Commerce extérieur : Le Gouvernement renforce le dialogue avec le secteur privé pour accélérer la facilitation des échanges

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a pris part, ce jeudi 06 août 2026, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la Table Ronde de Concertation entre l’Administration et le Secteur Privé, sur les Procédures du Commerce Extérieur et la Facilitation des Échanges au Mali présidée par le Premier Ministre, chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Initiée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), cette rencontre a réuni les membres du Gouvernement, les responsables des services techniques de l’administration, les chambres consulaires, les organisations professionnelles ainsi que les opérateurs économiques, autour d’un objectif commun, à savoir, l’amélioration de l’environnement des affaires et le renforcement de la fluidité des échanges commerciaux. Le Premier Ministre a salué cette initiative qu’il a qualifiée d’opportune et de hautement stratégique, soulignant que la modernisation du commerce extérieur repose, avant tout, sur une vision partagée, une coordination permanente entre les acteurs et un climat de confiance durable entre l’administration et le secteur privé. Dans son allocution, le Premier Ministre a rappelé que, compte tenu de sa position de pays de l’hinterland, le Mali est confronté à des défis logistiques majeurs, qui imposent une adaptation constante des procédures, afin de garantir l’approvisionnement des marchés, de préserver la compétitivité des entreprises et de consolider la souveraineté économique nationale. Il a insisté sur la nécessité de bâtir une administration plus accessible, plus efficace et davantage orientée vers les résultats, capable d’accompagner les opérateurs économiques plutôt que de constituer un frein à leurs activités. Invitant les participants à formuler des recommandations pragmatiques, assorties d’un chronogramme de mise en œuvre, il a assuré que le Gouvernement accordera une attention particulière aux conclusions de cette concertation et veillera à l’application rigoureuse des réformes consensuelles, qui en découleront. MIC

Approvisionnement correct du pays en hydrocarbures : La 30ème réunion de suivi salue les efforts constants pour garantir un approvisionnement régulier du pays

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jeudi 06 Aout 2026, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), la 30ème réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre hebdomadaire a permis de faire le point sur la situation des approvisionnements et d’évaluer les mesures mises en œuvre pour assurer la disponibilité des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national. Présentant la situation de la semaine allant du 27 juillet au 02 août 2026, la DGACC a indiqué que 698 citernes ont été réceptionnées, dans le District de Bamako, représentant un volume global de 32 501 400 litres. Ce convoi est composé de 285 citernes de gasoil, 309 citernes d’essence, 45 citernes de fuel, 8 citernes de gaz butane et 51 citernes de Jet A1. Le taux de ravitaillement enregistré au cours de cette période est de 12 %. Selon la DGACC, ce niveau s’explique, essentiellement, par la disponibilité du carburant dans les cuves des stations-service, entraînant l’immobilisation de certaines citernes en attente de déchargement. Concernant l’approvisionnement des régions de l’intérieur du pays, neuf (09) citernes d’essence ont été acheminées, dont sept (07) à Ségou et deux (02) à Dioïla, traduisant la volonté des autorités d’assurer une desserte progressive et équilibrée des différentes localités. Au cours des échanges, les membres de la commission ont, également, examiné les différents points relatifs au suivi de la chaîne logistique, à l’évolution des stocks et aux dispositions visant à renforcer la fluidité de l’approvisionnement. À cette occasion, le Ministre de l’Industrie et du Commerce a tenu à adresser les remerciements et la reconnaissance du Gouvernement aux populations maliennes, pour leur esprit de résilience, leur sens de responsabilités et leur compréhension durant cette période. Il a salué le comportement exemplaire des citoyens, qui a largement contribué à juguler la crise actuelle, tout en réaffirmant l’engagement du département à poursuivre, en collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur, les efforts nécessaires pour garantir un approvisionnement régulier et durable du pays en hydrocarbures. MIC

2ème Édition de la Grande Foire Agricole du Congo : Le Ministre Ibrahima SAMAKE reçu, en audience, par le Président Denis Sassou N’GUESSO

