permet de servir de trait d’union entre plusieurs espaces économiques du continent africain. Il convient de signaler que sur le plan de la coopération commerciale, l’Inde figure parmi les partenaires offrant des préférences tarifaires au Mali. Cela facilite l’accès des produits maliens au marché indien en franchise de droits pour environ 98,2 % des lignes tarifaires indiennes. Au-delà des échanges commerciaux, il est urgent d’encourager les transferts de technologies, le développement des compétences, les partenariats industriels et les initiatives conjointes de recherche et d’innovation, a insisté le Chef du gouvernement. Enfin, le Premier ministre a adressé ses vives félicitations au Ministre de l’Industrie et du Commerce pour l’organisation de ce forum, à travers l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali), un forum, qui s’inscrit, pleinement, dans la vision de transformation économique portée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État. Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce Moussa Alassane DIALLO, les résolutions du forum permettront d’identifier des solutions concrètes pour accroître les exportations et de développer des partenariats durables avec la République de l’Inde. PRIMATURE
25ème Réunion de suivi des hydrocarbures : Des mesures concrètes pour renforcer l’efficacité du dispositif actuel

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jeudi 18 juin 2026, la 24ème réunion de suivi des hydrocarbures, en présence des représentants des services techniques et des acteurs du secteur pétrolier. Cette rencontre hebdomadaire a permis de faire le point sur l’évolution de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers, le secteur demeurant confronté à un contexte international marqué par la volatilité des marchés énergétiques. Au cours des échanges, les participants ont examiné la situation du ravitaillement des stations-service ainsi que les dispositions mises en œuvre pour assurer la continuité de l’approvisionnement sur l’ensemble du territoire national. Le Ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les réflexions engagées en vue de formuler des propositions concrètes permettant d’améliorer l’efficacité du dispositif actuel, tout en préservant les équilibres économiques du secteur et les intérêts des consommateurs. La lutte contre la fraude a également occupé une place importante dans les débats. MIC
4ème Rencontre des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce de l’AES : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO présent à Ouagadougou

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a pris aux cotes de ses homologues du Niger et du Burkina Faso, aux travaux de la 4ème rencontre des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce et du Secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES), tenue à Ouagadougou sous la présidence du Premier ministre burkinabè le camarade Jean-Emmanuel Ouédraogo. À la tête d’une forte délégation composée notamment de représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, du Conseil National du Patronat du Mali, de l’OPAM ainsi que du Directeur Général de API-Mali, le Ministre a réaffirmé l’engagement du Mali en faveur de l’intégration économique et du développement d’un secteur privé compétitif à l’échelle confédérale. Dans son intervention, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a salué la vision des Chefs d’État de l’AES visant à bâtir un espace économique intégré, souverain et prospère. Il a insisté sur la nécessité d’adopter des solutions réalistes et adaptées aux défis de l’espace AES. Il a notamment recommandé une affirmation plus forte de la préférence nationale dans les marchés publics, la promotion de la consommation des produits locaux, le renforcement de la lutte contre la fraude, la contrefaçon et la concurrence déloyale, ainsi qu’un accompagnement accru des entreprises dans le respect des normes de qualité. Selon lui, ces leviers sont indispensables pour accroître la compétitivité des entreprises de l’AES, stimuler les exportations et renforcer la résilience économique de la Confédération face aux défis actuels. Les échanges ont également permis de consolider le dialogue entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques des trois pays, autour d’actions concrètes destinées à renforcer les investissements, accroître les flux commerciaux et soutenir l’émergence de filières industrielles compétitives dans l’espace AES. MIC
Préparatifs de la 2ème édition du Forum International de la Diaspora (FID) : Toguna Motors réaffirme son soutien au ministre Mossa AG ATTAHER

