Diplomatie : Le Président Assimi GOÏTA reçoit le Président de la Commission de l’Union africaine

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce lundi 13 juillet 2026, une audience à Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite officielle de deux jours au Mali. Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP, du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag ATTAHER, des proches collaborateurs du Chef de l’État, du Dr Mamadou TANGARA, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la MISAHEL, ainsi que des membres de la délégation du Président de la Commission de l’Union africaine. Dans le cadre d’une tournée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), Mahmoud Ali YOUSSOUF effectue, depuis le dimanche 12 juillet 2026, une visite de travail au Mali. Cette première visite du Président de la Commission de l’Union africaine, depuis sa prise de fonction, s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre le Mali et l’organisation continentale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le Sahel est confronté, ainsi que par les enjeux de paix, de stabilité et d’intégration régionale. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les perspectives de consolidation de la paix, ainsi que les relations entre le Mali et l’Union africaine. Ils ont également permis d’évoquer les évolutions institutionnelles engagées par les autorités de la Transition et les mécanismes de coopération susceptibles d’accompagner les efforts nationaux. À l’issue de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a salué la qualité des échanges avec le Chef de l’État, les qualifiant de « francs, approfondis et constructifs ». Il a exprimé la solidarité de l’Union africaine envers le Mali à la suite des récentes attaques terroristes ayant endeuillé le pays, tout en condamnant, avec la plus grande fermeté, le terrorisme sous toutes ses formes. Rendant hommage au courage des Forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’à la résilience du peuple malien, Mahmoud Ali YOUSSOUF a affirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner les efforts déployés par les autorités de la Transition en faveur d’un retour durable à la paix, à la stabilité et au développement, dans le respect de la souveraineté du Mali et des choix opérés par son peuple. Le Président de la Commission a également souligné la volonté de l’Union africaine d’insuffler une nouvelle dynamique de coopération avec le Mali, tout en rappelant l’attachement de l’organisation aux principes énoncés dans son Acte constitutif, notamment en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel. Il a insisté sur le fait que cette position ne saurait remettre en cause les liens historiques unissant le Mali à l’Union africaine ni entraver la poursuite de la coopération dans les domaines économique, social, humanitaire, sanitaire et du développement. Abordant les enjeux régionaux, Mahmoud Ali Youssouf a reconnu l’émergence de la Confédération des États du Sahel (AES) comme une réalité du paysage régional. Il a plaidé en faveur du renforcement du dialogue, du bon voisinage et de la coopération entre les États de la sous-région, estimant que la lutte contre le terrorisme constitue un défi continental, qui appelle une réponse collective. Cette visite officielle traduit la volonté commune des autorités de la Transition et de la Commission de l’Union africaine de maintenir un dialogue franc et constructif, fondé sur le respect mutuel, la recherche de solutions africaines aux défis africains et la promotion de la paix, de la stabilité et de l’intégration sur le continent. PRESIDENCE

A la Présidence de la République : le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA honore les couleurs

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce lundi 13 juillet 2026, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs au palais de Koulouba, en présence massive de ses collaborateurs. Moment de grande fierté et symbole de l’attachement du Chef de l’Etat aux symboles de notre pays, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à travers cette cérémonie, a fait un rappel de l’unité et de la résilience du peuple malien. Les couleurs du drapeau flottant au vent symbolisent des valeurs de paix, de solidarité et d’espoir, nourrissant la vision d’un avenir axé sur le dialogue et la coopération entre toutes les composantes de la société malienne. PRESIDENCE

Montée mensuelle des couleurs de Juillet 2026 à la Primature : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA fidèle à ce rendez-vous patriotique

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, ce lundi 13 Juillet 2026, la traditionnelle montée des couleurs nationales à la Cité administrative. Au tour du Chef du Gouvernement, les membres du cabinet du Premier ministre, les responsables des services rattachés à la Primature, le personnel de la Primature. Ils ont tous entonné, avec les pionniers, l’hymne national du Mali. Moment de grande fierté, après le revers sanglant donné aux terroristes, cette cérémonie de montée de couleurs sonne comme un serment envers la patrie et une réaffirmation de l’engagement et de la détermination des cadres de la Primature. Ainsi, elle raffermit la fibre patriotique, qui vibre dans le cœur de tous les maliens et le respect des symboles de l’Etat devenus une question d’honneur et de dignité. Car, nos symboles constituent, désormais, l’expression même du patriotisme et de l’union sacrée, de probité, d’intégrité, de don de soi et de sacrifice. À la fin de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a salué les participants et leur a adressé quelques mots empreints de bienveillance. Cette cérémonie, qui se déroule, le premier lundi de chaque mois sur l’ensemble du territoire national, vise à promouvoir le civisme et à cultiver l’esprit patriotique des citoyens. PRIMATURE

