Partenariat : Le ministre Fomba à la cérémonie de départ du DG de Moov Africa Malitel

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a pris part, le 11 février 2026, à la cérémonie de reconnaissance organisée en l’honneur de Abdelaziz Biddine, Directeur Général sortant de Moov Africa Malitel. Après plus de huit années passées à la tête de la filiale malienne du groupe Maroc Telecom, Abdelaziz Biddine a, officiellement, passé le relais à Abdellah Tabhiret, appelé à poursuivre la dynamique engagée. La cérémonie était présidée par Alhamdou Ag ILYENE, Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Outre le Ministre FOMBA, étaient également présents M. Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Industrie et du Commerce, des ambassadeurs accrédités au Mali, ainsi que de nombreux partenaires institutionnels et invités de marque. MJS
Cohésion sociale par le sport : Le ministre Abdoul Kassim Fomba donne le coup d’envoi de la finale de la coupe intercommunale

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a procédé au coup d’envoi officiel de la finale de la Coupe intercommunale de football « Mandé Deye Solar », le jeudi 12 février 2026, au Stade Mamadou Konaté, en présence des sous-préfets des différents arrondissements du district de Bamako, des chefs de quartier ainsi que les organisateurs du tournoi. La rencontre a opposé la sélection de Kalaban Coro et la arrondissements 5 du district de Bamako. Cette cérémonie marquait la clôture de la compétition sportive, qui a réuni seize (16) équipes issues des communes de Bamako, de Kati et de Kalaban-Coro. À travers ces rencontres, les organisateurs entendaient renforcer la cohésion sociale, promouvoir le vivre-ensemble et valoriser les talents sportifs au sein des communes participantes. Par ce geste symbolique, le Ministre FOMBA a réaffirmé l’engagement de son département à faire du sport un puissant levier d’éducation, de citoyenneté et de consolidation de la paix. Dans son allocution, il a salué la mobilisation des autorités administratives et coutumières, soulignant le rôle essentiel qu’elles jouent dans l’encadrement de la jeunesse et la promotion des valeurs civiques à travers le sport. Il a encouragé les équipes finalistes à faire preuve de discipline, de fair-play et d’esprit patriotique, rappelant que le sport constitue une véritable école de la vie et un facteur d’unité nationale. MJS
6ème édition de la Nuit de Gao à Bamako : La culture songhaï à l’honneur pour la cohésion sociale

La 6ème édition de la Nuit de Gao s’est tenue le vendredi 13 février 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté BA de Bamako, sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, représenté par le Chargé de Mission M. Adama KOÏTÉ, accompagné par le Chargé de mission M. Amadou DIABATÉ. La cérémonie a également enregistré la participation du Gouverneur de la Région de Kita, M. Daouda MAÏGA et plusieurs personnalités, artistes et acteurs culturels du Mali. L’édition 2026 de la Nuit de Gao était placée sous le signe de la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre les communautés de la Région de Gao. À travers cette nuit, Gao a fait rayonner son héritage au cœur de Bamako, offrant une rencontre vibrante entre tradition et modernité. La 6ᵉ édition a permis de mettre en lumière la richesse de la culture songhaï et malienne, portée par des artistes de talent et une ambiance authentique. Cette célébration unique a renforcé la fierté culturelle et l’unité nationale. Le Chargé de mission Adama KOÏTÉ a, au nom du Ministre Mamou DAFFÉ, salué l’engagement des organisateurs et des participants. Il a rappelé que la Nuit de Gao incarne une identité culturelle forte et un espoir partagé pour l’avenir. MACIHT
2ème édition de la Nuit du Sahel : L’art et la culture comme leviers pour tisser des liens, par-delà, les différences

