Promotion des Investissements : Le Premier ministre a reçu en audience une délégation de L’Agence de notation « Bloomfield Investment Corporation »

Au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, ce mardi 29 septembre 2026, une délégation de l’Agence de notation « Bloomfield Investment Corporation », qui a été l’agence choisie pour l’évaluation du climat des affaires au Mali. Ces programmes de notation financière visent à donner une visibilité plus large aux investisseurs sur la situation générale du pays. Cette visibilité est un élément clé dans la prise de décision des investisseurs, notamment lors de la mobilisation des ressources sur les marchés financiers. Introduit par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU, le Directeur de mission de Bloomfield Blanchard Tra Bi revient, afin de réévaluer la situation, conformément, à la vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et à la SNEDD 2024-2033, qui provient de la vision 2063. Il a tenu à préciser que, malgré les défis sécuritaires et environnementaux, le Mali, après diagnostic, se démarque avec des perspectives stables. Cela se traduit par le maintien du Mali dans sa capacité à faire face à ses engagements. Les échanges ont, notamment, porté sur la place du secteur privé et de la diaspora, de l’intégration africaine et du développement du capital humain. En réponse, le Premier ministre a rappelé la vision prospective du Mali. Il a, également donné les grandes orientations, principalement l’amélioration de la sécurité sur le territoire. Il était question, aussi, des réformes politiques, qui ont permis d’engager de grands chantiers comme la relecture du code minier et le contenu local. Pour le Premier ministre, l’objectif est clair : il s’agit d’atteindre une croissance de 10 % à l’horizon 2033. Pour y parvenir, de nombreux cadres de concertation et de partenariat ont été créés avec le secteur privé aux niveaux national et confédéral. Il a également rappelé les efforts consentis par le gouvernement pour l’apaisement du climat social. Le Premier ministre est surtout revenu sur la diversification des partenaires économiques, tout cela dans le respect des intérêts souverains du Mali. Pour ce qui est de l’impact économique de la diaspora, le Chef du gouvernement a préconisé une bonne photographie des investissements, notamment non productifs, de la diaspora, ayant un impact social capital. In fine, il s’agit d’axer les investissements sur de grands projets structurants et productifs. PRIMATURE
Remise du Rapport annuel 2025 du Médiateur de la République au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce mardi 29 septembre 2026, le rapport annuel 2025 du Médiateur de la République, remis par Mme SANOGO Aminata MALLÉ. Dans son discours, le Chef de l’État a fait de l’écoute des citoyens et de l’exécution des recommandations une condition de la confiance dans l’État. Cette cérémonie solennelle s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du CNT et des membres du Gouvernement. Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, a présenté ce rapport disposé en cinq parties. Tout d’abord, le document met en lumière le traitement des réclamations et des interpellations, avec 12 488 préoccupations de concitoyens écoutées et 184 dossiers de réclamation reçus en 2025, dont 22 % relatifs au foncier, premier motif de saisine. À ce titre, l’adoption, en août dernier, d’un pôle spécialisé en matière foncière a été saluée ainsi que le succès de la 29ᵉ édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID). Le rapport traite ensuite les autres activités du Médiateur aux plans national et international ; le renforcement des capacités des collaborateurs, au siège comme dans les délégations territoriales ; les commentaires et recommandations, portant notamment sur la gestion domaniale et financière, la protection sociale, l’exécution de certaines décisions de justice et des contrats de marché public. Ce rapport 2025 se referme sur les perspectives, avec la poursuite de la sensibilisation, la construction du siège de nouvelles délégations territoriales après celui de Ségou, la reprise des audiences foraines et la poursuite de la digitalisation des services de l’institution. Cette brève présentation a été suivie de la remise officielle du rapport au Président de la Transition par Mme le Médiateur de la République. Une étape après laquelle le Chef de l’État a pris la parole. Dans son discours, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a salué la régularité avec laquelle l’institution remplit son obligation annuelle. Il y voit la marque « d’une culture de responsabilité et d’écoute indispensable à la construction d’un État moderne ». Il a rappelé que l’État, pour le