Diplomatie : le Chef de l’État reçoit le Président de la Commission de l’UA à Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce lundi 13 juillet 2026, une audience à Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite officielle de deux jours au Mali. Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP, du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag ATTAHER, des proches collaborateurs du Chef de l’État, du Dr Mamadou TANGARA, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la MISAHEL, ainsi que des membres de la délégation du Président de la Commission de l’Union africaine. Dans le cadre d’une tournée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF effectue, depuis le dimanche 12 juillet, une visite de travail au Mali. Cette première visite du Président de la Commission de l’Union africaine depuis sa prise de fonction s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre le Mali et l’organisation continentale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le Sahel est confronté, ainsi que par les enjeux de paix, de stabilité et d’intégration régionale. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les perspectives de consolidation de la paix, ainsi que les relations entre le Mali et l’Union africaine. Ils ont également permis d’évoquer les évolutions institutionnelles engagées par les autorités de la Transition et les mécanismes de coopération susceptibles d’accompagner les efforts nationaux. À l’issue de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a salué la qualité des échanges avec le Chef de l’État, les qualifiant de « francs, approfondis et constructifs ». Il a exprimé la solidarité de l’Union africaine envers le Mali à la suite des récentes attaques terroristes ayant endeuillé le pays, tout en condamnant avec la plus grande fermeté le terrorisme sous toutes ses formes. Rendant hommage au courage des Forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’à la résilience du peuple malien, Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF a affirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner les efforts déployés par les autorités de la Transition en faveur d’un retour durable à la paix, à la stabilité et au développement, dans le respect de la souveraineté du Mali et des choix opérés par son peuple. Le Président de la Commission a également souligné la volonté de l’Union africaine d’insuffler une nouvelle dynamique de coopération avec le Mali, tout en rappelant l’attachement de l’organisation aux principes énoncés dans son Acte constitutif, notamment en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel. Il a insisté sur le fait que cette position ne saurait remettre en cause les liens historiques unissant le Mali à l’Union africaine ni entraver la poursuite de la coopération dans les domaines économique, social, humanitaire, sanitaire et du développement. Abordant les enjeux régionaux, Monsieur Mahmoud Ali Youssouf a reconnu l’émergence de la Confédération des États du Sahel (AES) comme une réalité du paysage régional. Il a plaidé en faveur du renforcement du dialogue, du bon voisinage et de la coopération entre les États de la sous-région, estimant que la lutte contre le terrorisme constitue un défi continental qui appelle une réponse collective. Cette visite officielle traduit la volonté commune des autorités de la Transition et de la Commission de l’Union africaine de maintenir un dialogue franc et constructif, fondé sur le respect mutuel, la recherche de solutions africaines aux défis africains et la promotion de la paix, de la stabilité et de l’intégration sur le continent. PRÉSIDENCE

Sécurité routière, Conduite en cortège et des véhicules administratifs : Fin de la formation des chauffeurs de la Primature et des services rattachés

