‘‘ SUNKALO Solidarité’’ 2026 : Le Gouvernement offre 600 tonnes de riz aux démunis

C’est en véritable communion avec les communautés chrétiennes et musulmanes de Bamako, que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a partagé ce moment convivial de rupture de jeûne collective, ce vendredi 20 février 2026, au terrain de football ASKO de Korofina en Commune I du District de Bamako. Un événement fortement symbolique, qui marque, également le lancement de l’opération « SOUNKALO SOLIDARITE » initiée, depuis quelques années, par le Gouvernement pour accompagner les communautés musulmanes et chrétiennes, à travers des dons en produits alimentaires. Elle vise à réduire les dépenses des fidèles musulmans et chrétiens durant la période de Ramadan et de Carême, en organisant des distributions de vivres et de kits vestimentaires pour enfants et en procédant à des ventes subventionnées de produits alimentaires. Ainsi, en lançant l’édition 2026 de l’Opération « SUNKALO SOLIDARITE », le Premier ministre a, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, Général d’Armée Assimi GOÏTA, procédé à la remise de 600 tonnes de vivres aux personnes démunis du district. L’opération s’est déployée sur 19 sites à Bamako, 4 sites à Kati, ainsi que dans les régions, en raison de 3 sites par région. Sur les 600 tonnes de riz, 400 tonnes ont été distribuées dans les régions et 200 tonnes à Bamako. En outre, 80 sites ont été retenus pour les ruptures collectives, à travers le pays. Dans son intervention, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a rappelé que le Ramadan est un temps d’élévation spirituelle, de pénitence physique, mais, aussi, un moment privilégié pour renforcer les liens de fraternité, de justice sociale et de compassion envers les plus démunis. « Il nous rappelle que la grandeur d’une Nation se mesure à sa capacité à protéger les plus vulnérables et à promouvoir la dignité humaine », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement a demandé aux Maliens de formuler des prières à l’endroit des FAMas qui, au Mali comme à travers l’AES, veillent pour la quiétude des populations. Le Chef du Gouvernement, au nom du Chef de l’Etat a affirmé qu’«Au-delà de l’assistance matérielle, l’opération SUNKALO SOLIDARITE est un message fort de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat pour l’unité nationale, le partage et la fraternité. Dans un contexte éprouvant pour notre pays, la solidarité doit rester notre plus grande force. La solidarité n’est pas seulement une action gouvernementale : elle est une responsabilité nationale », a indiqué le Chef du Gouvernement. Il a invité les institutions, les organisations religieuses, les acteurs économiques, la société civile et les citoyens à s’inscrire dans cet élan collectif. La cérémonie, qui a connu la présence de plusieurs membres du Gouvernement, s’est achevée par la rupture du jeûne suivie de la prière du maghreb. PRIMATURE
Commande publique au Mali : La Priorité est désormais accordée aux produits locaux et aux entreprises nationales

C’est désormais une nouvelle orientation qui encadre la commande publique dans notre pays, suite à la décision du Gouvernement à travers le Ministère de l’Economie et des Finances. En effet, dans une note en date du 13 février 2026, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseïni SANOU, a donné une nouvelle orientation aux exécutants des marchés de la commande publique : favoriser nos entreprises nationales ainsi que les produits fabriqués sur le territoire. Il faut noter que cette décision vient en application du décret portant adoption des mesures d’orientation de commande publique vers les petites et moyennes (PME) de droit malien et la production nationale et suite aux conclusions de la réunion du 11 février 2026. Cette rencontre tenue au Ministère de l’Economie et des Finances avait permis au Ministre Alousseïni SANOU de prendre d’importantes mesures visant à renforcer la résilience des entreprises maliennes face à la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays. Selon la note d’orientation, les cabinets ministériels ainsi que les services publics seront désormais équipés de mobiliers fabriqués localement (tableaux, tissus décoratifs, rideaux, tables de bureaux, chaises, etc.). Par cette décision historique, l’État veut créer un effet d’entraînement sur la demande et mettre en lumière le savoir-faire des artisans maliens. Les filières du bois, du métal et du textile devraient en être les premières bénéficiaires. Les départements ministériels sont également invités à privilégier les produits