Renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali : LE CNT AUTORISE CRÉATION DE LA BRIGADE SPÉCIALE DES MINES

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 9 juillet 2026, à l’unanimité, le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance n°2026-011/PT-RM du 23 mars 2026 relative à la création, aux missions de la Brigade spéciale des Mines ainsi qu’à la procédure de répression des infractions en matière minière. Cette adoption marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali. La future Brigade spéciale des Mines aura notamment pour mission de lutter contre l’exploitation minière clandestine, le trafic de substances minérales ainsi que l’utilisation de produits chimiques interdits dans certaines zones minières. Après un examen approfondi du texte par les membres du Conseil national de Transition, le projet de loi a été adopté à l’unanimité. En effet, face à la montée de l’exploitation minière illégale et du trafic de ressources naturelles, les autorités maliennes ont décidé de renforcer leur arsenal de contrôle. Réuni le 11 mars au palais de Koulouba, le Conseil des ministres a adopté des textes portant création d’une Brigade spéciale des Mines, une nouvelle structure chargée de la police judiciaire dans le secteur minier et de la sécurisation des sites d’exploitation. A travers cette brigade, les activités minières bénéficieront d’un suivi adéquat et le Gouvernement fera face aux défis persistants, notamment la prolifération de l’orpaillage clandestin, l’exploitation illégale de sites aurifères, le trafic de substances minérales ou encore l’usage de produits chimiques interdits. Ces activités illicites s’accompagnent souvent d’importants dommages environnementaux. Dégradation des sols, pollution des cours d’eau et destruction de la faune et de la flore figurent parmi les conséquences régulièrement dénoncées par les autorités et les organisations environnementales. La nouvelle Brigade spéciale des Mines sera dotée de pouvoirs de police judiciaire. Elle aura notamment pour mission d’enquêter sur les infractions minières, de participer à la protection des sites d’exploitation – notamment les zones d’orpaillage – et de contribuer à l’application des mesures de sécurisation et de préservation de l’environnement. CNT
Organisation des professions judiciaires : QUITUS DU CNT POUR LE PROJET DE LOI PORTANT STATUT DES COMMISSAIRES DE JUSTICE

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, à l’unanimité ce jeudi, le projet de loi portant statut des commissaires de justice. Ce texte, présenté par le ministre en charge de la réconciliation nationale assurant l’intérim de son collègue de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, s’inscrit dans le cadre de la réforme de la justice malienne et vise à moderniser l’organisation des professions judiciaires. Parmi les principales innovations prévues par ce projet de loi figure la création d’une nouvelle profession dont les membres porteront désormais le titre de commissaires de justice. Cette nouvelle appellation, davantage consacrée et conforme aux standards internationaux, se substituera à celle d’huissiers-commissaires de justice. Réunis en séance plénière, les membres du CNT ont procédé à l’examen du rapport de la commission des Lois constitutionnelles. Les travaux ont été marqués par des échanges nourris, la formulation d’amendements et des débats constructifs portant sur les différentes dispositions du texte. À l’issue des délibérations, le projet de loi portant statut des commissaires de justice a été adopté à l’unanimité, avec 124 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention. Cette adoption traduit la volonté du Conseil national de Transition d’accompagner les réformes engagées en faveur d’une justice plus moderne, plus efficace et en phase avec les évolutions institutionnelles et les standards internationaux. CNT
Renforcement de l’offre énergétique du Mali : BIENTÔT, UNE CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE À KOUROUBA