citoyen, se mesure à des actes concrets : « le dossier qui est traité dans un délai raisonnable », « la pension qui lui est versée », « la décision de justice qui est exécutée », « le titre foncier qui est délivré conformément à la loi ». « Derrière chaque dossier, il y a une personne. Derrière chaque retard injustifié, il peut y avoir une famille qui attend. Derrière chaque décision inexécutée, il peut y avoir un droit reconnu mais qui demeure sans effet », a-t-il souligné, avant d’appeler à considérer les réclamations « comme autant de signaux permettant à l’État de se corriger ». Le Chef de l’État a appelé les administrations à une collaboration « diligente et constructive » avec le Médiateur, qui ne doit pas être « regardé comme une institution qui les met en cause », mais comme une institution qui les aide à mieux servir. Il a salué la réalisation du nouveau siège de la Délégation territoriale de Ségou et encouragé la poursuite des relations avec les organisations de la société civile. « Le Mali Kura […] se construira également dans le fonctionnement quotidien de chaque service public », a-t-il conclu, avant de s’incliner devant la mémoire des victimes civiles et militaires des attaques terroristes, notamment celles du 25 avril 2026. Mme le Médiateur de la République s’est associée à cet hommage, tout en souhaitant un prompt rétablissement à tous les blessés. Le Médiateur de la République et ses collaborateurs ont ensuite eu droit à une séance de photos de famille auprès du Président de la Transition. PRÉSIDENCE_KOULOUBA
5ème Réunion des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce de l’AES : La Session de Bamako lance le chantier d’une véritable intégration économique

C’est un chantier colossal, qui s’ouvre au cœur du Sahel. Ce lundi 28 septembre 2026, la capitale malienne a abrité la 5ème réunion des Ministres de l’Industrie et du Commerce de la Confédération des États du Sahel (AES). Placée sous la haute présidence du Premier Ministre Abdoulaye Maïga, cette rencontre a marqué un tournant décisif pour donner corps au pilier économique de l’Alliance. Aux côtés du Chef du gouvernement se trouvaient Moussa Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Abdoulaye Seydou, ministre du Commerce du Niger, ainsi que le Camarade Serge Gnaniodem Poda, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat du Burkina Faso. Dans son discours, le ministre nigérien de l’Industrie et du Commerce, Abdoulaye SEYDOU s’est réjoui de la tenue de cette 5ème réunion, qui devrait favoriser l’harmonisation du cadre légal des activités commerciales. Pour sa part, le ministre burkinabè de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, le Camarade Serge GNANIODEM PODA a expliqué qu’il s’agit de construire un marché Confédéral compétitif. La rencontre s’inscrivait dans la droite ligne de la vision des pères fondateurs de l’AES visant à assurer la souveraineté économique. Cela se traduit par ce cadre de concertation et de coordination des actions du secteur privé au sein de l’AES, dans le but exclusif de renforcer l’économie régionale. Il s’agit de favoriser le renforcement de l’intégration économique au sein de la confédération, afin de rehausser le « Made in AES », d’obtenir des marchés plus ouverts et d’assurer une prospérité partagée. Le Premier ministre, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a, à cette occasion, rappelé que cette dynamique est, notamment, portée par le Plan d’actions prioritaires issu de la rencontre de Ouagadougou, qui s’articule, autour des axes : le développement industriel et la compétitivité du secteur privé dans l’AES; l’amélioration du climat des affaires et l’attractivité aux investissements étrangers directs; la facilitation des échanges et l’accroissement des échanges commerciaux intra AES; la normalisation et l’amélioration de la qualité des produits dans l’AES; la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale; la création d’une centrale d’achat. Le Chef du gouvernement a ajouté que l’agenda économique sous-régional pour la nouvelle année à venir, vise les négociations d’un nouvel accord-cadre avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), pour fixer les nouveaux rapports entre les deux entités. Toutes choses, qui exigent d’accélérer la mise en place d’un espace fortement intégré. Il a alors suggéré d’associer, au cours des prochaines rencontres, les ministres en charge de l’Économie et des Finances, des Transports, de l’Agriculture et de la Sécurité, en vue d’élaborer un chronogramme conjoint des réformes à mettre en œuvre pour une libre circulation des personnes et des marchandises dans l’espace confédéral. PRIMATURE