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu en audience ce vendredi 12 juin 2026, Malamine NANTOUME, Directeur général de Toguna Motors, dans le cadre des préparatifs de la deuxième édition du Forum international de la diaspora (FID), prévue du 16 au 18 juillet 2026 à Bamako. Cette rencontre a permis d’approfondir les échanges sur les orientations stratégiques de ce rendez-vous international, conçu comme un espace de concertation et de convergence entre la diaspora malienne, les institutions publiques et le secteur privé, autour des enjeux liés à l’investissement productif, à la création de richesse et à la transformation économique du pays. Le Directeur général de Toguna Motors a salué une initiative qu’il a jugée pertinente et structurante au regard des défis actuels du développement économique. Il a également mis en avant l’importance de renforcer les passerelles entre les opérateurs économiques nationaux et les investisseurs issus de la diaspora, en vue de favoriser des partenariats solides et durables. Dans cette dynamique, il a réaffirmé la disponibilité du Groupe Toguna à accompagner cette initiative. Le Ministre a, pour sa part, rappelé la volonté des plus hautes autorités de la Transition de faire du FID une plateforme opérationnelle et orientée vers des résultats concrets, où les échanges débouchent sur des opportunités réelles au service du développement national. MMEIA
24ème Réunion de Concertation sur l’Approvisionnement correct du pays en hydrocarbures : Le ministre appelle à la vigilance face aux tensions géopolitiques

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a présidé, ce jeudi 11 juin 2026, la 24ème réunion de concertation sur les hydrocarbures, en présence des représentants de l’État et des acteurs du secteur pétrolier. À l’ouverture des travaux, le Directeur Général en charge du Commerce a présenté la situation des entrées de produits pétroliers dans le pays. Du 1er au 7 juin 2026, 664 citernes ont été réceptionnées pour un volume total de 31 032 000 litres. Pour la période du 8 au 11 juin 2026, 711 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume total de 32 980 000 litres. Le convoi enregistré le 9 juin est composé de 303 citernes d’essence, 361 citernes de gasoil, 40 citernes de fuel, 2 citernes de gaz butane et 5 citernes de Jet A1. Les participants ont, également, fait le point sur les opérations d’escorte des convois, un dispositif essentiel pour assurer l’acheminement sécurisé et régulier des produits pétroliers vers les différents centres de consommation du pays. Au cours des échanges, le Ministre a rappelé le contexte international marqué par les tensions géopolitiques persistantes et leurs répercussions sur les marchés énergétiques. Il a souligné la nécessité pour l’ensemble des acteurs de maintenir une vigilance constante, afin de préserver la stabilité de l’approvisionnement national. La question de la structure des prix des hydrocarbures a largement occupé les débats. À cet effet, le Ministre a invité les parties prenantes à approfondir les réflexions et à formuler, d’ici la 25e réunion, des propositions concrètes susceptibles de contribuer à une meilleure maîtrise des coûts tout en préservant les équilibres du secteur. La lutte contre la fraude a été abordée. Le Ministre a réaffirmé la détermination des autorités à renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance, afin de préserver les intérêts des consommateurs. MIC
114ème Conférence Internationale du Travail de Genève : La Ministre Oumou SALL SECK prend part aux travaux de la Journée Mondiale contre le travail des enfants

