Célébration des relations fraternelles entre le Mali et l’Afrique du Sud : Le ministre Mossa Ag Attaher salue l’initiative d’intégration africaine

Le Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine M. Mossa AG ATTAHER a accordé une audience ce mercredi 11 février 2026, à l’organisation Africa Youth Time en présence de la chargée d’affaires de la République d’Afrique du Sud au Mali, qui appuie l’initiative qu’elle souhaite mettre en œuvre. Les responsables de l’association ont présenté les grandes lignes de la cinquième édition de la Journée de célébration des relations fraternelles entre les deux pays, initiée depuis 2021. Prévue le vendredi 13 février 2026, l’édition 2026 du Mali and South African Day se déroulera sous le thème : « Le Mali et l’Afrique du Sud : Unies dans la diversité culturelle et l’intégration africaine ». Cette journée constitue une plateforme d’échanges culturels et éducatifs, comprenant des panels thématiques, des défilés et des dégustations de mets traditionnels, offrant aux participants l’opportunité de découvrir et de célébrer la richesse et la diversité des cultures malienne et sud-africaine. Le Ministre a salué la contribution de cette initiative à la valorisation des relations bilatérales et au renforcement de l’intégration africaine par la culture, tout en félicitant les organisateurs pour leur capacité à mobiliser les jeunes autour de valeurs communes de fraternité et de coopération. MMEIA

Cellule de Transfert des Connaissances à Travers les Nationaux Expatriés (TOKTEN) : Le Ministre Mossa AG ATTAHER et le comité de pilotage évaluent les progrès

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mardi 10 février 2025, la première session ordinaire du Comité de Pilotage de la Cellule de Transfert des Connaissances, à Travers les Nationaux Expatriés (TOKTEN). Cette réunion inaugurale du Comité de Pilotage avait pour ambition de consolider l’efficacité et d’assurer la pérennisation de ce mécanisme stratégique au service du développement national. Depuis sa mise en œuvre, le programme a enregistré des résultats probants : près de 980 missions de renforcement des capacités réalisées, 179 structures nationales accompagnées et 47 assistants-enseignants ayant soutenu avec succès leurs thèses de doctorat. Ces performances ont contribué à l’amélioration de l’enseignement supérieur, à la dynamisation de la recherche scientifique et à la modernisation de plusieurs services publics. Soucieux de capitaliser sur ces acquis, le Gouvernement a adopté, en septembre 2025, le Décret n°2025/0658/PM-RM érigeant la Cellule-TOKTEN en dispositif institutionnel permanent de transfert de compétences, consacrant ainsi la valorisation durable de l’expertise de la diaspora intellectuelle et scientifique malienne. À cette occasion, le Ministre a rappelé la place stratégique qu’occupe la diaspora dans la trajectoire de développement du Mali et mis en exergue le rôle déterminant du PNUD, dont l’accompagnement technique et institutionnel demeure essentiel. Les travaux ont également porté sur l’examen et l’approbation du Rapport Annuel 2025 ainsi que du Plan de Travail Annuel 2026, instruments structurants destinés à orienter l’action de la Cellule et à garantir l’alignement de ses interventions sur les priorités nationales et les exigences de performance. Le Plan de Travail 2026 accorde une attention particulière au renforcement des compétences nationales, à la réinsertion socio-économique, à l’intensification de la coopération décentralisée ainsi qu’à la sensibilisation aux dangers liés à la migration irrégulière. En clôturant la session, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a salué l’engagement et le professionnalisme de l’équipe de la Cellule, tout en réaffirmant la détermination du Gouvernement à accompagner activement la diaspora dans ses initiatives de transfert de savoir-faire et d’expertise au profit du pays. MMEIA

Projet d’aménagement routier et de facilitation du transport sur le corridor Bamako-Zantiébougou-Boundiali-San Pedro (PR8) : Le Comité de pilotage fait le point

Lancement des travaux de la 4ème session du comité de pilotage du projet d’aménagement routier et de facilitation du transport sur le corridor Bamako-Zantiébougou-Boundiali-San Pedro (PR8). La cérémonie d’ouverture, tenue ce mercredi 11 février 2026, était présidée par le Secrétaire général par intérim du ministère des Transports et des Infrastructures. Cette activité, qui s’étale sur deux jours, permettra de faire le point de l’état d’avancement du PR8, d’analyser les goulots d’étranglements et de proposer des pistes de solutions à cet effet. Les discussions porteront également sur le programme de travail et le budget annuel 2026. À ce sujet, la planification des activités de l’année en cours est cruciale, car le programme vit sa dernière année. Dans son allocution d’ouverture, le Secrétaire général par intérim du ministère des Transports et des Infrastructures a rappelé quelques réalisations phares du PR8, lancé en 2016 pour un coût global de 70 milliards de francs CFA. Selon Cheick Ahmed Tidiani TALL, les résultats engrangés ont contribué à l’amélioration de la mobilité et des conditions de vie des populations sur le corridor Bamako-San Pedro (RCI). MTI