5ème Réunion des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce de l’AES : Les ministres s’enquièrent des orientations du Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

En marge de la Réunion des ministres en charge de l’Industrie et du Commerce élargie au secteur privé de l’AES, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, en audience les trois ministres, l’après-midi du lundi 28 septembre 2026. La délégation était composée de Moussa Alassane DIALLO, ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, d’Abdoulaye Seydou, ministre nigérien du Commerce, ainsi que du Camarade Serge Gnaniodem Poda, ministre burkinabè de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat. Les échanges ont porté, entre autres, sur l’état de mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de l’AES. Le ministre Poda a fait le point des trois jours de rencontres et de réflexions dans le cadre de la réunion des ministres, notamment, sur la question de la centrale d’achat ; la lutte contre la fraude ; les questions administratives dans les opérations de commerce au sein de l’espace, ainsi que le suivi de la qualité des produits « Made in AES ». Il a également été question de l’élaboration d’un document-cadre d’attractivité de l’espace AES. En réponse à la synthèse des travaux donnée par la délégation ministérielle, le Premier ministre a, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, félicité les ministres pour la tenue de la 5ème réunion et les avancées enregistrées. Il les a, ensuite, exhortés à redoubler d’efforts et à réitérer l’engagement des autorités à accompagner les ministres dans la mise en œuvre des mesures nécessaires. « L’avenir de la confédération est entre vos mains », s’est adressé le Chef du gouvernement aux ministres pour mettre en avant l’aspect stratégique du commerce, de l’industrie et du développement économique dans la politique d’émergence de l’Alliance des États du Sahel. PRIMATURE
81ème session de l’Assemblée générale des Nations unies : Le Ministre DIOP délivre le message fort du Président Assimi GOITA

Monsieur le Président de l’Assemblée générale, Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement, Monsieur le Secrétaire général, Mesdames et Messieurs, C’est pour moi un insigne honneur de prendre la parole devant cette auguste Assemblée pour délivrer, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, la déclaration de la République du Mali. Je vous adresse, Monsieur le Président, les chaleureuses félicitations de la délégation du Mali pour votre brillante élection à la présidence de la 81ème session de l’Assemblée générale et je vous assure de la coopération de la délégation malienne tout au long de votre mandat. Je saisis également cette occasion pour rendre hommage à votre prédécesseur pour la conduite remarquable des travaux de la 80ème session de l’Assemblée générale. Enfin, je tiens à adresser nos vifs remerciements à Son Excellence Monsieur António GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies, pour son engagement, durant les dix dernières années à la tête de notre Organisation commune, au service de la paix, du développement et des droits humains à travers le monde. Excellences, Mesdames et Messieurs, Il y a 66 ans, jour pour jour, le 28 septembre 1960, soit 6 jours après son accession à l’indépendance, le Mali, sous la conduite de Son Excellence le Président Modibo KEITA, a été admis à l’ONU avec notamment le soutien de la République de Tunisie et celle de Ceylan, actuel Sri Lanka. Le Mali se félicite du thème de la 81ème session ordinaire de l’Assemblée générale, à savoir « Restaurer la confiance, accompagner les transformations : une Organisation des Nations Unies au service de tous ». Ce thème est pertinent et d’actualité, car au-delà de la réflexion qu’il suscite sur la manière dont notre Organisation peut retrouver sa crédibilité et son efficacité dans un contexte international de crises multiples et de remise en cause du multilatéralisme, il appelle surtout à restaurer la confiance entre les États Membres pour trouver des solutions communes et adaptées aux nombreux défis de notre temps. Comment y arriver ? Pour sa part, le Mali réaffirme son attachement indéfectible à un multilatéralisme réformé, fondé sur le strict respect des buts et des principes de la Charte des Nations Unies, notamment l’égalité souveraine des Etats, le respect de l’intégrité territoriale des Etats, l’interdiction du recours à la force, le respect mutuel et la non-ingérence dans les affaires intérieures des États. En nous éloignant de ces principes, nous nous rapprochons inéluctablement de cycles conflictuels. Nous le savons tous : les violations flagrantes du droit international, son application sélective, la persistance de la politique de deux poids deux mesures