alimentaires issus des filières nationales, notamment le thé, les jus de fruits et autres boissons naturelles. La note insiste aussi sur la priorisation des produits sanitaires de fabrication nationale, tels que les savons (solides, liquides ou en poudre), les détergents et les papiers hygiéniques. Par cette approche, une substitution progressive aux importations est visée, tout en assurant des débouchés stables aux PME. Il s’agit d’une stratégie innovante et très attendue des secteurs productifs pour stimuler la production locale et l’emploi. Une montée en gamme de l’offre est attendue grâce à des commandes régulières et prévisibles. Il est également recherché un meilleur ancrage de la valeur ajoutée dans le pays, en mobilisant les chaînes d’approvisionnement nationales. Au-delà de l’effet économique, un signal de confiance a été adressé aux entrepreneurs maliens et aux investisseurs. Pour concrétiser cette orientation, un dispositif budgétaire a été mis en place. Ainsi, il a été demandé à chaque ministère d’inscrire 100 millions de francs CFA dans son budget 2026 pour financer ces acquisitions ciblées. Les départements doivent communiquer, au plus tard le 20 février 2026, les lignes budgétaires sur lesquelles cette enveloppe sera imputée. Ce calendrier serré vise une exécution rapide et mesurable dès le premier semestre. Une décision conforme aux attentes des Maliens Selon le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, ces mesures visent à promouvoir le « consommer malien » ou « consommer local », conformément à la vision des plus hautes autorités et à une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), à savoir : la mise en place d’une politique nationale de consommation des produits locaux. Il s’agit d’une véritable révolution pour les secteurs concernés notamment l’artisanat, l’agroalimentaire et l’hygiène. Car un carnet de commandes public stable permet de soutenir l’investissement, d’améliorer la trésorerie des entreprises et de consolider l’emploi formel. Les effets d’entraînement pourraient entraîner un redressement du secteur industriel avec le développement de nouvelles industries notamment dans l’emballage, la logistique et la distribution. Une meilleure visibilité de la demande de l’État aidera les producteurs agricoles à accroître et promouvoir des filières porteuses. Cependant, la réussite de la démarche dépendra de standards clairs. Des spécifications techniques, des critères de performance et des contrôles de conformité devront être appliqués. Une transparence accrue des procédures est attendue pour garantir l’égalité d’accès des fournisseurs. Afin de rassurer, des mécanismes de lutte contre les surcoûts et les pratiques anticoncurrentielles devront être renforcés. La commande publique gagnera en crédibilité avec des audits réguliers. Un dispositif de suivi sera nécessaire pour mesurer les progrès. Des indicateurs simples pourront être suivis : part locale dans les achats, délais moyens de livraison, taux de conformité qualité, emplois soutenus. Des rapports périodiques permettront d’ajuster les commandes et de résoudre les goulets d’étranglement. Une publication régulière des résultats renforcera la confiance et l’adhésion des acteurs. L’élan en faveur du « consommer malien » était très attendu au-delà de l’administration. La préférence pour les produits du terroir peut être encouragée dans les foyers et les entreprises privées. Une meilleure visibilité des marques locales, soutenue par la commande publique, contribuera à changer les habitudes. La fierté du produit malien pourrait devenir un vecteur de cohésion et de croissance inclusive. Et cette note du 13 février 2026 marque une étape structurante de la politique économique de notre pays. CIGMA
Communiqué du conseil des ministres / CM N°2026-06/SGG

Koulouba, le 13 février 2026 Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 13 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination des Actions de Développement, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination de l’Action diplomatique, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Défense et à la Sécurité, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif aux Sessions confédérales des Parlements, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel. Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Confédération AES, le Traité fondateur, adopté le 6 juillet 2024 à Niamey, a prévu des Protocoles additionnels relatifs aux Piliers Développement, Défense et Sécurité, Diplomatie ainsi qu’aux Sessions confédérales des Parlements. Ainsi, lors de sa 2ème Session, tenue à Bamako le 23 décembre 2025, le Collège des Chefs d’Etat a adopté : le Protocole additionnel relatif à la Coordination des actions de Développement qui vise, entre autres, à harmoniser les politiques nationales de développement des Etats confédérés ; le Protocole additionnel relatif à la Coordination de l’Action diplomatique qui permet aux Etats confédérés de se concerter sur toute question internationale présentant un intérêt commun, en vue de définir une approche commune ; le Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité qui permet, notamment de mettre en œuvre l’Architecture de Défense collective et d’assistance mutuelle ; le Protocole additionnel relatif aux Sessions confédérales des Parlements qui définit les modalités de désignation des représentants des Parlements, leurs attributions, la durée de leur mandat, le nombre et la durée des Sessions confédérales des Parlements. Les projets de texte, adoptés, permettent l’entrée en vigueur desdits protocoles en vue de l’atteinte des objectifs de la Confédération des Etats du Sahel. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation d’or transféré à la Société des Mines de Loulo « SOMILO S.A. ». Le Gouvernement de la République du Mali et la Société des Mines de Loulo ont signé, le 2 avril 1993, une Convention d’établissement relative à l’exploitation de la Mine d’or de Loulo, située dans le Cercle de Kéniéba. Cette Convention a donné lieu à l’octroi d’un permis d’exploitation par le Décret n°96-048/PM-RM du 14 février 1996, pour une durée de 30 ans. Le périmètre du permis, initialement fixé à 48 km2, a fait l’objet de 3 modifications qui ont porté la superficie à 261,225 km2. Dans le cadre du processus de renouvellement du permis d’exploitation de Loulo, la Société BARRICK Mining Corporation a réalisé une nouvelle étude de faisabilité qui a mis en évidence des réserves économiquement exploitables sur 6 ans pour les mines à ciel ouvert et 16 ans pour les mines souterraines avec une production annuelle brute de 420,92 kilo-onces. Conformément aux dispositions du Code minier, la Société des Mines de Loulo a sollicité le renouvellement de son permis d’exploitation. Le projet de décret, adopté, renouvelle ledit permis pour une période de 10 ans. Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant Statut général des Fonctionnaires. La Loi n°02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant Statut général des Fonctionnaires a été adoptée en vue de doter notre pays d’un meilleur instrument de gestion des Fonctionnaires de l’Etat, d’adapter les règles de la gestion de la Fonction publique aux mutations qu’elle a subies et de promouvoir le développement de la carrière du Fonctionnaire. L’application de cette loi a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances en apportant, entre autres, les innovations ci-après : la définition du champ d’application du Statut général conformément à la Constitution ; la prise en compte du Service national des Jeunes dans le stage probatoire ; la garantie de l’équité en matière d’avancement de catégorie par voie de formation ; la rationalisation de la formation continue des Fonctionnaires ; l’institution d’un système d’évaluation du personnel en remplacement de la notation ; la précision de la position du Fonctionnaire appelé à servir au sein d’une Autorité Administrative Indépendante ; l’institution de l’indemnité de départ à la retraite pour les Fonctionnaires ; l’élaboration d’une nouvelle grille avec une diminution du nombre d’échelon. Son adoption participe de la mise en œuvre des recommandations du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale dans le domaine du Travail. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Conseiller consulaire au Consulat général du Mali à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Lieutenant-colonel Samba COULIBALY. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE L’ECONOMIE NUMERIQUE
Remaniement ministériel : Liste des membres du nouveau gouvernement