Le Ministrе-dirесtеur dе cabinet, Маhаmadоun ΤОURE a présidé la cérémonie de clôture des sessions de formation à l’attention des chauffeurs du Cabinet et des Services rattachés de la Primature, ce vendredi 10 juillet 2026. La formation initiée par le Service du Parc Auto de la Primature à travers l’Institut National de Formation Professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux Publics. Cеttе initiativе s’inscrit dans lа pоlitiquе de rеnfоrcеmеnt dеs саpaсités du pеrsоnnеl dеs sеrviсеs publiсs. Cette formation, qui a duré une quinzaine de jours, a été permise aux chauffeurs de la haute administration de renforcer leurs compétences et leurs comportements professionnels en conduite de véhicules d’autorité. Ces formations sont essentielles pour garantir la sécurité routière et la protection des personnes sensibles transportées. Elles incluent des aspects tels que la préparation et la conduite en cortège, la sécurité routière, la prévention des risques, l’entretien préventif et la gestion efficace des véhicules administratifs. Les participants sont également sensibilisés à l’éthique, à la déontologie et aux bonnes pratiques professionnelles attendues au sein de l’administration. L’objectif final est de garantir un service de transport à la fois plus sûr, efficient et professionnel pour l’ensemble de l’institution. « Le métier de chauffeur au sein de la Primature dépasse largement la simple conduite d’un véhicule. Vous êtes des acteurs essentiels du bon fonctionnement de l’État. Par votre vigilance, votre discrétion, votre sens de l’organisation et votre maîtrise de la conduite, vous contribuez quotidiennement avec humilité et discrétion à la sécurité des autorités, des collaborateurs et des biens publics, tout en garantissant le bon déroulement des activités gouvernementales. » a rappelé le Directeur de Cabinet du Premier ministre qui s’est rejoui de l’assiduté des apprenants tout au long de la formation. Роur sа pаrt, la dirесtriсе générаlе dе l’ΙΝFΡ/ΒТР, ΗAÏDАRА Αssétоu СISSE а expliqué quе l’institut nе sе limite pаs à la formаtiоn dеs chаuffеurs, mais sе veut lе сœur du rеnforcemеnt dеs саpасités еt un motеur de dévelоppеmеnt, соuvrаnt lа fоrmаtion соntinuе, lе perfeсtiоnnеmеnt еt lа rеchеrсhе dаns dеs dоmаines tеls quе les trаvаux publiсs, la lоgistique, le bâtimеnt, l’urbаnismе, lа tоpоgrаphiе, lа mécаniquе, l’еnvirоnnеmеnt еt lе mаnаgemеnt. Lа сérémоniе s’еst terminéе pаr une visitе guidée dе plusiеurs sаlles dе fоrmаtiоn, démоntrаnt аinsi la сapaсité de l’ΙΝFР/BTP à ассuеillir divеrs tуpеs dе сursus. La cérémonie a enregisté la présence de Moulaye Hassane HAÏDARA, Chef du Parc Auto de la Primature. PRIMATURE

La bataille d’Anéfis : Échec cinglant d’une entreprise macabre des terroristes et leurs acolytes

