Renforcement de la coopération culturelle Mali–Royaume-Uni : L’Ambassadeur Angus MCKEE reçu par le Ministre de la Culture Mamou Daffé

Son Excellence M. Angus MCKEE, Ambassadeur du Royaume-Uni au Mali a été reçu en audience, ce jeudi 12 février 2026, par le Ministre Mamou DAFFÉ. À l’entame des échanges, l’Ambassadeur a exprimé sa gratitude pour l’accueil, qui lui a été réservé, et pour le succès remarquable de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Il a réaffirmé sa volonté d’accompagner les initiatives culturelles. Il a souligné la notoriété du Mali au Royaume-Uni, notamment à travers sa musique et ses talents sportifs, ainsi que l’importance universelle des manuscrits anciens de Tombouctou, comparables, pour lui, aux grandes œuvres littéraires britanniques qui continuent d’éclairer notre époque. L’audience a pris fin par la remise d’un ouvrage de citations de William Shakespeare offert par l’Ambassadeur au Ministre. Le Ministre DAFFÉ a salué cette démarche de son hôte du jour et a réaffirmé la volonté de son département d’œuvrer pour le renforcement la coopération culturelle avec le Royaume-Uni. MACIHT

Remaniement ministériel : Liste des membres du nouveau gouvernement

Décret n°2026-062/PTRM du 12 février 2026 Portant nomination d’un membre du Gouvernement Le Président de la Transition, Chef de l’État, Vu la Constitution ; Vu la Charte de la Transition révisée ; Vu la Loi n°2025-047 du 3 septembre 2025 portant loi organique fixant le nombre des membres du Gouvernement ; Vu le Décret n°2024-0657/PTRM du 21 novembre 2024 portant nomination du Premier ministre ; Après consultation du Premier ministre ; Décrète : Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement : Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Général de Corps d’Armée Sadio Camara Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances : M. Alousséni Sanou Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux : M. Mahmoudou Kassogué Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly Ministre de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions : M. Yahya Gologo Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de Division Daoud Ali Mohamedine Ministre des Transports et des Infrastructures : Mme Dembélé Madina Sissoko Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Abdoulaye Diop Ministre de l’Éducation nationale : M. Amadou Sy Savané Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : M. Bouréma Kansaye Ministre des Mines : M. Amadou Keïta Ministre de l’Énergie et de l’Eau : M. Tchemo Ko Traoré Ministre de la Santé et du Développement social : Colonel-Major Assa Badiallo Touré Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social : M. Fassoun Coulibaly Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine : M. Mossa Ag Attaher Ministre de l’Agriculture : M. Ibrahima Samaké Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Mme Oumou Sall Seck Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Mme Djènèba Sanogo Ministre de l’Industrie et du Commerce : M. Moussa Alassane Diallo Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : M. Imran Abdoulaye Touré Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mme Dumbia Mariam Tangara Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration : M. Alhamdou Ag Ilyène Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme : M. Mamou Daffé Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes : M. Mahamadou Koné Ministre de l’Élevage et de la Pêche : M. Youba Ba Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral : M. Mamani Nassiré

Journée internationale des femmes et des filles de science : le Mali appelé à combler l’écart entre les genres