Le Conseil national de Transition (CNT) du Mali a adopté, à l’unanimité ce jeudi 9 juillet 2026, le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt signé à Lomé, le 29 avril 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Cet accord porte sur le financement partiel du projet de construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba et de son raccordement au réseau électrique de la société Énergie du Mali (EDM-SA). Ce projet, défendu par Tiemoko Traoré, ministre malien de l’Energie et de l’Eau, constitue un investissement stratégique qui contribuera au renforcement durable de la sécurité énergétique nationale. La future centrale hydroélectrique de Kourouba a pour ambition d’accroître l’offre nationale d’électricité grâce à une énergie propre, renouvelable et compétitive, tout en soutenant le développement économique et social du Mali. À l’issue de l’examen au fond du rapport de la Commission des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, suivi des débats en séance plénière, le projet de loi a été adopté à l’unanimité des membres présents du Conseil national de Transition, avec 126 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Par cette adoption, le CNT réaffirme son engagement à accompagner les initiatives structurantes visant à renforcer les infrastructures nationales et à promouvoir un développement durable au bénéfice des populations maliennes. CNT
Approvisionnement en hydrocarbures : La dynamique se poursuit avec des perspectives encourageantes

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a présidé ce jeudi la 27ᵉ réunion de concertation consacrée au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre périodique a réuni les principaux acteurs du secteur afin d’évaluer la situation des approvisionnements et d’examiner les mesures visant à renforcer la sécurité énergétique du pays. À l’ouverture des travaux, les services techniques ont présenté l’état des approvisionnements au cours des dernières semaines. Il ressort que 707 citernes, représentant un volume de 32 926 000 litres, ont été enregistrées entre le 22 et le 28 juin, portant le taux de couverture à 36 %. Pour la période du 29 juin au 5 juillet, 664 citernes ont permis l’acheminement de 30 411 000 litres de produits pétroliers, correspondant à un taux de couverture de 28 %. Les premières données de la période allant du 6 au 9 juillet font état de 36 citernes, soit un volume de 1 620 000 litres, poursuivant ainsi les opérations d’approvisionnement du marché national. Les membres du Groupement Professionnel Pétrolier (GPP) et du Groupement Malien des Professionnels du Pétrole (GMPP) ont également rendu compte de la mission effectuée la semaine dernière à Abidjan, auprès de la GESTOCI et de la SIR sous l’impulsion du Ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette mission s’est déroulée dans de très bonnes conditions et a permis de consolider les échanges avec les partenaires ivoiriens en vue d’améliorer les mécanismes d’approvisionnement et de renforcer la coopération entre les différents acteurs du secteur. Le démarrage des travaux de l’axe Kayes par le nord a été évoqué, toute chose qui sera de nature à rapidement désengorger l’axe Abidjan. Au terme des échanges, les participants ont identifié plusieurs perspectives, notamment la poursuite des actions visant à sécuriser durablement les approvisionnements ainsi que le renforcement de la lutte contre la fraude, considérée comme un levier essentiel pour garantir un fonctionnement plus efficace et plus transparent de la chaîne de distribution des produits pétroliers. Le Ministre a salué l’engagement de l’ensemble des acteurs mobilisés autour de cette concertation permanente et a exhorté chacun à maintenir les efforts afin d’assurer un approvisionnement régulier du pays, dans l’intérêt des populations et de l’économie nationale. MIC
Forum Africain de l’Economie sociale et solidaire : Le Mali prend part aux travaux à Dakar

Le Grand Théâtre National Doudou N’Diaye Coumba Rose de Dakar accueille, du 7 au 9 juillet 2026, la deuxième édition du Forum africain de l’Économie sociale et solidaire (ESS), placée sous le thème : « L’Économie sociale et solidaire : le moteur de transition, d’inclusion et de convergence en Afrique ». Placé sous le haut patronage du Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE, ce rendez-vous continental réunit près de 2 500 participants venus de plusieurs pays africains, parmi lesquels des ministres, chercheurs, représentants d’institutions, collectivités territoriales, coopératives, mutuelles, organisations de la société civile et entrepreneurs sociaux. Le Mali est représenté par une délégation d’une trentaine de participants conduite par le Secrétaire général du Ministère de la Santé et du Développement social, le Dr Abdoulaye GUINDO. Elle comprend notamment des représentants de la Direction nationale de la Protection sociale et de l’Économie solidaire (DNPSES), de l’ADECNA, du RENAPESS ainsi que des Caravaniers. À travers cette participation, le Mali réaffirme son engagement en faveur de la promotion de l’économie sociale et solidaire comme levier d’inclusion sociale, de création d’emplois et de développement durable. Les travaux du forum offrent également à la délégation malienne l’occasion de partager les expériences nationales et de renforcer la coopération avec les autres pays africains en matière de politiques publiques inclusives. MSDS
Partenariat Stratégique AES – RUSSIE : Les consultations entre les ministres des Affaires Étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) et de la Fédération de Russie tenues à Niamey