    Ils avaient annoncé très tôt la reprise d’Anéfis comme un couperet sur les médias sociaux et sur leurs médias partenaires. Ainsi, leurs récits erronés, expertement, écrits et, tendancieusement, distillés dans certains de leurs médias, qui annonçaient une attaque sanglante. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur l’ampleur des combats. Ils étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. L’attaque d’Anéfis a été marquée par des combats intenses et des pertes significatives pour les groupes terroristes. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont donné aux terroristes une réponse historique. Les combats ont été marqués par des attaques simultanées contre plusieurs localités et les forces gouvernementales ont réussi à repousser les assauts avec succès. Les bilans des combats montrent une défaite, sans appel, pour les groupes terroristes. Les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. En effet, après plusieurs jours d’affrontements intenses dans les étendues désertiques de la région de Kidal, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps sont parvenus à briser le siège d’Anéfis, une localité devenue, ces derniers jours, l’épicentre de la guerre. Il faut dire que cette percée ne représente davantage qu’un simple succès militaire. Elle permet de maintenir sous contrôle cette position stratégique dont dépend, en grande partie, la présence gouvernementale dans l’extrême Nord-Est du Mali. Située sur l’axe reliant Gao à Kidal, Anéfis est considérée par les militaires comme un verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région. Il faut noter que depuis plusieurs mois, la localité s’est transformée en base avancée des forces armées maliennes (FAMa). Sa perte aurait constitué un revers majeur pour les ambitions de Bamako de reprendre l’initiative dans une région où les groupes armés ont retrouvé une capacité offensive significative. Face à cette menace, les autorités maliennes ont misé sur leur principal avantage : la puissance aérienne. Selon l’état-major, une série de frappes a été menée pour sécuriser la route reliant Gao à Anéfis et neutraliser les groupes armés, qui tentaient d’empêcher l’avancée du convoi de renfort. Les bilans donnés par les autorités font état de destructions importantes du côté adverse et des milliers de terroristes neutralisés. Les images diffusées par l’Africa Corps, après l’arrivée du convoi à Anéfis, ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville d’Anefis demeure sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la région de Kidal. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. La question, qui se pose, donc, est celle de l’exploitation de ce succès. En conservant Anéfis, les FAMa préservent un point d’appui indispensable pour d’éventuelles opérations destinées à reprendre toute l’étendue de la région, symbole de la rébellion, depuis plusieurs décennies. Mais, tenir la ville exigera le maintien des lignes ouvertes à l’approvisionnement de longues durées. Mais, ces lignes pourraient être vulnérables, à travers l’immensité saharienne. Somme toute, le courage et la détermination, qui caractérisent les FAMa, aujourd’hui, sont suffisants pour contenir les groupes terroristes résiduels, avant de les envoyer au repos éternel, comme disait l’autre. CIGMA    La bataille d’Anéfis : Les éclaircissements du Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO   « Les FAMa et leurs partenaires ont neutralisé plus de 1 000 terroristes à Anéfis, détruit 14 blindés, 24 véhicules armés et 300 motos », c’est le bilan provisoire des combats d’Anefis annoncé par le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO. Le Chef d’Etat-major général des armées a toutefois déploré les pertes enregistrées dans les rangs des FAMa. Il a indiqué qu’une trentaine de militaires sont tombés au combat, auxquels il a rendu hommage, tout en adressant ses condoléances à leurs familles respectives. Il a, également, fait état des blessés, dont plusieurs cas graves, auxquels il a souhaité un prompt rétablissement. Le Chef d’État-major général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations jusqu’à la neutralisation complète des groupes armés terroristes sur le territoire national.   Voici l’intégralité de l’intervention du Chef d’Etat-major général des Armées sur le plateau de l’ORTM1   ORTM1 : On l’a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ?   CEMGA : Permettez-moi d’adresser mes premiers mots d’encouragement à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager pour ce qu’ils sont en train de faire, présenter mes condoléances pour ceux, qui sont tombés, avec honneur et dignité pour la patrie, nos martyrs et souhaiter prompt rétablissement à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation, qui prévaut, aujourd’hui à Anefis, je voudrais donner l’information à tous nos concitoyens que Anéfis est, totalement, maîtrisée et sous contrôle des forces armées maliennes. Vous pouvez le voir vous-même : nos hommes ont, pendant plus de 20 heures, effectué des manœuvres de combat, ont cassé le verrou d’Anéfis et ravitaillé nos hommes là-bas. Cette opération avait pour but principal de ravitailler d’abord nos hommes, qui étaient à Anéfis, mais pas que cela, car il fallait aussi mettre fin aux velléités de faire le maximum de dégâts sur l’ennemi pour lui briser ses moyens.   ORTM1 : ORTM1 : Les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Certains ont été vite repoussées. Qu’est ce qui explique cette intensité des batailles autour  d’Anéfis ?   CEMGA : Oui, la bataille d’Anéfis a duré, parce qu’Anéfis est un point stratégique, sur le plan militaire, et, rentre dans un plan global. Les enjeux d’Anéfis sont nombreux. Du point de vue tactique pour nous, mais, surtout, stratégique pour l’ennemi. Le fait, pour l’ennemi de penser que la ville de Kidal ou de Tessalit étaient des faiblesses,