dans la gestion des crises à travers le monde, et le recours abusif à la force, à la menace, les politiques d’hégémonie, d’assujettissement et de domination, en violation de la Charte de notre Organisation, ont considérablement entamé la confiance des citoyens du monde dans les institutions internationales, en particulier les Nations Unies. Aussi, le Mali appelle-t-il à la levée des mesures coercitives unilatérales, qui portent atteinte à la souveraineté des Etats et mettent en danger la vie et le bien-être des populations de la trentaine de pays à travers le monde affectés par ces sanctions. A toutes ces pratiques qui fragilisent la gouvernance mondiale actuelle, s’ajoute la lenteur d’anticipation des Nations Unies qui l’oblige, à posteriori, à jouer impuissamment les observateurs des crises qui secouent le monde. C’est le cas du Sahel, qui est, depuis plus d’une décennie, confronté à une crise sécuritaire, provoquée notamment par l’intervention militaire de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Libye en 2011. Aventure militaire aux risques non maîtrisés, l’action militaire de l’OTAN en Libye a considérablement aggravé la situation sécuritaire, politique, humanitaire et des droits humains dans notre région, notamment par la propagation du terrorisme et de l’extrémisme violent. Face à ce sombre tableau, il est légitime de s’interroger sur l’efficacité des leviers dont dispose notre Organisation. C’est pour cela que nous avons accueilli favorablement le processus de revue stratégique du Bureau régional des Nations Unies en Afrique de l’Ouest et au Sahel, qui doit aboutir à un schéma plus conforme aux réalités et préoccupations des populations concernées. Le Gouvernement du Mali réitère sa ferme condamnation du terrorisme international et de ses sponsors étatiques étrangers, qui financent, arment, fournissent la logistique et les renseignements à ce crime transnational organisé. Après les premières déclarations de l’Ukraine, qui dès 2024 assumait son soutien aux groupes terroristes opérant au Sahel, ce pays a réitéré publiquement, au Sommet de l’Etat, son ingérence en Afrique. Au-delà de nos Etats, d’autres sources indépendantes, corroborent aujourd’hui ces agissements inacceptables de l’Ukraine. Voici là un pays qui prétend défendre son intégrité territoriale et qui, sous d’autres cieux, notamment en Afrique et au Sahel, apporte un appui clair et assumé à des groupes terroristes et à d’autres groupes mafieux pour porter atteinte à l’intégrité territoriale de notre pays. Face à l’histoire, la communauté internationale, et particulièrement l’Afrique, ne peuvent continuer à garder un silence coupable face aux agressions de l’Ukraine, aux conséquences énormes pour les pays africains et bien au-delà. Nous ne sommes pas dupes, l’Ukraine n’est que la partie visible de l’iceberg de la déstabilisation de nos pays afin de briser leur volonté d’émancipation d’une tutelle coloniale à jamais révolue. Le terrorisme, entretenu et soutenu, se manifeste essentiellement sous trois formes. D’abord une forme armée qui s’attaque aux populations civiles et à nos Forces de Défense et de Sécurité ; une forme économique qui vise à asphyxier nos pays ; et une forme médiatique à travers la désinformation organisée et systématique de la part de certains médias dont nos pays sont victimes de certains médias nostalgiques d’un passé colonial révolu. Les attaques complexes et coordonnées des 25 avril et 04 juillet 2026 dans plusieurs localités au Mali, ayant causé de nombreuses victimes, constituent la preuve d’une connexion dangereuse dont nous devons être de plus en plus conscients. Sans surprise, le scénario déroulé en 2012 se reproduit, avec des groupes armés terroristes
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2026 CM N°2026-38/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 25 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Inspection générale des Services de Sécurité et de Protection civile. L’Inspection des Services de Sécurité et de Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°00-55/P-RM du 27 septembre 2000 avec pour mission de veiller au bon accomplissement par les services de sécurité et de la protection civile des missions qui leur sont confiées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°01-071/P-RM du 12 février 2001. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées à l’évolution du contexte sécuritaire et aux mutations institutionnelles intervenues au sein des Forces Armées et de Sécurité. Les projets de texte, adoptés, créent l’Inspection générale des services de Sécurité et de Protection civile afin d’améliorer la gouvernance du secteur de la Sécurité. