Rite du Sigui 2027 : Le ministre de la Culture échange avec la délégation Dogon pour lancer les préparatifs du rite sexagénaire

Une réunion préparatoire des festivités du Sigui 2027, rite soixantenaire Dogon s’est tenue ce jeudi 9 avril 2026 sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme M. Mamou DAFFE. Elle a réuni une délégation composée des représentants de l’Association Ginna Dogon conduite par M. Binogo OUOLOGUEM, premier secrétaire de ladite association en présence du Maire de la Commune rurale de Sangha. Les échanges ont porté sur l’organisation du SIGUI 2027, le prestigieux rite du peuple Dogon qui est célébré tous les 60 ans. Les membres de la délégation ont informé le Ministre du déroulé du rite du « Sigi » qui s’étale sur une période de sept (7) années allant d’un village à un autre sur les falaises et le plateau dogon. La dernière édition du « Sigui » s’est tenue en 1967. Les festivités du SIGUI selon eux sont plus qu’une simple célébration, elles constituent une transmission sacrée, une mémoire vivante qui rythme la vie des communautés. Cette rencontre marque ainsi le début d’un processus ambitieux pour célébrer l’un des patrimoines culturels les plus emblématiques du Mali. Le Ministre a invité les membres de la délégation à formuler une proposition claire et à partager leur vision pour une organisation réussie des festivités de 2027. Il a remerciés les membres de la délégation avant de réaffirmer l’accompagnement du département à cet événement de haute portée nationale et international témoignant de la richesse du patrimoine culturel malien. MACIHT
Festival « la Parole au Hip-Hop » : Le ministre Mamou DAFFÉ renouvelle son parrainage pour la 12ème édition

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFE, a reçu en audience une équipe du Festival « la Parole au Hip-Hop », conduite par son promoteur M. Karou KABA. Les échanges ont porté sur l’organisation de la 12ème édition du Festival « la Parole au Hip Hop », un festival majeur au Mali, dédié à la promotion de la culture urbaine et des jeunes talents, prévue du 25 avril au 25 mai 2026. Les organisateurs ont également annoncé l’intégration du concept « Faso Sifinso » à la prochaine édition, une innovation destinée à enrichir la programmation et à promouvoir davantage les jeunes talents, en les inculquant les valeurs sociétales du Mali. Le festival Parole au Hip-hop, grâce à son caractère itinérant dans les différentes régions du pays, contribue chaque année à la revitalisation culturelle des territoires. Le Ministre Mamou DAFFÉ a félicité les organisateurs du Festival La Parole au Hip Hop leur engagement à promouvoir la culture malienne et a confirmé le renouvellement de son parrainage de la 12ème édition, réaffirmant ainsi son engagement constant à soutenir les initiatives culturelles. MACIHT
Soirée théâtrale au Palais de la Culture : « LA PAIX MAINTENANT » d’Aguibou DEMBÉLÉ à l’honneur

Dans le cadre de la programmation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, la Soirée Théâtrale du samedi 4 avril 2026 s’est tenue au sein du même établissement. À cette occasion, le public a assisté à la représentation de « La Paix maintenant », une œuvre du regretté Aguibou DEMBÉLÉ. Cette soirée était présidée par Dr. Salia MALÉ, Chef de Cabinet, représentant le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ. Présentée par la compagnie Fèrè kènè et les étudiants de l’INA-PGD, la pièce « La Paix maintenant » s’est distinguée par la qualité de son interprétation et la profondeur de son message. La mise en scène est assurée par M. Mahamane DIARRA, accompagné de son assistant Kassim DAGNOGO, magnifiée par la traduction en bamanakan de M. Issa COULIBALY. La soirée a aussi été marquée par un hommage vibrant à l’auteur, salué pour son héritage artistique toujours vivant. Les Soirées Théâtrales continuent : rendez-vous chaque dernier samedi du mois pour célébrer le théâtre et éveiller les consciences. MACIHT
Santé et développement social : La ministre Assa Badiallo Touré reçoit MSF pour un état des lieux des interventions et des priorités nationales