En marge de la 114ème Conférence internationale du Travail de Genève, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a pris part, mardi 9 juin 2026, au Palais des Nations de Genève, aux activités de la conférence marquant la Journée mondiale contre le travail des enfants, placée sous le thème : « Carton rouge au travail des enfants ». Cette importante activité s’est tenue en marge de la réunion de coordination du Groupe africain et des travaux des différentes commissions, notamment la Commission de vérification des pouvoirs, la Commission des finances, la Commission de l’application des normes, la Commission normative sur le travail décent dans l’économie des plateformes, la Commission chargée de la discussion récurrente sur le dialogue social et le tripartisme, ainsi que la Commission chargée de la discussion générale sur le programme porteur de changements, en faveur de l’égalité des genres au travail. Ainsi, la délégation malienne a été dispatchée, entre les différentes commissions, afin de participer, activement, aux discussions et d’y apporter, chaque fois que nécessaire, les positions et éléments d’information pertinents du Mali. Selon l’Organisation internationale du Travail (OIT), la célébration de la Journée mondiale contre le travail des enfants constitue un événement de haut niveau, qui offre aux mandants tripartites des pays membres présents à Genève, l’occasion de présenter leurs expériences et leurs perspectives concernant le suivi du Cadre d’action mondial de Marrakech contre le travail des enfants. L’événement met également à l’honneur la campagne « Carton rouge contre le travail des enfants », au cours de laquelle les participants lèvent des cartons rouges pour marquer leur opposition à ce phénomène. Le Directeur général de l’Organisation internationale du Travail a présenté plusieurs indicateurs préoccupants sur l’ampleur du travail des enfants dans le monde, tout en soulignant une baisse de 10% entre 2020 et 2024 du nombre d’enfants soumis à des travaux pénibles en Afrique subsaharienne. Ainsi, 138 millions d’enfants seraient concernés par ce phénomène à l’échelle mondiale, dont 57% âgés de 5 à 11 ans. Les progrès enregistrés dans certaines régions d’Afrique et d’Asie démontrent toutefois que l’espoir est permis, conformément aux orientations du Cadre d’action de Marrakech. Le ministre marocain en charge de la petite enfance a notamment présenté l’expérience de son pays en matière d’éducation, d’apprentissage soutenu par des incitations financières et de brevets d’apprentissage. Il a été suivi par les représentants de plusieurs pays et organisations. Dans de nombreux cas, il a été établi que les nouvelles technologies favorisent l’émergence de nouvelles formes d’exploitation des enfants. La séance a pris fin par une action symbolique de mobilisation, marquée par un affichage collectif du carton rouge de la campagne par l’ensemble des participants dont notre pays. En prenant part à cette campagne, la délégation malienne, présente à Genève, comprenant les représentants du Gouvernement, du Conseil national de Transition, des travailleurs et des employeurs, réaffirme son engagement résolu dans la lutte contre le travail des enfants. Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’inscrit, pleinement, dans cette dynamique, comme en témoigne l’arsenal législatif national ciblant sévèrement les différentes manifestations de ce phénomène. Il s’agit donc de privilégier l’éducation des enfants, de préserver leur santé et de préparer, durablement, leur insertion future dans le marché de l’emploi. MENEFP
16ème Edition du Conseil Supérieur de l’Agriculture : Le Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, Général d’Armée Assimi GOÏTA a donné des orientations stratégiques pour l’atteinte des objectifs de production

