Programme d’Incubateur des Talents Maliden Kura – ITM : La 1ère cohorte débute sa formation

Le premier Bootcamp de la première cohorte du programme « Incubateur des Talents Maliden Kura – ITM du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a officiellement démarré ce mardi 16 septembre 2025 à Banankoroni. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Salia MALE, Chef de Cabinet par intérim représentant le Ministre Mamou DAFFE. Sélectionnés à la suite d’un appel à candidatures, les lauréats bénéficieront d’une formation intensive de cinq (5) jours à travers ce Bootcamp afin de renforcer davantage leurs capacités de leadership et de management, et de les encadrer pour l’essor de leur carrière à travers un programme de mentorat de quatre (4) mois. L’incubateur des Talents du Maliden Kura-ITM initié par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’inscrit dans la dynamique de promotion accrue des talents conformément aux activités du projet Culture Mali 2025, dans la cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. L’ITM offre un double dispositif à savoir la professionnalisation pendant 4 mois et un soutien financier aux talents incubés à la fin de la formation. Mali MACIHT CIGMA
XIème Forum International des Cultures Unies de Saint-Pétersbourg : Le Ministre Mamou DAFFE explore les perspectives culturelles entre le Mali et la Russie

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a eu une séance de travail avec son homologue russe de la Culture, Olga LYUBIMOVA, ce samedi 13 septembre 2025, en marge du XIe Forum International des Cultures Unies de Saint-Pétersbourg en Russie. Cette rencontre bilatérale a été l’occasion de renforcer les échanges et la coopération culturelle entre la République du Mali et la Fédération de Russie. Le Ministre DAFFÉ a rappelé la dynamique enclenchée au Mali avec le positionnement de la Culture comme une priorité nationale par les plus hautes autorités, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, notamment, à travers sa décision historique de décréter 2025 Année de la Culture au Mali. Il a également mis l’accent sur la volonté du Mali de nouer des partenariats et collaborations dans le domaine de la Culture, comme cela a été prôné tout au long du Forum International des Cultures Unies. La Ministre Olga LYUBIMOVA a remercié le Ministre DAFFÉ pour sa présence à Saint-Pétersbourg et pour sa participation de qualité au Forum International des Cultures Unies. Elle a salué l’engagement des autorités du Mali en faveur de la Culture. Selon la Ministre russe, la Fédération de Russie est dans cette même dynamique. Les échanges ont concrètement porté sur la signature d’un protocole d’accord entre le Ministère russe de la Culture et le Ministère malien de la Culture pour le développement de partenariats et de coopérations fructueuses dans le secteur culturel, notamment en ce qui concerne la musique, le cinéma et le transfert de compétences. Cette rencontre traduit le dynamisme de la diplomatie culturelle du Mali et l’excellence des relations entre la République du Mali et le Fédération de Russie. CCOM-MACIHT
4ème Édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA lance la mobilisation sur les enjeux et les défis de la Réconciliation

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé, ce lundi 15 septembre 2025, la cérémonie de lancement de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE). Instituée par la Loi d’Entente nationale de 2019 et célébrée sur l’ensemble du territoire national, le thème retenu pour cette quatrième édition est : « Héritage culturel : facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES ». Pour le Premier ministre, cette approche met en avant les valeurs, les normes, les traditions, les symboles et les récits partagés, qui ont façonné la mémoire collective du Mali et des autres pays membres de la Confédération des États du Sahel (Burkina Faso et Niger). Elle est basée sur les traditions comme le « sinakounya », le « siguignogonya », le « bouranyan » ou même le « nimogoya ». Cette semaine, du 15 au 21 septembre 2025, est le lieu de sensibiliser et mobiliser l’opinion publique sur les acquis, les enjeux et les défis de la Réconciliation. Il s’agit, entre autres, de célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale, à travers des activités éducatives, socio-culturelles, artistiques, sportives et mémorielles ; de sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix ; et de vulgariser les instruments dédiés à la promotion du patriotisme, du civisme, de la paix et de la cohésion sociale. Le Chef du gouvernement a conclu son allocution en ces termes : « Le chemin de la réconciliation et de la paix est long, certes, les défis sont immenses, mais avec notre volonté commune, la réconciliation est à notre portée et la paix est possible. Que la recherche de la paix et de la concorde soit notre comportement de tous les jours ». Un appel aux braves populations du Mali, afin de faire de la Semaine Nationale de la Réconciliation de 2025 un moment inoubliable pour se parler, dialoguer, se comprendre et se pardonner. CCRP PRIMATURE
4ème Edition de la SENARE : Le Mali uni dans sa diversité pour se parler, dialoguer, se comprendre et se pardonner