Décret n°2026-062/PTRM du 12 février 2026 Portant nomination d’un membre du Gouvernement Le Président de la Transition, Chef de l’État, Vu la Constitution ; Vu la Charte de la Transition révisée ; Vu la Loi n°2025-047 du 3 septembre 2025 portant loi organique fixant le nombre des membres du Gouvernement ; Vu le Décret n°2024-0657/PTRM du 21 novembre 2024 portant nomination du Premier ministre ; Après consultation du Premier ministre ; Décrète : Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement : Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Général de Corps d’Armée Sadio Camara Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances : M. Alousséni Sanou Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux : M. Mahmoudou Kassogué Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly Ministre de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions : M. Yahya Gologo Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de Division Daoud Ali Mohamedine Ministre des Transports et des Infrastructures : Mme Dembélé Madina Sissoko Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Abdoulaye Diop Ministre de l’Éducation nationale : M. Amadou Sy Savané Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : M. Bouréma Kansaye Ministre des Mines : M. Amadou Keïta Ministre de l’Énergie et de l’Eau : M. Tchemo Ko Traoré Ministre de la Santé et du Développement social : Colonel-Major Assa Badiallo Touré Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social : M. Fassoun Coulibaly Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine : M. Mossa Ag Attaher Ministre de l’Agriculture : M. Ibrahima Samaké Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Mme Oumou Sall Seck Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Mme Djènèba Sanogo Ministre de l’Industrie et du Commerce : M. Moussa Alassane Diallo Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : M. Imran Abdoulaye Touré Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mme Dumbia Mariam Tangara Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration : M. Alhamdou Ag Ilyène Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme : M. Mamou Daffé Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes : M. Mahamadou Koné Ministre de l’Élevage et de la Pêche : M. Youba Ba Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral : M. Mamani Nassiré
Mining Indaba 2025 : Le Mali signe son retour à Cape Town en Afrique du Sud

Après deux ans d’absence, le Mali, pays minier par excellence signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le lundi 9 février, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe, et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance, et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus pour porter la voix du pays afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur conformément à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes qui ont vu notre pays se doter, entre autres, un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissement dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain afin que l’exploitation afin que celle-ci profitent aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie tel prôner par nos autorités à travers une chaine de valeurs créatrice de richesse et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panel de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femmes ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont offert des conseils pour promouvoir le développement durable à travers notamment les infrastructures, les technologiques et leur combinaison pour promouvoir la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant. M. Mines
Présentation de Vœux du corps diplomatique à Koulouba : Le Président de la Transition rappelle les principes de la diplomatie souveraine du Mali aux partenaires

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Corps diplomatique accrédité auprès de la République du Mali, ce mardi 10 février 2026, au Palais de Koulouba, dans le cadre de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. Au cours de cette rencontre le Président GOÏTA a réaffirmé les fondements et les orientations de la diplomatie malienne dans un contexte international marqué par de profondes mutations. Prenant la parole après l’intervention du doyen du Corps diplomatique, Son Excellence Monsieur Igor Anatolievitch Gromyko, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, a exprimé au Chef de l’Etat sa gratitude pour les vœux formulés au nom de l’ensemble des représentations diplomatiques, tout en formulant des vœux de paix, de prospérité et d’accomplissement pour les autorités et les peuples des pays représentés. Dans son adresse, le Président de la Transition a placé l’année 2026 sous le signe du dialogue constructif, de la coopération sincère et de partenariats fondés sur le respect mutuel. Évoquant les tensions géopolitiques, les crises économiques et humanitaires ainsi que l’affaiblissement du multilatéralisme observés au cours de l’année écoulée, il a rappelé que le Mali a fait le choix d’une refondation reposant sur la souveraineté, la responsabilité et la liberté de ses choix