En marge de la 2ème Edition de la Grande Foire Agricole du Congo, le Président de la République du Congo, Son Excellence, Denis Sassou N’GUESSO a accordé une audience aux ministres en charge de l’Agriculture présents à ce rendez-vous du monde agricole du Congo, notamment, le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE. C’était en présence du Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso. La rencontre, qui s’est tenue dans une atmosphère cordiale, visait à renforcer la coopération régionale, autour des enjeux agricoles partagés par nos pays.  Et les échanges ont porté sur la mise en place d’initiatives pour promouvoir le développement du secteur agricole. Le Ministre Ibrahima SAMAKE a transmis les salutations fraternelles des plus hautes autorités du Mali, notamment, de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Il a félicité les autorités congolaises pour la parfaite organisation de cette Grande Foire Agricole du Congo, qui se veut un espace de rencontres et d’affaires. Le ministre Samaké s’est dit impressionner de la bonne organisation de l’évènement, mais, surtout, de la forte mobilisation des producteurs, éleveurs, transformateurs, distributeurs et investisseurs, qui animent des conférences, tables rondes et échanges professionnels. L’audience lui a permis d’évoquer, également, le renforcement de la coopération bilatérale entre le Congo Brazza et le Mali, notamment, dans un domaine stratégique qu’est l’Agriculture. MA

2ème Édition de la Grande Foire Agricole du Congo : Le Ministre Ibrahima SAMAKE a insisté sur le dynamisme du secteur agricole et ses perspectives prometteuses

La 2ème Edition de la Grande Foire Agricole du Congo s’est ouverte, ce mercredi 5 Août 2026, au Parc des expositions de Bambou-Mingali, dans le district d’Ignié, département du Djoué-Léfini à une soixantaine de kilomètres de Brazzaville. Jusqu’au 20 août, près de 650 exposants venus des quinze départements du pays, se retrouvent, autour d’une ambition commune : faire de l’agriculture un moteur de souveraineté alimentaire, de développement économique et d’emplois du pays. Placée sous le thème « Nourrir la Nation pour honorer la Patrie », cette nouvelle édition réunit producteurs, éleveurs, transformateurs, distributeurs, investisseurs et institutions au sein de 16 pavillons et 5 pôles thématiques. Le Pavillon des terroirs, vitrine des savoir-faire agricoles congolais, accueille, à lui seul, près de 300 producteurs, témoignant de la richesse et de la diversité des productions nationales. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président de la République du Congo, Son Excellence, Denis Sassou N’GUESSO, en présence du Premier ministre ainsi que des membres du Gouvernement. Le Mali, pays invité, est représenté, par le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE. Dans son mot de bienvenue, le Préfet du département du Djoué-Léfini, Léonidas Carel Mottom Mamoni a salué la présence renouvelée du chef de l’État, estimant que celle-ci traduit la volonté des pouvoirs publics de faire de ce jeune département un territoire de production, de transformation et de création de richesses. Il a rappelé que la tenue, pour la deuxième fois consécutive, de la GFAC à Bambou-Mingali consacre l’ancrage d’un rendez-vous appelé à devenir une tradition nationale. Le Préfet a, également plaidé pour l’élaboration d’un plan d’aménagement et de développement du département, afin d’accompagner son essor économique et d’organiser, durablement, les investissements publics et privés. Selon lui, « le premier engrais du sol, c’est la paix », soulignant que la stabilité constitue le fondement indispensable de toute politique de développement agricole. Prenant la parole, le ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, Paul Valentin Ngobo, a inscrit cette deuxième édition dans la dynamique des célébrations du mois d’août consacré à l’indépendance nationale. Il a rappelé que l’indépendance ne se limite pas à un héritage historique, mais implique, aussi, la capacité d’un peuple à produire, transformer et valoriser ses propres ressources. Le ministre a salué l’engagement constant du président de la République en faveur du développement agricole, considérant que sa présence à Bambou-Mingali constitue un message fort en faveur de la sécurité alimentaire et de la production nationale. Il a rendu un hommage aux centaines de jeunes Congolais ayant contribué à la construction du parc des expositions, désormais, présenté comme la « maison commune » de l’agriculture congolaise. Parmi les principales innovations de cette édition, figure, l’organisation d’une compétition fraternelle entre les quinze départements, afin de mettre en valeur les meilleures productions agricoles, la création d’espaces dédiés aux produits des terroirs, le renforcement des rencontres professionnelles ainsi que le lancement de l’Académie de l’entrepreneuriat agricole destinée à accompagner les jeunes porteurs de projets. Cette dernière s’adresse aux jeunes entrepreneurs de 18 à 40 ans, dans le cadre du ‘’Projet agriculture jeunesse et entrepreneuriat’’. Il a salué la présence de ses homologues du Mali et de la Centrafrique, invités spéciaux de cette édition. Quant au Ministre Ibrahima SAMAKE, il a salué la parfaite organisation de cette Grande Foire Agricole du Congo, qui se veut un espace de rencontres et d’affaires. Le ministre s’est déclaré impressionner de la bonne organisation de l’évènement, mais, surtout, de la forte mobilisation des producteurs, éleveurs, transformateurs, distributeurs et investisseurs, qui prennent part à des conférences, tables rondes et échanges professionnels. Le Ministre a surtout apprécié cette initiative de zones Agricoles Protégées (ZAP), mises en place par le ministère en charge de l’Agriculture comme des outils destinés à structurer les espaces de production et à accroître les capacités nationales de productions et de développement du secteur agricole. À travers cette deuxième édition, les autorités congolaises ambitionnent, ainsi, de renforcer la visibilité des acteurs locaux et de favoriser l’émergence d’un modèle agricole plus performant. La Grande Foire Agricole du Congo se positionne comme un cadre de promotion des savoir-faire nationaux et un levier pour accélérer la marche vers une plus grande souveraineté alimentaire. Les organisateurs ont, également, prévu un important dispositif logistique, afin de faciliter l’accès du public au site de Bambou-Mingali, situé à une soixantaine de kilomètres de Brazzaville. Des navettes quotidiennes relieront la capitale au parc des expositions pendant toute la durée de la manifestation. Au terme des allocutions, le président de la République a effectué la visite des différents pavillons où sont exposés des milliers de produits agricoles, halieutiques, forestiers, pastoraux et agroalimentaires illustrant la diversité des terroirs congolais et les progrès accomplis dans la valorisation des chaînes de valeur nationales. À travers cette deuxième édition, la GFAC confirme son ambition de devenir le principal rendez-vous national consacré à la promotion de la production locale, à la modernisation des filières agricoles et à la mobilisation des investissements au service de la souveraineté alimentaire et de la diversification de l’économie congolaise. MA