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société malienne de Transport et de Logistique et à l’approbation de ses Statuts. L’économie du Mali est tributaire du transport routier pour l’acheminement des produits d’exportation et d’importation ainsi que pour les échanges entre les lieux de production, de commercialisation et de consommation. Dans le cadre des opérations d’importation de produits agricoles, d’intrants et d’hydrocarbures, le Gouvernement a été confronté à de nombreux défis liés, entre autres, à l’entreposage, au transport, à la manutention et au stockage desdits produits. Pour mieux maîtriser la chaîne d’approvisionnement du pays et veiller à l’exportation des produits stratégiques, le Gouvernement a engagé une série de réformes visant à assurer la disponibilité, l’accessibilité, la qualité et la quantité de produits stratégiques sur l’étendue du territoire. L’état des lieux dressé, à cet effet, a conclu à la nécessité pour le Gouvernement de disposer d’une société de transport et de logistique afin d’assurer l’efficacité et l’efficience de ses opérations d’importation et d’exportation. Les projets de texte, adoptés, créent la Société malienne de Transport et de Logistique avec pour mission d’assurer le transport public routier de personnes et de marchandises, à l’intérieur et à l’extérieur du pays. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre 1’Education nationale a informé le Conseil des Ministres : de la participation du Mali à la Journée de l’Excellence scolaire, tenue le 4 septembre 2026, à Ouagadougou au Burkina. Cette journée, placée sous le thème : « Cultiver l’Excellence scolaire dans le contexte de la refondation de l’école burkinabè », a distingué 188 lauréats du primaire et du secondaire, des enseignants et encadreurs pédagogiques et a primé 63 personnes, hors cérémonie, dont des pupilles de la Nation et des enseignants résilients. En marge des activités, les ministres chargés de l’Education de la Confédération des Etats du Sahel ont tenu une rencontre consacrée à l’institutionnalisation de la Conférence des ministres de l’Education et de la Formation de l’AES. de la célébration de la Journée internationale de l’Alphabétisation, tenue du 8 au 9 septembre 2026, au Chiapas au Mexique. Cette journée, placée sous le thème : « L’alphabétisation pour les peuples, la planète et la prospérité », a servi de cadre de réflexion sur la contribution des politiques nationales, des programmes et pratiques d’alphabétisation aux progrès observés depuis 2015. La célébration de cette journée a permis d’examiner les progrès en matière d’alphabétisation à travers : l’élargissement de l’accès à une éducation de base de qualité ; l’offre de possibilités d’apprentissage alternatives pour les enfants non scolarisés, pour les jeunes et pour les adultes faiblement qualifiés ; le renforcement des environnements lettrés et de la culture de l’apprentissage tout au long de la vie ; les avancées des technologies numériques et de l’Intelligence Artificielle. La rencontre a été l’occasion d’identifier les défis, d’examiner les politiques nationales d’alphabétisation et de proposer des solutions efficaces pour la paix et le développement durable. Le ministre des Mines a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures, tenue du 14 au 19 septembre 2026, à Ouagadougou au Burkina. Cette 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures, couplée à la 8ème Edition de la Semaine des Activités minières de l’Afrique de l’Ouest, était placée sous le thème : « Gouvernance des ressources extractives : Enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les Etats africains ». Ces rencontres ont été l’occasion pour les ministres d’adopter plusieurs documents de cadrage dont le Cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières de l’AES, le Cadre harmonisé des Politiques énergétiques et le Cadre harmonisé des Politiques minières, avant d’instituer dans l’Espace AES la Semaine de l’Energie et des Mines. La Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures a été un espace de partage d’expériences pour faire des ressources minières, le premier pilier du développement des Etats de l’AES. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 70ème Session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, tenue du 14 au 18 septembre 2026, à Vienne en Autriche. Cette conférence a réuni plus de 4 000 participants représentant les 181 Etats membres de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, ainsi que des responsables d’organisations spécialisées du Système des Nations unies et des organisations non gouvernementales intervenant dans le domaine nucléaire. La délégation malienne a pris part au Forum scientifique « Rayons d’Espoir » dont les travaux ont porté sur le renforcement des capacités des pays africains dans les domaines de la médecine nucléaire, de la radiologie et