À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des femmes et des filles de science, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a livré un message fort en faveur d’une science inclusive, équitable et accessible aux filles et aux femmes maliennes. Instituée en 2015 par l’Assemblée générale des Nations Unies et célébrée chaque 11 février, cette journée rend hommage aux contributions majeures des femmes dans le progrès scientifique mondial, tout en rappelant l’urgence de leur pleine inclusion dans les parcours scolaires et universitaires. Pour l’édition 2026, la communauté internationale a retenu le thème : « Combler l’écart entre les genres en science », un appel clair à l’action collective face aux inégalités persistantes. Au niveau national, le thème retenu – « Renforcer la participation des filles dans les sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) au Mali en encourageant les parcours scientifiques inclusifs et innovants » – traduit la volonté du Mali de s’attaquer aux freins sociaux, culturels et institutionnels qui limitent l’accès des filles aux filières scientifiques. Dans son allocution, le ministre a dressé un constat sans détour : les filières scientifiques attirent encore un nombre insuffisant d’élèves, et les filles y demeurent largement sous-représentées. Cette situation, a-t-il souligné, prive le pays de talents essentiels et compromet sa capacité à relever les défis du développement. C’est dans ce contexte que les enseignantes-chercheures de la Faculté des Sciences et Techniques (FST) et de l’Institut des Sciences Appliquées (ISA), qualifiées de véritables « nyélénis des laboratoires et des amphithéâtres », ont initié cette célébration d’envergure. Une initiative saluée par le ministre, d’autant plus symbolique qu’elle intervient quelques jours seulement après la proclamation des années 2026-2027 comme années de la culture par Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. À travers des visites de laboratoires, des échanges avec des femmes scientifiques et un concours de questions-réponses destiné aux élèves, cette journée vise à susciter des vocations, à briser les stéréotypes et à montrer aux jeunes filles que la science est aussi leur domaine. Le ministre a encouragé les participantes à poursuivre leurs ambitions, rappelant que toutes sont méritantes et capables d’excellence. L’accent a également été mis sur l’importance du réseautage entre étudiantes et femmes scientifiques expérimentées, un levier essentiel pour accompagner les parcours, renforcer la confiance et favoriser la réussite. Pr Bouréma Kansaye a par ailleurs salué l’engagement constant de l’UNESCO en faveur de l’égalité des genres, une priorité partagée par le Gouvernement du Mali, qui a mis en place la Politique nationale Genre et ses plans d’actions triennaux. En clôturant son propos, le ministre a exprimé sa gratitude à l’ensemble des partenaires techniques et financiers, aux départements ministériels présents ainsi qu’à tous les acteurs ayant contribué à la réussite de cette célébration, réaffirmant l’engagement de son département à faire de l’inclusion des filles et des femmes en science une réalité durable. MESRS

32ème Edition de ‘’African Mining Indaba’’ : Le Mali signe son grand retour à la grande foire des professionnels du secteur minier africain

Après deux ans d’absence à cette grande foire africaine, le Mali, pays minier par excellence, signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée, le lundi 9 février 2026, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, entouré du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus porter la voix du pays, afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur, conformément, à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes, qui ont vu notre pays se doter, entre autres, d’un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissements dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain, afin que l’exploitation profite aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie, comme promis par nos autorités, à travers une chaine de valeurs créatrices de richesses et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panels de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? Ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femme ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont apporté des conseils pour promouvoir le développement durable, à travers des infrastructures, des technologies et leur combinaison pour développer la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant. Jamais Mining Indaba n’avait réuni une telle diversité d’acteurs. Cette affluence traduit l’urgence de sécuriser les chaînes d’approvisionnement en cobalt, lithium et cuivre, indispensables à la transition énergétique et aux technologies de pointe. L’Afrique, riche de ses ressources, se positionne, désormais, comme un acteur incontournable. Durant ces quatre jours, les débats ont mis en avant la nécessité de partenariats solides entre États, investisseurs et entreprises ; l’intégration entre développement minier et infrastructures énergétiques, afin de surmonter le déficit électrique, qui freine l’industrialisation ; le rôle stratégique de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minerais critiques. MINES

Coopération Universitaire : Vers une redynamisation du partenariat Mali-Brésil

Dans la matinée du lundi 9 février 2026, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a accordé une audience à Madame Isabel Cristina de A. HEYVAERT, Chargée d’affaires de l’Ambassade de la République fédérative du Brésil au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération universitaire entre le Mali et le Brésil. Après les salutations d’usage, la Chargée d’affaires a rappelé qu’un programme de coopération universitaire entre les deux pays est en vigueur depuis 2019. Les échanges ont porté sur les perspectives de consolidation de ce partenariat, notamment à travers des mécanismes visant à le rendre plus souple et plus fluide, en particulier par la réduction de la contribution de l’étudiant estimée à 300 dollars US par an. Abordant la question de la fuite des cerveaux, la diplomate brésilienne a tenu à rassurer la partie malienne : les étudiants maliens bénéficiant de ce programme ne reçoivent leurs diplômes qu’après leur retour effectif au Mali. Elle a également mis en avant la richesse de l’offre académique brésilienne, avec plus de 200 filières couvrant l’ensemble des domaines de formation. Le Ministre s’est réjoui de cette démarche et a salué l’engagement du Brésil en faveur de la formation des ressources humaines maliennes. Il s’est dit ouvert à toute proposition en parfaite adéquation avec la vision du Mali en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Il a, par ailleurs, rappelé que l’octroi des bourses se fait par la voie nationale, sur la base d’une sélection rigoureuse des candidats les plus méritants, conformément aux procédures en vigueur, sous la coordination de la Direction générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. MESRS