La deuxième session des Consultations entre les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) et de la Fédération de Russie, s’est ouverte, ce mercredi 08 juillet 2026 à Niamey, sous la coprésidence de Leurs Excellences Messieurs Karamoko Jean Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso et Sergueï LAVROV, Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, avec la participation effective de Leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP de la République du Mali et Bakary Yaou SANGARE de la République du Niger. Lors de la cérémonie d’ouverture, les Ministres ont, dans leur discours, salué le nouvel élan dynamique impulsé par leurs plus hautes Autorités au partenariat stratégique entre la Confédération AES et la Fédération de Russie, et se sont félicités des progrès majeurs réalisés dans le cadre de ce partenariat multisectoriel, soutenu par un mécanisme institutionnel de concertation politique qui se renforce et la prise en compte des intérêts réciproques. Dans ce cadre, le Ministre DIOP a souligné avec satisfaction les échanges réguliers et constructifs AES-Russie qui ont permis d’engranger des résultats importants non seulement dans le cadre de la coopération militaire mais également dans le domaine du développement économique et commercial, adossé à une vision diplomatique convergente. Il a en outre salué la lecture lucide et pragmatique de la Russie en ce qui concerne la crise au Sahel, dans un contexte particulier de pressions internationales et de narratifs biaisés véhiculés par certains États ou médias relais aux fins d’agenda politique malveillant. S’agissant de la lutte contre le terrorisme, les Ministres ont souligné la nécessité d’intensifier les actions de coopération militaire visant à renforcer davantage les capacités opérationnelles de la Force unifiée de la Confédération AES. Ils ont également insisté sur le renforcement du partenariat économique dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération. Pour sa part, le Chef de la Diplomatie russe a réaffirmé l’engagement de son pays à renforcer le partenariat mutuellement bénéfique avec la Confédération AES, tout en renouvelant la solidarité et le soutien de la Russie tant aux efforts de sécurisation de l’espace confédéral que dans la promotion du développement durable en faveur du bien-être des populations concernées. MAECI
PARTENARIAT STRATÉGIQUE AES – RUSSIE : LES CONSULTATIONS ENTRE LES MINISTRES DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA CONFÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL (AES) ET DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE, S’EST OUVERTE

La deuxième session des Consultations entre les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) et de la Fédération de Russie, s’est ouverte, ce mercredi 08 juillet 2026 à Niamey, sous la coprésidence de Leurs Excellences Messieurs Karamoko Jean Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso et Sergueï LAVROV, Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, avec la participation effective de Leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP de la République du Mali et Bakary Yaou SANGARE de la République du Niger. Lors de la cérémonie d’ouverture, les Ministres ont, dans leur discours, salué le nouvel élan dynamique impulsé par leurs plus hautes Autorités au partenariat stratégique entre la Confédération AES et la Fédération de Russie, et se sont félicités des progrès majeurs réalisés dans le cadre de ce partenariat multisectoriel, soutenu par un mécanisme institutionnel de concertation politique qui se renforce et la prise en compte des intérêts réciproques. Dans ce cadre, le Ministre DIOP a souligné avec satisfaction les échanges réguliers et constructifs AES-Russie qui ont permis d’engranger des résultats importants non seulement dans le cadre de la coopération militaire mais également dans le domaine du développement économique et commercial, adossé à une vision diplomatique convergente. Il a en outre salué la lecture lucide et pragmatique de la Russie en ce qui concerne la crise au Sahel, dans un contexte particulier de pressions internationales et de narratifs biaisés véhiculés par certains États ou médias relais aux fins d’agenda politique malveillant. S’agissant de la lutte contre le terrorisme, les Ministres ont souligné la nécessité d’intensifier les actions de coopération militaire visant à renforcer davantage les capacités opérationnelles de la Force unifiée de la Confédération AES. Ils ont également insisté sur le renforcement du partenariat économique dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération. Pour sa part, le Chef de la Diplomatie russe a réaffirmé l’engagement de son pays à renforcer le partenariat mutuellement bénéfique avec la Confédération AES, tout en renouvelant la solidarité et le soutien de la Russie tant aux efforts de sécurisation de l’espace confédéral que dans la promotion du développement durable en faveur du bien-être des populations concernées. MAECI
Coopération Confédération des États du Sahel (AES) – Russie : La 2ème Consultation entre les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération débute ce matin à Niamey