stratégiques. Il a réaffirmé que le Mali demeure disposé à entretenir des relations responsables avec tous les États et organisations respectant sa souveraineté et contribuant, de bonne foi, à la réalisation des aspirations du peuple malien. Dans cette dynamique, il s’est félicité du renforcement du dialogue politique et des nombreuses accréditations diplomatiques, signes d’un intérêt renouvelé pour le Mali et pour l’espace confédéral de l’Alliance des États du Sahel. Abordant la situation sécuritaire, le Chef de l’État a salué les progrès enregistrés grâce à l’engagement constant des Forces de Défense et de Sécurité face à une guerre asymétrique exigeante. Il a souligné que la sécurisation du territoire vise avant tout le retour de l’État et des services sociaux de base, afin de garantir l’accès à l’éducation, à la santé, à la justice, à l’activité économique et à la libre circulation des personnes et des biens. Le Président de la Transition a mis en avant la Confédération de l’Alliance des États du Sahel comme une réponse endogène et coordonnée aux défis sécuritaires et de développement de la région, soulignant qu’elle constitue désormais une voix sahélienne crédible sur la scène internationale. Il a par ailleurs alerté sur les campagnes de désinformation visant les pays de l’AES, affirmant que la réponse du Mali reposera sur la cohésion nationale, la transparence de l’action publique et l’accès des citoyens à une information fiable. Sur le plan interne, le Chef de l’État a rappelé la poursuite du processus de refondation de l’État, axé sur le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la modernisation de l’administration et la restauration de la confiance entre gouvernants et gouvernés. Cette démarche s’inscrit dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et dans la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Il a annoncé que la période 2026-2027 a été décrétée Année de l’Éducation et de la Culture, afin de valoriser le capital humain et le patrimoine culturel du pays. Sur le plan économique, il a réaffirmé la volonté du Mali de promouvoir des solutions endogènes, la souveraineté énergétique et des investissements créateurs d’emplois et de transfert de compétences. Le Président GOÏTA a également rappelé l’attachement du Mali aux principes de la Charte des Nations Unies, notamment le respect de l’intégrité territoriale des États, la non-ingérence et le règlement pacifique des différends, tout en saluant les démarches de dialogue engagées avec plusieurs partenaires souhaitant refonder leurs relations avec le Mali sur la base du respect mutuel. Au nom du Corps diplomatique, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie a adressé au Président de la Transition ses remerciements pour l’accueil réservé aux missions diplomatiques et réaffirmé la solidarité des partenaires du Mali dans leurs efforts pour la stabilité, la paix et le développement. Il a salué les avancées réalisées en matière de souveraineté nationale, de lutte contre le terrorisme, d’intégration régionale au sein de l’AES, ainsi que l’adoption de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable. Le Chef de l’État a réitéré sa volonté de poursuivre, avec les partenaires et amis du Mali, un processus de refondation orienté vers la paix, la stabilité et le progrès partagé. PRESIDENCE
Cérémonie de décoration au Palais de Koulouba : 36 récipiendaires honorés par le Président Assimi Goïta

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Grand Maître des ordres nationaux du Mali, a procédé, ce vendredi 6 février 2026, au Palais de Koulouba, à la remise de décorations à 36 récipiendaires, parmi lesquels certains membres du Gouvernement. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, du Président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, ainsi que des parents et proches des décorés. Prenant la parole, le Grand chancelier des ordres nationaux, le Général de brigade Amadou Sagafourou GUÉYE, a exprimé son émotion et sa fierté de participer à cette cérémonie présidée par le Grand Maître des ordres nationaux. Il a souligné la portée symbolique et la lourde responsabilité que représente une telle distinction pour les heureux récipiendaires. « Les récipiendaires ont été décorés parce qu’ils se sont distingués par leurs actes et entrent ainsi désormais dans l’estime du peuple malien », a expliqué le Grand Chancelier. Il les a donc exhortés à poursuivre leur engagement, à cultiver les valeurs d’honneur et de dignité, et à renforcer les vertus qui les caractérisent. Le Grand Chancelier des ordres nationaux