Protection sociale – Engagement Citoyen et Cohésion Nationale: Le Premier ministre Abdoulaye MAIGA lance des initiatives sociales majeures

Conformément à la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Gouvernement a ouvert plusieurs chantiers d’envergure nationale visant à impulser des réformes profondes dans les domaines de la gouvernance, de la protection des couches vulnérables, de la cohésion nationale, de la régulation de l’espace public et de la mobilisation citoyenne. Ainsi, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a lancé, ce jeudi 24 Septembre 2026, à la Primature, trois initiatives majeures : La stratégie nationale de mobilisation citoyenne ; La stratégie nationale de lutte contre la mendicité et La mise en place du Comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux. L’événement a mobilisé plusieurs membres du Gouvernement, les autorités religieuses et coutumières ainsi que les représentants des départements ministériels. Ces initiatives traduisent la volonté des plus hautes autorités d’engager un effort national soutenu en faveur de la gouvernance, de la cohésion nationale et de l’investissement dans le capital humain, considéré comme un socle essentiel d’une prospérité inclusive et durable. Dans son allocution de lancement, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a indiqué que ces initiatives découlent de la vision du Président de la Transition. « Le 30 décembre 2021, ici même à Bamako, à la clôture des Assises Nationales de la Refondation, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, Président de la transition, nous confiait une mission historique en ces termes : « Maintenant que le diagnostic est posé, nous avons l’obligation historique de nous donner la main, sans appartenance ethnique, religieuse, politique, pour mettre en œuvre les changements voulus par le peuple pour son essor et pour la sauvegarde des générations futures ». Il qualifiait alors ces Assises de forum d’espoir et de renaissance pour le Mali. Aujourd’hui, près de cinq ans après, nous sommes réunis pour poursuivre la transformation de cet espoir en actes », a rappelé le Chef du Gouvernement. LA STRATEGIE NATIONALE DE MOBILISATION CITOYENNE, UN CHANTIER FONDAMENTAL DU MALI KURA Approuvée par le Conseil des ministres, le 12 août 2026, la Stratégie nationale de mobilisation citoyenne vise à renforcer la cohésion nationale, à promouvoir l’excellence citoyenne et à contribuer à la consolidation de la souveraineté culturelle du Mali. Pour le Premier ministre, le premier chantier du Mali Kura, c’est la mobilisation pour l’engagement citoyen. « La refondation ne se construira pas, uniquement, dans les centres de décision. Elle sera l’œuvre de tous, au quotidien, dans chaque quartier, chaque village, chaque école et chaque communauté. C’est tout le sens de la Stratégie nationale de mobilisation citoyenne, qui entend rallumer la flamme de l’engagement et mobiliser tous les citoyens autour de quatre piliers essentiels : le « Maliden Kura », le « Maaya ni Danbe », le « Mali kura jɔsen » et le « Faso Nièta Kounafoni », a-t-il indiqué. Pour le Chef du Gouvernement, cette stratégie, doit mobiliser toutes les forces vives du pays « elle nous met en mission dans les régions, les cercles, les communes pour faire de chaque école, de chaque maison des jeunes, de chaque communauté un espace de citoyenneté, d’engagement et de participation à la construction du Mali », a-t-il lancé. LA LUTTE CONTRE LA MENDICITE GARANT DE LA SAUVEGARDE DE LA DIGNITE En adoptant, le 7 août dernier, la Stratégie nationale de Lutte contre la Mendicité et son plan d’actions pour la période 2026-2028, le Gouvernement, suivant les hautes orientations du Président de la Transition, Chef de l’État, a décidé de s’attaquer à l’une des réalités, qui blessent, profondément, notre conscience collective. Pour le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, cette stratégie constitue une réponse structurée à cette situation. Elle n’a pas une vocation répressive. Elle est avant tout une stratégie de protection de l’enfant, de responsabilisation des familles, d’accompagnement de nos maîtres coraniques, d’inclusion socio-économique et d’éducation inclusive. Ainsi, lancera-le Chef de Gouvernement « nous ne pouvons pas parler de refondation nationale lorsque nos enfants, sont encore dans les rues. La mendicité n’est ni une fatalité religieuse ni une fatalité culturelle. Elle est le symptôme d’une vulnérabilité sociale à laquelle l’État a le devoir d’apporter des réponses concrètes et durables. Avec cette stratégie, nous voulons protéger, encadrer, former et favoriser la