2ème Edition de la Grande foire agricole du Congo : Le Ministre Ibrahima SAMAKE présent à Brazzaville pour le grand rendez-vous des acteurs agricoles du continent

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE est arrivé, ce lundi 3 août 2026, à Brazzaville en République du Congo, pour prendre part à la 2ème Édition de la Grande Foire Agricole du Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage de la République du Congo, qui s’ouvrira, ce mercredi 5 août 2026. L’évènement est placé sous le très haut patronage de Son Excellence, Denis Sassou N’GUESSO, Président de la République et enregistre la participation de plusieurs ministres en charge de l’Agriculture. Placée sur le thème : « Nourrir la nation et honorer la patrie », ce rendez-vous se veut une véritable fête de l’agriculture. Il s’agit d’une vitrine du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage du Congo Brazza. Cette deuxième édition de la GFAC prévoit l’organisation des journées départementales au cours desquelles, des opportunités et spécificités agricoles seront présentées à chaque département. Il est, également, prévu la tenue d’une émulation saine entre les différents départements du pays, pour dénicher le grand champion de la souveraineté alimentaire ainsi que celui de l’académie de l’entrepreneuriat agricole, qui concerne les jeunes dont l’âge varie entre 18 et 40 ans. Les débats porteront sur des thématiques d’une grande pertinence et l’augmentation du nombre de pavillons, qui sont passés de treize à seize. La participation du Ministre de l’Agriculture du Mali, Dr Ibrahima SAMAKE, constituera une opportunité, à saisir, en vue de renforcer les échanges et les perspectives de coopération, dans le domaine agropastoral, entre la République du Congo et la République du Mali. Elle permettra, également, de susciter l’intérêt et d’encourager la participation des opérateurs du monde rural, de l’agrobusiness ainsi que des organismes publics maliens à cet important rendez-vous du secteur Agricole. MA

Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport dans le secteur des mines : Le Comité de Pilotage révèle une mobilisation de plus de 109 milliards de francs CFA

Le Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé, ce vendredi 31 Juillet 2026, la 1ère réunion du Comité de Pilotage du Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, dans le secteur des mines du Mali. C’était en présence des plusieurs membres du Gouvernement, du comité de pilotage ainsi que des responsables des structures des secteurs concernés. La réunion a été l’occasion pour les membres du Comité de Pilotage de faire le point des fonds mobilisés, dans le cadre de ce mécanisme inédit, qui vise à financer, directement, les infrastructures nécessaires à l’exploitation minière, un levier structurant pour transformer la richesse du sous-sol en routes, barrages et réseaux électriques, contribuant ainsi à la compétitivité économique du Mali. Pour le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU, ce fonds a été instauré, conformément, aux dispositions de l’article 98 de la loi N°2023-040 du 29 août 2023 qui stipule que « le fonds est alimenté par les titulaires de permis d’exploitation de grandes mines, de petites mines, ainsi que les bénéficiaires d’autorisation d’exploitation industrielle de substances de carrière, à hauteur de 1 % du chiffre d’affaires trimestriel et de 10 % de la redevance, taxe ad valorem, pour les cinq premières années à compter de la date de première production. Le taux de 1 % du chiffre d’affaires est porté à 2,5 % après les cinq premières années. », a indiqué le ministre d’Etat. Pour le Ministre SANOU, la matérialisation de ce fonds traduit la volonté du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA d’adosser le financement des infrastructures à la performance du secteur minier, créant, ainsi, un lien direct entre extraction et investissement public. Il indiquera que les ressources mobilisées sont, exclusivement destinées au financement d’infrastructures de production énergétique, d’ouvrages hydrauliques et d’infrastructures de transport, conformément aux objectifs assignés au fonds par le code minier et ses textes d’application. Ainsi, la rencontre a révélé que plus de 120 milliards de francs CFA, ont été mobilisés pour financer des infrastructures structurantes. Le ministre des Mines, Pr Amadou KEITA indiquera que la mobilisation démontre que secteur minier est, véritablement, en train d’être le moteur de notre développement économique. Cette politique va donc se poursuivre, et les autres fonds seront également opérationnalisés. Ensemble, bout à bout, comme on dit, ces fonds contribueront, avec les autres revenus miniers notamment de tirer les dividendes perçus par l’État, les taxes et impôts au développement de notre pays. Au cours de la réunion, les départements sectoriels concernés par ce fonds ont postulé pour des projets et bénéficié de financement. Ainsi, la ministre en charge des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO a présenté quelques projets, notamment, le chemin de fer, des projets routiers, l’acquisition de bateaux, ainsi que la compagnie Mali Airlines SA, plus qu’une nécessité aujourd’hui. « Nous remercions les plus hautes autorités d’avoir inscrit ces fonds, qui nous permettent d’atteindre les objectifs d’amélioration de la mobilité, de développement du système multimodal de transport et de diversification des voies d’approvisionnement du pays. Notre pays s’est engagé sur un vaste chantier de réalisation d’infrastructures routières et fluviales, avec pour objectif de faciliter la mobilité et de contribuer au désenclavement. La mise en place de ce fonds est donc perçue comme une urgence, d’où l’enthousiasme du département en charge des transports », a-t-elle indiqué. Le Mali est également engagé sur la voie de la construction d’infrastructures énergétiques et hydrauliques. Déjà, une nette amélioration est constatée dans l’accès à l’énergie et à l’eau, des secteurs vitaux. Pour favoriser une souveraineté énergétique, le Département table sur la réalisation de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire totalement les besoins en énergie du Mali. Pour le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, la mise en place de fonds est une aubaine pour améliorer les infrastructures hydrauliques, notamment en matière d’eau. « Nous contribuons qualitativement à l’amélioration de l’agriculture, de la santé, de l’environnement, ainsi qu’aux moyens de production nécessaires à un développement économique non seulement local et régional, mais, aussi national. S’agissant de l’énergie, comme vous le savez, il s’agit, non seulement de contribuer au bien-être des ménages, mais aussi de permettre à notre tissu industriel de tenir, de produire, de créer de la valeur ajoutée et de répondre aux besoins de nos compatriotes. Le bien-être de nos compatriotes n’est plus un slogan. Preuve en est, grâce au fonds pour le développement local, un montant de plus de 18 milliards de francs CFA a été mis à la disposition des collectivités et le nouveau fonds destiné aux infrastructures va consolider cet important acquis. Ainsi, dans son intervention, le ministre Alousséïni SANOU expliquera que du 1er janvier 2025 au 30 juin 2026, les recettes mobilisées au titre des contributions au fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport s’élèvent à 109 142 millions de francs CFA, dont 57, 751 milliards au titre de l’année 2025 et 51,391 millions pour le premier semestre 2026. Ces performances, se réjouira-t-il, traduisent la pertinence des réformes engagées et démontrent la capacité du fonds à générer des ressources substantielles pour accompagner la réalisation des investissements prioritaires de l’État. Ce fonds est un instrument de financement alternatif pour des infrastructures essentielles, traditionnellement dépendantes des ressources budgétaires ou de l’aide extérieure. Énergie, eau, transport : ces trois secteurs concentrent les principaux goulots d’étranglement de l’économie malienne. Bref, il s’agit là, d’une autre retombée des grandes réformes du secteur minier, réduisant ainsi la dépendance aux financements extérieurs pour des investissements publics et le financement de son Développement. CIGMA  

Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ) : La ministre Oumou SALL SECK à la rencontre de deux entreprises bénéficiaires du Fonds

Le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a effectué le jeudi 30 juillet 2026, une visite de terrain dans deux entreprises bénéficiaires du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ). Il s’agit des entreprises « KALEBASSE », sise à Kalabancoura et « PRODEVMA », située à Kalabancoro, toutes deux bénéficiaires du fonds et placé sous la tutelle du Département. Cette visite visait pour la ministre de s’imprégner de l’évolution de ces entreprises et d’apprécier l’accompagnement du FACEJ. L’occasion était tout indiquer pour la ministre d’échanger avec les jeunes entrepreneurs sur les défis rencontrés, d’évaluer les impacts des appuis accordés et de recueillir leurs attentes, afin d’améliorer les mécanismes de promotion de l’entrepreneuriat. À KALEBASSE, entreprise spécialisée dans la communication visuelle, son promoteur, Boubacar KANOUTE a salué l’accompagnement du Ministère et du FACEJ, qui a permis la création, la formalisation et le développement de son entreprise. Il a présenté les principaux services offerts par sa structure, notamment la création d’identités visuelles, le développement de sites web, la conception graphique, l’impression de supports de communication ainsi que la formation en entrepreneuriat. La visite s’est poursuivie à PRODEVMA, où la promotrice, Fatoumata BA a présenté les solutions innovantes développées par son entreprise dans les domaines des technologies numériques, notamment la gestion et le contrôle d’accès (badge, téléphone, reconnaissance faciale et empreintes digitales), la géolocalisation, la traçabilité, ainsi que le développement d’applications et de plateformes web. Pour sa part, Christine KABORE, Cheffe de l’équipe du projet FACEJ a remercié la Ministre pour son engagement constant en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes. Elle a invité les bénéficiaires à assurer une gestion rigoureuse de leurs entreprises, à honorer leurs engagements vis-à-vis de leurs partenaires et à contribuer à la pérennisation du dispositif afin de permettre à davantage de jeunes d’accéder à cet accompagnement. Prenant la parole, le Ministre a rappelé que le FACEJ est une initiative du Gouvernement du Mali, mise en œuvre par son Département, visant à favoriser la création d’entreprises, le développement de l’entrepreneuriat, l’employabilité et l’insertion économique des jeunes. Elle a souligné que ce projet, doté d’un budget de 12 milliards de francs CFA sur cinq ans, enregistre des résultats encourageants grâce à un accompagnement de proximité, à des formations de qualité et à un suivi régulier des bénéficiaires. Elle s’est également félicitée de la distinction obtenue par plusieurs jeunes entrepreneurs accompagnés par le FACEJ lors du concours de plans d’affaires organisé à l’occasion du Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES, tenu à Bamako du 18 au 21 novembre 2025. La Ministre a, en outre, rappelé l’adoption de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat du Mali et de son Plan d’action 2026-2030, doté d’un financement de plus de 20 milliards de francs CFA, avec une attention particulière accordée à la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Elle a également rappelé que plus de 300 000 emplois ont été créés au Mali au cours des cinq dernières années, source Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (ONEF),Elle a souligné que cette dynamique est soutenue par les actions du Ministère à travers la mise en œuvre de programmes structurants tels que FIER II, Chinfinw Ka Baara Sira, le FACEJ et PartICIP, qui contribuent à la création d’entreprises, au développement des compétences, à l’employabilité et à l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes. En conclusion, le Ministre a réaffirmé que, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, la jeunesse constitue une priorité nationale et demeure au cœur des politiques publiques en matière de formation professionnelle, d’emploi et d’entrepreneuriat. À travers cette visite de terrain, elle a réitéré la volonté du Gouvernement à poursuivre le renforcement des mécanismes d’accompagnement des jeunes entrepreneurs, de consolider les acquis des projets financés et de créer un environnement favorable à l’émergence d’entreprises compétitives, innovantes et créatrices d’emplois durables, au service du développement économique et social du Mali. MENEFP