a également appelé l’ensemble des fils du pays à donner le meilleur d’eux-mêmes pour un Mali meilleur. Il a aussi profité de l’occasion pour adresser ses vœux de bonne et heureuse année 2026 à l’ensemble du peuple malien. À l’issue de cette intervention, le Président de la Transition a procédé à la remise des décorations. Le grade de Commandeur de l’Ordre national, à titre exceptionnel, a été décerné à M. Mamoudou TIMBO, Procureur général près la Cour suprême. Les autres récipiendaires ont reçu les grades d’Officier et de Chevalier de l’Ordre national du Mali. Le porte-parole des récipiendaires, M. Mamoudou TIMBO, a qualifié la cérémonie de « modeste mais hautement symbolique ». Il a saisi l’occasion pour saluer les « dignes fils du pays » qui se sont distingués par des actions jugées hautement patriotiques. « Nous sommes très honorés et reconnaissants », a-t-il déclaré, avant de rappeler l’importance de la valeur de l’honneur dans la tradition malienne. S’adressant d’abord aux récipiendaires, puis à l’ensemble du peuple malien, il a évoqué les défis auxquels le pays est confronté et le rôle que les décorés sont appelés à jouer dans le rayonnement du Mali, notamment dans le cadre du processus de refondation en cours. Il a rappelé les grandes concertations nationales engagées pour faire du « Mali Kura » une réalité, tout en saluant la méthode inclusive adoptée. Il a donné l’assurance que les récipiendaires ne décevront pas la confiance placée en eux et qu’ils redoubleront d’efforts et de don de soi au service de la Nation. M. TIMBO a également réaffirmé leur soutien indéfectible au Chef de l’État, avant de décerner symboliquement au Président de la Transition le titre de « héros de la Nation », en reconnaissance des actions entreprises pour le rayonnement du Mali sur la scène internationale. PRÉSIDENCE
Lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO rassure sur la disponibilité du sucre et la continuité de l’outil industriel

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce jeudi 05 février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’Industrie, du représentant du CNT, en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Séribala, le Ministre, accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité, notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, donnée immédiatement après les événements d’août dernier : quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver plusieurs milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par le Président de la Transition au Gouvernement, à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la Gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC
Présentation de vœux de nouvel An : Les Forces de Défense et de Sécurité réaffirment leur engagement et leur détermination vers le Chef suprême des armées, le Président Assimi GOITA

Les Chefs d’États-majors et les Directeurs des services centraux des Armées ont présenté, ce jeudi 5 février 2026, leurs vœux de Nouvel An à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef suprême des Armées, au cours d’une cérémonie tenue au Palais de Koulouba. À cette occasion, le Chef d’État-major général des Armées, le Général de division Oumar DIARRA, a invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire de toutes les victimes du terrorisme. Il a réaffirmé l’attention particulière portée aux otages militaires et civils, salué la résilience du peuple malien et souligné que les marques de soutien des populations constituent une source essentielle de motivation pour les Forces armées. Il a également dressé le bilan des opérations conduites en 2025, marquées par l’adaptation continue des dispositifs face à l’évolution des modes opératoires des groupes armés terroristes, désormais davantage orientés vers des attaques ciblant les populations civiles et les secteurs économiques. Il a précisé que la poursuite des réformes et de la restructuration des Forces de Défense et de Sécurité demeurera une priorité en 2026, tout en saluant la dynamique de coopération engagée au sein de la Confédération des États du Sahel. Prenant la parole, le Président de la Transition s’est incliné devant la mémoire des soldats tombés sur le champ d’honneur ainsi que de toutes les victimes civiles et militaires, tout en formulant des vœux de prompt rétablissement aux blessés. Il a réaffirmé la solidarité de la Nation envers les blessés et les familles endeuillées, assurant que les sacrifices consentis ne seront « ni oubliés ni vains ». Il a, en outre, exprimé le souhait que l’année 2026 soit marquée par de nouveaux succès