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a présidé, ce lundi 15 septembre 2025, la cérémonie de lancement de la 4ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE), un événement incontournable destiné à promouvoir la paix et l’harmonie sociale. Cet événement avait pour épicentre le Centre International de Conférence de Bamako (CICB), un lieu symbolique de rassemblement des esprits et des idées. La cérémonie a enregistré la présence des membres du Gouvernement, du CNT, des délégations venues du Burkina Faso et du Niger, ainsi que d’autres éminentes personnalités venant de divers horizons, toutes unies, pour célébrer cette initiative de promotion de la paix et de la cohésion sociale dans l’espace AES. Des leaders communautaires, religieux et notabilités ont, également, pris part à cette cérémonie, qui marque la volonté commune des maliennes de vivre dans un Mali pacifié, uni et réconcilié avec tous ses enfants. Le thème choisi cette année, à savoir : « Héritage culturel : Facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES » est une invitation à la promotion des valeurs essentielles, normes sociétales, traditions enrichissantes, ainsi que les symboles culturels et les récits accrocheurs, qui ont forgé la mémoire collective du Mali, du Burkina Faso et du Niger, c’est-à-dire les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Aussi, ces éléments constitutifs de l’identité commune sont mis en lumière pour renforcer les liens communautaires et inspirer un avenir de sérénité et de solidarité durables dans la région. Célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale Dans son discours de lancement, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général Division Abdoulaye MAÏGA a rappelé que la Semaine Nationale de la Réconciliation a été instituée par la Loi d’Entente nationale de 2019 et célébrée sur l’ensemble du territoire national. Elle vise à informer, sensibiliser et mobiliser l’opinion publique sur les acquis, les enjeux et les défis de la Réconciliation. « C’est l’occasion pour nous : de célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale, à travers des activités éducatives, socio-culturelles, artistiques, sportives et mémorielles ; de sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix et de vulgariser les instruments dédiés à la promotion du patriotisme, du civisme, de la paix et de la cohésion sociale », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement révélera que l’édition de cette année revêt un caractère particulier, car, elle coïncide avec l’année de la culture. « En effet, Son excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat a décrété l’année 2025 ‘’Année de la culture’’, pour replacer la culture au cœur des politiques publiques ; renforcer la souveraineté culturelle du pays ; faire des expressions artistiques et culturelles, des leviers de paix, de réconciliation et du vivre-ensemble. Et le thème « Héritage culturel : Facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES » met en avant les valeurs, les normes, les traditions, les symboles et les récits partagés, qui ont façonné la mémoire collective du Mali et des autres pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (Burkina Faso et Niger), en vue d’en faire des instruments concrets de réconciliation et de résilience, d’une part, puis de co-construction de la paix, d’autre part », a-t-il indiqué. Parlant des valeurs essentielles, facteurs de paix et de cohésion sociale de notre société, le Chef du Gouvernement a rappelé, entre autres, le « sinakounya », ce cousinage à plaisanterie, qui désamorce les tensions et nous rappelle que nous sommes avant tout une grande famille ; le « siguignogonya » et le « bouranyan », le bon voisinage et les liens de mariage, piliers de notre vivre-ensemble ; le « nimogoya », l’honneur et la dignité, qui doivent guider chacun de nos actes. Selon lui, ses valeurs des valeurs doivent guider chaque acte que nous posons au quotidien. « Marchons ensemble, main dans la main, sur le chemin de la paix et de la réconciliation nationale », dixit le Chef du Gouvernement. La Semaine Nationale de la Semaine Nationale de la Réconciliation, a insisté le Chef du Gouvernement, est surtout une aubaine pour le Département en charge de la réconciliation et ses partenaires d’informer, de sensibiliser et de mobiliser l’opinion publique autour des actions engagées par le Gouvernement pour promouvoir une paix durable. Il s’agit de mettre en lumière les acquis, de comprendre les enjeux cruciaux, et de relever ensemble les défis de la réconciliation nationale et surtout célébrer les idéaux précieux de l’entente collective et de la cohésion sociale. Ces idéaux seront honorés, à travers un riche éventail d’activités, qui incluent l’éducation, la socio-culture, l’art, le sport et des commémorations. Pour le Général de Division, Abdoulaye MAÏGA, cette édition annuelle de la SENARE met en œuvre des activités visant à raviver et à renforcer la mémoire collective en mettant en avant les croyances communes et en valorisant les pratiques culturelles comme un puissant vecteur d’unité et de cohésion sociale. « À travers cet événement, il est également prévu de mobiliser, de manière significative, la jeunesse et les femmes, en les impliquant, activement, dans le processus de transmission intergénérationnelle des valeurs ancestrales, qui sont au cœur de notre identité culturelle et communautaire, parmi d’autres objectifs tout aussi importants. Ces actions cadrent, parfaitement, avec la vision et les orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, ainsi que les recommandations de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement rappellera que le chemin de la réconciliation et de la paix est long, certes et les défis sont immenses, mais avec notre volonté commune, la réconciliation est à notre portée et la paix est possible. « Que la recherche de la paix et de la concorde soit notre comportement de tous les jours. Il invitera, ainsi, nos compatriotes à mettre à profit cette 4ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation pour en faire un moment véritablement inoubliable, où chaque individu pourra prendre le temps de se parler franchement, de dialoguer ouvertement, de s’efforcer de
4ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA lance la mobilisation sur les enjeux et les défis de la Réconciliation