Ce mardi 7 avril 2026, le ministre de la Santé et du Développement social a reçu une délégation de Médecins Sans Frontières (MSF), conduite par son responsable régional basé à Dakar. Au cours des échanges, MSF a présenté un état des lieux de ses interventions, abordant un état des lieux des interventions, les difficultés rencontrées sur le terrain et les perspectives. L’organisation a également salué la qualité du partenariat avec les autorités maliennes, qu’elle juge constructif et ouvert. De son côté, le ministre a salué la qualité de partenariat entre le MSF et son département et a mis l’accent sur la meilleure structuration de la coopération à travers une planification impliquant les techniciens du département. Cette approche vise à aligner l’ensemble des partenaires sur les priorités nationales et à améliorer l’efficacité des interventions. Elle s’inscrit également dans une dynamique régionale, en lien avec la feuille de route des ministres de la Santé de l’Alliance des États du Sahel (AES). Parmi les priorités mises en avant figure la santé mentale, encore insuffisamment financée malgré des besoins croissants. « C’est un domaine souvent relégué au second plan, alors que les besoins sont réels », a reconnu la ministre, appelant à un renforcement des programmes dédiés. Sur le plan humanitaire, la situation des déplacés internes a été largement évoquée. Les autorités entendent favoriser leur retour dans des conditions dignes, en garantissant un accès minimal aux services essentiels. « Il faut s’assurer qu’il y a de l’eau, un centre de santé fonctionnel, un minimum de services avant tout retour », a-t-elle souligné. Réaffirmant sa détermination, « La porte est ouverte à tous ceux qui veulent nous aider, dans le strict respect de ce que nous estimons être le bien pour notre population », a-t-elle conclu, appelant à un dialogue permanent pour faire face aux défis sanitaires et humanitaires MSDS
Festival Benso de Gwandougou : La culture comme vecteur de cohésion sociale et de développement

Le Centre culturel Karim Togola a vibré, le vendredi 3 avril 2026, au rythme de l’ouverture officielle de la 2ᵉ édition du Festival Benso de Gwandougou, présidée par Dr Salia MALÉ, représentant le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. Pris d’assaut par des festivaliers venus de plusieurs quartiers de Bamako, le site a offert une ambiance festive et conviviale, témoignant de l’engouement croissant autour de cet événement culturel désormais incontournable, organisé par l’Association des Amis de la Troupe « Don ». Dans son allocution, le Dr Salia MALÉ a salué la tenue de cette deuxième édition, soulignant l’importance que les autorités accordent à la valorisation des identités culturelles locales, érigées en pilier de la souveraineté nationale. Il a rappelé que le Gwandougou, aujourd’hui érigé en Cercle, demeure une terre de riche héritage historique et culturel, profondément enracinée dans les traditions du Manding. Le représentant du Ministre a également mis en exergue le rôle du festival comme espace de cohésion sociale, de transmission des valeurs culturelles et de promotion du vivre-ensemble. Abordant la dimension économique, il a insisté sur le rôle de la culture en tant que levier de développement, notamment à travers la foire-exposition et les activités touristiques, véritables vitrines du savoir-faire artisanal et sources de création de richesse. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, le Dr Salia MALÉ a affirmé que la culture constitue une réponse forte, un instrument de paix, d’unité et de résilience nationale. La cérémonie s’est achevée par la coupure symbolique du ruban de la foire artisanale, suivie d’une visite des stands par les officiels. MACIHT
11ème Festival du Sinankouya : Le Pacte Traditionnel fondamental de la paix et à la cohésion sociale célébré à Bamako