opérationnels pour les Forces armées. Le Chef suprême des Armées a rappelé que la lutte contre le terrorisme repose sur la discipline, l’anticipation et la cohésion face à une menace évolutive privilégiant l’usure et la dissimulation. Il a souligné que le terrorisme constitue un instrument géopolitique dans l’espace sahélien, appelant ainsi à un renforcement continu des capacités des armées de la région. Il a, par ailleurs, salué la montée en puissance de l’outil de défense national ainsi que la réactivité des Forces de Défense et de Sécurité face aux tentatives d’asphyxie économique menées par l’ennemi, notamment à travers les attaques visant les convois, les axes stratégiques et les infrastructures. Il a rappelé que l’action des Forces armées s’inscrit désormais dans une dynamique de coopération renforcée avec les armées du Burkina Faso et du Niger, au sein de la Confédération des États du Sahel, dont la Force unifiée entre dans une phase décisive. Le Président de la Transition a souligné que la victoire ne saurait être durable sans une dimension morale forte, rappelant que la confiance du peuple constitue le centre de gravité de l’action militaire. Il a indiqué que l’année 2026 sera consacrée à la consolidation et à l’intensification de l’action opérationnelle, intégrant pleinement la dimension de la lutte informationnelle. PRÉSIDENCE
Cérémonie de présentation de vœux des membres du Gouvernement à Koulouba : Le Président Assimi Goïta décrète 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture »

Le jeudi 5 février 2026, le Palais de Koulouba a abrité la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, le Chef de l’État a décrété l’année 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Elle vise à renforcer la cohésion sociale, la souveraineté culturelle et l’excellence citoyenne. Lors de cette rencontre, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, a présenté au Président de la Transition les vœux du Gouvernement et du peuple malien pour une année de paix, de stabilité et de prospérité. Dans son allocution, il a dressé un bilan exhaustif des réalisations gouvernementales depuis sa nomination le 21 novembre 2024. Il a notamment souligné les avancées dans la consolidation de la sécurité, avec le renforcement des Forces armées et de sécurité, la modernisation des équipements et la formation continue des effectifs. La reprise progressive de l’administration dans les zones libérées et la restauration des services publics traduisent une volonté de rétablir l’autorité et la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire. Sur le plan économique et social, le Premier ministre a rappelé les efforts déployés pour renforcer la résilience agricole, soutenir l’emploi et développer les infrastructures énergétiques et hydrauliques. Il a mis en avant la digitalisation de l’administration, la lutte contre la corruption et la mise en place de mesures d’urgence face à la crise énergétique et alimentaire. Le Premier ministre a également insisté sur l’importance de l’éducation et de la formation professionnelle pour le développement du capital humain et la promotion de l’auto-emploi. Répondant à ces vœux, le Président de la Transition a salué la mobilisation du Gouvernement et a précisé les grandes orientations pour l’avenir. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a-t-il déclaré. Le Chef de l’État a souligné l’ambition de former « un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence » et a appelé à la mobilisation de tous : l’État, les collectivités, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé et les partenaires au développement, pour construire un système éducatif performant et inclusif. Il a rappelé que la culture, « pilier de l’identité nationale », devait continuer à être valorisée et intégrée dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et la souveraineté culturelle. « La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a ajouté le Président, en invitant le Gouvernement à poursuivre et intensifier la revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays. Enfin, le Président de la Transition a insisté sur la continuité des réformes dans les secteurs stratégiques que sont l’énergie, l’eau, l’agriculture et les mines, afin de garantir une prospérité inclusive et durable. Il a appelé « à la vigilance et à la mobilisation collective pour anticiper toute crise et maintenir la stabilité nationale », affirmant ainsi la priorité de l’État à placer l’éducation, la culture et le capital humain au cœur de la stratégie nationale de développement. PRÉSIDENCE