Coopération Economique Mali – Canada : Des échanges fructueux entre le ministre Moussa Alassane DIALLO et la délégation du Conseil d’Affaires Mali–Canada

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a reçu, en audience, une délégation du conseil d’Affaires Mali – Canada conduite par son Président, Moustapha DIOP.  Cette rencontre a permis d’échanger sur les opportunités de renforcement de la coopération économique entre les deux pays, ainsi que les mécanismes susceptibles de favoriser un environnement propice aux investissements, aux partenariats d’affaires et au développement du secteur privé. Les membres du Conseil d’Affaires ont présenté leur vision et les initiatives qu’ils entendent mettre en œuvre, afin de créer des cadres permanents d’échanges, de concertation et de partage d’expériences entre les opérateurs économiques maliens et canadiens. Saluant cette dynamique portée par la diaspora, le Ministre a réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner toutes les initiatives contribuant au rayonnement du climat des affaires, à l’attractivité économique du Mali et au renforcement des relations commerciales entre les deux pays. MIC

Approvisionnement du pays en hydrocarbures : La 29ème réunion de suivi fait le point de la situation des importations et des stocks disponibles

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, ce jeudi 30 juillet 2026, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), la 29e réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre périodique a réuni les principaux acteurs de la chaîne d’approvisionnement, afin d’évaluer la situation des importations, d’analyser les défis opérationnels et de renforcer les mesures visant à garantir un approvisionnement régulier de l’ensemble du territoire national. Présentant la situation, le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a indiqué qu’au cours de la semaine du 20 au 26 juillet 2026, il y a eu 807 citernes réceptionnées dans le District de Bamako, représentant un volume total de 36 952 000 litres de produits pétroliers. Ce convoi est constitué de 322 citernes de gasoil, 422 citernes d’essence, 41 citernes de fuel, 16 citernes de gaz butane et 3 citernes de Jet A1. Le taux de ravitaillement des stations-service sur cette période s’établit à 12 %. Une situation, qui ne traduit pas une baisse des disponibilités en carburant, mais, qui s’explique, principalement, par la présence de stocks suffisants dans les cuves des stations-service, entraînant, ainsi, l’immobilisation temporaire de certaines citernes, en attente de déchargement. Au niveau national, les importations demeurent soutenues avec 1 521 citernes enregistrées sur les différents corridors d’approvisionnement, témoignant de la poursuite des efforts engagés pour sécuriser les besoins du pays. Au cours des échanges, les participants ont fait le point sur les actions en cours, notamment, la reconstitution progressive du stock de sécurité, le renforcement de l’approvisionnement des régions, la sensibilisation des opérateurs pétroliers en vue de la constitution de leurs stocks stratégiques, la diversification des corridors d’importation ainsi que les travaux d’entretien de l’axe routier de Kayes, destinés à améliorer la fluidité du transport et à assurer la régularité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’engagement de l’ensemble des acteurs et a insisté sur la nécessité de maintenir une coordination étroite, afin de consolider les acquis, de renforcer la résilience de la chaîne logistique et de garantir un approvisionnement stable et durable du marché national en hydrocarbures. MIC