Soins palliatifs au Mali : l’AMSP plaide pour une production locale de morphine

Ce mercredi 11 février 2026, le ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ a accordé une audience au président de l’Association Malienne de Soins Palliatifs (AMSP). Les discussions ont porté essentiellement sur la formation, afin de disposer de ressources humaines qualifiées capables de comprendre et d’appliquer efficacement les soins palliatifs. Un accent particulier a également été mis sur la prise en charge de la douleur, pilier fondamental des soins palliatifs, notamment pour les patients atteints de maladies chroniques. À ce titre, la question de l’utilisation de la morphine, en particulier sous forme de solution orale, a été abordée. L’objectif est de permettre au Mali de produire cette solution afin qu’elle soit accessible aux patients, y compris ceux vivant loin des structures hospitalières. Par ailleurs, l’AMSP ambitionne de mettre en place des équipes de visites à domicile, de structurer des unités de soins palliatifs dans les hôpitaux, de renforcer la pratique des soins palliatifs sur le terrain et, à long terme, de créer un centre national de soins palliatifs au Mali. Le Président, Pr Bakary T DEMBÉLÉ a rappelé que l’Association Malienne de Soins Palliatifs est une organisation non gouvernementale, non lucrative et ouverte à tous, œuvrant pour une prise en charge digne des patients atteints de maladies chroniques. Dans son intervention, le Ministre de la Santé et du Développement Social a salué la démarche de l’Association Malienne de Soins Palliatifs, qu’il a qualifiée d’initiative pertinente et opportune au regard des besoins croissants en matière de prise en charge des maladies chroniques. Le ministre a prodigué des conseils pour une mise en œuvre progressive et réaliste des soins palliatifs dans les structures sanitaires du pays, en tenant compte des ressources disponibles et du contexte national. Selon lui, la réussite d’une telle initiative repose sur des bases solides, une planification rigoureuse et une adaptation aux réalités du terrain. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ a rassuré les responsables de l’association de l’accompagnement du département, soulignant que le soutien institutionnel ne fera pas défaut. Elle a également encouragé les promoteurs à poursuivre leurs efforts avec détermination et courage afin de concrétiser les ambitions annoncées. « Il est important de poser des jalons fiables dès le départ, en adéquation avec les conditions de notre pays. Nous saluons votre engagement et vous encourageons à persévérer », a-t-elle indiqué, avant d’exprimer sa reconnaissance pour cette initiative en faveur d’une prise en charge plus humaine et digne des patients. MSDS

Santé et Développement social : Childfund Internationale harmonise ses actions avec le département de la santé

La Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE a accordé une audience, ce mardi 10 février 2026, au nouveau Directeur pays de ChildFund International Mali. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation avec le département en charge de la Santé et du Développement social. Les échanges ont porté sur l’identification des priorités nationales, le développement de projets conjoints dans le domaine sanitaire, le renforcement de la recherche, ainsi que l’exploration de mécanismes innovants de financement de la santé. Le Directeur pays a présenté les missions de son organisation ainsi que les principales actions déjà réalisées au Mali, notamment dans les secteurs de la santé et de l’éducation. À ce titre, il a rappelé la distribution de 14 000 kits scolaires dans les régions de Ségou et Mopti. Il a également exprimé sa volonté d’accompagner le département dans l’amélioration des infrastructures sanitaires et des équipements. Présente dans 23 pays, ChildFund International concentre son action sur l’accompagnement des enfants et des jeunes, avec un accent particulier sur l’éducation, la santé maternelle et infantile et la protection de l’enfance. Au cours des échanges, le Conseiller technique en Santé publique a insisté sur la nécessité d’orienter les interventions vers la réduction de la mortalité maternelle et infantile, le renforcement des compétences du personnel en réanimation et l’amélioration du système d’évacuation sanitaire, notamment pour assurer le transport des patientes et des enfants dans les zones les plus enclavées. Au terme de l’audience, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a réaffirmé l’importance d’un partenariat renforcé, à la fois sur les plans humanitaire et sanitaire. Elle a invité l’ensemble des partenaires à se rapprocher des services techniques, afin de mieux cerner les besoins prioritaires, rappelant que le département demeure ouvert à toute collaboration conforme aux orientations définies par les autorités compétentes, dans l’intérêt supérieur des populations. MSDS