Le vendredi 3 avril 2026, le Palais de la Culture Amadou Hampâté BA a servi de cadre à la cérémonie d’ouverture de la 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya, un rendez-vous culturel majeur dédié à la promotion de la paix et de la cohésion sociale au Mali. La cérémonie a été présidée par Dr Salia Malé, Chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Dans une ambiance conviviale et empreinte de valeurs traditionnelles, plusieurs personnalités ont pris la parole. Le chef de quartier de Badalabougou a ouvert la série d’interventions en souhaitant la bienvenue aux festivaliers. Il a été suivi par le maire de la commune, qui a salué l’initiative des organisateurs tout en appelant à faire du Sinankouya un véritable levier du vivre-ensemble. Prenant la parole, à son tour, Bourama SOUMANO a éclairé l’assistance sur la portée du Sinankouya, qu’il a présenté comme un puissant mécanisme traditionnel de régulation des tensions sociales, favorisant le dialogue et la cohésion entre les communautés. Dans son discours d’ouverture, le Dr Salia MALE a transmis les salutations du ministre Mamou Daffé, ainsi que celles des plus hautes autorités du pays. Il a salué l’originalité et la pertinence du festival, soulignant que le Sinankouya constitue un pilier fondamental des valeurs sociétales maliennes. Il a également encouragé les organisateurs à poursuivre leurs efforts avant de souhaiter un excellent festival à l’ensemble des participants. MACIHT
Week-end de la Citoyenneté : La Jeunesse malienne appelée à s’approprier les valeurs du « DANBE »

Les locaux du ‘’Mémorial Modibo Keïta de Bamako’’ ont accueilli, ce vendredi 3 avril 2026, la cérémonie d’ouverture du Week-end de la Citoyenneté et du ‘’Danbé’’. L’événement s’est déroulé sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, en présence du parrain, Me Mountaga TALL et de l’initiateur, Mahamane NIARÉ. Organisé par l’Association Action Jeunesse Sociale – Mali (A.J.S-MALI), ce rendez-vous citoyen et culturel met en avant les valeurs de solidarité et de responsabilité. L’édition 2026, prévue du 3 au 5 avril 2026, est placée sous le thème : « Citoyennes et citoyens engagés pour un Mali solidaire, responsable et ancré dans le Danbé », une orientation qui souligne l’importance des repères identitaires et de l’engagement collectif. L’objectif de l’événement est de créer un espace de formation et de sensibilisation, où la jeunesse est appelée à s’approprier les valeurs de patriotisme, d’intégrité et de respect du bien commun. L’initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2027, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Le Ministre Mamou DAFFÉ a rappelé que la jeunesse est au cœur de la construction du nouveau Mali. Il a souligné que ce rôle ne pourra être pleinement assumé qu’à travers l’appropriation des valeurs culturelles maliennes, notamment le ‘’Danbé’’ et le ‘’Maaya’’, symboles de dignité, de solidarité et de respect mutuel. Ces repères, piliers de la société, constituent, selon lui, un facteur essentiel pour refonder un Mali uni et durable. Le Ministre a félicité et encouragé les initiateurs du projet, qui contribuent à l’éducation de la jeunesse à nos valeurs culturelles endogènes. MACIHT
Couverture Sociale des Artistes : L’INPS fait le point des enrôlements à l’Assurance Volontaire pour la Culture au ministre Mamou DAFFE

