Dialogue interreligieux : Clôture de la première session 2026 du cadre de concertation État-Confessions-Associations religieuses

Les travaux du cadre de concertation entre le Ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes et les associations et confessions religieuses du Mali ont pris fin, ce 11 février 2026, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Placée sous les signes de la paix, de la stabilité sociale et de la cohésion nationale, cette rencontre vise à consolider le partenariat stratégique avec les acteurs religieux, qui sont des piliers essentiels de l’équilibre social. La présence notable du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale aux côtés de son homologue en charge des Affaires religieuses souligne l’approche transversale du gouvernement pour stabiliser le pays. L’objectif stratégique est d’harmoniser les actions pour prévenir les tensions et promouvoir le « vivre-ensemble » dans un climat de respect mutuel. Le cadre de concertation servira de plateforme permanente pour traiter les enjeux liés à la pratique des cultes et à la préservation des valeurs de tolérance. Cette réunion confirme la volonté des autorités de la Transition de faire du dialogue religieux un levier incontournable pour la refondation et la paix durable au Mali. Tenues les 10 et 11 février 2026, ces assises ont permis des échanges constructifs autour des questions majeures relatives à la gestion du fait religieux et au renforcement de la collaboration entre les autorités publiques et les acteurs religieux. Au terme des travaux, les participants ont exprimé leur grande satisfaction et leur enthousiasme quant à la qualité des discussions et aux perspectives dégagées. Ils ont adressé des motions de remerciement au Président de la Transition, au Chef du Gouvernement ainsi qu’au Ministre des Affaires religieuses et des Cultes pour l’initiative salutaire de cette rencontre. Les participants ont également formulé le vœu de voir ce cadre de concertation pérennisé, avec une tenue régulière d’au moins deux sessions par an. MARCC

Corridor Bamako – Dakar : La Ministre DEMBELE Madina SISSOKO représente le Mali à la rentrée portuaire 2026 à Dakar

Le Ministre des Transports et des Infrastructures, sur invitation du Ministre des Pêches et de l’Economie maritime du Sénégal, a pris part à la rentrée portuaire 2026. Cet évènement est organisé par la direction générale du Port autonome de Dakar dans la capitale sénégalaise. L’ouverture des travaux de cette activité, qui s’est déroulée le mardi 10 février 2026, était présidée par le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Honorable Elhadj El Malick NDIAYE. Cette rentrée portuaire est placée sous le signe de la modernisation et de l’innovation de l’outil portuaire. La Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO conduit la délégation malienne composée, entre autres, des responsables des chambres consulaires et des opérateurs économiques. Invité spéciale, elle a prononcé un discours soulignant l’importante du port de Dakar pour le Mali. « Le port autonome de Dakar occupe une place importante dans la stratégie malienne de diversification des voies d’accès à la mer, d’où l’intérêt stratégique de cette infrastructure pour nos deux pays », a-t-elle dit. Elle a fait part de « toute la reconnaissance des autorités et des opérateurs économiques du Mali envers les autorités du Sénégal, des armateurs et des gestionnaires de terminaux, pour les facilités accordées » à notre pays. Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Malick Ndiaye, a suggéré à la direction générale du PAD d’administrer le port dans un esprit de coopération régionale et de solidarité avec les autres pays de la région. « Face aux menaces liées à l’extrémisme violent dans certaines zones de transit, il est impératif de renforcer la sécurisation des corridors, dans un esprit de coopération régionale, de solidarité et de responsabilité partagée entre États », a -t-il indiqué. Selon lui : « le Sénégal a longtemps assuré avec responsabilité et solidarité, son rôle de port maritime naturel pour les pays frères de la région (le Burkina Faso, le Mali et le Niger), qui n’ont pas de lien direct avec l’océan ». Il a ajouté que le port de Dakar sert en même temps plusieurs pays ce qui, à ses yeux, un choix stratégique, un devoir historique et un levier de stabilité régionale ». MTI

Coopération : Le ministre Moussa Alassane DIALLO a reçu plusieurs ambassadeurs autour du renforcement du partenariat économique

Ballet diplomatique, ce Jeudi 12 Février 2026, au Ministère de l’Industrie et du Commerce. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a accordé, successivement, des audiences à trois chefs de missions diplomatiques accrédités au Mali. Il s’agit de Son Excellence, Angus McKee, Ambassadeur du Royaume-Uni, de Son Excellence, LI Xiang, nouvel Ambassadeur de la République populaire de Chine, ainsi que de Lee-Anne Hermann, Chargée d’affaires à l’Ambassade du Canada au Mali et au Niger. Ces échanges ont permis de faire un tour d’horizon des axes majeurs de la coopération entre le Mali et ces partenaires, notamment dans les domaines du commerce, de la promotion des investissements et du renforcement de la coopération bilatérale. Le Ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement de consolider des partenariats, mutuellement, bénéfiques, axés sur le développement du tissu productif national, les transferts de compétences. A chaque fois, le Ministre a tenu à rappeler que la création de valeur ajoutée et l’attractivité du Mali adossée au développement endogène restent une priorité pour le Gouvernement. MIC