Placée sous le haut parrainage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), la cérémonie officielle de lancement s’est tenue ce 15 septembre 2025 sous la présidence du Premier ministre, Général de division Abdoulaye MAÏGA. Cette édition, du 15 au 21 septembre 2025, est placée sous le thème : « Héritage culturel : facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES ». Pour le Premier ministre, cette approche met en avant les valeurs, les normes, les traditions, les symboles et les récits partagés qui ont façonné la mémoire collective du Mali et des autres pays membres de la Confédération des États du Sahel (Burkina Faso et Niger). Elle est basée sur les traditions comme le « sinakounya », le « siguignogonya », le « bouranyan » ou même le « nimogoya ». Cette semaine, du 15 au 21 septembre 2025, est le lieu de sensibiliser et mobiliser l’opinion publique sur les acquis, les enjeux et les défis de la Réconciliation. Il s’agit, entre autres, de célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de la cohésion sociale à travers des activités éducatives, socio-culturelles, artistiques, sportives et mémorielles ; de sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix ; et de vulgariser les instruments dédiés à la promotion du patriotisme, du civisme, de la paix et de la cohésion sociale. Le Chef du gouvernement a conclu son allocution en ces termes : « Le chemin de la réconciliation et de la paix est long, certes, les défis sont immenses, mais avec notre volonté commune, la réconciliation est à notre portée et la paix est possible. Que la recherche de la paix et de la concorde soit notre comportement de tous les jours ». Un appel aux braves populations du Mali afin de faire de la Semaine Nationale de la Réconciliation de 2025 un moment inoubliable pour se parler, dialoguer, se comprendre et se pardonner. Pour la Paix, Aucun sacrifice n’est de trop ! C.Com/MRPCN
4ème Edition de la Semaine Nationale de la Réconciliation : L’héritage culturel, facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES

La culture constitue un puissant levier pour tisser des liens par-delà les différences et favoriser la paix la cohésion sociale. Elle fédère, favorise le vivre ensemble et soutient ainsi la cohésion sociale, la paix et la sécurité. C’est tout le sens de cette 4ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE) qui s’ouvrira ce matin à Bamako sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA. Cet événement revêt une importance cruciale en matière de pardon et de réconciliation nationale, particulièrement dans un contexte de recrudescence des tensions marquées par des attaques terroristes ayant causé la perte de vies parmi les militaires et les civils. La Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE) est organisée sous l’égide du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, avec pour objectif principal de promouvoir la compréhension mutuelle et le dialogue au sein de la société malienne. Elle vise également à réfléchir sur la capacité du pays à s’unir et à travailler ensemble en vue de construire un avenir harmonieux et pacifique. Cette initiative instituée par l’arrêté N°2021-5480/MRCPN-SG du 27 décembre 2021, a pour but de réparer le tissu social, gravement endommagé depuis 2012, par une crise multidimensionnelle ayant profondément altérée la cohésion sociale et les valeurs de paix et de vivre-ensemble au Mali. Ainsi, conformément aux recommandations des assises nationales de la refondation tenue en décembre 2021, les Maliens se rassembleront pendant sept jours pour discuter de la paix et de la cohésion sociale, dans le but de guérir les blessures du pays et de prévenir d’autres divisions causées par le manque de compréhension entre les citoyens. La Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE) représente donc un moment fort de communion, de pardon et de renouvellement des pactes et alliances entre les multiples composantes de la « Duba » ou Grande Famille malienne. Les éditions passées avaient permis de poser les bases d’une mobilisation citoyenne et de valoriser l’art comme outil de dialogue interculturel. Ainsi, cette 4ème édition vise a magnifié le rôle de notre héritage culturel dans la promotion de la paix, de la réconciliation, de la cohésion sociale et du vivre ensemble les peuples de l’espace AES. Cette édition qui coïncide avec l’année de la Culture au Mali, prend une connotation particulière, car, elle replace la Culture au cœur des politiques publiques, afin de renforcer la souveraineté culturelle du pays et à faire des expressions artistiques et patrimoniales des leviers de développement et de cohésion sociale. D’où le thème « Héritage culturel : facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES ». Raviver la mémoire collective en valorisant les croyances communes et les pratiques culturelles comme vecteurs d’unité En effet, la fonction unificatrice de notre héritage culturel a été très altérée, ces dernières années, par une instrumentalisation croissante de la culture à des fins de division. Ainsi, la culture a été, de manière croissante, utilisée pour inciter au conflit et dominer des sociétés affaiblies, particulièrement dans les régions les plus fragiles du pays. Cette exploitation de la culture a non seulement contribué au prolongement des crises et à la résurgence des conflits, mais également à la privation de l’exercice des droits de l’homme, notamment des droits culturels. La culture fait pourtant partie intégrante de qui, nous sommes et d’où nous provenons. Du patrimoine culturel aux expressions créatives, la culture contribue à forger l’identité, le sentiment d’appartenance et la création de sens. Elle constitue également une ressource pour stimuler la vitalité, le bien-être et le potentiel d’expression des communautés. Elle façonne, ainsi des sociétés pacifiques par la reconnaissance et le respect de la diversité des cultures et de la liberté d’expression. Pour le Ministre en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de corps d’Armée Ismaël WAGUE, il s’agit durant cette semaine de revitaliser ses valeurs culturelles, afin de mettre en avant ses valeurs, ses normes, ses traditions, ses symboles et ses récits partagés, qui ont façonné la mémoire collective des communautés du Mali et d’autres pays de l’AES (Burkina Faso et Niger), afin d’en faire des instruments concrets de réconciliation et de résilience, d’une part, puis de co-construction de la Paix, d’autre part. Ainsi, les communautés seront à même de puiser dans leur riche héritage culturel commun, les inspirations nécessaires à la conception et les stratégies adaptées à la concrétisation des initiatives locales de développement, dans la durée. Ainsi, depuis des siècles, les sociétés sahéliennes ont constitué une mosaïque de cultures reflétant un patrimoine matériel et immatériel exceptionnel, où les modes de vie, les alliances ancestrales, les pactes de cousinage (sinankounya), les contes, les danses et les pratiques spirituelles, entre autres, ont servi de régulateurs sociaux et de mécanismes de prévention des conflits. Cet héritage, transmis de génération en génération, constitue un véritable socle identitaire, qui a permis aux communautés de l’espace sahélien de bâtir des sociétés solidaires et résilientes. L’édition 2025 ambitionne, ainsi de raviver la mémoire collective en valorisant les croyances communes et les pratiques culturelles comme vecteurs d’unité ; de mobiliser la jeunesse et les femmes autour de la transmission des valeurs ancestrales de paix ; de mettre en exergue le dialogue permanent entre les cultures de l’espace sahélien pour renforcer l’intégration et la fraternité au sein de l’AES ; de donner une dimension internationale à l’année de la Culture au Mali, en positionnant le Pays comme un acteur majeur de la diplomatie culturelle et de la paix. À travers le thème retenu, la SENARE 2025 se veut un moment de commémoration, mais également une plateforme d’actions culturelles, éducatives et symboliques, où l’héritage de nos ancêtres deviendra un outil stratégique pour reconstruire le tissu social et baliser la voie vers un avenir meilleur. Le Mali à l’aube d’une nouvelle ère de paix et de réconciliation Le patrimoine culturel, les pratiques culturelles et les arts constituent des ressources permettant de capter l’attention sur des préoccupations urgentes, de traiter les conflits, de réconcilier les anciens ennemis,
Année de la Culture 2025 : « Faso Sifinso » s’installe à Natien dans Région de Sikasso

Les populations de la commune de Natien dans la région de Sikasso ont eu droit, ce mercredi 10 septembre 2025, à une représentation de la création théâtrale « Faso Sifinso » (La case des valeurs), s’imprégnant ainsi des valeurs culturelles et sociétales endogènes de notre pays. Cette étape intervient après celle de Pimperna, toujours dans la région de Sikasso. L’événement a enregistré la présence des autorités politiques et coutumières de la commune de Natien. Cette tournée nationale de « Faso Sifinso » s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. « Faso Sifinso » est un espace socioéducatif qui permet d’inculquer les valeurs sociétales du Mali (Maaya et Danbé, la solidarité, le respect de l’ainé, le respect de la parole donnée, les liens de parenté, l’entraide, le respect du bien public, l’amour) pour le changement de comportement et la refondation des mentalités. Ces différentes représentations dans les régions du pays s’inscrivent dans une dynamique plus large diffusions d’outils d’art social à travers des sketchs, en impliquant les communautés locales dans un processus d’appropriation et de transmission des valeurs endogènes maliennes. CCOM-MACIHT
Année de la Culture 2025 : La 2ème Edition de la Nuit du Textile Africain s’ouvre à Bamako