En prélude à la deuxième session des Consultations entre les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) et de la Fédération de Russie, prévue, le mercredi 08 juillet 2026 à Niamey, les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, Leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP du Mali, Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina et Bakary Yaou SANGARE du Niger, ont tenu, ce mardi 07 juillet 2026, une séance de travail préparatoire, élargie aux membres de leur délégation. Cette rencontre de cadrage visait à passer en revue les questions stratégiques et les dossiers importants inscrits à l’ordre du jour des Consultations de haut niveau qui réuniront, demain, les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES et leur Homologue russe, Son Excellence Monsieur Sergueï LAVROV. Dans le prolongement de la session inaugurale des Consultations, tenue en avril 2025 à Moscou, il est à rappeler que le présent rendez-vous diplomatique de Niamey, s’inscrit dans la même vision partagée des plus hautes Autorités de la Confédération AES et de la Fédération de Russie de consolider davantage les excellentes relations d’amitié et de coopération multilatérale fructueuse, fondées sur la solidarité, le respect mutuel, le dialogue politique renforcé et les intérêts partagés. MAECI
Dialogue Mondial sur la Gouvernance de l’Intelligence artificielle : Le Ministre Alhamdou AG ILIYENE expose les attentes du Mali

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag ILYENE, a pris part, les 6 et 7 juillet 2026 à Genève (Suisse), au Dialogue mondial inaugural sur la gouvernance de l’Intelligence artificielle, convoqué par le Secrétaire général des Nations Unies en application de la résolution 79/325 de l’Assemblée générale des Nations Unies. À cette importante rencontre internationale, le Ministre représentait Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, à l’invitation personnelle du Secrétaire général des Nations Unies. Réunissant des représentants de plus de 170 pays, cet événement international majeur vise à renforcer la coopération multilatérale en faveur d’une gouvernance de l’IA inclusive, sûre, éthique et respectueuse des droits humains. Les échanges portent notamment sur la réduction de la fracture numérique, la protection des enfants, l’intégrité de l’information, la sécurité des systèmes d’IA, ainsi que l’accès équitable des pays en développement aux données, aux compétences et aux capacités de calcul. Prenant la parole au nom du Président de la Transition devant un parterre de Chefs d’État et de Gouvernement, de ministres, de responsables des Nations Unies, d’organisations internationales, d’experts, d’universitaires et de représentants du secteur privé, le Ministre a exprimé la reconnaissance du Mali à l’endroit des Nations Unies pour cette invitation, qu’il a qualifiée de marque de considération envers notre pays. Il a également salué le caractère historique de ce Dialogue, premier cadre mondial destiné à jeter les bases d’une gouvernance internationale de l’intelligence artificielle. Dans son intervention, le représentant du Chef de l’État a souligné que l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui l’une des plus grandes révolutions technologiques de l’histoire contemporaine. Pour le Mali, a-t-il indiqué, cette technologie représente à la fois une formidable opportunité de développement et un enjeu majeur de souveraineté. Il a insisté sur le potentiel de l’IA pour transformer des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, la santé, l’éducation, la gouvernance publique et la résilience climatique, tout en alertant sur les risques liés à la dépendance technologique, à la concentration des données et à la faible représentation des réalités africaines dans les grands modèles d’intelligence artificielle. Le Ministre a rappelé que le Mali dispose d’atouts importants