Les berges du fleuve Niger au Palais de la Culture Amadou Hampâté BA, ont accueilli, ce vendredi 13 février 2026, la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la Nuit du Sahel. Placée sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, représenté par le chargé de mission, Adama KOITÉ accompagné du chargé de mission, Amadou DIABATÉ, cette rencontre a réuni des acteurs culturels, des artistes ainsi que plusieurs personnalités engagées dans la promotion de la paix et le renforcement du vivre ensemble. Placée sous le thème « Art et Culture au service de la Paix et de la Cohésion au Sahel », la deuxième édition prendra fin ce samedi 14 février 2026. Elle célèbre l’art sahélien comme vecteur de paix et de solidarité. Elle constitue un espace d’échange et de réflexion autour du vivre ensemble rappelant que la culture demeure un puissant levier d’unité et de résilience face aux épreuves. Le chargé de mission, Adama KOITÉ, a félicité les organisateurs au nom du Ministre Mamou DAFFÉ, saluant la portée de cette initiative. Il a insisté sur le fait que la Nuit du Sahel met en évidence la force de la culture comme instrument de paix capable de rassembler les communautés, de renforcer la solidarité et d’inspirer un Mali uni, résilient et fier de son identité. MACIHT
Projet JIGIFA BULON : Les quatre lauréats récompensés par le jury

La Cérémonie de proclamation des résultats du premier appel à candidatures du projet JIGIFA BULON (Vestibule de l’Espoir) a eu lieu, le jeudi 12 février 2026, au Centre Soleil d’Afrique, sis à ACI 2000, sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, représenté par Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, Secrétaire Général du MACIHT. Le projet JIGIFA BULON (Le Vestibule de l’Espoir), une initiative du Centre Soleil d’Afrique, s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture. Il vise à renforcer la solidarité, la création et la diffusion artistiques. À l’issue d’un processus de sélection rigoureux conduit par un jury composé de professionnels reconnus du secteur culturel, plus de 52 projets ont été examinés et quatre projets majeurs ont été retenus pour cette première édition. Les lauréats sont : Dramane TOLOBA, Idrissa DOMNO GORO, Seydou TRAORÉ et Virginie DEMBÉLÉ. DIARRA, au nom du ministre DAFFÉ, a salué les initiateurs pour cette initiative solidaire s’inspirant de nos valeurs sociétales, et félicité les lauréats, tout en encourageant l’ensemble des projets, qui ont postulé pour l’initiative JIGIFA BULON. MACIHT
FIWA 2026 à Yanfolila : Une 9ème édition sous le signe de la Paix et de la Cohésion sociale

La 9ème édition du Festival International du Wassulu (FIWA) a été, officiellement, lancée, ce jeudi 12 février 2026, à Yanfolila dans la région de Bougouni. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, représenté par son Chef de Cabinet, Dr Salia MALE et le Chargé de mission, Amadou DIABATÉ. La cérémonie a enregistré la présence des autorités politiques, administratives et coutumières de la localité. Le Festival international du Wassulu (FIWA), initié par la Diva du Wassulu et icône de la musique africaine Oumou SANAGARE, incarne la richesse des expressions artistiques et la profondeur des valeurs, qui constituent les fondements de nos sociétés. L’édition 2026 du FIWA, tenue du 12 au 14 février 2026, et, placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale, entendait, à travers des concerts, panels, visites touristiques et exposition artisanale, célébrer le riche patrimoine culturel malien, contribuer à la revitalisation culturelle des territoires, à la promotion accrue des talents conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Le Chef de Cabinet, au nom du Ministre DAFFE, a félicité l’artiste Oumou SANGARE et toute son équipe pour cette initiative du FIWA et souhaité plein succès à cette 9ème édition. Il a réitéré les félicitations du ministre à la Région de Bougouni, pour la brillante victoire lors de l’édition 2025 de la Biennale artistique et culturelle à Tombouctou, et souhaité plein succès à la région pour les préparatifs de la Biennale artistique et culturelle, Bougouni 2027. MACIHT
Festival Nangnerki à Sikasso : Le Patrimoine sénoufo célébré