réinsertion. Nous voulons surtout rendre à chaque enfant malien ce qui lui revient de droit : l’accès à l’éducation, la protection de sa dignité et la possibilité de construire son avenir ». PREVENTION DES TROUBLES DANS L’ESPACE RELIGIEUX Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la montée de discours hostiles et parfois clivant, diffusés à travers divers canaux tels que la presse, les réseaux sociaux ou encore les prêches et sermons. Cependant, la préservation de la cohésion nationale et de l’ordre public est un impératif fondamental de la stabilité du pays d’où la mise en place d’un comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux. Ce comité a pour mission de formuler des propositions visant à prévenir et à lutter, efficacement, contre les propos hostiles susceptibles de fragiliser la cohésion sociale et de troubler l’ordre public, notamment, dans la presse, sur les réseaux sociaux ainsi qu’à travers les prêches et les sermons. Le Premier ministre rappellera à cet effet, que le Mali est une terre de foi et de dialogue. « Musulmans, Chrétiens et adeptes de nos religions traditionnelles ont, au fil des générations, appris à vivre ensemble dans le respect de leurs différences, dans la tolérance et dans la recherche de la paix. Aujourd’hui, nous devons préserver cet héritage. Les événements récents nous ont montré combien une parole injurieuse, une vidéo haineuse ou un discours irresponsable peuvent fragiliser les liens qui unissent notre société et mettre à mal cette culture de coexistence patiemment construite au fil des siècles », a-t-il prôné. Le Chef du Gouvernement expliquera que ce comité, conformément, à la vision du Président Assimi GOÏTA travaillera à harmoniser nos bonnes pratiques, qui encadrent, mieux, les prêches, à renforcer la gestion de nos lieux de culte et à lutter, ensemble, contre toutes les formes d’extrémisme violent. UN APPEL A LA MOBILISATION
Les Œuvres sociales du Président : Trois centres de santé communautaires dotés d’installations solaires autonomes

Les Centres de Santé Communautaire du Badialan III, de Bolibana et de N’Tomikorobougou ont reçu, lundi 21 septembre 2026, des installations photovoltaïques complètes, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat. Une réponse durable à un défi que le personnel soignant affrontait chaque nuit en assurant la continuité des soins malgré les coupures d’électricité. Assurer la continuité des soins à toute heure de la nuit, en dépit des contraintes de fourniture électrique. Tel était, jusqu’à présent, le défi quotidien des équipes médicales des centres de santé communautaires (CSCOM) du Badialan III, de Bolibana et de N’Tomikorobougou. Lors des coupures d’électricité, le personnel soignant de ces trois structures se contentait des moyens de bord, recourant parfois à l’éclairage de téléphones portables pour mener à bien les accouchements nocturnes et les analyses médicales urgentes. Face à cette difficulté commune, une réponse durable vient d’être apportée. Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, les trois centres de santé communautaires ont été, donc, dotés, lundi, d’installations solaires complètes et autonomes, en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, de l’équipe des œuvres sociales, des autorités administratives ainsi que des légitimités traditionnelles et du personnel des différentes structures sanitaires. Le centre de santé de Badialan III dispose, désormais, de six onduleurs et six batteries au lithium, alimentés par 96 panneaux photovoltaïques, tandis que les installations de Bolibana et de N’Tomikorobougou sont chacune équipées de trois onduleurs et trois batteries au lithium, connectés à 36 panneaux. Selon le Conseiller spécial en charge des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBELE, afin de garantir la pérennité de ces équipements, chaque centre de santé mettra à disposition des agents, qui seront, spécifiquement, formés à leur maintenance. Une condition, qu’il juge, essentielle pour en assurer, durablement, le bon fonctionnement de ces structures de santé au bénéfice des populations desservies. PRESIDENCE
Le Premier ministre Abdoulaye Maïga lance les initiatives pour la cohésion sociale, le dialogue interreligieux et l’engagement citoyen