Approvisionnement Correct du Pays en hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les opérateurs économiques font le point de la situation

La 14ᵉ réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures s’est tenue, ce jeudi 12 Février 2026, sous la présidence du Ministre Moussa Alassane DIALLO, en présence de l’ensemble des parties prenantes avec pour objectif d’évaluer la situation globale de l’approvisionnement, d’anticiper les besoins et de renforcer les dispositifs opérationnels, notamment à l’approche du mois béni de Ramadan. La réunion a commencé par le point de l’approvisionnement du pays par le directeur général en charge du Commerce, qui a indiqué qu’au cours de la semaine du 26 janvier au 1er février, 757 camions-citernes, représentant un volume de 34 914 680 litres, ont été réceptionnés. Pour la semaine du 2 au 8 février, les volumes ont connu une nette progression avec 843 camions-citernes, soit 38 677 500 litres de carburant traduisant une amélioration progressive du rythme d’approvisionnement. Aussi, l’approvisionnement des régions à l’intérieur du pays n’était pas en reste des questions discutées. Le dispositif est en cours d’organisation, afin d’assurer une desserte normale et continue. S’agissant des zones précédemment affectées, les difficultés d’approvisionnement sont désormais résolues comme à Dioïla et Koutiala ainsi que la région de Mopti, qui reçoivent régulièrement des citernes. En prélude du mois bénis de Ramadan les dispositions sont prises pour un approvisionnement progressif et la constitution d’un stock commercial dans les différents dépôts, notamment l’OMAP, tandis que le niveau d’approvisionnement des stations-service demeure stable, cela sera de nature à permettre d’aborder cette période de forte demande avec sérénité. En ce qui concerne le gaz, les autorités ont rappelé qu’un important stock est en cours d’acheminement vers les principales villes, avec pour objectif, à terme, d’assurer l’approvisionnement de l’ensemble du pays. Les participants ont réaffirmé leur engagement à maintenir une vigilance permanente, une coordination renforcée et un suivi régulier, afin de garantir la disponibilité des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national, au bénéfice des populations. MIC

34ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’OHVN : Les administrateurs évaluent la campagne Agricole 2025 de l’Office qui affiche un excédent céréalier de 7.388 Tonnes

Le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA a présidé, ce Jeudi 12 février 2025, la 34ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office de la Haute Vallée du Niger. La session, qui enregistre la présence de tous les administrateurs de l’office, vise à faire le point de la campagne Agricole 2025 et de projeter la prochaine campagne, qui s’annonce. Ainsi, l’on retiendra qu’au titre de la campagne agricole 2025, l’OHVN affiche le vert au clignotant dans les zones de production. En effet, les objectifs de production végétale donnent des résultats globalement satisfaisants avec 347.964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82% ; 19.200 tonnes de coton graine, soit un taux de réalisation de 70% ; 54.351 tonnes de légumineuses, 79% de taux de réalisation ; 4.859 tonnes de sésame, 72% de taux de réalisation ; 134.035 tonnes de légumes, 91% de taux de réalisation. Cette performance reflète donc un excédent céréalier de l’ordre de 7.388 tonnes. Dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, l’on note, la dotation de 25 exploitations familiales en équipements agricoles, la réhabilitation de 3 magasins de stockage d’intrants et la construction de 2 magasins de stockage de sésame bio. Concernant la subvention des intrants agricoles, 6.025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes agricoles de la zone OHVN. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture M. Daniel Siméon KELEMA a salué les efforts colossaux enregistrés par la Direction de la structure et l’ensemble du personnel d’encadrement de l’OHVN. Il a rappelé la volonté affichée des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, à faire de l’Agriculture le levier de la croissance économique de notre pays. Au titre de la campagne agricole 2026, l’ambition affichée par l’OHVN est de réaliser les objectifs de production suivants : 388.306 tonnes de céréales ; 58.864 tonnes de légumineuses ; 27.801 tonnes de coton graine ; 6.314 tonnes de sésame ; 233.649 tonnes de légumes. Pour la mise en œuvre des activités programmées, il est prévu un budget équilibré en recettes et en dépenses, de 5 milliards 753 millions 630 mille 849 francs CFA. Au cours de cette 34e session du CA de l’OHVN, les administrateurs vont examiner une pile de documents relatifs à l’exercice 2025, et au projet annuel de performance 2026 de l’Office de la Haute Vallée du Niger. MA