18e Rentrée littéraire du Mali : Le ministre Mamou Daffé salue la vitalité de la scène littéraire malienne

La cérémonie officielle d’ouverture de la 18ᵉ édition de la Rentrée littéraire du Mali (prévue 10 au 14 février 2026) s’est tenue ce mardi 10 février 2026 à l’Azalaï Hôtel Salam. Le Ministre Mamou DAFFÉ y était représenté par son Chef de Cabinet, Dr Salia MALÉ au côté du Ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou SY SAVANE, ainsi que d’anciens ministres et de nombreuses personnalités culturelles. Placée sous le thème « L’Afrique dans le monde de demain », cette édition met à l’honneur la réflexion, la création littéraire et la place du continent africain dans les dynamiques futures. Le Chef de cabinet, au nom du Ministre DAFFÉ, a félicité les organisateurs de la Rentrée littéraire qui s’impose comme un rendez-vous majeur pour célébrer le livre et la pensée, affirmant le rôle central de la culture dans la construction d’un avenir commun. MACIHT

7ème Edition du Festival culturel Nangnerki de Sikasso : Le Ministre Mamou DAFFE à l’écoute des organisateurs

Une délégation de la commission d’organisation du Festival culturel Nangnerki, conduite par son Directeur, Kassim BENGALY, a été reçue, le mercredi 4 février 2026, en audience par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre des préparatifs de la 7e édition du festival. Le Festival culturel Nangnerki se tient du 10 au 17 février 2026 au stade Babemba Traoré de Sikasso. Cet événement majeur célèbre le patrimoine sénoufo, à travers des concerts géants, des compétitions de danse sur le balafon, la lutte traditionnelle, un marché et des formations. Il constitue une vitrine culturelle et économique pour la région. Les organisateurs ont profité de l’audience pour féliciter le Ministre, saluant son accompagnement et la réussite de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires. Ils ont également présenté les innovations de cette édition, notamment le volet culinaire « Mali Douminiw » et la valorisation des pagnes tissés, qui viendront enrichir les activités traditionnelles. Le Ministre Mamou DAFFÉ a félicité les organisateurs pour l’initiative, affirmant que son département accompagnera le festival dans sa mission de promotion de la culture, de la cohésion sociale et du tourisme. MACIHT

Cadre de Concertation Gouvernement – Religieux : Un espace pour promouvoir le dialogue et préserver la paix sociale