Tribunal de commerce de Bamako : le ministre Kassogué pose les bases d’une justice commerciale technique

Ce mercredi 11 février 2026, la Semaine de la Justice a été marquée par une audience historique au Tribunal de commerce de Bamako, concrétisant l’application de la nouvelle loi portant organisation judiciaire. Cette réforme majeure met fin à la présence des juges consulaires issus du secteur privé au profit d’une collégialité de trois magistrats professionnels. Pour le ministre Mamoudou KASSOGUE, ce passage à une cour exclusivement composée de magistrats de carrière vise à transformer les anciens usages commerciaux informels en règles de droit normées et rigoureuses. ​L’objectif central de cette transition est de sécuriser l’environnement des affaires au Mali en garantissant une meilleure disponibilité des juges. En éliminant les lenteurs liées à l’indisponibilité des bénévoles consulaires, cette professionnalisation offre une justice commerciale plus prévisible et technique. Cette étape est jugée cruciale par le Garde des Sceaux pour renforcer la crédibilité du système judiciaire malien et accroître la confiance des investisseurs. MJDH

Semaine Nationale de la Justice : Le casier judiciaire et le certificat de nationalité, désormais livrables en ligne

Ce mardi 10 février 2026 marque un tournant numérique pour l’administration malienne avec le test officiel, au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, de la délivrance en ligne du casier judiciaire et du certificat de nationalité. Lancée par les ministres de la Justice et de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration Alhamdou AG ILYENE, cette réforme majeure permet, désormais aux citoyens de solliciter et de recevoir leurs documents directement via leur téléphone portable. Fruit d’une synergie entre l’AGETIC (Agence des Technologies de l’Information et de la Communication) et le département de la Justice, cette plateforme dématérialisée vise à mettre fin au « calvaire » des justiciables en supprimant les files d’attente et les contraintes de déplacement géographique. En réduisant drastiquement les délais de traitement, le ministre Mamoudou KASSOGUE concrétise les orientations du Président de la Transition en matière de modernisation de l’État. Ce projet-phare inscrit, durablement, la justice malienne dans l’ère de la digitalisation, rendant le service public plus accessible, transparent et performant pour tous les Maliens. MJDH

Diplomatie et développement : le ministre Doumbia s’entretient avec les représentants britannique et canadien

Dans le cadre du renforcement de la coopération entre nos pays, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu en audience, le mercredi 11 février 2026, Son Excellence M. l’Ambassadeur du Royaume-Uni, de Grande-Bretagne et de l’Irland du Nord au Mali, M. Angus MCKEE et la Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada au Mali, Mme Lee-Anne HERMANN. Entrés en fonction en octobre 2025, les deux diplomates sont venus échanger avec Mme le ministre pour renforcer le partenariat existant entre nos pays respectifs. Il faut noter que la coopération entre le Mali et la Grande-Bretagne se poursuit dans des domaines comme la croissance économique durable, la lutte contre le réchauffement climatique, l’inclusion sociale et les bénéfices mutuels pour les deux pays. Après s’être réjoui de l’audience à lui accordée par Mme le ministre, l’Ambassadeur Angus MCKEE a déclaré que son pays continuera et même consolidera sa coopération avec le Mali. Quant au ministre DOUMBIA Mariam TANGARA, elle a félicité le diplomate en le rassurant que ses services techniques restent disponibles et mobilisés pour ce faire conformément aux principes édictés par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Pour ce qui concerne le Canada, ce pays est historiquement un partenaire majeur du Mali pour la paix, la sécurité et le développement durable, des programmes d’aide consacrés notamment à l’accès à l’eau, la résilience climatique, les services sociaux et la gouvernance. Au cours des échanges, la diplomate canadienne a indiqué que des entreprises canadiennes sont disposées à venir travailler au Mali dans des domaines comme l’assainissement, la technologie verte etc. En réponse, le chef du département a réitéré sa disponibilité et celle de ses services à œuvrer pour le bien-être de nos populations. MEADD