Fin de l’atelier sous-régional sur la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’ouest : Des propositions concrètes pour lutter contre le phénomène avec la création d’une coalition sous-régionale

Les rideaux sont tombés, ce jeudi 12 février 2026, sur l’atelier sous régional de lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest, dans la capitale sénégalaise. Durant 4 jours, les participants, venus de tous les pays de la sous-région, se sont penchés sur les voies et moyens pouvant permettre de lutter efficacement contre ce phénomène, qui anéantit les économies nationales tout en freinant le développement du sous-secteur élevage. A la clôture des travaux, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a remercié la FAO et les autorités du pays de la Teranga pour la bonne organisation de cette rencontre. Il a félicité les participants pour les résultats probants issus de leurs échanges. « Puissent ces résultats renforcer la résilience, l’engagement collectif et l’action concertée contre le vol de bétail dans nos Etats », a-t-il laissé entendre. Pour le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche, la sous-région ouest africaine dispose d’énormes potentialités pastorales et agropastorales soutenues par : – un immense capital naturel caractérisé par d’abondantes ressources végétales, hydrologiques et solaires favorables à l’épanouissement du cheptel. – le capital physique caractérisé par de nombreuses infrastructures d’élevage dont la plupart réalisée dans le cadre des projets et programmes sous-régionaux tels que le PRAPS (CILSS) ; – le capital économique caractérisé par de nombreux bailleurs et partenaires et techniques et financiers (Banque Mondiale, UE, FAO, BAD, Banque islamique de Développement…) -le capital social composé de communautés de pasteurs et d’agropasteurs généralement compétentes dans les métiers d’élevage ; -le capital organisationnel avec des organisations professionnelles, des faitières telles que la COFENABVI, le RBM, l’APESS… Malgré les atouts dont disposent les pays de l’Afrique de l’ouest, déplore le Ministre Ba, l’analyse du sous-secteur de l’Elevage fait ressortir plusieurs contraintes dont l’une des plus contraignantes est le vol de bétail. Selon lui, la lutte contre ce phénomène constitue une des préoccupations fortes des plus hautes Autorités de l’espace communautaire. Aux dires de Monsieur le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, cet atelier dont l’objectif principal est la mise en place d’une coalition sous-régionale sur la prévention et la lutte contre le vol de bétail est une initiative salutaire. « Le processus de mise en place de la coalition nécessite à prime abord des cadres juridiques et réglementaires harmonisés au niveau national. Compte tenu de cette étape assez importante qui pourrait prendre beaucoup de temps, il serait primordial de lui accorder une attention particulière en vue de faciliter l’opérationnalisation de la coalition sous régionale. Il serait également intéressant de prendre en compte, les bonnes pratiques existantes dans cette coalition afin de les capitaliser », a souligné le Ministre Youba Ba. Et le premier responsable du Ministère de l’Elevage et de la Pêche de préciser : « la sous-région ouest africaine et le sahel en tant que zone d’élevage très touchée par le phénomène de vol de bétail, avec un impact socioéconomique et culturel assez important, l’engagement de tous les pays doit être à la hauteur du défi. Ceci renforcerait davantage l’efficacité et l’efficience des actions des acteurs dans la prévention et la lutte contre le vol de bétail ». Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a tenu à remercier les organisations sous-régionales, les participants des pays, les institutions de recherche, les ONG et organismes, les Organisations pastorales pour leur participation active et remarquable à cet atelier. « Puisse l’élevage raffermir l’intégration nationale et sous régionale au bénéfice de nos pasteurs et agropasteurs, a-t-il conclu. MEP

Coopération Mali – Organisation Internationale des Migrations : Le Ministre Mossa AG ATTAHER préside la revue du dialogue Institutionnel entre son département et l’OIM