Dialogue interreligieux comme levier de cohésion et de paix durable, c’est l’objectif de ce cadre de concertation mis en place, depuis la dernière rencontre entre le Premier ministre, Abdoulaye MAÏGA et les religieux en Décembre dernier. En effet, le 4 Décembre dernier, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA avait tenu une importante rencontre avec les figures de proue des diverses confessions religieuses de notre pays. Il s’agissait pour le Chef de Gouvernement de discuter avec les leaders religieux sur les dérives injurieuses de plus en plus fréquentes sur les réseaux sociaux entre les partisans des différents courants. Cette escalade des incidents déplorables, notamment des propos offensants et des dérives verbales voire injurieuses visant des chefs spirituels. Ainsi, le Chef du Gouvernement avait préconisé l’établissement immédiat d’un cadre de concertation indiquant que ce nouveau cadre aura pour mandat essentiel d’anticiper, de prévenir et de gérer tout écart de langage ou comportement susceptible de menacer l’harmonie et l’unité sociale. Le Chef du Gouvernement avait mis l’accent sur l’importance de concevoir des solutions novatrices, inclusives et consensuelles dans le but de consolider la stabilité nationale, de préserver l’ordre public et de garantir un climat de sérénité religieuse.  Il s’agissait également d’apporter une riposte politique et ferme face aux discours de haine ou aux actions ciblant les communautés religieuses. Ce cadre de concertation, fortement attendu, est, désormais, opérationnel. La 1ère rencontre a eu lieu, ce mardi 10 février 2026, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). La seconde assise a été présidée par le ministre des affaires religieuses, du culte et des coutumes, le Dr Mahamadou KONE en présence de son homologue en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’armée Ismaël WAGUE. Des représentants du Haut Conseil Islamique du Mali ont pris part aux travaux, ainsi que l’Archevêque de Bamako ; le Délégué Général de l’AGEMPEM et des membres du corps diplomatique. L’objectif de cette rencontre visait à partager, avec ces acteurs, les projets et préoccupations du moment et de recueillir leurs avis en vue d’aplanir les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme d’activités du département des affaires religieuses. Dans son intervention, le ministre Mahamadou KONE indiquera : « Notre pays, comme beaucoup d’autres, fait face à des tentatives de détournement de la religion de sa vocation spirituelle à des fins idéologiques et parfois violentes ». Il ressort de son propos que les discours de haine et l’extrémisme ne remettent pas seulement en cause la sécurité publique ; ils s’attaquent aux fondements même de notre cohésion nationale, à l’autorité de l’État et aux valeurs de paix, de tolérance et de vivre-ensemble, qui constituent le socle de notre société. Face à ces constats, l’État assume pleinement son rôle régalien de satisfaction de l’intérêt général en assurant la liberté de culte dans le respect des lois de la République. Cependant, a-t-il reconnu, « l’État ne peut ni ne doit agir seul ». Le Ministre Mahamadou KONE ajoutera que l’interaction entre le Ministère chargé des Affaires religieuses et les Confessions et Associations religieuses, doit répondre à une exigence d’efficacité dans la réalisation de la mission d’intérêt général, conformément à la vision portée par les plus hautes autorités. « Une action publique efficace repose sur la capacité à fédérer, à dialoguer et à construire des partenariats solides avec les forces morales et sociales du pays, au premier rang desquelles figurent les Confessions et Associations religieuses », a-t-il souligné avant d’ajouter que la présente rencontre de concertation n’est donc pas un simple cadre d’échanges, mais constitue également un instrument de gouvernance. C’est pourquoi, cette réunion doit être considérée comme un espace de vérité et de responsabilité, afin de clarifier les rôles, de renforcer les mécanismes de régulation, et d’aligner les actions des acteurs religieux avec les orientations stratégiques du ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes. « La concertation, lorsqu’elle est sincère et structurée, devient une force majeure. Elle permet d’éviter les incompréhensions, de prévenir les crises et de consolider la confiance entre le département et les communautés religieuses. Elle est, en définitive, un choix assumé en faveur de la stabilité, de l’unité nationale et du développement durable », dira-t-il. Au terme des échanges, cette rencontre, selon ses initiateurs, doit déboucher sur des engagements clairs, des recommandations opérationnelles et une feuille de route partagée, à la hauteur des enjeux actuels. « L’histoire jugera notre capacité à agir ensemble, avec lucidité et détermination, pour préserver la paix et l’avenir de notre nation », a-t-il conclu. Prenant la parole, au nom du Haut Conseil Islamique du Mali, l’imam Ousmane Soli TRAORE a insisté sur l’importance de la tenue de ce cadre de concertation pour le renforcement de la paix et de coexistence pacifique entre les confessions religieuses. Aussi, elle doit être une opportunité pour les participants d’évaluer la mise en œuvre des recommandations de la précédente rencontre. Pour l’Abbé Abel KASSOGUE de l’Eglise catholique, cette rencontre témoigne de la volonté commune de renforcer le dialogue, la collaboration et la confiance entre l’Etat les confessions religieuses dans un contexte national marqué par de nombreux défis, mais, aussi, une forte espérance de paix et de cohésion sociale. « L’Eglise appelle à un usage responsable du discours religieux dans l’espace numérique », a-t-il lancé. Pour ce faire, il appelle au renforcement de la formation des leaders religieux aux enjeux du numérique ; à promouvoir un discours apaisant et responsable ; à collaborer avec les autorités pour prévenir les dérives et protéger les jeunes, particulièrement, vulnérables dans l’espace digital. En ces temps de tensions identitaires et de repli communautaire dans d’autres régions du monde, cette rencontre interreligieuse rappelle que la cohésion nationale repose, au Mali, sur une tradition d’écoute, de respect mutuel et d’action concertée entre les guides spirituels. CIGMA

Coopération sanitaire : le Mali et la Chine renforcent leur partenariat stratégique en santé publique