Communiqué du conseil des ministres / CM N°2026-27/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 10 juillet 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté un projet de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Agriculture, des parcelles de terrain objet des Titres fonciers n°288748, n°288749, n°288750 et n°288751 du Cercle de Kati, sises à Samanko, Commune rurale du Mandé. Les parcelles de terrain, de superficies respectives de 4 hectares 22 ares 35 centiares, 50 hectares 32 ares 27 centiares, 9 hectares 12 ares 23 centiares et de 22 hectares 35 ares 22 centiares du Cercle de Kati, sises à Samanko, Commune rurale du Mandé sont destinées à satisfaire les besoins de certains services du Ministère de l’Agriculture. L’affectation de ces parcelles permettra de sauvegarder la vocation agricole du site et de promouvoir les activités agricoles techniques se rapportant, notamment aux cultures sèches, irriguées et maraichères. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres : des conclusions de la 2ème Session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Monétaire Ouest Africaine, au titre de l’année 2026, tenue le 3 juillet 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso. Au cours des travaux de cette 2ème Session, le Conseil a pris plusieurs décisions visant à consolider la stabilité macroéconomique de l’Union, renforcer la convergence des politiques économiques, améliorer la stabilité financière et à assurer une gouvernance rigoureuse des organes et institutions de l’Union. Le Conseil a également approuvé : le rapport de la surveillance multilatérale de juin 2026 et la recommandation relative aux orientations de politique économique aux Etats membres pour l’année 2027 ; le règlement établissant les procédures communautaires pour l’autorisation de mise sur le marché et la surveillance des médicaments vétérinaires ; le budget de l’Institution, au titre de l’exercice 2026, le renouvellement des mandats ainsi que les nominations des membres de son collège ; le mécanisme d’opérationnalisation du Fonds de Stabilité financière de l’Union Monétaire Ouest Africaine. des conclusions de la réunion des ministres chargés du Secteur des Assurances des Etats membres de la Conférence interafricaine des Marchés d’Assurances, tenue le 3 juillet 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso. L’un des principaux objectifs de la Conférence interafricaine des Marchés d’Assurances est de renforcer la coopération dans le domaine des assurances dans les Etats membres en instituant un marché élargi et intégré de l’industrie des assurances, réunissant les conditions d’un équilibre satisfaisant au point de vue technique, économique et financier. Au cours de la réunion, le Conseil a adopté entre autres : le compte-rendu de la réunion, tenue le 19 décembre 2025, à Bata en République de Guinée Equatoriale ; les comptes-rendus de l’exécution des budgets de la Conférence et de l’Institut international des Assurances, au titre de l’exercice 2025 ; le Règlement modifiant les dispositions relatives à l’interdiction de distribution des dividendes des entreprises d’assurance et de réassurance et au capital social des entreprises de microassurance ; le Règlement du concours de recrutement des Commissaires contrôleurs des assurances. Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a informé le Conseil des Ministres de l’organisation d’un atelier d’élaboration d’un guide de bonnes pratiques en matière de Fonction publique dans la Confédération AES, prévu du 26 juillet au 1er août 2026, à Bamako. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de l’an II de la Confédération AES, les ministres chargés du Travail, de la Fonction publique et de la Protection sociale de la Confédération des Etats du Sahel, réunis en marge de la Conférence internationale du Travail, ont adopté les Termes de Référence de l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques en matière de Fonction publique, d’un guide commun pour harmoniser les pratiques en matière d’embauche et de mobilité des travailleurs et d’une convention de sécurité sociale pour faciliter la portabilité des prestations sociales des travailleurs dans l’espace confédéral. Cet atelier a pour objectif de disposer d’un guide digitalisé de bonnes pratiques en matière de Fonction publique dans l’espace AES. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres de la signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises au Mali, le 29 juin 2026. Les Micro, Petites et Moyennes Entreprises, qui constituent la base du tissu économique de notre pays, sont confrontées à des difficultés liées, notamment à l’accès au financement, à la sous-traitance, à la commande publique, à la formation et à la technologie. Pour remédier à ces difficultés, le Gouvernement a élaboré, sous forme de convention entre l’Etat et les acteurs du Secteur privé, la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises au Mali. La mise en œuvre de cette charte permettra d’améliorer la compétitivité des Micro, Petites et Moyennes Entreprises et de faciliter leur accès au marché et à la sous-traitance. Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la réunion des ministres sectoriels des Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue le 26 juin 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso. Cette réunion avait pour objet l’examen et l’approbation du projet de Directive relatif à l’harmonisation des règles régissant l’immatriculation foncière en zone urbaine, l’accès au titre de propriété et la mise en place d’un système d’information foncière au sein de l’espace UEMOA. Elle a été précédée de la réunion des Experts, tenue du 23 au 25 juin 2026, qui a examiné et validé ledit projet de Directive. Ce projet de Directive vise à mettre en place un cadre réglementaire harmonisé à l’effet d’assurer la sécurité foncière dans le cadre de la

Le Conseil national de Transition : UNE DIRECTION EN CHARGE DE L’AMÉNAGEMENT ET DE L’ATTRACTIVITÉ DU TERRITOIRE EST CRÉÉE