La 7ᵉ édition du Festival Nangnerki a été officiellement lancée, le jeudi 12 février 2026, sur l’esplanade du prestigieux Stade Babemba Traoré de Sikasso. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, représenté par le Directeur national de l’Action culturelle, Alamouta DAGNOKO. La cérémonie a enregistré la présence de la Gouverneure de la région de Sikasso, les autorités administratives et locales, les autorités et légitimités traditionnelles, ainsi que des invités venus du Burkina Faso, du Niger et d’autres pays voisins. Le Festival culturel Nangnerki se tient du 10 au 17 février 2026 à Sikasso. Cet événement majeur célèbre le patrimoine sénoufo, à travers des concerts géants, des compétitions de danse sur le balafon, la lutte traditionnelle, un marché et des formations. Il constitue une vitrine culturelle et économique pour la région. Le Festival Nangnerki contribue à la revitalisation culturelle des territoires et à la promotion du patrimoine culturel du Mali, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Placée sous le thème « l’intégration culturelle comme levier d’un monde souverain », cette édition met en avant la culture comme facteur d’unité, de paix et de développement. Jusqu’au 17 février, le festival proposera concerts, prestations traditionnelles, expositions artisanales et rencontres culturelles, confirmant son rôle de plateforme de dialogue et de valorisation des identités. DAGNOKO, au nom du ministre DAFFÉ a salué l’engagement du Festival Nangnerki pour la promotion de l’art et de la culture pour une intégration culturelle forte au service des peuples. MACIHT
Communiqué du conseil des ministres / CM N°2026-06/SGG

Koulouba, le 13 février 2026 Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 13 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination des Actions de Développement, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination de l’Action diplomatique, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Défense et à la Sécurité, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif aux Sessions confédérales des Parlements, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel. Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Confédération AES, le Traité fondateur, adopté le 6 juillet 2024 à Niamey, a prévu des Protocoles additionnels relatifs aux Piliers Développement, Défense et Sécurité, Diplomatie ainsi qu’aux Sessions confédérales des Parlements. Ainsi, lors de sa 2ème Session, tenue à Bamako le 23 décembre 2025, le Collège des Chefs d’Etat a adopté : le Protocole additionnel relatif à la Coordination des actions de Développement qui vise, entre autres, à harmoniser les politiques nationales de développement des Etats confédérés ; le Protocole additionnel relatif à la Coordination de l’Action diplomatique qui permet aux Etats confédérés de se concerter sur toute question internationale présentant un intérêt commun, en vue de définir une approche commune ; le Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité qui permet, notamment de mettre en œuvre l’Architecture de Défense collective et d’assistance mutuelle ; le Protocole additionnel relatif aux Sessions confédérales des Parlements qui définit les modalités de désignation des représentants des Parlements, leurs attributions, la durée de leur mandat, le nombre et la durée des Sessions confédérales des Parlements. Les projets de texte, adoptés, permettent l’entrée en vigueur desdits protocoles en vue de l’atteinte des objectifs de la Confédération des Etats du Sahel. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation d’or transféré à la Société des Mines de Loulo « SOMILO S.A. ». Le Gouvernement de la République du Mali et la Société des Mines de Loulo ont signé, le 2 avril 1993, une Convention d’établissement relative à l’exploitation de la Mine d’or de Loulo, située dans le Cercle de Kéniéba. Cette Convention a donné lieu à l’octroi d’un permis d’exploitation par le Décret n°96-048/PM-RM du 14 février 1996, pour une durée de 30 ans. Le périmètre du permis, initialement fixé à 48 km2, a fait l’objet de 3 modifications qui ont porté la superficie à 261,225 km2. Dans le cadre du processus de renouvellement du permis d’exploitation de Loulo, la Société BARRICK Mining Corporation a réalisé une nouvelle étude de faisabilité qui a mis en évidence des réserves économiquement exploitables sur 6 ans pour les mines à ciel ouvert et 16 ans pour les mines souterraines avec une production annuelle brute de 420,92 kilo-onces. Conformément aux dispositions du Code minier, la Société des Mines de Loulo a sollicité le renouvellement de son permis d’exploitation. Le projet de décret, adopté, renouvelle ledit permis pour une période de 10 ans. Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant Statut général des Fonctionnaires. La Loi n°02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant Statut général des Fonctionnaires a été adoptée en vue de doter notre pays d’un meilleur instrument de gestion des Fonctionnaires de l’Etat, d’adapter les règles de la gestion de la Fonction publique aux mutations qu’elle a subies et de promouvoir le développement de la carrière du Fonctionnaire. L’application de cette loi a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances en apportant, entre autres, les innovations ci-après : la définition du champ d’application du Statut général conformément à la Constitution ; la prise en compte du Service national des Jeunes dans le stage probatoire ; la garantie de l’équité en matière d’avancement de catégorie par voie de formation ; la rationalisation de la formation continue des Fonctionnaires ; l’institution d’un système d’évaluation du personnel en remplacement de la notation ; la précision de la position du Fonctionnaire appelé à servir au sein d’une Autorité Administrative Indépendante ; l’institution de l’indemnité de départ à la retraite pour les Fonctionnaires ; l’élaboration d’une nouvelle grille avec une diminution du nombre d’échelon. Son adoption participe de la mise en œuvre des recommandations du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale dans le domaine du Travail. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Conseiller consulaire au Consulat général du Mali à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Lieutenant-colonel Samba COULIBALY. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE L’ECONOMIE NUMERIQUE
Lutte contre le Ver de Guinée au Mali : Le Ministre Assa Badiallo TOURE et les acteurs de santé évaluent le programme National d’Éradication de la maladie