pour réussir sa transition numérique, notamment une population très jeune, une stratégie nationale de développement clairement orientée vers l’innovation et une volonté politique affirmée de faire du numérique un moteur de croissance. Il a toutefois souligné que les défis restent nombreux, notamment en matière d’infrastructures numériques, de capacités de calcul, de formation des compétences, de financement et de connectivité. Au nom du Président de la Transition, le Ministre Alhamdou Ag ILYENE a défendu une vision fondée sur une gouvernance mondiale inclusive, équitable et respectueuse de la souveraineté des États. Il a plaidé pour que les pays du Sud disposent d’un droit effectif sur leurs données nationales, que les bénéfices de l’intelligence artificielle soient mieux partagés et que les voix africaines soient pleinement associées aux décisions qui façonneront les normes internationales dans ce domaine. Le Mali a également formulé plusieurs propositions concrètes, parmi lesquelles l’élaboration d’un cadre international juridiquement contraignant pour la gouvernance de l’IA, la création d’un Fonds mondial destiné à soutenir le développement des capacités en intelligence artificielle dans les pays les moins avancés, la promotion des langues africaines dans les grands modèles de langage, la protection de la souveraineté numérique des États ainsi que la mise en place d’un mécanisme indépendant de contrôle des biais algorithmiques. Le Ministre a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement du Gouvernement du Mali à accélérer la transformation numérique nationale. Il a annoncé que le pays se dotera, avant la fin de l’année, d’une Politique nationale de l’Intelligence artificielle, en cohérence avec la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) et le Document de Politique nationale de Développement de l’Économie numérique (PNDEN). Il a également mis en avant les investissements engagés pour renforcer la connectivité, le rôle du Centre d’Intelligence Artificielle et Robotique du Mali (CIAR) ainsi que les initiatives visant à développer des applications d’IA au service des populations. En conclusion de son allocution, le représentant du Président Assimi Goïta a lancé un appel en faveur d’une intelligence artificielle humaniste, inclusive, souveraine et équitable, estimant que les choix effectués aujourd’hui par la communauté internationale détermineront si cette révolution technologique sera un facteur d’émancipation ou une nouvelle forme de dépendance. Il a réaffirmé la volonté du Mali d’être non pas un simple observateur, mais un acteur à part entière de la construction de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle. MCENMA
Montée Mensuelle des Couleurs : Kéniéba mobilise les citoyens de la célébration du drapeau

Conformément aux instructions des plus hautes autorités de la transition, le 1er adjoint au préfet de Kéniéba M. Bocar Ibrahim CISSE entouré des chefs des services de défense et de sécurité, des chefs de service technique et des responsables des couches sociales dont la Société Civile et la Jeunesse, à eu lieu la montée des couleurs dans la cour de la préfecture de Kéniéba. Au cours de cette cérémonie républicaine et patriotique, le 1er adjoint du chef de l’exécutif local a souligné que cet rendez-vous mensuel auquel tous les acteurs locaux doivent se conformer est un rituel républicain et civique majeur au Mali visant à raffermir la fibre patriotique, l’unité nationale et l’affirmation de la souveraineté du pays. Il a rappelé qu’aujourd’hui, en plus de l’armée, la fibre patriotique, qui vibre dans le cœur de tous les maliens, est le respect des symboles de l’Etat devenus une question d’honneur et de dignité. Car, nos symboles constituent, désormais, l’expression même du patriotisme et de l’union sacrée, de probité, d’intégrité, de don de soi et sacrifice. Préfecture de Kéniéba