Ce mardi 10 février 2026, la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a accordé une audience, à l’ambassadeur de Chine au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations d’amitié et de coopération entre Bamako et Pékin, notamment dans le secteur stratégique de la santé. Les échanges ont porté sur les priorités institutionnelles du département et les perspectives de collaboration. Le diplomate chinois a réaffirmé son engagement à renforcer l’appui technique de son pays, en particulier dans les domaines des infrastructures hospitalières, des équipements biomédicaux et de l’assistance médicale spécialisée. Une attention particulière a été accordée à Hôpital du Mali, où la présence des équipes médicales chinoises demeure significative. L’ambassadeur a plaidé pour un renforcement du plateau technique à travers l’acquisition d’équipements de pointe, afin d’améliorer durablement la qualité des soins offerts aux populations. Le Secrétaire général du département, Dr Abdoulaye Guindo, a pour sa part mis en avant l’exigence de souveraineté sanitaire. Il a souligné la nécessité d’élever le niveau de performance des structures hospitalières, tout en accélérant la digitalisation du système de santé. La modernisation numérique, a-t-il indiqué, constitue un levier essentiel pour optimiser la gestion des données, favoriser le travail à distance des professionnels et renforcer la coordination des services. Dans son intervention, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a souhaité la bienvenue au 18ᵉ ambassadeur de Chine, saluant son expérience et sa connaissance du contexte national. Évoquant symboliquement l’âge de 18 ans comme celui de la maturité et de l’espérance, elle a insisté sur l’excellence et la rigueur qui caractérisent les relations bilatérales. La ministre Assa Badiallo TOURÉ a également rappelé les 65 années de coopération entre le Mali et la Chine, marquées par des réalisations concrètes dans le secteur sanitaire. L’Hôpital du Mali, désormais établissement de référence, illustre cette dynamique, notamment avec l’introduction de la procréation médicalement assistée, devenue une réalité nationale et une source d’inspiration pour plusieurs pays de la sous-région. Elle a, enfin, salué l’engagement constant des équipes médicales chinoises, dont l’expertise contribue au renforcement du système de santé. Soulignant que les véritables partenaires se révèlent dans les moments difficiles, elle a mis en exergue la constance et la solidarité de la coopération chinoise aux côtés du Mali. MSDS

Plan d’action national pour une gestion intégrée de l’information géospatiale au Mali (PAN-GIIG) : Les acteurs se concertent pour sa maitrise

Démarrage des travaux du forum national d’appropriation du Plan d’action national pour une gestion intégrée de l’information géospatiale au Mali (PAN-GIIG). L’activité est organisée par le ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Institut Géographique du Mali et son partenaire, notamment la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique. En plus d’éminents experts de la question de l’information géospatiale, ce forum de Bamako enregistre aussi la participation des représentants des Instituts Géographiques du Burkina Faso et du Niger. Les travaux qui s’étalent sur 4 jours, visent à renforcer l’adhésion au PAN-GIIG de l’ensemble des parties prenantes : administrations publiques, collectivités territoriales, universités, centres de recherche, secteur privé et société civile. Ce forum de Bamako devra déboucher sur des recommandations concrètes et opérationnelles permettant la mise en œuvre du plan dans toutes ses dimensions. MTI

Contribution citoyenne : La diaspora malienne en France offre plus de 14 millions de FCFA au Fonds de soutien à la Transition

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine M. Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mardi 10 février 2026, la cérémonie de remise officielle du chèque provenant d’une association de Maliens établis en France. Le montant mobilisé, s’élevant à 14 704 500 francs CFA, a déjà été intégralement versé au Fonds de soutien à la Transition. Afin de matérialiser cette contribution citoyenne, un chèque géant a été présenté, illustrant de manière symbolique l’effort consenti par les donateurs. En présence du représentant des donateurs, Bourama Soumano, le Ministre a salué l’initiative et exprimé la reconnaissance du Gouvernement à l’endroit des Maliens de la diaspora, dont l’engagement traduit un attachement profond à la patrie et un esprit de solidarité exemplaire. Il a réaffirmé que chaque contribution financière des compatriotes établis à l’extérieur est dûment prise en compte, reconnue et valorisée par les autorités compétentes. À cette occasion, le Ministre a également transmis aux donateurs les remerciements et la haute appréciation des plus hautes autorités du pays, notamment Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, qui salue leur patriotisme et leur sens élevé du devoir national. Cette cérémonie témoigne de l’importance accordée à l’apport de la diaspora dans l’effort national et souligne la nécessité d’encourager et d’accompagner ses initiatives au service du développement du Mali. Les Maliens de Kayes établis en France ont ainsi démontré que la diaspora constitue une force active, responsable et pleinement engagée dans la construction nationale. MMEIA

4ᵉ édition de la Semaine de la Justice : Un tournant numérique historique pour l’administration malienne

Ce mardi 10 février 2026 marque un tournant numérique pour l’administration malienne avec le test officiel, au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, de la délivrance en ligne du casier judiciaire et du certificat de nationalité. Lancée par les ministres de la Justice et de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration Alhamdou Ag Ilyène, cette réforme majeure permet désormais aux citoyens de solliciter et de recevoir leurs documents directement via leur téléphone portable. Fruit d’une synergie entre l’AGETIC (Agence des Technologies de l’Information et de la Communication) et le département de la Justice, cette plateforme dématérialisée vise à mettre fin au « calvaire » des justiciables en supprimant les files d’attente et les contraintes de déplacement géographique. En réduisant drastiquement les délais de traitement, le ministre Mamoudou KASSOGUE concrétise les orientations du Président de la Transition en matière de modernisation de l’État. Ce projet-phare inscrit durablement la justice malienne dans l’ère de la digitalisation, rendant le service public plus accessible, transparent et performant pour tous les Maliens. MJDH