Les assises de la revue 2025 des activités du Programme National d’Éradication du Ver de Guinée se sont tenues, ce jeudi 12 février 2026, sous la présidence de Assa Badiallo TOURÉ, ministre de la Santé et du Développement Social. La rencontre a enregistré la présence de nombreuses personnalités administratives, techniques, ainsi que des partenaires engagés dans la lutte contre cette maladie. Dès l’ouverture des travaux, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a salué les avancées enregistrées en 2025, malgré un accès limité à certains districts endémiques. À travers la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP) et le Programme National d’Éradication du Ver de Guinée, en collaboration étroite avec les directions régionales des services de santé humaine et animale des régions de Ségou et Mopti, les activités de lutte ont été intensifiées dans six districts durant la période de haute transmission. Les résultats sont encourageants. L’on note zéro (0) cas humain notifié en 2025 ; 17 infestations animales (chiens et chats) enregistrées contre 28 en 2024, soit une diminution de 39 %. Ces infestations ont été recensées dans les districts sanitaires de Macina, Markala et Tominian (région de Ségou) ainsi qu’à Djenné (région de Mopti). Par ailleurs, les régions de Kayes, Koulikoro, Tombouctou, Gao, Sikasso, Ménaka, Kidal, ainsi que le district de Bamako, déjà libérés de la maladie, poursuivent les activités de surveillance et de pré-certification. La ministre Assa Badiallo TOURÉ a rendu un hommage appuyé aux acteurs de terrain, aux volontaires villageois, aux communautés et aux agents de santé humaine et animale pour leur engagement constant. Elle a exprimé une pensée pieuse aux victimes et aux agents encore en détention. Elle a rappelé les acquis et affirmé que plusieurs défis persistent, entre autres, la continuité des infestations animales, depuis 2015, dans certaines localités à accès limité des régions de Ségou et Mopti ; la résurgence de cas humains sporadiques, ces dernières années, (Barouéli en 2020, Sansanding en 2021, Gomitogo en 2023) ; l’insuffisance de notification des rumeurs, notamment dans les districts récemment libérés ou jamais endémiques. Face à cette situation, les autorités sanitaires sont appelées à renforcer leurs stratégies, notamment à travers : la surveillance communautaire accrue avec inspection régulière des chiens et chats pour détecter précocement les lésions suspectes ; l’attachement proactif et prolongé des animaux dans les villages endémiques, en partenariat avec leurs propriétaires ; Le renforcement en agents dans les zones à haut risque du delta central du Niger et les zones à accès difficile et une collaboration étroite avec les services vétérinaires et les marchands de chiens, de même que l’intensification de la communication sur le ver de Guinée et le système de récompense et le traitement des mares suspectes à l’Abate. Dans les régions déjà libérées, la surveillance rigoureuse demeure impérative, surtout dans les zones d’insécurité, les sites de déplacés et les zones frontalières. Cela passe par la notification systématique du zéro cas, l’investigation et la documentation de toutes les rumeurs, ainsi que l’archivage concordant des données. Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a réaffirmé la détermination du Mali à éradiquer, définitivement le ver de Guinée. Elle a souligné que son département continuera à mobiliser les ressources nécessaires pour parvenir à l’arrêt effectif de la transmission dans un avenir proche. Elle a, enfin, salué l’appui constant des partenaires techniques et financiers, en particulier Organisation mondiale de la Santé, Carter Center et UNICEF, dont l’accompagnement demeure déterminant dans ce combat, qui s’inscrit, aussi dans la lutte contre la pauvreté. Ces assises traduisent la volonté des autorités sanitaires de consolider les acquis et d’intensifier les efforts pour faire du Mali un pays complètement débarrassé du ver de Guinée. MSDS
Institut National de Recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelle : Les administrateurs posent le jalon de la valorisation médicale et du traitement traditionnel au Mali