La salle de réunion du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a servi de cadre, ce vendredi 3 avril 2026, à une rencontre avec l’équipe de l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS), chargée de l’Assurance Volontaire pour la Culture, conduite par Modibo DANION, Chef de service de l’Assurance Volontaire à l’INPS. La rencontre, présidée par le Ministre Mamou DAFFÉ, avait pour objectif, non seulement de faire l’état des lieux des enrôlements à l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), mais, aussi, de discuter de la relance de ses activités, qui avaient connu un moment d’interruption, à la suite du changement intervenu à la tête de l’INPS. Au cours de la réunion, divers points relatifs au bon déroulement des opérations d’enrôlement à l’AVOC ont été abordés, notamment la question des cartes professionnelles pour les artistes en vue de faciliter leur inscription, ainsi que celle concernant les enfants habilités à se faire enrôler à la place de leurs parents ayant atteint la limite d’âge. Plusieurs actions de sensibilisation et de mobilisation sont planifiées, y comprises, des journées portes ouvertes, afin d’encourager l’adhésion des parties prenantes concernées. L’AVOC, mise en place par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en partenariat avec le Ministère de la Santé et du Développement social, constitue un dispositif social destiné à assurer une couverture médicale, des allocations familiales et une pension de retraite aux professionnels des secteurs privés de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. MACIHT
20e anniversaire de la disparition d’Ali Farka Touré : Le Mali lui offre une nuit d’hommages entre musique et témoignages

La salle de presse du Centre International de Conférences de Bamako a accueilli le 4 avril 2026 la « Nuit Ali Farka TOURÉ », organisée dans le cadre du Festival Ali Farka Touré et placée sous le parrainage du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ. Cet événement, riche en émotions, s’est distingué par des témoignages, des projections et des prestations musicales organisés en hommage à Ali Farka TOURÉ, à l’occasion du vingtième anniversaire de sa disparition. L’événement a connu une participation importante, rassemblant des personnalités publiques, des représentants institutionnels et culturels ainsi que des festivaliers. Cette affluence illustre l’intérêt manifeste pour la préservation de l’héritage de Ali Farka Touré. Dans son allocution, le Ministre Mamou DAFFÉ a salué un héritage toujours vivant, faisant du festival une véritable vitrine culturelle et un levier de développement local. Il a ajouté que Ali Farka demeure un modèle de patriotisme culturel. Malgré la gloire internationale et les plus hautes distinctions mondiales, il n’a jamais tourné le dos à sa terre. Il a prouvé qu’on peut conquérir le monde tout en restant paysan, maire, et gardien des valeurs de son terroir. Aujourd’hui encore, cet héritage continue de rayonner à travers des artistes comme Vieux Farka Touré, perpétuant l’âme du désert blues malien. MACIHT
Projection du Film de « Yambo Ouologuem, la blessure » : le gouvernement réhabilite une figure majeure de la culture

La salle des Banquets du Centre International de Conférences de Bamako a accueilli, ce mardi 31 mars 2026, la projection du film documentaire « Yambo OUOLOGUEM : la blessure » du réalisateur sénégalais Kalidou SY. La cérémonie était présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, en présence du Président du Conseil National de Transition (CNT), le Général de corps d’Armée Malick DIAW, du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, de plusieurs membres du gouvernement, du CNT, ainsi que des personnalités publiques, artistes, écrivains et acteurs culturels. Le documentaire retrace le parcours fulgurant et tragique de Yambo OUOLOGUEM, premier Africain à remporter le prestigieux Prix Renaudot en 1968 avec son roman « Le Devoir de violence », une quête du juste milieu, une réflexion équilibrée sur la colonisation et ses conséquences. Le documentaire revient sur l’ascension fulgurante de l’auteur et fait référence au traumatisme profond qu’il a subi après avoir été accusé de plagiat peu après son succès à Paris. Il se retire volontairement dans le silence et la foi à Sévaré, jusqu’à sa disparition en 2017. Le Ministre Mamou DAFFÉ a exprimé l’honneur et le réel plaisir de rendre hommage à Yambo OUOLOGUEM, rappelant que ce film s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA, de valoriser et de réhabiliter les grandes figures du Mali. Il a souligné que l’écrivain incarne « le courage de regarder son histoire en face, avec ses grandeurs et ses zones d’ombre, afin de construire un avenir lucide ». Cet hommage s’inscrit dans une volonté nationale de redonner aux grandes figures culturelles la place qu’elles méritent. Au-delà de l’hommage, Yambo Ouologuem demeure un repère pour la jeunesse africaine, incarnant la lucidité et la liberté créative. MACIHT