Le Palais de Koulouba a abrité, ce mardi 09 juin 2026, la 16ème édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Président du Conseil supérieur de l’Agriculture. Cette importante rencontre annuelle, instituée par la Loi d’orientation agricole, a enregistré la participation du Premier ministre, Chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement concernés, notamment les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que des représentants de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et des principales organisations professionnelles du monde rural. Tenue à la veille du démarrage de la campagne agricole 2026, cette session constitue un cadre privilégié de concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur agricole. Elle vise à évaluer les résultats de la campagne écoulée, à examiner les préoccupations du monde rural et à définir les orientations stratégiques destinées à renforcer la performance du secteur agricole national. Dans son allocution, le Président de la Transition a rappelé que cette rencontre permet, non seulement de partager les préoccupations des acteurs du monde rural et de faire le bilan de la campagne agricole précédente, mais, également, de donner les grandes orientations pour les actions futures, tout en mettant en place un mécanisme de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Il a salué l’engagement constant des exploitantes et exploitants agricoles, dont les efforts contribuent, de manière déterminante, à la résilience et à la modernisation du secteur. « C’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que nous relevons, progressivement, le défi de la transformation et de la modernisation de notre agriculture », a affirmé le Président de la Transition. Réaffirmant la volonté des autorités de faire de l’agriculture un levier majeur de développement économique, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a indiqué que cette ambition s’appuie sur une stratégie de développement des chaînes de valeur agricoles, à travers les agropoles, conformément à la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). En vue de soutenir durablement les producteurs et de renforcer les interventions en faveur des filières stratégiques, le Président du Conseil supérieur de l’agriculture a annoncé plusieurs mesures applicables à la campagne agricole 2026. Ainsi, le prix d’achat subventionné du kilogramme de coton graine de premier choix est fixé à 300 F CFA. Par ailleurs, le prix d’achat subventionné du sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux est arrêté à 15 000 F CFA, tandis que celui du sac de 50 kilogrammes d’engrais organiques est maintenu à 3 000 F CFA. Dans le même élan, le prix d’achat d’un kilogramme de semence de maïs hybride est fixé à 1 500 F CFA. Enfin, le prix d’achat d’un kilogramme de biostimulant OVALIS est arrêté à 17 500 FCFA. Le Chef de l’État a, par ailleurs, recommandé le maintien de l’affectation de 10 % des graines de coton aux huileries agréées destinées à l’alimentation du bétail et des bœufs de labour. Prenant la parole, à cette occasion, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les difficultés rencontrées, au cours de la précédente campagne, les performances enregistrées témoignent de la résilience du secteur agricole malien. Les résultats provisoires font état d’une production de 11 452 540 tonnes de céréales, de 433 700 tonnes de coton, de 157 775 tonnes de viande contrôlée, de 17 238 tonnes de lait collecté et de 122 671 tonnes de poisson. Au nom de la profession agricole, le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussy Bouya SYLLA a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour les appuis multiformes accordés au monde rural, au cours des cinq dernières années. Il a, notamment cité, entre autres, la récupération et la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’octroi du quota de 10 % de graines de coton aux éleveurs et producteurs, la détaxation des aliments destinés à l’aviculture et à la pisciculture, la criminalisation du vol de bétail ainsi que l’achat institutionnel de 26 030 tonnes de riz, directement, auprès des producteurs. Tout en saluant ces avancées, il a attiré l’attention sur certaines préoccupations persistantes, notamment, les difficultés rencontrées par les aviculteurs pour l’acheminement des poussins d’un jour, les prévisions d’un hivernage déficitaire annoncées par Mali Météo, ainsi que la nécessité d’opérationnaliser le Fonds national d’appui à l’agriculture, afin de faciliter l’accès au financement des exploitants agricoles. À l’issue des travaux, la profession agricole a réaffirmé son engagement à accompagner la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033, dont le projet structurant prioritaire « FARAFINNA JIGINE » ambitionne de nourrir durablement le Mali et la sous-région. À travers cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes renouvellent leur détermination à promouvoir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire, de créer davantage de richesses et d’améliorer, durablement, les conditions de vie des populations rurales. PRESIDENCE
Coopération Mali – UEMOA : le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA échange avec le Président de la Commission de l’UEMOA sur les reformes, politiques et programmes communautaires

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, en audience, le Président de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop. Ce dernier était à la tête d’une délégation venue dans le cadre de la phase politique de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dont les travaux se sont ouverts, ce lundi 8 juin 2026. Introduit par le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU, le Président de la Commission de l’UEMOA a remis le rapport des travaux, a présenté les conclusions des rencontres avant de souhaiter recueillir les orientations et directives du Premier ministre pour mener à bien les missions de la Commission. Le Président de la Commission a félicité le Mali pour ses progrès notables, avec un taux de mise en œuvre de 76% en 2025 dans le cadre de la transposition des textes communautaires. Ce résultat traduit l’engagement constant du pays au sein de la sous-région dans des composantes telles que la gouvernance économique, la convergence du marché commun et les réformes sectorielles, où le Mali s’est démarqué par ses performances. La revue a, également évalué l’état de mise en œuvre des six projets de la Commission menés au Mali dans les domaines de l’agriculture, de l’eau et de l’énergie. Le Président est, par ailleurs, revenu sur les épreuves auxquelles fait face la sous-région. À cette occasion, il a exprimé la solidarité de l’UEMOA, puis il a salué la résilience du peuple malien, ainsi que les décisions courageuses, prises par les autorités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En retour, le Premier ministre a félicité le Président de la Commission et l’ensemble des acteurs pour la qualité des travaux et a réaffirmé la détermination du Gouvernement à maintenir ce cap. Il a encouragé le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances à poursuivre les efforts pour consolider ces acquis et progresser lors des prochaines évaluations. Le Chef du gouvernement a apprécié la position de l’UEMOA et sa capacité à comprendre la situation particulière du Mali. Il a rappelé que les objectifs de l’UEMOA s’insèrent, en droite ligne, de la vision des autorités maliennes pour le développement du pays. Enfin, il s’est réjoui du pragmatisme de la Commission et a réitéré l’engagement du Mali à respecter ses obligations dans le cadre de l’intégration sous-régionale. PRIMATURE