Formation en pastoralisme au Centre Régional AGRHYMET de Niamey : Le Ministre Youba BA salue la performance des 12 boursiers du PRAPS2 Mali

La huitième promotion du Master professionnel en Pastoralisme du Centre Régional AGRHYMET a achevé sa formation. Le Mali a été en l’honneur, avec notre compatriote Mlle Assitan MODIBO KEITA, sacrée majore de la promotion. En effet, après 12 mois de formation, les boursiers, – ayant bénéficié de l’appui du projet d’appui au pastoralisme au sahel PRAPS2 Mali, pour la formation en Master professionnel au pastoralisme du Centre Régional AGRHYMET de Niamey, – ont présenté, courant la semaine, leur diplôme au Chef du département de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA. C’était au cours d’une cérémonie, qui a enregistré la présence de la représentante de la Banque mondiale, du Coordinateur National du PRAPS2 MALI, des diplômés, des cadres du département et de plusieurs invités. Pour le Coordinateur National du PRAPS2 MALI, Moussa COULIBALY, c’est une grande satisfaction pour son projet, car elle traduit l’aboutissement d’un investissement stratégique dans le capital humain, indispensable à la modernisation du sous-secteur de l’élevage et au développement durable du pastoralisme dans notre pays. Ces formations diplômantes et qualifiantes, a-t-il déclaré, poursuivent un objectif majeur : renforcer les compétences nationales, afin d’améliorer les performances des services de l’élevage et de promouvoir une gestion durable des ressources pastorales dans un contexte marqué par les changements climatiques et les crises récurrentes. Dans son intervention, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a, particulièrement salué la réussite des quatre (04) femmes, qui ont participé à ce programme. Il indiquera que cela, témoigne de la place croissante accordée à la formation des femmes dans les domaines scientifiques, techniques et professionnels. Le Ministre Youba Ba a saisi cette occasion pour adresser les remerciements sincères de son Département à tous les partenaires, qui ont rendu cette initiative possible, notamment la Banque mondiale, à travers le financement du Projet régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel, Phase 2 au Mali (PRAPS 2), et le Centre régional AGRHYMET pour la qualité de l’enseignement dispensé. A en croire le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, le pastoralisme occupe une place stratégique dans l’économie malienne et contribue de manière significative aux moyens d’existence de millions de nos concitoyens. Il constitue un facteur important de création de richesses, d’emplois, de sécurité alimentaire, de cohésion sociale et d’aménagement équilibré du territoire, a-t-il ajouté. Cependant, a poursuivi le Ministre Youba BA, malgré sa contribution significative à notre économie nationale, le sous-secteur de l’Elevage fait face à des défis multiples et complexes. Parmi lesquels, il a cité, entre autres, les effets du changement climatique, la dégradation des ressources naturelles, la pression sur les espaces pastoraux, la nécessité d’améliorer la productivité animale, le développement des chaînes de valeur et l’adaptation des systèmes d’élevage aux nouvelles réalités économiques, environnementales et sécuritaires. Selon lui, c’est dans cette perspective que le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, a engagé dans le cadre de la mise en œuvre du PRAPS-2 Mali, cette initiative de formation de cadres spécialisés en pastoralisme. Cette action, a-t-il précisé, s’inscrit pleinement dans la dynamique de mise en œuvre de la Déclaration de Nouakchott du 29 octobre 2013, qui vise à renforcer les investissements en faveur du développement pastoral et à améliorer, durablement, les conditions de vie des pasteurs et des agropasteurs du Sahel. « La formation de ces douze boursiers au Centre régional AGRHYMET, qui a coûté plus de soixante-treize millions (73.000.000) de Francs CFA, représente un investissement majeur dans le développement de l’élevage au Mali. Le Gouvernement apprécie, particulièrement, le choix de cette formation orientée sur des recherches appliquées, capables d’apporter des réponses adaptées aux préoccupations des acteurs du secteur ». MEP