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce vendredi 10 juillet 2026, le projet de loi portant création de la Direction générale de l’Aménagement et de l’Attractivité du territoire, à l’initiative du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population. L’adoption de ce texte vise à doter le Mali d’un cadre institutionnel renforcé en matière de marketing territorial, afin de rendre les territoires plus attractifs et compétitifs, de favoriser l’opérationnalisation des pôles de développement et de consolider les missions de veille prospective ainsi que le suivi du respect des vocations des territoires. À l’issue de l’examen approfondi du rapport présenté par la commission compétente, le projet de loi a été adopté à l’unanimité des membres présents, avec 124 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention. Par cette adoption, le Conseil national de Transition réaffirme son engagement à accompagner les réformes structurelles visant un développement territorial harmonieux, équilibré et durable au service des populations. CNT

Conseil National de la Transition : LE CNT ADOPTE DEUX TEXTES MAJEURS RELATIFS À LA CRÉATION DE « TAFOUK TV » ET DE LA RADIO « DAANDÈ LIPTAKO »

Le Conseil national de Transition a examiné et adopté deux dépôts majeurs, les dépôts n° 26-30/CNT et n° 26-31/CNT, portés par le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale S.E. Abdoulaye DIOP. La Commission saisie au fond est la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République, réunie sous la présidence du Dr Souleymane DE. Elle a consacré ses travaux à l’examen conjoint de deux accords structurants pour la Confédération des États du Sahel. Le premier texte porte sur la ratification de l’Accord entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger relatif à la création de la Télévision de la Confédération, dénommée Tafouk TV, signé à Bamako le 21 décembre 2025. Le second concerne la ratification de l’Accord relatif à la création de la Radio confédérale, dénommée Daandè Liptako, signée à Ouagadougou le 26 novembre 2025. En séance, le Ministre a rappelé que ces deux instruments s’inscrivent dans la consolidation de la communication au sein de l’AES. Il a souligné qu’ils constituent des outils stratégiques de souveraineté, destinés à assurer une information juste, à porter la voix commune du Sahel et à renforcer la cohésion entre les peuples. Les honorables membres du CNT ont salué à l’unanimité la démarche. Dans leurs interventions, ils ont relevé la parfaite complémentarité des deux médias. La radio, ont ils noté, permet d’atteindre les communautés les plus reculées, tandis que la télévision offre une vitrine moderne pour le rayonnement de la Confédération. Plusieurs intervenants ont insisté sur l’exigence d’une gouvernance équilibrée et d’une ligne éditoriale fidèle aux aspirations de souveraineté, de paix et de solidarité. Aucune objection de fond n’a été soulevée. La Commission a conclu que la ratification participe directement à la construction Institutionnelle de la Confédération et à son autonomie médiatique. Elle a émis un avis favorable et recommandé l’adoption en plénière. À la suite de la séance plénière du jeudi 9 juillet 2026 et jours suivants, le Conseil national de Transition, réuni le vendredi 10 juillet 2026, a adopté les deux projets sur la base d’un rapport unique. À l’issue des débats, les textes ont été adoptés à l’unanimité, avec 123 voix pour, 0 contre et 0 abstention pour chacun. Par cette double adoption, le CNT réaffirme son engagement en faveur du renforcement des instruments d’intégration et de coopération de la Confédération des États du Sahel, notamment dans le domaine stratégique de la communication et de l’information. CNT

Conseil National de Transition : CADRE LÉGISLATIF RÉGISSANT LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 9 juillet 2026, le projet de loi portant Ratification de l’ordonnance n°2026-002/PT-RM du 25 février 2026 modifiant la loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives. Porté par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ce texte vise à adapter le cadre juridique national aux évolutions du contexte national, régional et international en matière de pratique sportive. Il a également pour objectif de corriger les insuffisances relevées dans la mise en œuvre de la loi de 2017. Les principales innovations portent notamment sur le renforcement du suivi et du contrôle des activités sportives par le département en charge des Sports, ainsi que sur l’amélioration des mécanismes de suivi de la gestion des ressources générées par les manifestations sportives à caractère international. À l’issue de l’examen approfondi du projet de loi, les membres du Conseil national de Transition l’ont adopté à une très large majorité, avec 124 voix pour, 1 voix contre et 0 abstention. Cette adoption marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du sport au Mali et dans la modernisation du cadre législatif régissant les activités physiques et sportives. CNT