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présidé ce jeudi 12 février 2026 la rencontre de la revue du dialogue institutionnel entre le Ministère des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine et l’OIM, partenaire stratégique du département. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de coopération structurée et coordonnée, pleinement alignée sur les priorités nationales du Mali. Face à l’évolution constante des défis migratoires, il est impératif de consolider et d’anticiper nos interventions. Pour l’année 2026, le Ministre a insisté sur plusieurs axes stratégiques. D’abord, l’efficacité de la prise de décision en s’appuyant sur des données fiables et actualisées. La mise à jour du profil migratoire du Mali et le renforcement des indicateurs de gouvernance permettront au CIGEM de devenir un véritable instrument stratégique d’aide à la décision publique. La finalisation de la révision de la Politique nationale de migration demeure une priorité. Cette réforme intégrera les enjeux de genre, la protection des personnes vulnérables, les impacts du changement climatique et les réalités sécuritaires, afin de promouvoir une approche globale, humaine et souveraine. Enfin, le renforcement du positionnement international du Mali constitue un objectif essentiel, pour que le pays porte une voix sahélienne responsable dans les instances multilatérales relatives à la migration, défende ses priorités et partage ses expériences nationales. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Mossa Ag Attaher, a salué le travail rigoureux et coordonné accompli, illustrant une véritable synergie et assurant la cohérence et la complémentarité des initiatives. Au-delà des documents officiels et des engagements formels, le Ministre reste convaincu que la migration doit être appréhendée non seulement comme un défi à gérer, mais comme une réalité humaine à accompagner avec responsabilité. MMEIA

Personnes en situation de Handicap : L’école dédiée aux déficients auditifs de Niamakoro s’agrandit avec de nouvelles classes

C’est donc un nouveau second cycle opérationnel (trois salles de classe et une direction), qui a été offert à l’école des déficients auditifs (Djiguiya KALANSO) de Niamakoro par les œuvres sociales du Président de la Transition pour permettre aux élèves de cet établissement de poursuivre leur cursus scolaire dans leur milieu (Académie Rive droite). Le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, accompagné du Conseiller spécial du Président de la Transition en charge de ces questions, Aguibou DEMBELE ont coupé le ruban symbolique. Dans son intervention, le ministre de l’Education nationale a salué l’engagement du Chef de l’Etat à apporter du réconfort à une approche pédagogique spéciale qui prend en charge des milliers d’enfants maliens. Pour le représentant du Chef de l’Etat, c’est de permettre aux enfants de poursuivre leurs études dans leur environnement. MEN

Journée Internationale des Femmes Et des Filles de Sciences : Le Mali table sur la sensibilisation pour encourager les parcours scientifiques, inclusifs et innovants des filles

Notre pays à l’instar de la Communauté Internationale, a célébré, ce mercredi 11 Février 2026, la Journée internationale des femmes et des filles de science. Une célébration annuelle, qui met en lumière les contributions des femmes dans les domaines scientifiques, technologiques, ingénieurs et mathématiques (STEM). Instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015, cette journée vise à sensibiliser à l’importance de la participation équilibrée des femmes dans les STEM et à combattre les stéréotypes de genre qui limitent les carrières scientifiques féminines Cette année, la célébration a été placée sous le thème « Renforcer la participation des filles dans les (Filières scientifiques) au Mali en encourageant ainsi les parcours scientifiques, inclusifs et innovants », a enregistré la présence du ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, aux côtés de ses collègues de l’Enseignement supérieur et des Sports. Les trois membres du gouvernement ont d’abord participé à une conférence-débat pour enchainer avec une séquence de Fitness. Pour rappel, le Fitness est un sport qui fait bouger tout le corps sur des notes musicales. Les festivités se sont déroulées à la FAST, sur la colline de Badalabougou. MEN

6ème Edition du Festival International des Cultures Sahariennes (FISCA) : Des échanges fructueux entre le Ministre Mamou DAFFE et le Président de la Coalition Tchadienne de la Diversité Culturelle

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ séjourne au Tchad où il prend part à la 6ème Edition du Festival International des Cultures Sahariennes (FISCA). En marge de cet évènement culturelle majeur du continent, le Ministre Mamou DAFFE a accordé une audience au Président de la Coalition tchadienne pour la diversité culturelle, Manassé NGUINAMBAYE DOUA, Directeur artistique du Festival International de musique et des Rencontres professionnelles « NdjamVi », acteur culturel majeur de l’Afrique centrale et membre du réseau panafricain Arterial Network. L’homme de Culture, M. NGUINAMBAYE DOUA était venu remettre au ministre DAFFE, un exemplaire de son ouvrage « Mental 17 ». Un ouvrage publié en 2025 et préfacé par le Ministre Mamou DAFFÉ, qui témoigne des luttes, rêves et de la résilience de jeunes tchadiens, agissant comme un manifeste pour la jeunesse africaine à travers la culture et le dialogue social. Le Ministre DAFFÉ a félicité M. NGUINAMBAYE DOUA pour son ouvrage et l’a encouragé à continuer à écrire afin qu’on ait une masse critique d’acteurs africains, qui racontent nos propres récits. MACIHT