C’est parti pour la fête textile Africain à Bamako. Ce mercredi 10 septembre 2025, s’est tenue, dans la salle Wa Kamissoko du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), la cérémonie d’ouverture officielle de la 2ème édition de la Nuit du Textile Africain qui se déroule du 8 au 14 septembre 2025 au CICB. Cette cérémonie d’ouverture était présidée par M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, Secrétaire Général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme représentant le Ministre M. Mamou DAFFÉ, parrain de cette 2ème édition, en présence de la promotrice de l’évènement Mme Marie KABA et de nombreuses autres personnalités du monde de la culture. La Nuit du Textile Africain, aux dires de la promotrice, est plus qu’un événement : c’est une célébration de notre identité, de notre créativité et de notre savoir-faire au Mali et partout en Afrique. La présente édition accueille plus de 30 créateurs de mode sur le Village du textile et au défilé de mode international ainsi que des artisans, et des passionnés venus de différents horizons, tous unis par une même passion « sublimer le textile africain et lui offrir la place qu’il mérite sur la scène mondiale ». Cette initiative, selon le Secrétaire Général du département en charge de la culture, s’inscrit pleinement dans la dynamique de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. CCOM – MACIHT
Année de la culture : Les porteurs du projet « Jigifa Bulon »reçus par le ministre Mamou Daffé

Une délégation du projet collectif « Jigifa Bulon » (le vestibule de l’espoir) conduite par M. Hama GORO, Directeur du Centre Soleil d’Afrique, a été reçue en audience, ce mercredi 3 septembre 2025, par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ. La délégation était venue présenter au Ministre le projet « Jigifa Bulon » (le vestibule de l’espoir), et aussi solliciter l’appui du Ministère pour la réussite de ce projet qui se veut collectif, solidaire et profondément enraciné dans les réalités culturelles de notre pays. Le projet est soutenu par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. « Jigifa Bulon » est, en effet, une forme de tontine culturelle dont les contributions issues des cotisations annuelles alimentent une caisse commune qui permettront de soutenir la création, la production et la diffusion, mais aussi de constituer un fonds de garantie pour assurer la continuité du projet. En termes de soutien, le Ministre DAFFÉ et son département s’engagent à financer pour chaque appel à candidatures deux projets sur cinq soutenus par l’initiative. Le Ministre a salué Jigifa Bulon qui est un levier de solidarité et de promotion de la création artistique au Mali en cette année de la culture au Mali. MACIHT CIGMA
Année de la culture : 5ᵉ édition du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) lancée

La salle des banquets du Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a accueilli, ce jeudi 4 septembre 2025, la cérémonie de lancement officiel de la 5ᵉ édition du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA). Présidée par le Ministre en charge de la Culture, M. Mamou DAFFÉ, en présence du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag ILYÈNE, et de la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall SECK, du Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), des représentations diplomatiques de l’AES ainsi que des acteurs du monde de la culture et de l’artisanat. Organisée par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en collaboration avec l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM) et les Organisations Professionnelles d’Artisans (OPA), cette édition du SIAMA se tiendra du 27 novembre au 07 décembre 2025 au Parc des Expositions de Bamako, sous le thème : « Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle ». Cette édition est placée sous le Haut Patronage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali décrétée par le Président de la Transition. Le SIAMA, selon le Ministre DAFFÉ, est un espace de célébration de l’unité nationale et d’affirmation de l’identité nationale de notre pays. Le SIAMA, selon lui, va au-delà de l’aspect économique : il est un espace de préservation de notre héritage commun. Soutenir l’artisanat, c’est soutenir l’économie malienne. Le Burkina Faso et la République du Niger seront les pays invités d’honneur de cette édition qui proposera un programme riche et diversifié. Durant dix (10) jours, il est prévu des panels de haut niveau, des ateliers thématiques, des défilés de mode, des animations artistiques et socioculturelles, un circuit touristique, une soirée de gala consacrée à la distinction des lauréats, entre autres. Le rendez-vous est donc pris du 27 novembre au 07 décembre 2025 au Parc des Expositions de Bamako. MACIHT CIGMA