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, procédé ce jeudi 24 septembre 2026, à la Primature, au lancement officiel des trois grands chantiers du Mali Kura. Le Premier ministre a rappelé, à cet effet, la mission transmise par le Chef de l’État lors de la clôture des Assises Nationales de la Refondation. Il s’agit aujourd’hui de poursuivre la transformation de cet espoir en actes. Le premier chantier, c’est la mobilisation pour l’engagement citoyen. La Stratégie nationale de mobilisation citoyenne vise à impliquer chaque Malien autour de quatre piliers : le « Maliden Kura », le « Maaya ni Danbe », le « Mali kura jɔsen » et le « Faso Nieta Kunafoni ». Cette démarche déploie dans chaque région, école et communauté un espace de participation à la construction du pays. Le deuxième chantier, c’est la sauvegarde de la dignité. La Stratégie nationale de Lutte contre la Mendicité (2026-2028) vise à traiter la vulnérabilité sociale à la racine. Sans vocation répressive, elle s’appuie sur la protection de l’enfant, la responsabilisation des familles, l’accompagnement des maîtres coraniques, l’éducation inclusive et la réinsertion. Le troisième chantier, c’est la paix des cœurs et des esprits. Face aux risques de division accentués par les discours haineux et les réseaux sociaux, l’initiative cherche à préserver l’héritage de vivre-ensemble. Le Comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux permettra d’harmoniser les pratiques, d’encadrer les prêches, de gérer les lieux de culte et de lutter contre l’extrémisme violent. Le Premier ministre s’est surtout appesanti sur la paix et la réconciliation nationale: Ces démarches s’inscrivent dans la continuité de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation de juillet 2025. Elles dépassent le cadre de simples programmes administratifs pour constituer les fondations d’un projet de société. Le Premier ministre a appelé chaque Malienne et chaque Malien à devenir une sentinelle de la cohésion nationale, à refuser les discours de division, à privilégier le dialogue et à transmettre aux enfants le sens du bien commun pour bâtir le Mali Kura. La cérémonie s’est tenue en présence des membres du gouvernement, des leaders religieux, des autorités traditionnelles et de la société civile. PRÉSIDENCE
Commémoration du 66ème Anniversaire de l’Indépendance du Mali : Le Président de la Transition en communion avec les forces armées et les forces vives de la nation

Le Mali a célébré, ce mardi 22 septembre 2026, le 66ème Anniversaire de son accession à l’indépendance. La célébration était présidée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, les festivités ont été marquées par un hommage aux héros de la Nation, une parade aérienne et un défilé des Forces de Défense et de Sécurité. Au Génie militaire de Bamako, la cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, des représentants des Institutions de la République, ainsi que de plusieurs partenaires et amis du Mali. La célébration a débuté par le dépôt d’une gerbe de fleurs au Monument du Soldat inconnu. Par ce geste solennel, le Chef de l’État a rendu hommage aux militaires tombés pour la défense de la Patrie. Après l’exécution de l’hymne national, il a procédé à la revue des troupes. La cérémonie s’est poursuivie par un défilé des Forces de Défense et de Sécurité, suivi d’une parade aérienne de l’Armée de l’Air. Les élèves du Prytanée militaire, les personnels de l’Administration pénitentiaire, des Eaux et Forêts, des Douanes, de la Protection civile, de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationale ont défilé devant le Chef de l’État. Les unités du Génie militaire, de l’Armée de l’Air, de l’Armée de Terre et du Bataillon des sports ont également pris part à cette démonstration de cohésion et de discipline. À l’issue de la cérémonie, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a accordé une interview au cours de laquelle il a rappelé la portée historique du 22 septembre et rendu hommage au Président Modibo KEÏTA et à ses compagnons, « qui ont tracé le chemin de l’honneur et de la dignité ». Le Chef de l’État a salué la résilience du peuple malien face aux défis actuels et réaffirmé la détermination des autorités à poursuivre le processus de refondation et de consolidation de la souveraineté nationale. Évoquant la lutte contre le terrorisme, le Président de la Transition a rendu hommage aux Forces Armées Maliennes et à leurs partenaires engagés dans les opérations de sécurisation du territoire. Il a également eu une pensée pour les victimes civiles et militaires et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Réaffirmant que le Mali poursuivra sa marche vers la souveraineté, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a appelé à « l’union sacrée autour de la République » et au soutien aux Forces de Défense et de Sécurité. « Nous avons pris un chemin de non-retour pour la sauvegarde de notre souveraineté », a-t-il déclaré, réaffirmant la détermination des autorités à poursuivre les efforts engagés au service de la Nation. Le Chef de l’État a enfin souhaité une bonne fête de l’Indépendance à l’ensemble du peuple malien ainsi qu’aux partenaires et amis du Mali. PRESIDENCE