Le jeudi 12 février 2026, les administrateurs de l’Institut National de Recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelle (INRMPT) se sont réunis pour leur tout premier conseil d’administration. L’objectif : poser les jalons du rayonnement de cette institution au service du peuple malien. « Si la souveraineté sanitaire passe par la recherche, le savoir et l’exploitation des résultats scientifiques sur les plantes médicinales, l’INRMPT joue, pleinement sa partition », a souligné le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE, lors de cette session inaugurale. Sous la direction de la Professeure Rokia SANOGO, l’institut met en œuvre une chaîne complète allant de l’identification des plantes à la formation, la recherche, la production et la distribution des médicaments issus de la médecine traditionnelle. Présente au Mali depuis des siècles, la médecine traditionnelle trouve, avec l’INRMPT, un cadre structuré et valorisant, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du pays. Les résultats et ambitions de l’institut témoignent d’un avenir prometteur : parmi eux, un projet continental de production industrielle du sirop « Balembo » a déjà attiré l’attention de la communauté scientifique africaine et obtenu un financement pour sa réalisation. Selon la Professeure Sanogo, la production sera assurée par l’UMPP, la distribution par la Pharmacie Populaire, tandis que le Centre Malien de Propriété Industrielle et la Direction des Eaux et Forêts assureront, respectivement, l’industrialisation et l’approvisionnement en matières premières végétales. Fort de ces perspectives, le ministre Kansaye a affiché un engagement sans faille : « Je fonde de grands espoirs sur le rayonnement de l’INRMPT, véritable gage de la souveraineté sanitaire du Mali. Cette institution constitue un trait d’union entre éducation, recherche et culture », a-t-il rappelé. Pour atteindre ces objectifs ambitieux, il a invité les administrateurs à faire preuve de discernement et à apporter leurs analyses critiques, afin que l’institut prenne pleinement son envol. Le Mali, pionnier dans la promotion de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée, voit dans l’INRMPT un levier essentiel pour le développement de ce secteur stratégique. Avec l’implication du ministère et la mobilisation de tous les acteurs, l’avenir de l’institut s’annonce des plus prometteurs. MESRS